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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 15:22
Les séances sont publiques, vous pouvez donc y assister mais sans pendre la parole.

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Published by ROYER Monique - dans Vie locale
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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 14:14

L’association « Histoire et Patrimoine » s’est associée aux propriétaires du Clos Saint-Gilles, Jean et Thierry, et, ensemble, ils ont consacré le dimanche du patrimoine à l’évocation de saint Gilles en proposant des visites guidées de la chapelle et des jardins de la propriété voisine.

Après avoir été récurée aussi bien que possible et ornée de divers mobiliers religieux émanant de la collection de Thierry, la chapelle avait fière allure pour accueillir les visiteurs. Certains la connaissaient de longue date mais étaient heureux de la trouver ouverte à cette occasion. Quelques anecdotes sur la sauvegarde de l’édifice, « enfoui sous les ronces et la végétation, n’ayant plus de toiture, entouré d’arbres énormes que l’abbé Roussel a décidé de faire abattre et c’est lui qui a fait dégager la végétation» ont été plusieurs fois rappelées par les personnes âgées de la commune ou de Saint-Paterne-Racan venues en voisines.

Philippe Larus et Fabrice Mauclair, respectivement président et vice-président de l’association ont quant à eux dévoilé l’historique de la chapelle, des activités qui s’y passaient sans oublier de présenter le saint qui a donné son patronyme au lieu.

Un bon orateur et un auditoire intéressé par l'histoire de la chapelle
Un bon orateur et un auditoire intéressé par l'histoire de la chapelle
Un bon orateur et un auditoire intéressé par l'histoire de la chapelle
Un bon orateur et un auditoire intéressé par l'histoire de la chapelle
Un bon orateur et un auditoire intéressé par l'histoire de la chapelle
Un bon orateur et un auditoire intéressé par l'histoire de la chapelle

Un bon orateur et un auditoire intéressé par l'histoire de la chapelle

Histoire de la chapelle

L'acte de fondation de la chapelle a été rédigé le 23 juillet 1122 dans l'église de Châteaux (Château-la-Vallière). Par cet acte, Pétronille, veuve de Geoffroy de Sonzay, donnait au prieur et aux religieux de Saint-Christophe tous les biens qu'elle possédait à Châteaux, à condition qu'ils bâtissent et desservent près de leur prieuré un sanctuaire en l'honneur de saint Gilles. L'édifice, construit sur le coteau de la rive droite de l'Escotais, à 750 m à vol d'oiseau de l'église et du prieuré, en bordure de l'ancienne route de Saint-Christophe à Tours, dépendait de l'abbaye Saint-Florent de Saumur. À proximité, se tenait certainement la célèbre foire aux chevaux de Saint-Christophe.

Au début du XVe siècle, la chapelle est reconstruite par le prieur de Saint-Christophe, Jehan Gratius. Des fresques, recouvrant les murs et les voûtes, ont sans doute été réalisées à cette époque. L'abbé Bossebœuf, en 1891, atteste qu'il en subsistait alors de beaux restes. Au XVe siècle, un cimetière jouxtait la chapelle. En 1979, l'édifice a été restauré par la municipalité avec l'aide de toute la population (une somme de 12 421 francs a été recueillie ainsi que des dons de tuiles).

Au XIXe siècle, un pèlerinage rassemblait, tous les 1er septembre, de nombreux fidèles venus particulièrement de l'Anjou et du Maine. Une procession se rendait en chantant de l'église paroissiale à la chapelle ; les mendiants s'alignaient le long du parcours, espérant des aumônes. Une foire aux melons se tenait à Saint-Gilles à cette occasion.

La chapelle abrite trois statuettes du XIXe siècle en terre cuite polychrome : à gauche un saint moine, représentant peut-être saint Benoît, au centre saint Christophe, dont le nom signifie « qui porte le Christ » ; à droite, saint Gilles. Au mur Sud, une statue très naïve en tuffeau, est dite « Vierge au lévrier ».

Les statues en terre cuite : de g à d St Benoît, St Christophe, St Gilles

Les statues en terre cuite : de g à d St Benoît, St Christophe, St Gilles

La légende de saint Gilles

La popularité médiévale de saint Gilles, ermite et abbé bénédictin du VIIe siècle, est née d'un épisode légendaire, « la messe de saint Gilles » : Charles Martel (ou Charlemagne) n'osant confesser un grave péché, demanda à l'ermite de le tirer de ce mauvais pas. Le lendemain, durant la messe du saint moine, un ange déposa sur l'autel un parchemin où le péché inavouable était inscrit. Au fur et à mesure que s'égrenèrent les oraisons du saint, les caractères s'effacèrent.

De là se répandit la croyance selon laquelle l'invocation à saint Gilles dispensait de la confession, dispense déclarée contraire à la foi chrétienne par le Concile de Trente.

En Touraine, saint Gilles passait pour guérir le cancer, parfois appelé « mal de saint Gilles ».

À la découverte des jardins
À la découverte des jardins
À la découverte des jardins

À la découverte des jardins

Les jardins de Saint Gilles

Cette visite achevée, les personnes étaient invitées à se rendre dans les jardins voisins où Jean leur en contait l’histoire.

Quand ils ont acheté la propriété, les jardins n’existaient plus. Ils ont donc entrepris un énorme travail de remise en état pour leur redonner un peu d’éclat et leur aspect originel. Le choix des plantes en fonction de la place occupée, les espaces, les volumes, les couleurs, rien n’est laissé au hasard et le résultat est un régal pour les yeux.

Un petit historique sur leur maison intéressa également les curieux ravis de pouvoir pénétrer dans cette belle propriété.

Explications sur la maison
Explications sur la maison

Explications sur la maison

Le clos Saint-Gilles

Cette demeure fin XVIIIe de style directoire est attenante à la Chapelle saint Gilles qui faisait partie de la propriété au XIXe. L'édifice est bâti en tuffeau avec un fronton triangulaire sculpté typique du Directoire. Sa façade est orientée au Sud sud ouest face à la chapelle. À l'arrière de la bâtisse subsiste les restes d'une douve, toujours en eau qui à l'origine et selon des plans anciens faisait le tour de la propriété.

La bâtisse comporte une partie centrale faisant face à l'allée d'accès principale et deux ailes latérales. Elle comporte un étage. Elle présente en outre d'intéressants piliers de tuffeau aux chapiteaux sculptés, tant dans la cour qu'au portail extérieur donnant sur la rue saint Gilles.

Au cours du XIXe, le Clos Saint Gilles (ou Villa Saint Gilles), a eu un temps la vocation de pension de famille, le propriétaire étant alors M. Mongendre, maire de Saint Christophe. ".

Lionel présente l'exposition située auprès du pressoir
Lionel présente l'exposition située auprès du pressoir
Lionel présente l'exposition située auprès du pressoir

Lionel présente l'exposition située auprès du pressoir

Outils en lien avec le travail de la vigne et du vin

Outils en lien avec le travail de la vigne et du vin

L’exposition

Au début du XXe, la demeure a été habitée par des négociants en vin, ainsi que le témoigne la présence d'un ancien pressoir toujours en état dans une des granges, ainsi que des fûts sculptés reposant sur des coussins sur les piliers d'entrée de la propriété. À noter que le terroir du Clos Saint Gilles figure dans l'AOC " Coteaux du Loir. »

Ces caractéristiques ont été utilisées par Lionel Royer, membre de l’association, pour réaliser une exposition rappelant toute l’activité liée à la vigne qui a régné durant de nombreuses années sur le territoire de la commune du XIXe à la première moitié du XXe siècle. Il y eut jusqu’à 29 patrons vignerons en 1866. En 1975, il n’en restait plus qu’un. Il en fut de même pour les tonneliers : 5 en 1866, 2 en 1936 et aucun en 1975. En 1836, la vigne couvrait 132,5 ha répartis sur 616 parcelles. Aujourd’hui, elles ont presque toutes été arrachées.

À côté des tableaux relatifs à cette activité quasi disparue, de nombreux outils et objets liés au travail de la vigne et du tonnelier étaient exposés et Lionel se faisait un plaisir d’expliquer, de commenter, de présenter l’ensemble du matériel et de répondre aux questions des personnes intéressées.

La convivialité est toujours présente lors des manifestations d'Histoire et Patrimoine. Merci à Jean et à Thierry
La convivialité est toujours présente lors des manifestations d'Histoire et Patrimoine. Merci à Jean et à Thierry
La convivialité est toujours présente lors des manifestations d'Histoire et Patrimoine. Merci à Jean et à Thierry
La convivialité est toujours présente lors des manifestations d'Histoire et Patrimoine. Merci à Jean et à Thierry
La convivialité est toujours présente lors des manifestations d'Histoire et Patrimoine. Merci à Jean et à Thierry

La convivialité est toujours présente lors des manifestations d'Histoire et Patrimoine. Merci à Jean et à Thierry

La convivialité

Dans ce cadre idyllique, une table, supervisée par Dominique et David, installée à l’ombre d’un tilleul et d’un superbe magnolia, présentait les publications de l’association mais invitait aussi les très nombreux visiteurs en restant dans le thème de la visite, à déguster quelques grappillons de raisin muscat et de se désaltérer avec un peu de jus de pomme local, les pommiers ayant depuis plusieurs années prit la place des vignes.

Pour les organisateurs, cette journée qui a déplacé 169 visiteurs (Brigitte tenait une comptabilité très précise) fut une vraie réussite. Les gens paraissaient très heureux de leur visite et ne semblaient pas vraiment pressés de quitter les lieux.

Ascott et Virgule avaient mis leur tenue de gala pour vous recevoir. Ils vous disent au revoir !
Ascott et Virgule avaient mis leur tenue de gala pour vous recevoir. Ils vous disent au revoir !

Ascott et Virgule avaient mis leur tenue de gala pour vous recevoir. Ils vous disent au revoir !

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 11:39
Spectacle et dédicace pour cette inauguration
Spectacle et dédicace pour cette inauguration

Spectacle et dédicace pour cette inauguration

Comme chaque automne, la Maison des écritures a décidé d’accueillir en résidence une auteure francophone. Cette année, c’est Monique Durand, auteure et journaliste, originaire de Montréal. Aujourd’hui journaliste indépendante, elle sillonne le monde et rédige des articles pour le quotidien montréalais « le Devoir ».

Titulaire du prix Jules-Fournier, pour l’ensemble de son œuvre dans la presse écrite canadienne, depuis 2014, le jury n’a pas hésité à dire d’elle : « Monique Durand fait entrer la littérature dans le journalisme. »

Samedi soir, se tenait l’inauguration de la résidence de cette auteure, à la salle Armand Moisant. Elle va vivre pendant trois mois au presbytère de Neuvy-le-Roi. C’est là qu’elle écrira son prochain roman.

Durant la soirée, elle a lu des extraits de quelques-unes de ses œuvres : "Eaux", "La Femme du peintre" et "Le Petit Caillou de la mémoire". En accompagnement de ces lectures, des airs de Mozart, Rossini, Donizetti… proposés par le duo Aria Magenta, composé de Marlène Guichard et Marie Perrin magnifiaient les descriptions imagées des personnages évoqués.

Ce moment d’émotion fut suivi d’une séance de dédicaces et de d’échanges dans la bonne humeur avec le public.

Pendant sa période de résidence, Monique Durand aura un programme assez chargé, plusieurs rencontres étant prévues sur le territoire et au-delà.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 13:15

Samedi soir, l’association Autour de la collégiale proposait son second spectacle de la semaine du Patrimoine, dans la collégiale de Bueil-en-Touraine. Une centaine de personnes était donc présente dans ce lieu pour profiter de ce magnifique concert. Tout d’abord, Didier Descloux, président de l’association, présenta le spectacle en ces termes : « Ce deuxième spectacle de la semaine du patrimoine est produit par Sons du Monde, reconnu pour la qualité des spectacles proposés. L’ensemble Soa qui va se produire devant vous est formé de quatre artistes femmes provenant de régions très différentes. Elles auront l’occasion de se présenter durant leur spectacle. Elles interprètent des chants traditionnels arrangés, aux origines diverses : Amérique du sud, Afrique, negro spirituals, gospels,… Je remercie la CCPR, le Conseil départemental, ainsi que le crédit agricole et MMA qui nous ont apporté leur soutien. »

L'ensemble vocal Soa à la collégiale de Bueil-en-Touraine
L'ensemble vocal Soa à la collégiale de Bueil-en-Touraine
L'ensemble vocal Soa à la collégiale de Bueil-en-Touraine

Les projecteurs éclairèrent alors la scène et le chef de chœur entra : « Notre groupe a été créé en 2013. Son nom Soa, vient du malgache et signifie bien. C’est un projet autour des femmes, des langues, des coutumes. Nous allons vous présenter différents chants dont beaucoup sont issus de nos pays respectifs. Nous allons commencer par un gospel. »

Les trois autres artistes firent alors leur entrée et durant une heure et demie, le public fut transporté par les voix extraordinaires de ces quatre femmes. Au cours de la soirée, chacune se présenta en quelques mots laissant deviner son pays d’origine.

Mireille, venue de Marie Galante, parla de l’importance de la culture de la canne à sucre. Gisela, chef de chœur, fit allusion à la terre rouge et aux oiseaux de Madagascar. Ananda, ayant rejoint le groupe il y a peu, apprit l’ensemble des chants en 5 jours et mit en avant le rouge des flamboyants et des poinsettias de la Réunion sans oublier le rhum. Isabelle, née à Tours, vanta le bleu de la mer, les montagnes de son pays et la France multiraciale. Entre chaque présentation, les voix sublimaient l’espace, semblaient être aspirées par la voûte. Les salves d’applaudissements qui retentissaient après chaque chant ne pouvaient pas tromper sur l’émotion ressentie par les spectateurs qui rappelèrent le groupe pour partager encore un moment ce temps de bonheur qu’offrirent ces quatre artistes dans le cadre merveilleux de la collégiale.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 10:13

Samedi, les membres de l’association AMOMA 37 (association des membres de l’ordre du mérite agricole), s’étaient donné rendez-vous à Saint-Paterne-Racan pour « honorer et récompenser une association locale qui œuvre pour la préservation du patrimoine ». L’association choisie par AMOMA était celle des « Amis de la Clarté Dieu » et, à travers elle, sa présidente Anne Gilbert Vincent.

La vingtaine de personnes de l’association AMOMA qui avait fait le déplacement pour l’occasion arborait fièrement la médaille qui leur avait été remise précédemment. « Pour nous, c’est la légion d’honneur de l’agriculture. »

C’est vers midi qu’ils se sont tous retrouvés à l’auberge de l’Escotais pour déguster dans une salle troglodytique un menu du terroir privilégiant les produits locaux.

Une fois restaurés, tous ont pris le chemin de la Clarté Dieu où les attendaient Patrick et Julita Moussette pour une visite complète de l’abbaye. C’est Julita, accompagnée d’Anne Gilbert Vincent, qui mena les visiteurs dans les différents lieux dignes d’intérêt en insistant bien sur l’état dans lequel se trouvait l’abbaye lors de l’achat et sur les nombreux travaux qui ont déjà été réalisés grâce notamment à la participation active de l’association des Amis de la Clarté Dieu.

L’association compte 200 membres dont une vingtaine d’actifs. Elle s’est donné pour but de faire la promotion du site par l’organisation du festival début juillet.

M. Norbert Canton, président départemental de l’AMOMA, a expliqué que son association a pour but de récompenser les gens qui entretiennent le patrimoine communal et privé en milieu rural. Chaque année, au moment des journées du patrimoine, une association, un particulier ou une commune reçoit la médaille du mérite agricole.

Devise de l'AMOMA

Devise de l'AMOMA

L’AMOMA, dont la devise est « Honneur et agriculture » fut créée en 1992 par le ministère de l’agriculture, de la forêt et de la pêche pour décorer les personnes ou associations en lien avec l’agriculture, la forêt ou la pêche. L’association compte 7000 adhérents.

Cette association est présente sur tout le territoire français mais aussi aux États-Unis, en Suisse, aux Pays Bas, au Canada, au Japon en Belgique, en Espagne et en Angleterre. En 2017, elle sera présente au Portugal.

Chaque trimestre, elle édite une revue et, dans la prochaine, apparaîtra la distinction remise à la Clarté Dieu et le Pays de Racan sera donc mis à l’honneur dans tous les pays où paraît la revue.

Discours de Norbert Canton

Discours de Norbert Canton

M. Norbert Canton prit la parole avant la remise de la récompense et s’adressa plus particulièrement à Anne Gilbert Vincent : « C’est une immense joie pour moi de vous accueillir dans la grande famille de l’AMOMA. Votre association fut créée le 22 mars 2004 dans le souci de faire connaître ce magnifique patrimoine qu’est l’abbaye cistercienne de la Clarté Dieu. La reconnaissance de votre action est justifiée par l’effort que vous faites et les atouts que possède le bâtiment. » Puis, il énuméra les nombreuses associations reconnues pour leur travail et leurs efforts en vue de restaurer les bâtiments inscrits aux Monuments Historiques.

 

Remise des récompenses et livre d'or
Remise des récompenses et livre d'or
Remise des récompenses et livre d'or

Remise des récompenses et livre d'or

« Vous avez le mérite de faire revivre l’histoire de l’abbaye. Les concerts que vous organisez ont un succès retentissant au-delà de Saint-Paterne-Racan et vous permettent de faire rentrer un peu d’argent pour l’entretien de la Clarté Dieu, ce beau patrimoine qu’il faut conserver pour les générations futures. Par votre action et votre idéal, vous contribuez au prestige de ce site. Madame Anne Gilbert Vincent, au nom du président national, j’ai le plaisir de vous remettre le diplôme et la médaille d’or de l’ordre national du mérite agricole.»

Anne Gilbert Vincent et Henri Zamarlik

Anne Gilbert Vincent et Henri Zamarlik

Très émue, Anne Gilbert Vincent prononça ces quelques mots : « Je suis très honorée et très émue de cet honneur. Je le reçois au nom de tous, les 20 très actifs de l’association et les 200 adhérents qui donnent tous les ans pour restaurer cette belle bâtisse. Nous éprouvons beaucoup de joie de pouvoir aider Julita et Patrick qui ont acheté ce bâtiment Tout l’argent que nous recevons sert à restaurer l’abbaye. Ce diplôme, je le prends pour moi et pour tous. Il sera encadré par mon mari, encadreur, qui sera mis à contribution. »

Ce fut ensuite le tour d’Henri Zamarlik, ancien conseiller général, lui-même porteur du poireau, de s’exprimer : « Depuis plus de 10 ans, j’œuvre pour faire connaître ce lieu. Il est vital pour nous, pour le Pays de Racan. En tant que conseiller général, je me suis battu pour le milieu rural. Ensemble nous ferons toujours mieux que tout seul. »

Anne Gilbert Vincent entourée du président de l'AMOMA et d'adhérents des Amis de la Clarté Dieu
Anne Gilbert Vincent entourée du président de l'AMOMA et d'adhérents des Amis de la Clarté Dieu
Anne Gilbert Vincent entourée du président de l'AMOMA et d'adhérents des Amis de la Clarté Dieu

Anne Gilbert Vincent entourée du président de l'AMOMA et d'adhérents des Amis de la Clarté Dieu

On chante la chanson de l'AMOMA touraine

On chante la chanson de l'AMOMA touraine

Les discours terminés, Norbert Canton demanda à tous les membres de l’AMOMA de se rassembler pour entonner leur chanson puis, chacun put se diriger vers la table où les attendaient le vin d’honneur et les petits gâteaux.

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Published by ROYER Monique - dans récompenses
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 08:21
À Histoire et Patrimoine, on n'hésite pas à retrousser les manches
À Histoire et Patrimoine, on n'hésite pas à retrousser les manches
À Histoire et Patrimoine, on n'hésite pas à retrousser les manches
À Histoire et Patrimoine, on n'hésite pas à retrousser les manches

À Histoire et Patrimoine, on n'hésite pas à retrousser les manches

Hier matin, dès 10 h, armés de balais, seau, serpillère, etc,…plusieurs membres du CA d’Histoire et Patrimoine avaient investi la chapelle Saint Gilles pour tenter de lui redonner une plus fière allure. En effet, cet après-midi, parée de ses plus beaux atours grâce à la collection privée de Thierry Albert, la chapelle accueillera les visiteurs dans le cadre des journées du Patrimoine.

Mais, avant d’en arriver là, il a fallu sacrément (normal dans une chapelle) jouer les gros bras et ne pas hésiter à dépenser énormément d’huile de coude à défaut d’huile sainte. Le carrelage, après maints efforts conjugués de Philippe, le président, de David et de Monique, a retrouvé un peu de sa couleur. Quant à Fabrice, le vice-président, c’est armé de la tête de loup qu’il a fait la chasse aux très nombreuses toiles d’araignée qui auraient pu servir de décor à un film d’horreur.

L'intérieur a retrouvé un peu d'éclat
L'intérieur a retrouvé un peu d'éclat

L'intérieur a retrouvé un peu d'éclat

Après avoir tant bien que mal redonné un peu d’éclat à ce petit bijou, grâce à Thierry et à sa collection, c’est une chapelle agréable, vivante que les curieux pourront découvrir ou redécouvrir au cours de l’après-midi.

En parallèle à la chapelle, les visiteurs pourront se promener dans les jardins du clos Saint-Gilles où Jean et Thierry, propriétaires des lieux, se feront un plaisir de les guider et de leur faire découvrir leur domaine.

Les acteurs de la renaissance de la chapelle

Les acteurs de la renaissance de la chapelle

Pour compléter cette visite, une exposition sur la vigne à Saint-Christophe et son travail vous sera présentée tout au long de l’après-midi par Lionel.

N’hésitez pas à venir passer un agréable moment à Saint-Gilles au cours de votre après-midi, vous y recevrez un accueil chaleureux.

Les lieux ouverts à la visite
Les lieux ouverts à la visite

Les lieux ouverts à la visite

Rappel

Visite de la chapelle : 15h, 16 h, 17h

Visite des jardins : 15 h 30, 16 h 30, 17 h 30

Entrées libres et gratuites

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 17:31

Vendredi, en fin d’après-midi, les Saint-Paternois se rendaient en grand nombre à l’église pour un événement d’importance, l’inauguration de quelques-unes des statues de l’église : le groupe de l’adoration des mages et la vierge à l’enfant, ainsi que la mise en sécurité de Sainte Anne et la vierge enfant et de Saint Joachim.

En attendant les discours, Alice Dieval interpréta quelques pièces musicales à l’orgue, restauré en 2005, pour le plaisir de tous.

Il faut dire que cette église comme l’a fait remarquer M. Gilles Blieck, conservateur des monuments Historiques à la DRAC renferme de nombreuses œuvres d’un grand intérêt, reconnues très tôt en tant que telles et protégées par les monuments historiques dès 1892.

 

Une partie du public venu assisté à la cérémonie

Une partie du public venu assisté à la cérémonie

Quand tout le monde fut installé dans l’église, Jean-Pierre Poupée, maire de la commune, remercia les personnalités présentes, les personnes ayant œuvré à la restauration des statues et tous ses concitoyens attachés à ce patrimoine communal.

Il commença par un petit historique sur le bâtiment : « Construite du XIe au XVIe siècles, l’église possède nombre de statues classées. Elle est inscrite à l’inventaire des MH depuis 1947. Le groupe le plus apprécié est celui de l’adoration des mages datant du XVe siècle et qui serait l’œuvre du sculpteur Gervais Delabarre, mais dont l’origine reste floue. Ce groupe est composé de la Vierge qui tient l’enfant Jésus et entouré de Joseph, des mages Gaspard, Melchior et Balthazar et de deux anges adorateurs. »

En suivant les propositions de M. Blieck, le conseil précédent dirigé par M. Henri Zamarlik, avait décidé la réalisation de travaux de mise en valeur, de restauration et de sécurisation de ces œuvres, ce qu’ont, sans hésiter, décidé de poursuivre le conseil actuel et son maire Jean-Pierre Poupée.

Jean-Pierre Gaschet, conseiller départemental, prit la parole : « Je me réjouis de voir le travail fait ici dans une continuité républicaine. En terme touristique, ce travail de rénovation est très important. Il donne un attrait supplémentaire pour attirer les touristes sur le Pays de Racan. Le conseil départemental intervient pour aider les communes à la sauvegarde de leurs œuvres mais aussi pour tout le patrimoine du département ce qui représente un coût très important. Mon admiration est immense pour le travail minutieux qui a été réalisé ici, notamment sur les doigts des statues.»

Puis, ce fut au tour de Gilles Blieck de s’exprimer. Un vrai régal quand il a abordé son hypothèse sur la provenance probable du groupe de l’adoration des mages et ce qui avait motivé ses décisions lorsque la municipalité de l’époque avait fait appel à lui.

Les trois orateurs. De gauche à droite : Jean-Pierre Gaschet, Gilles Blieck et Jean-Pierre Poupée

Les trois orateurs. De gauche à droite : Jean-Pierre Gaschet, Gilles Blieck et Jean-Pierre Poupée

Écoutons-le : « Je me suis très tôt interrogé sur l’origine de ces nombreuses statues en terre cuite que l’on trouve dans cette église. Il y avait du XVIe au XVIIIe siècle, l’école du Mans qui était réputée pour ses terres cuites. Or, à l’époque, ce petit coin de Touraine, encore proche de la Sarthe, faisait partie de la province du Maine et, les œuvres produites connaissaient un réel succès et leur rayonnement était assez important. Les statues présentes ici sont datées du XVIIe siècle. Maintenant, on peut se poser la question « Pourquoi une statuaire aussi importante que le groupe des mages dans cette église ? » Plusieurs hypothèses ont été émises dont l’une que je ne peux pas retenir, c’est la provenance de l’abbaye voisine de la Clarté Dieu. Pourquoi, à mon avis ce n’est pas plausible ? L’abbaye de la Clarté Dieu est une abbaye cistercienne. La règle de Saint Benoît qui régit l’ordre cistercien prône le dépouillement, pas d’images d’êtres humains ou animaliers, excepté la vierge. Un travail sur l’inventaire a permis de retrouver une chronique sur l’abbaye bénédictine de Beaumont-les-Tours (XVIe) qui nous renseigne par une mention de 1618 sur ce groupe, œuvre de Gervais Delabarre, figure de proue de cette production dans la province du Maine. Ceci laisse à penser que le groupe de l’adoration des mages pourrait provenir de cette abbaye. Votre groupe qui se trouvait entassé dans un enfeu a dû arriver là après la Révolution. Il faut savoir qu’en 1801, avec la signature du concordat, beaucoup d’églises qui avaient été fermées pendant la Révolution, ont été rouvertes et il a fallu les meubler par des œuvres provenant de différents édifices religieux : abbayes, couvents,… En 2002, au Louvre, eut lieu une exposition sur des statues en terre cuite datant de l’époque de l’école du Mans et en 2003, c’est l’abbaye de l’Épau, au Mans qui accueillait une telle exposition où figuraient deux des statues de votre groupe de l’adoration des mages que vous leur aviez prêtées. Parmi les pièces remarquables de l’église, on peut citer les deux retables, et des statues réalisées par Charles Hoyau comme la Vierge à l’enfant, restaurée également, Sainte Anne et la vierge enfant, Saint Joachin, toutes sécurisées maintenant. L’opération de restauration de ces statues était urgente. Commencé en 1990, le travail n’avait pas été achevé. Dans l’enfeu, les œuvres entassées étaient en mauvais état de conservation et pas du tout sécurisées. Pour présenter ce groupe dans son état d’origine, nous avons mené une grande concertation avec Olivier Rolland et le choix de l’emplacement dans la petite chapelle a été très vite évident. La cloison pour laisser libre l’accès à l’orgue et la grille en fer forgé placée devant mettent bien en valeur le groupe restauré. »

Il termina en remerciant et félicitant tous ceux qui ont travaillé avec Olivier Rolland, conservateur et restaurateur de sculptures. « On ne confie pas de telles œuvres à n’importe qui. Ici, ils avaient tous au moins bac+5 et de solides formations. »

Ses remerciements allèrent aussi à la municipalité « pour sa constance dans la tenue de la restauration, pour sa bonne conscience de la valeur de ce patrimoine, trésor dont elle est dépositaire. Il faut que ce trésor retourne aux citoyens en leur permettant de venir l’admirer en laissant l’église ouverte dans la journée pour les utilisateurs mais aussi tous les touristes de passage. »

Bénédiction des statues
Bénédiction des statues
Bénédiction des statues

Bénédiction des statues

Après quelques notes de musique, ce fut au tour du prêtre, le père Oniossou, d’entrer en action. Après quelques mots, il bénit le groupe bien mis en valeur dans ce nouvel espace.

Le verre de l'amitié
Le verre de l'amitié
Le verre de l'amitié
Le verre de l'amitié

Le verre de l'amitié

Puis, Jean-Pierre Poupée invita tout le monde à partager le verre de l’amitié dans le jardin du presbytère.

 

Le groupe de l'adoration des mages et la vierge à l'enfant
Le groupe de l'adoration des mages et la vierge à l'enfant

Le groupe de l'adoration des mages et la vierge à l'enfant

Quelques chiffres :

Coût total : 104 000 € HT

Subvention de la DRAC : 47 908 €

Subvention du conseil départemental : 21 971 €

Participation de la commune : 33 300 €

 

L'église sera ouverte demain dans le cadre des Journées du Patrimoine.

Les artisans ayant oeuvré à la restauration des staues au côté de Jean-Pierre Poupée, 2e à droite et Gilles Blieck derrière lui

Les artisans ayant oeuvré à la restauration des staues au côté de Jean-Pierre Poupée, 2e à droite et Gilles Blieck derrière lui

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 18:52
Calendrier des marches de l'UCTSPC
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 18:42
Inauguration à l'église de Saint-Paterne-Racan
Inauguration à l'église de Saint-Paterne-Racan
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 17:47

La semaine du Patrimoine organisée par l’association « Autour de la collégiale » a commencé le week-end dernier avec trois événements d’importance : le premier spectacle de la semaine, samedi soir, consacré à Édith Piaf, puis ; le dimanche, le vernissage du traditionnel salon de peinture, sculpture, dessin et photos et, dans le bourg, le déroulement du marché de l’art.

Bon démarrage pour la semaine du patrimoine à Bueil-en-Touraine

Commençons par le spectacle du samedi qui s’est tenu dans l’église Saint Pierre, parmi les œuvres exposées. « Edith Piaf, lieux communs », interprété par le théâtre de La Male Herbe, a séduit son public. Une projection de vues d’archives sur des lieux de vie de la chanteuse a permis d’offrir un cadre aux 5 acteurs qui déambulaient en interprétant avec brio textes et chansons accompagnés au piano.

Au cours de la soirée, chacun a pu voir ou revoir les différents lieux de Paris où La Môme avait laissé son empreinte, du quartier de Belleville qui la vit naître au cimetière du Père Lachaise où elle repose sans oublier les villes telles que New-York, Berlin… Ses célèbres chansons « Mon légionnaire, l’Hymne à l’amour, Padam, Padam, Mylord, La Foule, A quoi ça sert l’amour, Non je ne regrette rien …» furent interprétés avec beaucoup d’émotion dans les voix puissantes, profondes et harmonieuses des acteurs.

Le public n’hésita pas à reprendre certaines de leurs chansons notamment Mylord et La vie en rose qui furent chantées avec grand plaisir par tous.

Bon démarrage pour la semaine du patrimoine à Bueil-en-Touraine

Cette superbe mise en scène, l’émotion communiquée par les comédiens, le choix judicieux dans les épisodes de la vie de Piaf ont été salués par un public enthousiaste. Ce spectacle était monté par Françoise Labrusse, professeur de théâtre avec la participation de son fils Eudes, auteur des textes et directeur du théâtre du Mantois à Mantes La Jolie spécialisé dans la francophonie.

Après ce début prometteur, le lendemain, en fin de matinée, plusieurs élus du territoire ainsi qu’un public de connaisseurs étaient accueillis au côté des artistes dont les œuvres variées ornaient l’église Saint Pierre, par Didier Descloux, président de l’association « Autour de la collégiale ».

Ce dernier précisa le grand travail accompli par Christian Bourdin en charge de l’organisation de ce 15ème salon qui regroupe une quarantaine d’artistes du 37 et du 72 avec 110 œuvres variées et de qualité. Il mentionna la nouvelle exposition de photos réalisée par des membres de l’association et mettant en valeur des éléments patrimoniaux de la collégiale avant et après restauration. En plus des membres de l’association, des représentants de la CCPR et de la commune présents, Didier Descloux remercia le technicien son-éclairage Michel Billy qui travaille toujours dans l’ombre mais qui est toujours fidèle et efficace à son poste. Il conclut : « Notre pays de Racan riche en patrimoine dispose d’un tissu associatif à vocation culturelle dense capable de travailler en synergie par l’intermédiaire de sa brochure culturelle ».

Ce salon de peinture-dessin-sculpture-photos est ouvert jusqu’au 18 septembre, jusqu’à vendredi de 15 h à 18 h, samedi et dimanche prochain de 10 à 19 h Remise des prix dimanche 18 septembre à 18 h

Bon démarrage pour la semaine du patrimoine à Bueil-en-Touraine

Alors que se tenait le vernissage du salon, des airs de musique parvenaient de l’extérieur où se tenait le marché de l’art. Un couple de tourneurs faisait résonner en quelques tours de manivelle leurs 2 orgues de barbarie avec leurs mélodies accompagnées des chansons du répertoire traditionnel de fin 19ème, début et milieu 20ème siècle. Cette animation singulière a attiré le regard des petits intrigués par ces cartons troués ressortant de cette boîte magique et qui produisaient de la musique…

Bon démarrage pour la semaine du patrimoine à Bueil-en-Touraine

Installés dès le matin, les exposants du marché de l’art étaient répartis sur la place, la halle et une cour privée du bourg. Ils présentaient des tableaux (acrylique, huile…), de la céramique Raku, des sculptures sur bois, des cartonnages décoratifs…

« On revient avec plaisir, ici on est bien accueilli et le village est beau » confient le tourneur et le sculpteur sur bois. Les exposants sont fidèles comme le fait remarquer le compagnon de Marjo Co-Leman de Semblançay « Ici, c’est la convivialité, les copains, la bonne ambiance et…Christian ».

Pour achever cette semaine du patrimoine, un autre spectacle sera proposé samedi 17 septembre, à 20 h 30, à la collégiale avec l’ensemble vocal Soa, chansons a capella et gospels.

Entrée 15, 13 et 8 euros gratuit pour les moins de 12 ans.

Réservations conseillées au 02-47-24-49-60 ou 02-47-24-49-20 ou 02-47-24-45-38 ou bueil.collegiale@laposte.net

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L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

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