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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 14:28

                Le fleurissement du bourg de Bueil (réalisé lors de la première phase de l’opération « cœur de village ») étant maintenant bien implanté, les membres du conseil ont décidé de demander l’inscription de la commune aux villes et villages fleuris de France.
                Deux jurys (l’un départemental, l’autre régional) sont venus visiter notre bourg au cours de l’été dernier, leur verdict a été dévoilé récemment : la commune de Bueil a reçu trois récompenses au niveau départemental

  • Prix des villes et villages fleuris de moins de 1000 habitants (niveau 4 pétales)
  • Prix départemental de 1ère participation
  • Prix départemental du jardinier pour l’équipe d’élus

Au niveau régional

  • Prix régional du cœur de village fleuri.

Cette reconnaissance est perçue comme un encouragement à poursuivre les actions déjà entreprises : rendre le bourg de Bueil plus accueillant pour le visiteur, proposer un cadre de vie plus agréable à nos concitoyens.

Une seconde phase  de travaux « cœur de village » débutera en 2017 en direction d’Epeigné-sur-Dême :  fleurissement en pied de mur, aménagement de places de stationnement supplémentaires, implantation d’un square avec jeux pour les enfants et d’une passerelle sur une partie du ruisseau qui traverse le bourg… Un beau programme qui devrait s’étaler sur trois ans.

Un village accueillant et bien mis en valeur qui a mérité d'être récompensé.

Un village accueillant et bien mis en valeur qui a mérité d'être récompensé.

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 16:12
Une partie des bénévoles qui ont préparé la manifestation

Une partie des bénévoles qui ont préparé la manifestation

En ce week-end très automnal, la manifestation « Automne en fête » organisée par le comité des fêtes de Saint-Christophe-sur-le-Nais, installée bien à l’abri dans la salle Beau-Soulage, n’a pas rebuté les visiteurs qui se sont déplacés en nombre pour faire un tour au marché de producteurs où certains étalages laissaient déjà entrevoir les prochaines festivités de Noël et du Jour de l’an.

Il faut dire qu’il y en avait pour tous les goûts. La trentaine d’exposants présents proposait de quoi se restaurer. Certains producteurs venaient du territoire de Racan ou d’à côté comme les volailles fermières du Chevillais, les charcuteries de la ferme JJ de l’Oucherat, les pommes et le jus de pomme local, le miel de Bernard Blanchard, le safran d’Élise de Neuvy-le-Roi, les pains et brioches de Noël de chez Taillepied et venus des environs, des légumes bio de Thomas, des poires tapées de Rivarennes, des fromages et saucissons et autres gourmandises.

Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne

Pour faire passer toutes ces bonnes choses, des viticulteurs tourangeaux faisaient déguster leur vouvray ou leur chinon et un Charentais avait amené pineau et cognac de sa production.

Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne

La marchande de fleurs avec ses plantes à mettre en terre pour l’hiver était bien occupée avec les jardiniers.

Côté festif, les bijoux ne laissaient ni les dames ni les demoiselles indifférentes. Les créations de Drine de Rêve étaient admirées et les objets en cuir attiraient l’attention de certains chalands.

Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne

Cette manifestation est aussi l’occasion pour quelques associations de présenter leurs activités. L’association Malaury vendait noix, potimarrons et jus de pomme pour aider la recherche médicale, le Cercle des Amis exposait les réalisations de couture, tricot ou broderie, œuvres des mamies cousettes ou tricoteuses, Histoire et Patrimoine avait à peine assez de place pour exposer toutes ses publications qui attirent toujours de nombreux amateurs.

Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne

À midi, la présidente, Laëtitia Renault, invita les personnes qui avaient réservé un repas, à prendre place autour des tables situées au centre de la salle. Depuis la veille, le cuisinier, Emmanuel Couratin et ses aides, étaient occupés aux cuisines pour préparer un délicieux repas, apprécié par les 320 convives du jour.

Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne

Une bonne ambiance régna tout au long de la journée et la longueur de la file d’attente pour être servi au moment du repas fut l’occasion de discuter de choses et d’autres avec ses voisins.

Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne

Cette troisième édition, avec près de 1000 visiteurs sur les deux jours, amène un peu de dynamisme dans la commune et permet aux gens de se rencontrer et de renouer des liens conviviaux. Un grand bravo aux organisateurs et à tous les bénévoles qui apportent leur aide.

Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
Saint-Christophe fête l'automne
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 14:00

Est-il encore besoin de présenter Dominique Panvert ? Peut-être pour les nouveaux habitants du territoire car pour les autres, la biographie de ce personnage issu du terroir, n’a plus beaucoup de facettes secrètes à faire découvrir.

Né en 1954, dans une ferme de Neuvy-le-Roi qui servira de décor à son premier ouvrage, Dominique Panvert a suivi ses études secondaires au lycée Racan de Château-du-Loir avant d’entrer à l’école normale de Tours. Devenu instituteur en 1976, c’est à l’école maternelle Jacques Prévert de Neuillé-Pont-Pierre, qu’il terminera sa carrière en tant que directeur d’école en 2009.

Se voulant témoins du passé, ses premiers ouvrages relatent la vie d’autrefois dans ce nord Touraine, berceau de son enfance.

C’est au début des années 1990, qu’il sort son premier livre, « Le moulin Foulon », du nom de la ferme qui l’a vu naître.  C’est à travers le regard d’enfant qu’il était à l’époque qu’il y évoque les scènes champêtres dont il fut à la fois le témoin et l’acteur. Ce livre témoignage de la vie rurale sera complété par « La vallée du Long », sorti deux ans plus tard. Mais, cet écrivain-poète, ne s’arrête pas là. La vie rurale de ce Pays de Racan qu’il affectionne particulièrement a encore bien des richesses à promouvoir par son folklore, ses traditions et sa vie quotidienne tout simplement. C’est « Le temps de vivre en Pays de Racan »  paru deux ans avant sa retraite qui apporte par son texte et ses nombreuses illustrations le témoignage de cette vie intense qui régnait au Pays du poète Honorat de Bueil, plus connu sous le nom de Racan. Et puis, la retraite est là, mais notre écrivain continue par l’écriture à promouvoir son territoire. Avec « Le Petit Brouillard », nom d’une ancienne ferme  de Neuvy-le-Roi, acquise par ses parents, il imagine une histoire entre un arboriculteur et une jeune enseignante désireuse de découvrir les trésors cachés de ce territoire rural.

Mais, Dominique Panvert n’avait pas oublié ses jeunes élèves et, en pensant à eux, il écrivit, en 1993, des histoires courtes présentées dans « Petites histoires amusantes » et « Monsieur Léon et Madame Pirouette », ouvrage pédagogique destiné aux enseignants d’école maternelle, épuisé à ce jour.

Présentation de ses nouveaux ouvrages par Dominique Panvert

Présentation de ses nouveaux ouvrages par Dominique Panvert

Là, vous sortez deux nouveaux ouvrages.  « Bon d’là de quéniots !» regroupe des histoires en patois régional et « Allons enfants » qui est d’un tout autre genre.

Voyons d’abord le premier, « Bon d’là de quéniots ! » Cette langue que vous utilisez dans votre recueil, la parlez-vous couramment ou avez-vous seulement retenu quelques expressions entendues fréquemment durant votre enfance ?

Ce langage parlé est en fait une déformation du français. C’est ce que j’ai entendu dans mon enfance et que je retranscris ici. Dans le livre, pour les personnes qui ne sont pas originaires du secteur, j’en donne la signification. C’est plutôt une déformation des mots qu’un patois local.

Parlons maintenant de votre gros livre « Allons enfants », 356 pages de souvenirs vécus par un poilu de la guerre de 14 et sur la seconde guerre mondiale par des jeunes du territoire représentent une somme de travail entre collecte et rédaction très importante. Tout d’abord, comment vous est venue l’idée d’écrire ce livre ?

Tout d’abord pour conserver la mémoire de ce qu’a vécu mon père, Pierre Panvert, requis au travail obligatoire. Puis, lors de ses obsèques, la rencontre avec la fille de Kléber Leclerc de Marray, requis également pour le STO, qui avait commencé à retranscrire cette période de la vie de son père sur quelques feuillets A4  et enfin, ma rencontre avec Ferdinand Lepron, de Saint-Paterne-Racan. Roland Lehmann, de Lavernat, était enfant quand les Allemands sont arrivés dans son village et ce sont ses souvenirs qui sont racontés ici.         

Connaissiez-vous personnellement les cinq personnes ?

Oui, ce sont soient des membres de ma famille soient des connaissances. Mais pour ce qui est de Ernest Girard, de Neuillé-Pont-Pierre, le poilu de la guerre de 1914, j’ai connu son histoire grâce à un cahier d’écolier sur lequel il a rédigé ses mémoires 50 ans après son retour et qui m’a été confié par sa fille et ses petits-enfants.

Ont-elles parlé de cette période de leur jeunesse facilement ? Sont-elles encore marquées par ces années ?

Pour la plupart, ce moment de leur vie est resté à jamais gravé dans leur mémoire et, quand ils en parlent, on sent qu’ils revivent ces jours difficiles qu’ils ont vécus pendant leur jeunesse.

Pour parler de ces moments de vie, utilisez-vous le même vocabulaire, les mêmes tournures de phrases que pour vos précédents ouvrages ?

Comme ils ont eux-mêmes raconté sur différents supports cette partie de leur vie, je me contente de reprendre leurs phrases, de recopier leurs écrits. J’en fais une retranscription aussi précise que possible en utilisant les termes qu’ils ont employés. Le style varie en fonction des personnages.

Combien de temps vous a-t-il fallu pour collecter les témoignages et les retranscrire ?

Presque 10 ans. Les premiers témoignages datent de 2007.

Combien d’exemplaires éditez-vous pour chaque livre ?

« Allons enfants » sera tiré à 1200 exemplaires et « Bon d’là de quéniots !» à 1000 exemplaires.

Où les gens pourront-ils les trouver ?

Au centre culturel de Leclerc, au Super U de Neuillé-Pont-Pierre, à la boulangerie Taillepied de Saint-Paterne-Racan et bien sûr en s’adressant à moi.

Vos séances de dédicace sont prévues où et à quelles dates ?

À l’espace culturel Leclerc de Vouvray-sur-Loir, le samedi 19 novembre, de 14 h à 19 h.

Au magasin Super U de Neuillé-Pont-Pierre, le samedi 26 novembre, toute la journée.

Avez-vous déjà d’autres projets d’écriture ?

Pas dans l’immédiat car je vais être occupé au moins pendant les 6 prochains mois à la diffusion de mes deux ouvrages. J’ai plusieurs séances de dédicaces programmées dans différents lieux. Ce sera peut-être pour moi l’occasion de recueillir de nouveaux témoignages.

Faisons confiance à l’instituteur-écrivain, pour nous apporter dans les années à venir, de nouveaux ouvrages témoins du passé de ce territoire cher à son cœur.

 

La première séance de dédicaces est prévue le 19 novembre
La première séance de dédicaces est prévue le 19 novembre

La première séance de dédicaces est prévue le 19 novembre

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 10:30
M. Serge Pescher et ses maquettes
M. Serge Pescher et ses maquettes

M. Serge Pescher et ses maquettes

Samedi dernier, dans le hall du Super U de Neuillé-Pont-Pierre, M. Triboté Alain, organisateur de collections,  avait convié M. Serge Pescher, de Tours, à venir exposer quelques-unes de ses maquettes. M. Pescher, ancien marin, travaillait dans la marine nationale. Aujourd’hui retraité, il se trouve dans la réserve. Durant son activité, il a eu l’occasion de voyager sur toutes les mers du monde et dans tous les continents.

Une fois à la retraite, il s’est lancé dans la construction de maquettes de bateaux.

Sept de ses maquettes étaient exposées et de par leurs positions, elles reproduisaient exactement une force navale en action. Pour illustrer l’actualité du moment, M Pescher avait amené la maquette du Charles de Gaulle. Ce bâtiment était escorté par deux sous-marins nucléaires, toujours présents à ses côtés, des frégates anti-sous marins et un pétrolier ravitailleur, indispensable lors d’une mission.

Comment vous y prenez-vous pour réaliser vos maquettes ?

Je commence par me procurer des plans puis divers matériaux de récupération. Pour le Charles de Gaulle, il m’a fallu 3700 heures. Il est à l’échelle 1/200e.

Il vous faut donc beaucoup de temps. Combien en avez-vous fait ?

 J’ai commencé en 1980. Actuellement, j’en ai 70.

Ça prend de la place. Où les mettez-vous ?

J’habite un F4. Elles occupent deux pièces de mon logement.

Avez-vous de nouveaux projets ?

Oui, bien sûr. J’ai envie de construire un B2M multimissions. C’est un bâtiment tout neuf qui est basé en Outre-mer.

Sera-t-il à la même échelle que votre Charles de Gaulle ?

Je ne sais pas encore. Je travaille soit au 1/100e, au 1/150e ou au 1/200e.

Souhaitons beaucoup de courage à Serge Pescher pour la réalisation de son projet. Passionné comme il semble l’être, nul doute que son projet prendra rapidement corps. L’exposition a attiré le regard des chalands et le désir de M. Triboté d’animer le magasin a donc atteint son but.

M. Pescher pose avec MM. Marchesseau et Triboté dans le hall du Super U
M. Pescher pose avec MM. Marchesseau et Triboté dans le hall du Super U
M. Pescher pose avec MM. Marchesseau et Triboté dans le hall du Super U

M. Pescher pose avec MM. Marchesseau et Triboté dans le hall du Super U

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 16:42
Des citoyens réunis en assemblée constituante

Des citoyens réunis en assemblée constituante

Sur le territoire du Pays de Racan, plusieurs citoyens opposés à la fusion des Communautés de Communes Pays de Racan et Gâtine-Choisilles, se mobilisent depuis un certain temps pour que les décisions prises par la majorité des conseils municipaux du territoire et le conseil communautaire du Pays de Racan de refuser cette fusion soient respectées.

Après avoir lancé une pétition qui continue à circuler et à recueillir des signatures, la décision de créer une association pour pouvoir, le cas échéant, ester en justice s’est imposée.

Jeudi soir, dans l’ancienne mairie de Saint-Paterne-Racan, une quinzaine de citoyens venus de différentes communes de la CCPR était regroupée autour de la table en assemblée constituante pour concrétiser ce projet de création. Éric Lapleau tint à préciser : « Le groupe présent est volontairement restreint pour pouvoir travailler sur la logistique. »

Avant de se lancer sur le projet de la nouvelle association, plusieurs citoyens ont tenu à s’exprimer et à marquer leur désappointement par rapport à la vie politique menée sur le territoire.

Voici quelques réflexions entendues :

La politique, ce n’est pas un déni de démocratie.

Il est nécessaire d’avoir des associations de veille, de vigilance.

Le citoyen doit être remis au centre de la vie locale.

Un citoyen-élu, ayant participé à une réunion avec la CCGâtine-Choisille fait part de son ressenti : « J’ai eu le sentiment, lors de cette réunion, que Gâtine-Choisilles n’a aucune envie de travailler comme nous le faisons, sur des projets. Leur seule envie, c’est de garder la main et le pouvoir décisionnaire. J’ai bien peur que la CCPR ne soit rapidement sinistrée. Il nous reste un petit espoir avec la réunion du 8 novembre avec les élus des deux communautés de communes.»

Un autre poursuit : « Notre action ne sera pas terminée au 1er janvier si la fusion est décidée. Nous continuerons à nous battre. »

Puis vint le moment concernant l’ordre du jour de cette réunion.

Pourquoi l’idée de créer une association ? Pour faire respecter la démocratie en allant au contact de la population.

Un président de séance a été nommé, M. Laurent Beaufrère.

1er point : Trouver un nom pour l’association.

5 propositions ont été faites et c’est « Association citoyenne du Pays de Racan » qui a été retenu.

2ème point : les buts que se fixe l’association

La défense des citoyens, des acteurs, des collectivités publiques, des associations, des services publics du Pays de Racan.

La préservation des instances communales et communautaires en vue de la mise en œuvre de la démocratie de proximité.

La mise en relation et la fédération des citoyens et des acteurs du Pays de Racan.

L'exercice d'une vigilance citoyenne et informative sur le territoire du Pays de Racan.

L'association a également pour but de permettre : l'accès à une information citoyenne, pour faciliter le décryptage et l'appropriation des politiques publiques locales.

3ème point : la rédaction des statuts

Les 17 articles furent rédigés dans la foulée.

Le montant des adhésions est fixé à 5 € minimum pour les membres.

Le CA sera formé de 12 membres qui éliront le bureau composé d’un(e) président(e), un(e) secrétaire, un(e) trésorier(ère).

Les statuts seront déposés en préfecture.

Le premier bureau est ainsi constitué :

Président : Laurent Beaufrère

Secrétaire : Martine Trincart

Trésorier : Jean-Marie Bruny

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 17:13
Un public attentif
Un public attentif

Un public attentif

C’est dans la salle de réunion de Beau-Soulage qu’une de vingtaine de licenciés de l’association de gymnastique Saint-Christophe – Saint-Paterne est venue participer à l’assemblée générale de l’association.

La présidente, Dominique Boudon

La présidente, Dominique Boudon

Dominique Boudon, la présidente, ouvrit la réunion par ces quelques mots : « Ça fait du bien de voir les gens se mobiliser un peu ! ». Puis, elle adressa ses remerciements à Brigitte Lamandé, adjointe au maire de Saint-Paterne et à Catherine Lemaire, premier magistrat de Saint-Christophe, pour leur présence et pour le prêt des salles (avec chauffage en hiver) tout au long de l’année pour les séances de gymnastique.

Après adoption du compte-rendu de la précédente AG, la présidente présenta le bilan moral de l’association. Ce fut l’occasion de remercier les employés communaux qui mettent le chauffage dès l’après-midi à Beau-Soulage, toutes les personnes qui aident les animateurs Demian et Barbara à l’installation et au rangement du matériel. « Demian est là depuis 2015. Il plaît beaucoup car ses cours sont diversifiés et bien équilibrés.» Elle précisa à l’assistance qu’en 2015-2016, aucune demande de subvention n’a été adressée aux municipalités car « nous avons un bon matelas et il n’y avait pas d’achats à faire. »

Le côté festif de la saison écoulée

En janvier, comme la trésorerie le permettait, les différents groupes ont pu partager la galette entre deux cours en toute convivialité, sur les deux jours : mardi et mercredi.

Le 26 mai eut lieu la randonnée pique-nique offerte aux familles par l’association. 45 participants en ont bénéficié. « Heureusement que la salle Beau-Soulage était à notre disposition car nous avons eu droit à un déluge de flotte pendant le pique-nique. »

Le 4 juillet, participation au gala de danse de l’association d’expression culturelle de Saint-Paterne pour montrer ce qui est fait pendant les cours d’aérolatino et de fitness avec Barbara.

Sur la saison 2015-2016, l’association comptait 107 licenciés adultes et 4 adolescents. « Au début, on notait une bonne assiduité puis, au fil des mois la fréquentation a baissé. »

À chaque début de saison, le CODEP 37 (comité départemental) fournit gratuitement les tracts qui permettent d’annoncer la reprise des cours. Ils sont placés dans les mairies, chez les commerçants et peuvent ainsi toucher beaucoup de monde. Début septembre, une fiche de préinscription est distribuée aux personnes intéressées. Elles facilitent les inscriptions pour l’obtention des licences. Elles doivent être obligatoirement accompagnées par un certificat médical.

Les membres du CA
Les membres du CA
Les membres du CA

Les membres du CA

Caroline, secrétaire de l’association, présenta le rapport d’activités qui se limite à du travail de secrétariat et à 2 réunions du CA dans l’année pour décider des différentes activités qui seront proposées aux licenciés. Quelques courriers ont été adressés aux maires et au CODEP dans le courant de l’année. Elle lança un appel pour que de nouvelles personnes rejoignent le CA et apportent des idées innovantes.

Ce fut ensuite Brigitte Poupée, la trésorière, qui prit la parole pour présenter le bilan financier. La trésorerie est saine mais une baisse sensible des adhérents pour la saison 2016-2017, influe sur le bilan prévisionnel de la saison en cours. À ce jour, seuls 83 licenciés ont renouvelé leur adhésion.

Les différents bilans furent adoptés à l’unanimité.

Vint ensuite le moment des élections. Des places se sont trouvées vacantes suite à des démissions. Trois personnes se sont portées volontaires et ont été élues : Mmes Isabelle Mallet, Catherine Leconte et Sylvie Baader.

Avant de lever la séance, la présidente donna quelques informations concernant le matériel de la gymnastique encore stocké à Saint-Christophe. « Tout le matériel pouvant encore servir a été transféré à Saint-Paterne. Celui qui ne sera pas utilisé pourra être donné aux écoles intéressées. M. Marchaisseau, du Super U de Neuillé-Pont-Pierre, nous a donné un caddie qui s’avère bien utile pour le transport du matériel. »

Et pour finir, comme on peut être à la fois un gymnaste assidu et un pâtissier reconnu, ce sont des gâteaux confectionnés par les membres du CA qui ont été dégustés dans la plus grande convivialité avant de se séparer jusqu’au prochain cours de gym.

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 16:48

Installée sur Saint-Paterne-Racan dans la ZA de la Noiraie, cette entreprise de couverture-charpente-zinguerie, s’est un peu délocalisée à Château-du-Loir dans un ancien garage de l’avenue Jean-Jaurès pour y développer la partie zinguerie et ornementation. C’est dans ce local où se trouve la salle d’exposition et où l’on peut admirer les chefs d’œuvre des apprentis de l’entreprise que Pascal et Thomas Martineau ont tenu à ce que chacun des six apprentis ayant concouru au titre de MAF se présente et pose à côté de sa ou ses réalisation(s).

Pascal, à gauche, et Thomas, à droite, encadrent leurs 6 apprentis, tous MAF, avec leurs chefs d'oeuvre.

Pascal, à gauche, et Thomas, à droite, encadrent leurs 6 apprentis, tous MAF, avec leurs chefs d'oeuvre.

Pour la présentation, la tenue exigée par le patron pour chacun de ses apprentis, c’est le pantalon de velours noir, la chemise blanche griffée au nom de l’entreprise et le petit gilet noir. Mais, dès qu’ils repartent au travail, pas question de conserver la même tenue. Le pantalon est toujours noir mais la chemise en tissu écossais à dominante noir et en drap plus épais s’avère plus fonctionnelle sur un chantier.

Tous les apprentis ont quitté le collège après leur classe de 3ème et, à part un, le brevet en poche. Pour entrer apprenti chez Martineau, il faut un bon niveau de culture générale ce qui ne nuit pas à la bonne pratique d’un métier manuel. Comme le souligne Pascal : « L’artisanat, c’est le royaume des mains et du cerveau. En effet, quelqu’un qui est très adroit de ses mains mais qui n’a rien dans la tête aura du mal à réussir pleinement son métier manuel. Il en est de même pour celui qui a une tête bien pleine mais qui manque de dextérité. »

Faisons connaissance avec les apprentis.

Antoine Coumoul, 21 ans, est né à Lyon. Il habite Avoine depuis 10 ans et est entré en apprentissage chez Martineau il y a deux ans comme charpentier. « J’ai toujours été intéressé par le bois et je voulais faire un métier en rapport avec ce matériau. En 2015, j’ai préparé le concours de MAF charpente et j’ai obtenu une médaille d’or départementale et d’argent en régional sur la région Centre. Cette année-là, j’ai aussi suivi une première année de BP à la fédération compagnonnique de Tours. À sa fermeture, j’ai continué sur Blois. Je passerai mon BP en juin 2017. Ensuite, je souhaiterais devenir chef d’équipe. Mon métier me plaît et je ne regrette pas mon choix. »

Quentin Longet, 18 ans, vient de Sillé-le-Guillaume. Il a intégré l’entreprise il y a un peu plus d’un an. Auparavant, il avait suivi une formation de couvreur et obtenu son CAP. « Ici, je fais une formation de couverture-zinguerie. Au concours de MAF zinguerie, j’ai obtenu deux médailles, une départementale et une régionale en 2016. En ce moment, je prépare un CAP charpente et en 2017, je tenterai le MAF charpente sur la région Centre. Mon projet, c’est de faire des études supplémentaires et de rester quelques temps chez Martineau. Et, plus tard, pourquoi ne pas monter ma propre boîte ? »

Victor Deligny, 17 ans, est originaire de Rouziers-de-Touraine. Il est dans l’entreprise depuis 2 ans ½. Actuellement, il prépare une mention complémentaire en zinguerie. « En 2016, j’ai obtenu une médaille d’or départementale et d’argent en régional en couverture, en Pays de Loire car j’étais en CFA au Mans. J’ai travaillé deux ans dans cette spécialité. L’année prochaine je serai présenté au MAF zinguerie. J’ai en projet de passer un CAP charpente et un BP couverture. »

Matys Leconte, 17 ans, vient de Nîmes et est hébergé chez ses grands-parents au Mans. « J’ai fait mon stage de 3ème dans l’entreprise et ce métier m’a plu. En 2016, au MAF couverture, j’ai eu deux médailles d’argent, une départementale et une régionale en Pays de Loire. En ce moment je prépare le MAF zinguerie pour 2017. Je vais passer mon CAP charpente et un BP couverture. Je ne regrette pas d’avoir choisi cette voie. »

Quentin Hugon, 20 ans, est le seul originaire de  Saint-Paterne-Racan. Il a toujours été tourné vers ce métier avec son grand-père couvreur qu’il secondait parfois. Son stage de 3ème s’est bien sûr déroulé dans l’entreprise Martineau et, dès le brevet en poche, sa place l’attendait. «En 2016, au MAF couvreur, j’ai obtenu une médaille d’or en départemental et d’argent sur la région Centre  et, en zinguerie, deux médailles d’argent. Je suis en 2ème année de charpente. J’ai en projet de passer un BP couverture et par la suite, peut-être un bac pro. Je suis heureux du choix que j’ai fait avec ce métier. »

Nolan Poirier, 19 ans, est venu en voisin de Saint-Pierre de Chevillé. Avant d’entrer chez Martineau, à l’issue de sa 3ème, il a préparé un CAP couverture en deux ans dans une autre entreprise. Puis, il a rejoint la ruche où les MAF sont chaque année un peu plus nombreux. « En entrant dans cette entreprise, j’ai préparé deux MAF, un par an et, dans ma troisième année, j’ai préparé une mention complémentaire en zinguerie et je me suis présenté à deux MAF, l’un en zinguerie et l’autre en ornement. En tout, j’ai obtenu 6 médailles d’or. Je suis passé deux fois au national. Au début de l’an prochain, je serai reçu au Sénat. Pascal, mon patron m’y accompagnera. C’est une grande fierté pour moi. Pour le travail de couverture et de charpente, ça se fait à Saint-Paterne mais pour l’ornement et la zinguerie, je vais à Blois et c’est un formateur MOF qui enseigne ces deux pratiques. En ce moment, je prépare un CAP charpente en deux ans et je souhaite ensuite obtenir un BP de couvreur sur Angers puis un bac pro. Chez Martineau, l’apprentissage, on le fait sur le tas. Je souhaitais dès le début faire un métier d’extérieur et manuel, je suis comblé.»

Après avoir écouté les apprentis, tous très heureux par le choix de leur futur métier et de l’entreprise qui les forme, c’est au tour de Pascal et de Thomas Martineau de s’exprimer. Pascal précise qu’ils ont eu un autre apprenti, Adrien Gouaux, 19 ans, qui a aussi obtenu deux médailles une en or départementale et une en argent en régional, mais qui a quitté l’entreprise.

« Cette année, nous avons présenté 5 candidats sur 6 au concours de meilleur apprenti de France. C’est la première fois qu’un MAF ornement était présenté car c’est seulement la seconde fois que ce concours est organisé et il a obtenu une médaille d’or. 2016 est pour nous, notre meilleure année avec 9 médailles d’or et 5 d’argent. Pour nous, l’apprentissage doit être amené à l’excellence. Je pense que beaucoup de lycéens pourraient s’intéresser aux nombreux métiers d’art mais pour cela, il faut savoir les passionner. »

Et, Thomas ajoute : « Les formations que nous offrons à nos apprentis nous permettent de réaliser avec eux de très beaux chantiers chez nos clients. Les faire concourir aux différents MAF représente pour nous un investissement très lourd mais, pour une entreprise comme la nôtre qui traite la restauration du patrimoine architectural ancien, c’est l’occasion de les former sur de beaux chantiers. »

Puis, son père rajoute : « Au fait, Nolan vous a t-il dit qu’il est passé à FR3 région Centre début octobre ? En plus de toutes ses médailles, il est sorti major de sa promotion en zinguerie sur la région Centre. Il a reçu le prix régional de la Chambre des métiers du Loir-et-Cher. »

Un aperçu des chefs d'oeuvre exposés avenue Jean-Jaurès à Château-du-Loir
Un aperçu des chefs d'oeuvre exposés avenue Jean-Jaurès à Château-du-Loir
Un aperçu des chefs d'oeuvre exposés avenue Jean-Jaurès à Château-du-Loir
Un aperçu des chefs d'oeuvre exposés avenue Jean-Jaurès à Château-du-Loir
Un aperçu des chefs d'oeuvre exposés avenue Jean-Jaurès à Château-du-Loir
Un aperçu des chefs d'oeuvre exposés avenue Jean-Jaurès à Château-du-Loir

Un aperçu des chefs d'oeuvre exposés avenue Jean-Jaurès à Château-du-Loir

« La création de notre entreprise à Château-du-Loir nous permet de développer la zinguerie et l’ornement et donc d’emmener les jeunes sur l’évolution de l’entreprise. Cela nous donne de la place pour exposer les maquettes réalisées par les apprentis pour les concours de MAF et montrer aux gens que, de la maquette au chantier, c’est pour nous le même travail minutieux» précise Thomas.

On ne pouvait pas se quitter sans évoquer le cas de leur apprenti fétiche, Aurélien Milon, qui avait de grosses difficultés scolaires et qui, du jour où il a été pris en main par les Martineau père et fils et qu’il a pu faire quelque chose qui le passionnait, s’est transformé totalement.  Ils ont cru en lui et maintenant, Aurélien, à 24 ans, avec ses 9 médailles d’or, est chef de chantier et formateur et a mené le beau chantier de restauration de l’église de Braye-sur-Maulne.

Laissons Pascal conclure cette rencontre : «La France va bien parce que certains artisans s’y donnent, croient en leur métier et ne comptent pas leur temps pour arriver à sortir des apprentis par l’excellence.» 

Nous aurons l’occasion de reparler dans quelques mois de la famille Martineau dans un tout autre domaine que celui de l’entreprise de charpente-couverture. À suivre…

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 09:34

 

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:44

Bonjour à tous,
 
Le tissu associatif est une richesse pour chacun d'entre nous.
Les GRBueil font partie de ce maillage pour développer et partager les valeurs en lesquelles ils croient : ouverture à l'autre, socialisation, dépassement de soi, enrichissement culturel et humain, sensibilisation à l'environnement.....
Votre enfant, vous-même avez partagé un moment de convivialité avec les GRB ou souhaitez découvrir notre association alors l'Assemblée Générale est le moment privilégié pour cette rencontre ou ces retrouvailles.
Le verre de l'amitié clôturera ce moment d'échanges sur les actions passées et celles à venir.
Cordialement,
 
L'équipe des GRBueil
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 10:57

Pour présenter le bilan du festival des Kampagn’arts 2016, Bouge ton bled avait convié ses invités dans le cadre champêtre et décoré aux couleurs d’Halloween des caves de Piery. Parmi l’assistance, on notait la présence de Jean-Pierre Poupée, maire de Saint-Paterne-Racan, commune où se déroule le festival, et de Didier Descloux, vice-président de la CCPR en charge de la culture.

Vers 18 h, Baptiste Poupée, président de l’association Bouge ton bled, invita tout le monde à prendre place pour assister à la présentation en images du bilan du dixième festival qui s’est déroulé sur deux jours, les 24 et 25 juin derniers. Avant de lancer le diaporama, il s’adressa à la cinquantaine de personnes présentes en ces termes : « Le but de cette soirée est de se retrouver en dehors du festival et dans un cadre différent. Pour faire rapidement un bilan tant moral que financier, je peux dire que ce fut un très beau week-end. Beau grâce à la météo et à la fréquentation avec 9000 festivaliers sur les deux jours. Les journées préparatoires avaient bénéficié d’une météo plutôt désastreuse mais ce qui compte, c’est le résultat ! Nos 10 ans ont été fêtés dignement. Passons maintenant au bilan en images. »

C’est alors que des chiffres significatifs s’affichèrent sur l’écran :

  • 10 jours de montage, 4 jours de démontage.
  • 90 000 paternes vendus (monnaie d’échange sur le festival)
  • 2300 sandwiches kampagn’arts, 800 plats cuisinés, 100 kg d’oignons épluchés, 8000 l de bière avalés.
  • Des milliers de vis, 80 spots installés sur le site, plus d’un kilomètre de câbles déroulés
  • 20 m3 de copeaux pour les toilettes sèches
  • 80 artistes sur les deux jours

Baptiste souligna le fait que cette année il y eut un plus grand partenariat avec d’autres associations du secteur (sud-Sarthe et territoire de Racan) ce qui a permis d’augmenter le nombre de bénévoles. Il adressa de vifs remerciements aux partenaires publics et privés qui apportent leur soutien à ce festival. Certains étaient présents dans la salle.

Côté partenaires publics, il faut citer la Région Centre, la CCPR, la commune de Saint-Paterne

Côté partenaires privés, 37 sont originaires de Saint-Paterne, les autres sont sur Château-du-Loir, Tours. Ce sont pour la plupart des entreprises du secteur.

Pour occuper les festivaliers venus dès le vendredi soir et inciter les habitants du secteur à venir le samedi matin sur le site, un marché gourmand était proposé avec des producteurs locaux, quelques stands d’associations et des animations. 1000 personnes y ont été accueillies.

Pour veiller à la sécurité de tous, 13 vigiles se trouvaient sur place le vendredi soir et 17 le lendemain. Et, pour que les festivaliers puissent rester sur place ou se déplacer sans risque, des campings étaient installés sur 3 emplacements à proximité du festival et les navettes Fil vert de 17 h 30 et 18 h 15 assuraient le transport. 63 festivaliers furent transportés le vendredi soir et 107 le samedi.

La présence de tout ce beau monde a été bénéfique aussi à la vie des commerces du village.

« Nous avions préparé des affichettes expliquant les éventuelles nuisances qu’ils pourraient rencontrer lors du festival et nous les avons distribuées aux habitants riverains du site. Puis, une fois le festival terminé, nous leur en avons redonné une autre pour les remercier de leur compréhension, ceci dans le but d’améliorer la communication. Tout s’est bien passé et nous n’avons enregistré aucun désagrément. »

Baptiste présente le bilan moral  et Léa, assise près de l'écran,  attend pour présenter le bilan financier
Baptiste présente le bilan moral  et Léa, assise près de l'écran,  attend pour présenter le bilan financier
Baptiste présente le bilan moral  et Léa, assise près de l'écran,  attend pour présenter le bilan financier
Baptiste présente le bilan moral  et Léa, assise près de l'écran,  attend pour présenter le bilan financier

Baptiste présente le bilan moral et Léa, assise près de l'écran, attend pour présenter le bilan financier

Puis, pour le bilan financier, c’est Léa Gourdon qui assura les commentaires. « Le bilan financier est positif. Pour le festival, beaucoup de préventes avaient été enregistrées pour les deux jours. Le choix des artistes et de la tête d’affiche reste très important pour ne pas décevoir le public fidèle. Les cachets s’élèvent à plus de 80 000 €. Les taxes comme la SACEM et autres sont trop élevées et réduisent nos recettes. »

Chaque année, pendant le festival, il est de tradition de renouveler les graffs qui décorent l’abri situé sur le site de l’Image, décor qui reste jusqu’à l’année suivante où un nouveau remplacera l’ancien. Cette année, il y a eu aussi des graffs réalisés par les enfants. Pour ne pas qu’ils soient perdus, pendant ces congés de la Toussaint, ils ont été transportés et installés à l’école élémentaire de Saint-Paterne où les enfants auront le plaisir de les retrouver à la rentrée.

Les jeunes de Bouge ton bled, au vu de l’état financier de leur association, ont décidé de se lancer dans quelques investissements. Ils viennent d’acquérir un camion d’occasion qui sera très utile lors des différentes installations et ils vont aussi acheter du matériel électrique. Le camion pourra être prêté à d’autres associations.

Ils ont aussi encore des projets :

  • Mettre en place leur événement en label éco-festival auprès de la Région Centre
  • S’affilier aux chéquiers Clarc
  • Créer un partenariat avec la SNCF
  • Participer à l’Agenda 21 de la CCPR

Quelques dates à retenir

Le Tremplin des Kampagn’arts 2017  aura lieu le 9 avril 2017 à Neuvy-le-Roi.

Comme l’an dernier, il y aura 5 séances de présélections Les prochaines dates sont : le 25 novembre, le 6 janvier, le 28 janvier, le 4 avril.

L’assemblée générale de l’association se tiendra le 27 janvier, à Saint-Paterne-Racan.

Le festival se déroulera le samedi 24 juin, sur le terrain de l’Image.

Un échange avec le public a permis de noter quelques remarques qui permettront d’améliorer encore un peu plus ce festival.

Debout, Jean-Pierre Poupée et Baptiste

Debout, Jean-Pierre Poupée et Baptiste

Puis, Jean-Pierre Poupée demanda à prendre la parole. « Je remercie Bouge ton bled pour l’organisation de ce festival pendant ces 10 années. Pour la prochaine édition, il faudra prévoir une organisation différente à cause des directives émanant de la préfecture suite aux attentats. Au-delà de 2000 personnes accueillies, cela devient compliqué. Il faudra que nous allions ensemble rencontrer le préfet. De toute façon malgré la fusion des communautés de communes, soyez assurés que vos élus défendront toujours les associations du secteur."

La réunion se termina par un apéritif offert par l’association et, pour la plupart des personnes présentes, des sandwiches kampagn’arts étaient prévus de façon à prendre quelques forces avant l’arrivée d’un DJ qui permit de terminer cette soirée réservée aux bénévoles dans une très sympathique ambiance.

Bouge ton bled, bénévoles et partenaires qui soutiennent l'association
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  • : Le blog de ROYER Monique
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  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


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