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21 janvier 2020 2 21 /01 /janvier /2020 12:14

Arrivés à Vlorë la veille, en fin d'après-midi, c'est avant notre départ pour l'étape suivante que nous faisons un petit tour de ville.

Vlorë est l'une des villes les plus anciennes de l'Albanie. Elle a été fondée au VIe siècle en tant que colonie grecque appelée Aulon. C'était un port important de l'Empire romain. 

En 1851, la ville fut gravement endommagée par un violent séisme. C'est ici qu'Ismaïl Quemali proclama l'indépendance de l'Albanie le 28 novembre 1912, pendant la première guerre balkanique.

Le front de mer vu depuis la fenêtre de notre chambre
Le front de mer vu depuis la fenêtre de notre chambre
Le front de mer vu depuis la fenêtre de notre chambre

Le front de mer vu depuis la fenêtre de notre chambre

Nous quittons l'hôtel à 9 h, après avoir fait connaissance de Dritan, notre nouveau guide. Dans le centre ville règne une animation assez intense. Le chauffeur nous emmène sur une colline qui domine la ville et nous permet d’en avoir de belles vues.

Un aperçu de la ville de Vlorë

Un aperçu de la ville de Vlorë

Quelques kilomètres après Vlorë, le guide nous signale que la mer Adriatique cède la place à la mer Ionienne et la côte sableuse est remplacée par une côte rocheuse. Puis, la route s’éloigne du bord de mer et entame la montée d’un col qui culmine à 1050 m.

Après Vlorë, la route serpente dans la montagne jusqu'au col
Après Vlorë, la route serpente dans la montagne jusqu'au col
Après Vlorë, la route serpente dans la montagne jusqu'au col

Après Vlorë, la route serpente dans la montagne jusqu'au col

Au sommet du col, le chauffeur nous propose une marche de 20 mn pour aller admirer un beau panorama. Au terme de cette petite rando rendue parfois glissante à cause des aiguilles de pin sur les pierres, nous avons effectivement une belle vue. Le guide nous explique que c’est dans cette crique  que Jules César a combattu et vaincu l’armée de Pompée de retour de Dyrrhachium, l’actuelle Durrès. Le col est d’ailleurs appelé col « Jules César » en souvenir.

Le panorama que l'on découvre au terme de la petite marche.
Le panorama que l'on découvre au terme de la petite marche.

Le panorama que l'on découvre au terme de la petite marche.

Après le déjeuner pris en bord de mer, nous allons à Dhërmi, village à flanc de colline, avec une vieille église perchée, but de notre promenade. Le chauffeur nous dépose au bas du village et, c’est à pied, à travers des rues et ruelles en travaux, que nous accédons à la vieille église orthodoxe perchée qui date du XIVe siècle et qui renferme de nombreuses fresques. Le but de notre visite est atteint !

 

Un joli village perché en pleine restauration
Un joli village perché en pleine restauration
Un joli village perché en pleine restauration
Un joli village perché en pleine restauration

Un joli village perché en pleine restauration

Du haut du village, nous avons une belle vue sur la côte.

Vue sur la ville basse

Vue sur la ville basse

Notre route se poursuit jusqu'à Himarë, petite station balnéaire, où nous devons passer la nuit. Une fois les bagages déposés dans la chambre d'hôtes, nous allons découvrir un autre village perché, Pilur.

Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer
Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer
Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer
Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer

Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer

Quand nous revenons à Himarë, petite ville située face à Corfou, le soleil commence à décliner...

Un bel éclairage pour le front de mer.

Un bel éclairage pour le front de mer.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 09:20
Berat, la ville aux "Mille fenêtres"

Berat, la ville aux "Mille fenêtres"

Nous arrivons à Berat en milieu d'après-midi. Nous allons tout de suite à l’hôtel où nous sommes accueillis très gentiment avec une petite liqueur à déguster. Puis, Klodi nous emmène découvrir cette fameuse ville aux « Mille et une fenêtres ». Elle s'étend de part et d'autre de la rivière Ossum. Rive gauche se trouve le quartier Gorica et rive droite, Mangalem dominé par la forteresse.

Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville

Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville

Elle aurait été construite en 2400 av JC avec une première forteresse dont il ne reste rien. L’actuelle date principalement du XIIIe siècle et contient plusieurs églises byzantines et des mosquées ottomanes. Elle est construite sur une colline rocheuse et est accessible seulement par le côté sud. 

                                                                                                                                                                                          

Le bois placé tous les mètres environ assure une élasticité préventive pour les séismes

Le bois placé tous les mètres environ assure une élasticité préventive pour les séismes

En observant les murs en pierre nous pouvons remarquer que tous les mètres, du bois ceinture les constructions afin de préserver les bâtiments des tremblements de terre nombreux dans ce pays. 

Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.

Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.

Des fenêtres, à l’étage, sont parfois construites en avancé comme les bow windows anglais, pour donner un peu plus de lumière. Outre la pierre blanche et le bois, les autres matériaux utilisés étaient la brique (églises orthodoxes) et le torchis.

Les ruelles étroites interdisent toute circulation de voitures.

L'église Sainte Trinité bien restaurée, avec la ville nouvelle en contrebas.

L'église Sainte Trinité bien restaurée, avec la ville nouvelle en contrebas.

Il y a eu jusqu’à 43 églises à Berat et, il en reste encore 13 aujourd’hui. Comme elles étaient toutes fermées, nous n’avons pu les admirer que de l’extérieur.

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 14:23
Au premier plan, notre hôtel, le Panorama

Au premier plan, notre hôtel, le Panorama

À 8 h 30, nous sortons de l’hôtel pour aller au musée. Nous traversons le bazar local qui s’étale tout au long de la rue qui mène à la forteresse. Il y a de nombreuses petites boutiques qui regorgent d’artisanat local mais aussi de babioles made in China. Comme il est encore tôt, elles sont fermées et nous pouvons circuler facilement.

La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.
La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.
La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.

La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.

Nous arrivons à la forteresse et nous nous promenons à l’intérieur en attendant que le musée ouvre. Nous avons de belles vues sur la ville de Kruja.

Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.

Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.

La visite du musée dédié à Skanderberg, héros national, terminée, nous quittons Kruja pour Berat avec un arrêt à Durrës, ville touchée récemment par le dernier séisme survenu en Albanie.

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 13:21

Un minibus vient nous prendre à l’hôtel à 6 h 30 pour nous emmener à Koman. La route est assez touristique mais pas toujours en bon état !  Nous avons de belles vues sur le lac. Nous arrivons au port de Koman à 8 h 20 pour embarquer à 9 h. 

Vers 8 h 50, nous nous dirigeons vers notre embarcation : un bateau-bus. La coque est celle d’un bateau sur laquelle on a installé un bus sans ses roues bien sûr car, l’hiver il fait froid et cela permet donc aux passagers d’être bien installés à l’abri et au chaud. C’est curieux mais ingénieux !

Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus
Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus
Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus

Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus

Les paysages que nous découvrons durant notre trajet sont magnifiques.

Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman

Il y a des arrêts non aménagés le long du parcours, les passagers descendent et partent aussitôt sur des sentiers très pentus pour parfois 2 h ou plus de marche avant d’arriver à destination.

Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.
Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.

Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.

Nous arrivons au terme de notre voyage, à 10 h. On nous propose un choix d’activités pour nous occuper avant le déjeuner. Nous optons pour la tranquillité d'une promenade en barque. Il faut redescendre par un escalier au niveau du lac où nous attendent le patron et sa barque. Il nous a fait faire une superbe promenade !

La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.

La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.

Quand nous revenons à l’auberge, c’est l’heure du déjeuner avec un repas très copieux : salade et fromage habituels, une truite, puis une côtelette de porc et des légumes et, pour finir le repas, un petit verre de raki !

Servis comme des princes !

Servis comme des princes !

C'est avec le ferry que nous avons regagné le port de Koman dans l'après-midi pour rejoindre Kruja où nous avons passé la nuit dans un superbe hôtel avec vue sur la forteresse.

La forteresse et le musée Skanderberg

La forteresse et le musée Skanderberg

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 14:29

Mauvaise surprise au réveil : il pleut. Notre balade va-t-elle être annulée ? Vers 8 h 30, une éclaircie semble se dessiner. Les poules commencent à sortir, c'est bon signe. Vers 9 h 30, nous quittons notre ferme auberge pour un site remarquable et qui se mérite, l'Oeil bleu.

Pour la première partie du trajet, nous suivons le même chemin que la veille mais lorsque nous traversons la rivière sur une passerelle, l’itinéraire change. Il existe deux solutions pour traverser la rivière, la nouvelle passerelle (notre choix) ou sur de gros tuyaux accessibles après avoir escaladé un gros rocher. Ensuite, nous suivons des sentiers plus ou moins larges, plus ou moins abrupts et cheminons près de la rivière, au fond du canyon. Nous traversons de superbes paysages. 

Le sentier sinue au fond d'une gorge.
Le sentier sinue au fond d'une gorge.
Le sentier sinue au fond d'une gorge.

Le sentier sinue au fond d'une gorge.

Nous arrivons à proximité du dernier village de la vallée. Il y a une centrale hydraulique. La gorge s’est élargie et un pont en béton nous permet de traverser la rivière. Un petit moulin restauré avec des fonds de l'ONU apparaît et Klodi précise que l’on s’y arrêtera au retour pour voir l’intérieur.

Le petit moulin entouré d'eau.

Le petit moulin entouré d'eau.

Nous traversons le village dont la plupart des maisons sont vides et ruinées. Le sentier passe dans les prés et nous devons souvent escalader pour aller d’un pré à l’autre. Nous arrivons sur un grand espace plat où se trouvait l’école qui n’est plus qu’un bâtiment en ruines et apercevons de l’autre côté de la rivière, un bar restaurant.

À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !
À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !

À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !

Un sentier pentu nous permet de dominer le site et de découvrir une gorge très encaissée où l’eau est d’un bleu profond. Nous croyions que nous étions au terme de notre balade mais non. Le plus dur restait à faire.

La rivière a creusé une gorge profonde !
La rivière a creusé une gorge profonde !

La rivière a creusé une gorge profonde !

Un peu plus loin, des rochers plats formant des marmites offraient un beau point de vue.

Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.
Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.

Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.

Après ce petit arrêt, il fallut poursuivre pendant encore une heure, sur un sentier de plus en plus accidenté,  avant d’arriver au superbe site de l’ Œil bleu avec le soleil. Un panneau très officiel nous annonçait le chemin à suivre pour les 500 derniers mètres ! En regardant bien, on peut y lire, en anglais phonétique façon albanais "BLU Aj" ou si vous préférez "Blue eye"! Au-dessous, c'est le nom du restaurant.

Le panneau indicateur !

Le panneau indicateur !

Une fois enfin arrivés, après 10 bons kilomètres et près de 3 h 30 de marche, nous nous installons pour déjeuner dans un espace au-dessus du site, avec une belle vue sur cet Œil bleu. il faut savoir que tout ce qui arrive ici au niveau ravitaillement, matériel et matériaux, se fait à pied, à dos d'homme, aucun véhicule ne pouvant y accéder !

Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !
Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !

Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !

Puis, nous avons pris le chemin du retour et, après le village, nous avons poursuivi sur l'autre rive de la rivière, moins bucolique mais plus rapide, quoique bien accidentée malgré tout. À un endroit, Klodi nous a fait prendre un raccourci pour éviter un lacet, mais nous en avons bavé : sentier étroit, très pentu, avec des pierres instables !

Il était 17 h 30 quand nous sommes rentrés à notre auberge avec 20 km dans les mollets ! De quoi être fiers de notre exploit !

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9 janvier 2020 4 09 /01 /janvier /2020 15:51
Notre minibus

Notre minibus

Pour arriver dans le nord du pays, nous avons pris un minibus qui n'était pas de première jeunesse mais qui résistait à toute sorte de revêtement. Le conducteur, chargé de courses par les habitants de la vallée de Thethi, terminus du trajet, faisait de fréquents arrêts pour satisfaire sa clientèle très locale.

De Bogë, dernier village avant la montée du col jusqu'à son sommet,  nous avons bénéficié d'une belle route récemment refaite. Mais, pour la descente sur la vallée de Thethi, les travaux étaient programmés mais n'en étaient qu'aux premiers balbutiements !

 

La descente du col assez impressionnante !
La descente du col assez impressionnante !

La descente du col assez impressionnante !

La route était en terre avec de nombreuses pierres. Nous étions bien ballottés mais le chauffeur qui connaissait parfaitement la route savait éviter les obstacles. À un moment, nous devions franchir un passage en travaux et il fallait une certaine dextérité pour ne pas nous envoyer dans le ravin. Un temps d’arrêt fut nécessaire pour laisser passer un important troupeau de chèvres et de moutons.

Priorité aux chèvres et aux moutons !
Priorité aux chèvres et aux moutons !

Priorité aux chèvres et aux moutons !

Partis de l'hôtel de Sköder à 7 h 30, c'est à À 11 h 20 que nous sommes enfin arrivés à Thethi et avons pu nous installer dans la ferme auberge. Avant de déjeuner, nous avons fait un petit tour aux alentours. Ici, les « routes » sont à peine empierrées et l’on comprend que les quelques véhicules qui y circulent soient des 4X4.

La ferme auberge où nous allons passer 2 jours et 2 nuits.

La ferme auberge où nous allons passer 2 jours et 2 nuits.

Après le déjeuner, nous nous équipons pour partir en randonnée avec notre guide, Klodi. Le terme de la balade sera une belle cascade de 30 m de haut. Pour l’atteindre, nous suivons la rivière Thethit

Nous traversons un petit hameau dominé par une tour, appelée la tour de la Vendetta. C’est là que l’on enfermait les hommes condamnés pour cause de vendetta. Le chemin se poursuit en s’élevant et en devenant un peu plus étroit. Une chevrière tricote en surveillant ses chèvres.

En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.
En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.
En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.
En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.

En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.

Nous passons près d’une ferme-camping d’où nous découvrons une belle vue sur les environs et poursuivons jusqu’à la cascade. 

De beaux paysages s'offrent à nous !
De beaux paysages s'offrent à nous !
De beaux paysages s'offrent à nous !

De beaux paysages s'offrent à nous !

Pour arriver à son pied, la fin du trajet était un peu plus ardue mais, la récompense était à l’arrivée. Nous avons fait une petite halte dans ce lieu enchanteur avant de prendre le chemin du retour.

Une belle chute d'eau de 30 m de haut !
Une belle chute d'eau de 30 m de haut !

Une belle chute d'eau de 30 m de haut !

Une belle balade de 10 km dans un cadre enchanteur qui nous a mis en jambe pour la rando du lendemain annoncée par notre guide : "Demain nous découvrirons l'Oeil bleu. Il faut compter 20 km sur la journée !"

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1 novembre 2019 5 01 /11 /novembre /2019 10:26

Comme cela avait déjà été annoncé, la bibliothèque de Saint-Christophe et sa dynamique équipe, n’hésitent pas à s’investir pour proposer des animations gratuites en direction de ses adhérents adultes ou enfants.

En cette soirée du  jeudi 31 octobre, l’animation était dirigée vers un public d’enfants entre 9 et 12 ans, sur le thème d’Halloween. Un gros travail de préparation avait été réalisé en amont par Laëtitia, responsable de la bibliothèque, et les bénévoles, Nathalie, Virginie, Lore, aidées par le jeune Gatien.

Les portes d'entrée annoncent le thème de la soirée

Les portes d'entrée annoncent le thème de la soirée

Dès l’arrivée sur les lieux, l’ambiance est créée. La porte d’entrée de la bibliothèque affiche le thème de la soirée. Et, une fois cette porte poussée, le décor est magique : on pénètre dans l’antre des vampires, sorcières, fantômes peuplé d’animaux sensés apeurer les enfants bien déguisés et maquillés, affreux à souhait.

Une vue de l'intérieur de la bibliothèque

Une vue de l'intérieur de la bibliothèque

Pour meubler cette soirée débutée à 19 h, les organisateurs avaient prévu différentes occupations. Les 16 enfants présents étaient répartis en 4 équipes mixtes, avec chaque fois 2 filles et 2 garçons, aux noms évocateurs : les loups garous, les chauves-souris, les vampires et les sorciers-sorcières.

Un quiz sur l’histoire d’Halloween leur a d’abord était proposé puis, ce fut une course au trésor à l’intérieur de la salle. Il fallait trouver et résoudre 6 énigmes pour trouver le trésor de la sorcière Galovinala. Ce trésor avait été confié aux bibliothécaires mais, la veille d’Halloween,  une grande panique s’empara d’elles, le trésor avait disparu. Heureusement, les petits enquêteurs de l’équipe loups garous, en fins détectives, purent le retrouver ce qui soulagea les bibliothécaires ! Mais que contenait donc de si précieux ce coffret ? L’équipe gagnante eut le privilège de l’ouvrir : il était plein de bonbons de toutes sortes ! Laëtitia précisa que ce trésor serait réparti équitablement entre tous les participants ce qui fit naître un sourire gourmand sur toutes les petites bouches.

Qui va s'approprier le trésor ?

Qui va s'approprier le trésor ?

Puis, pour poursuivre la soirée, une chasse aux fantômes dans l’obscurité attendait les enfants avant un repas ensorcelé concocté par les organisatrices. Une fois bien restaurés, la soirée se poursuivit par la lecture d’une histoire remaniée et personnalisée par les adultes avant que sonnent non pas les 12 coups de minuit mais les 10 coups annonçant 22 heures, heure fatidique où tous les maléfices s’estompent avec l’arrivée des parents venus récupérés leurs petits monstres !

 

Des participants heureux de cette belle soirée !

Des participants heureux de cette belle soirée !

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 08:26

Hier, le boulanger, aidé de quelques acolytes, préparait le four pour y cuire du pain lors de la fête du lendemain. Eh bien, le voici au travail !

Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès
Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès
Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès
Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès

Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès

Pour animer le village des vieux métiers, les organisateurs avaient convié une quarantaine d'artisans ou /et d'artistes, fiers de faire revivre les gestes d'antan ou de montrer leur savoir-faire.

En voici quelques-uns.

Autour du textile : du cardage au tissage

Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"
Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"
Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"
Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"
Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"

Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"

Les tourneurs sur bois.

L'un d'eux était en train de "créer" un dé à coudre qu'une dame lui avait commandé pour augmenter sa collection !

Les tourneurs sur bois au travail
Les tourneurs sur bois au travail

Les tourneurs sur bois au travail

Un rémouleur attendait qu'on lui apporte des couteaux, ciseaux ou autres objets coupant à affûter.

Le rémouleur en attente d'objets à aiguiser

Le rémouleur en attente d'objets à aiguiser

Et, pour animer cette fête villageoise, des chants de marins étaient au programme de même que des danses bretonnes. Les danseurs, petits et grands arboraient de splendides costumes.

 

Les danseurs du Cercle Riécois
Les danseurs du Cercle Riécois

Les danseurs du Cercle Riécois

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9 août 2019 5 09 /08 /août /2019 08:08

Le village de Kerascoët date du XVIe siècle et sa récente restauration remonte seulement à 1993. Comme Kercanic, il est situé sur la commune de Nevez.

Ici aussi, les maisons sont très basses avec de petites ouvertures. Autrefois, les toits étaient couverts de chaume de seigle mais de nos jours, c’est avec du roseau.

Ces chaumières sont le précieux témoignage d'une autre époque.
et montrent la maîtrise ainsi que le savoir-faire des artisans qui travaillaient le granit depuis plusieurs générations.

Les pierres debout sont utilisées pour les dépendances
Les pierres debout sont utilisées pour les dépendances
Les pierres debout sont utilisées pour les dépendances

Les pierres debout sont utilisées pour les dépendances

Cette pierre était employée également pour construire les chapelles, les calvaires, les puits, les clôtures et les fours à pain comme à Kercanic.

Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët

Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët

Dans le fond de la cour, les toits des chaumières viennent d'être refaits

Dans le fond de la cour, les toits des chaumières viennent d'être refaits

On ne peut qu’être émerveillé à la vue de ces magnifiques chaumières qui se succèdent. Bordées d’hortensias et égayées par des volets souvent bleus, elles témoignent d’un grand savoir-faire transmis de génération en génération.

Le puits et le four avec son "boulanger"
Le puits et le four avec son "boulanger"

Le puits et le four avec son "boulanger"

Nous avons eu la chance de pouvoir visiter ce village en dehors de l’invasion des touristes. Le lendemain, c’était la fête au village. Nous y sommes donc retournés et avons vu le boulanger au travail…(à suivre)

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8 août 2019 4 08 /08 /août /2019 09:52

Poursuivons notre découverte, toujours à pied, des trésors que renferme cette région de Trégunc et Névez.

Voyons d'abord ce que les Bretons de ce territoire appellent "les pierres debout" et quel était leur usage.

 Tout le monde sait que le granit est très présent en Bretagne mais, ce que l’on sait moins, c’est qu’à Trégunc des blocs affleurent en quantité sur le sol de la commune et, autrefois, les tailleurs de pierres avaient su en tirer parti en utilisant ces blocs dressés dans de nombreuses constructions.

Ces pierres debout ou orthostates servaient à délimiter les parcelles de terres, les bords de chemins, les aires de battage ou les jardins. On trouve encore des poteaux percés aux entrées des parcelles qui servaient à fixer le portail en bois. Elles étaient également utilisées dans la construction des habitations ou des dépendances. La hauteur d’une pierre donnait la hauteur du mur. Les plus petites marquaient l’emplacement des fenêtres.

Des pierres percées pour soutenir le portail à l'entrée du champ et des pierres debout en guise de clôture
Des pierres percées pour soutenir le portail à l'entrée du champ et des pierres debout en guise de clôture
Des pierres percées pour soutenir le portail à l'entrée du champ et des pierres debout en guise de clôture

Des pierres percées pour soutenir le portail à l'entrée du champ et des pierres debout en guise de clôture

Chaumière à Kerlin avec des pierres debout en façade

Chaumière à Kerlin avec des pierres debout en façade

Partis de la plage de Kersidan, nous avons suivi le sentier côtier jusqu'à la plage de Dourveil. Là, nous avons laissé le sentier pour aller découvrir le hameau de Kercanic et nous avons été très agréablement surpris !

Kercanic est un petit village qui possède quelques maisons très anciennes aux toits de chaume bien restaurées et qui s'offraient à notre regard.

Les chaumières bretonnes

L'habitat traditionnel breton est plein de charme, avec ses petites maisons en granit et leurs toits de chaume, leurs volets colorés et les bouquets d'hortensias. C’est dans cette région que ce charme prend tout son sens : Kerascoët et Kercanic, deux villages du Finistère sud, sur la commune de Névez, proche de Trégunc. Ici, les chaumières ressemblent presque à des maisons de contes et légendes…

Fruits d'une longue tradition de chaumiers et d'artisans, ces jolies maisons anciennes cohabitent avec des fours à pain et des puits.

Aujourd'hui, ce sont les chaumières de Kercanic qui sont à l'honneur. Demain, nous irons à Kerascoët.

Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.

Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.

Le puits de Kercanic

Le puits de Kercanic

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Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


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