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19 octobre 2019 6 19 /10 /octobre /2019 13:20

Quand arrive le mois d’octobre, que les bogues de châtaignes jonchent le sol et que le jus de raisin commence à fermenter, l’association « Autour de la collégiale de Bueil » propose son 4ème et dernier spectacle de l'année. Pour terminer une saison culturelle de bonne facture, c’est une jeune conteuse québécoise qui avait été retenue, Renée Robitaille, dont le talent n’est plus à démontrer.

D’ailleurs, le président de l’association, Didier Descloux, fut très surpris des nombreuses réservations annoncées pour cette soirée : plus de 100 personnes s’étaient manifestées avant la date prévue et, comme il le précisa en entrée en matière : « Comme vous pouvez le constater, nous avons modifié l’aménagement de la cave. La scène est plus centrale et les chaises disposées en demi-cercle vous permettront d’être plus près de la conteuse. En parlant de la conteuse, sachez que vous avez de la chance car avec les perturbations au niveau de la SNCF, il lui a fallu aménager son horaire de départ et de plus, il y a deux jours, elle était quasiment aphone. Ce soir ça va mieux mais elle parlera avec un micro pour économiser sa voix. » Après avoir souhaité une bonne soirée à tous, il laissa la place à la conteuse qui arriva sur scène sous de chaleureux applaudissements.

Le décor succint

Le décor succint

Et, avec son accent québéquois, René Robitaille nous invita à la suivre dans l’histoire des « Hommes de pioche ». Les «  Hommes de pioche », ce sont les mineurs dont la conteuse s’est inspirée pour créer ce spectacle.  C'est ParisPâté qui vole des pépites pour sa Lucie, la femme aux seins centrifuges. C'est aussi Moose qui nage dans la vaseline pour augmenter son bonus. C'est Antonio l'Italien qui voit pour la première fois des glaçons pendus aux maisons. C'est Gros Denis qui raconte ses cicatrices à ses chums, avec sa mâchoire en plastique. Et c'est aussi le fameux Grand Zaphat. Pour ce spectacle, la conteuse utilise le langage des mineurs. Son spectacle est inspiré, entre autres, par la fondation de Val d'Or en 1934 qui a poussé comme un champignon. À l'époque, il y avait neuf hommes pour une femme. Conséquence : les hommes enfermaient leur femme pour ne pas se la faire voler ! Il est aussi question de la naissance du syndicalisme pour défendre les conditions de travail des ouvriers exploités par les patrons. 

Le secteur des mines est étroitement lié à l'Abitibi-Témiscamingue de la conteuse. Même sa famille comptait des mineurs. Son grand-père était mineur. Renée Robitaille n’a pas hésité à en rencontrer dans leurs lieux de travail pour mieux comprendre cet univers très particulier qu’elle a su rendre devant le public. Le moment le plus émouvant étant le récit de la catastrophe du « 20 mai 1952 », date gravée sur la petite fiole que portaient les mineurs autour du cou et sur celle que lui avait confiée Antonio, rencontré en Italie, et qu’elle devait remettre à son grand-père lors de son retour en Abitibi-Témiscamingue. Ce fut aussi l’occasion pour que le grand-père fasse la connaissance de ses descendants de la 4ème génération !

La conteuse aux expressions changeantes selon le moment du conte
La conteuse aux expressions changeantes selon le moment du conte
La conteuse aux expressions changeantes selon le moment du conte
La conteuse aux expressions changeantes selon le moment du conte

La conteuse aux expressions changeantes selon le moment du conte

Un beau spectacle empreint de beaucoup d’émotions avec des moments de tendresse, de drôleries dans certaines descriptions et d’un sentiment profond d’attachement à son pays !

Les auditeurs, par leurs applaudissements très nourris remercièrent la conteuse de l’agréable moment passé ensemble dans le cadre convivial de la cave.

 

 

Le spectacle est terminé, la conteuse va quitter la scène !

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 14:36

Crédit photo : Jocelyn Michel

AUTOUR DE LA COLLÉGIALE vous propose une soirée "Contes à la cave"

VENDREDI 18 OCTOBRE, 20h30

Cave de Gué Luneau à Bueil-en-Touraine

"Hommes de pioche"

avec Renée Robitaille, conteuse québécoise.

Entrée: 10 €, tarif réduit: 6 €

Bernache et châtaignes grillées agrémenteront la soirée.

Il est indispensable de réserver car le nombre de places est limité...

Contacts: collegialedebueil@laposte.net ou 02 47 24 49 60 ou 02 47 24 45 38 ou 06 73 07 99 98

 

HOMMES DE PIOCHE

 

Tous les mineurs que j’ai rencontrés portaient cette petite fiole au cou. Une fiole en or. Sur laquelle la mine avait inscrit « 20 mai 1952 ». Autour de mon cou, c’est la fiole du Grand Zaphat qui pendait. On m’avait chargé de lui remettre. J’ai arpenté les terres de l’Abitibi, ma région natale. J’ai cherché le Grand Zaphat, dans les tavernes, dans les mines. Et je l’ai trouvé à travers les histoires de tous les Hommes de pioche qu’il a sauvés ce jour-là, le jour où le marécage est entré dans la mine.

 

Un spectacle de contes originaux construit à partir de récits de vie récoltés en Abitibi : région natale de Renée.

 

Textes : Renée Robitaille Compagnons de plume : Louis Champagne et Yvan Bienvenue

Mise en scène : Louis Champagne Durée : 95 minutes sans entracte Pour adultes et adolescents (à partir de 12 ans)

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 12:46

 

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 10:12

Pour la dernière manifestation de l’année organisée par l’association « Autour de la Collégiale de Bueil », la météo avait pris des couleurs automnales et les marrons grillés et la bernache offerts dès l’arrivée étaient très appréciés. Dans la cave où avaient lieu les contes malgaches, un très agréable feu de cheminée réchauffait l’atmosphère. Tout était donc pensé pour que la soirée se déroule sous les meilleurs auspices.

Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées
Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées
Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées
Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées

Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées

Pendant que le nombreux public prenait place, la conteuse, Mary des Ailes, de son vrai nom Sophie Bazin, était assise sur la scène, revêtue d’une longue robe verte et les épaules recouvertes d’un grand lamba aux couleurs vives qui mettaient une touche lumineuse dans la pénombre de la cave. Sa fille, Zoé, jouait en sourdine du valiha, variété de cithare tubulaire en bambou, instrument incontournable de Madagascar.

Le public s'installe et Zoé joue du valiha
Le public s'installe et Zoé joue du valiha
Le public s'installe et Zoé joue du valiha

Le public s'installe et Zoé joue du valiha

Dès que les spectateurs furent installés, Didier Descloux, le président, présenta la soirée et signala qu’exceptionnellement, « elle se déroulera en deux parties avec un entracte d’une dizaine de minutes car le programme est assez copieux. Je vous signale aussi, que le compagnon de notre conteuse, Johari Ravaloson, est parmi nous car, en ce moment, il est en résidence à la Maison des Écritures de Neuvy-le-Roi. »

 

Didier présente la soirée
Didier présente la soirée

Didier présente la soirée

Avant le premier conte à son répertoire, Mary des Ailes présenta le valiha et demanda au public : «  Quand à la fin du conte (angano) je dirai : Angano, angano, vous répondrez : arira, arira (foutaises, foutaises). »

La conteuse présente le valiha

La conteuse présente le valiha

Et, à partir de là, les contes s’enchaînèrent, magnifiques, captivants, drôles avec toujours une morale pour terminer. De temps en temps, un petit interlude musical avec le valiha de Zoé ou des chants malgaches interprétés par Sophie, Johari et leurs deux enfants, Zoé et Arthur, transportait les spectateurs dans les paysages si bien contés par Mary des Ailes.

 

La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.
La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.
La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.
La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.

La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.

Le petit entracte permit de discuter avec Sophie et Johari et de connaître leur action en faveur des enfants malgaches.

Sophie Bazin, alias Mary des Ailes et Johari Ravaloson

Artiste plasticienne, Sophie Bazin signe ses œuvres de son pseudonyme. Quand, en 2008, elle s’installa à Madagascar, elle remarqua que « les livres, là-bas, ne sont pas très beaux. Normal, car cela ne fait pas partie des préoccupations principales des familles sur place. L'idée m'est venue de publier des livres plus jolis à destination des bibliothèques locales et de les rendre ainsi accessibles à tous. Plusieurs albums pour les enfants ont été déjà réalisés par des élèves. En Mayenne, j'ai trouvé un excellent soutien auprès de l'association Ambohimad qui est devenue partenaire du projet.»

Johari qui a fait des études de droit, est auteur de nouvelles, de romans et de livres pour la jeunesse. Il  explique : « Nous intervenons dans des classes de CM1-CM2, en France et à Madagascar et travaillons avec les enseignants. Avant notre venue, les enfants, Français et Malgaches, doivent, avec l’aide de leurs parents, rapporter un conte lié à leur région. Ensemble nous étudions le conte et les enfants l’illustrent. Les écoles correspondent entre elles et font des échanges. Moi, je m’occupe de traduire les contes français en malgache et vice-versa. Les écoles reçoivent les livres contenant les contes entièrement illustrés par les enfants. »

Et, Mary des Ailes ajoute : « C’est grâce à ce travail de mémoire qui fait resurgir des contes parfois oubliés que je peux alimenter mon répertoire. À Madagascar, les histoires et chansons sont issues de contes et légendes souvent féroces, comme Takalo, histoire d'un bébé ogre qui veut manger ses parents. »

Comment faites-vous pour l’impression et l’édition des livres ?

Avec une association d’artistes, nous avons créé la maison d’édition « Dodo vole » qui s’est donnée pour ambition de défendre les cultures en voie de disparition et les minorités discrètes du sud-ouest de l’océan Indien. Afin d’outiller les langues régionales, nous avons dès le départ publié en français et en créole réunionnais, puis rapidement en malgache et en malgache régional. Le nom Dodo, vient de l’oiseau de la Réunion qui ne volait pas et qui s’est ainsi fait massacrer par les marins qui arrivaient à terre. L’espèce a totalement disparu. D’avoir accolé à Dodo le verbe vole veut montrer que nous souhaitons un envol de ces cultures et non leur disparition. C’est aussi ce symbole que l’on retrouve dans Mary des Ailes. 

Comme nous vivons depuis 2 ans à Caen, nous sommes aussi un peu aidés par la Maison de Normandie.

Avant la reprise du spectacle, nous avons pu feuilleter quelques ouvrages. Il faut reconnaître qu’ils sont magnifiques et les dessins des enfants sont assez enchanteurs !

Les livres pour enfants illustrés par les enfants : Katra (prononcer Katcha) et le crocodile rouge ont été contés au cours de la soirée
Les livres pour enfants illustrés par les enfants : Katra (prononcer Katcha) et le crocodile rouge ont été contés au cours de la soirée

Les livres pour enfants illustrés par les enfants : Katra (prononcer Katcha) et le crocodile rouge ont été contés au cours de la soirée

L’entracte achevé, chacun reprit sa place et la conteuse laissa la place à Johari pour conter l’histoire de Ietsé, géant vénéré par les Malgaches, qui vivait il y a fort longtemps, à l’époque où la lune avait une sœur jumelle.

C’est lui qui, pour abreuver les zébus eut l’idée de faire un barrage sur la rivière et créa ainsi un lac, le lac Ietsé, qui existe toujours. Avec son épouse, le soir, ils s’asseyaient au bord du lac et contemplaient les deux lunes qui se miraient dedans. Son jeune fils, à qui il ne refusait rien, lui demanda d’aller lui chercher la lune. Le géant sauta, sauta, finit par saisir une lune mais eut beaucoup de mal à la tirer vers le sol. Finalement, il s’écrasa au sol et la lune disparut au fond du lac. Voilà pourquoi il n’y a plus qu’une seule lune !

La dernière histoire fut celle du tamarinier, arbre magique, qui peut illustrer ce proverbe : « Bien mal acquis ne profite jamais ! »

C'est à Johari qu'incomba de raconter le conte sur le géant Ietsé
C'est à Johari qu'incomba de raconter le conte sur le géant Ietsé

C'est à Johari qu'incomba de raconter le conte sur le géant Ietsé

Avant que le public ne se disperse, la conteuse invita tout le monde à reprendre avec elle la chanson de Takalo et c’est sous un tonnerre d’applaudissements que cette belle soirée se termina.

C'est par un chant en famille que se termina cette magnifique soirée.
C'est par un chant en famille que se termina cette magnifique soirée.

C'est par un chant en famille que se termina cette magnifique soirée.

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16 octobre 2018 2 16 /10 /octobre /2018 08:56

La conteuse vous emmènera sur les pistes rouges de Madagascar, du pays betsimisaraka aux étendues sakalaves. Accompagnés des notes discrètes de la valiha, vous irez rencontrer Letsé, le tout-premier, Tovo, qui ramena le riz sur terre, et Voaimena, le crocodile susceptible. A l’ombre du tamarinier, vous écouterez la voix des grands d’autrefois : si l’histoire fait rêver, c’est à eux qu’on le doit.

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 07:52

Jean-Paul Berthet animera une soirée "contes du patrimoine gourmand", qui aura lieu à la grange dîmière de Chenu,  le 21 avril à 20h.

Tarifs: spectacle : 6€

Le spectacle sera suivi d'une assiette sarthoise : 5€ (à réserver par sms au 06 03 86 86 98, si vous souhaitez manger)

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 15:24

 

Le Petit chaperon rouge est une histoire qui fait grandir. Mais… grandir fait peur. Grandir c’est découvrir l’inconnu, prendre des risques, apprendre à apprivoiser la peur et le désir… et le désir de peur. Le conte nous invite à affronter nos peurs, à leur donner visages et sens ; accepter qu’elles nous dévorent et nous engloutissent, pour renaître du ventre du loup, essentiellement transformés. Dans une écriture très pure, où chaque mot fait sens, l’espace et le temps ouvrent une autre dimension : le danger n’est pas toujours là où on le croit être… à chacun son histoire, son loup, et ses luttes intérieures.

Guidée par la musicalité de l’écriture, la mise en scène se construit sur une partition très précise ; deux comédiennes jouent, d’un personnage à l’autre, un duo en perpétuelle évolution. Le décor sonore et la viole de Gambe accompagnent cette troublante ballade entre rire et frayeur, à la rencontre du loup… inquiétant, charmant, cruel et si tendre… Promenons-nous !

Texte de Joël Pommerat, mise en scène Tiphaine Guitton

Pratique

 Samedi 24 mars –  à 15h00

Espace culturel « Les Quatre Vents »

ROUZIERS-DE-TOURAINE (37) à 10 minutes de Tours

Tarif unique : 5 €

Jeune public à partir de 6 ans

Informations : 06.17.41.81.27

http://sallequatrevents.com/evenement/la-petite-compagnie/

Le Petit Chaperon rouge avec la Petite Compagnie à Rouziers-de-Touraine

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 11:05
Un public nombreux et attentif

Un public nombreux et attentif

C’est devant une quarantaine de personnes que Didier Descloux, président de l’association « Autour de la collégiale de Bueil-en-Touraine » ouvrit la réunion en remerciant tous ceux qui, par leur présence, montraient leur soutien à l’association, puis il excusa quelques personnalités et adhérents qui n’avaient pu faire le déplacement. Ensuite, il présenta l’ordre du jour et déroula le bilan des activités de l’année écoulée, « une année très positive tant pour les animations que pour la fréquentation. »

L’exposition « Grands formats » dans les rues du village a été très appréciée et sera donc reconduite en 2018.

Les 4 spectacles proposés, Vadios do Fado, Yan Trio, l’ensemble corse Sarocchi et la soirée conte avec Fabienne Avisseau,  ont connu un franc succès et une très bonne fréquentation.

« À l’instar d’autres concerts proposés cette saison par les acteurs associatifs du territoire de Racan, ces quatre spectacles très variés ont attiré un nombreux public (plus de 500 spectateurs au total) qui a apprécié la qualité des prestations et qui encourage nos initiatives et nos actions » précisa le président avant de poursuivre le bilan des activités en parlant des expositions réalisées dans le cadre de la semaine du patrimoine avec le traditionnel salon de peinture, sculpture, dont s’occupe chaque année Christian Bourdin. En 2017, 140 œuvres très variées émanant de 46 artistes ont été admirées par plus de 600 visiteurs. Certains ont profité de leur passage pour participer aux visites guidées de la collégiale proposées par des membres de l’association.

La mise en vente libre à 1 €, de cartes postales éditées il y a plusieurs années, a bien fonctionné.

En parallèle à ces animations, il faut mentionner l’atelier reliure organisé par Pierre Poupinet et l’atelier paléographie avec Nicole Poupinet.

Et, pour terminer cette année riche, le voyage d’études a conduit les membres du CA, toujours dans les pas de la famille de Bueil, à l’abbaye de Fontevreau où une peinture murale représente un certain Frère Jean-Baptiste qui n’est autre qu’Antoine de Bueil-Bourbon, fils de Jacqueline de Bueil et d’Henri IV.

« La réputation de notre programmation et de notre Salon est désormais reconnue bien au-delà du Pays de Racan. Les artistes, spectateurs et visiteurs du sud Sarthe et de l’agglomération tourangelle sont toujours plus nombreux » conclut le président avant de laisser la parole à Jean-Marie Fournier, trésorier, qui dressa le bilan financier de l’année écoulée, bilan qui se solde avec un léger excédent qui permettra à l’association d’acheter du matériel (projecteurs en autre) et fit dire au trésorier : « Une belle année avec beaucoup d’entrées aux spectacles proposés et une augmentation du nombre d’adhérents. »

Ces deux bilans furent adoptés à l’unanimité ainsi que le règlement intérieur qui fut présenté à l’assemblée.

Une partie du bureau : Jean-Marie Fournier, trésorier, Didier Descloux, président, Christian Bourdin, responsable du Salon

Une partie du bureau : Jean-Marie Fournier, trésorier, Didier Descloux, président, Christian Bourdin, responsable du Salon

Projets pour 2018, année qui marquera le 20ème anniversaire de l’association

Dimanche 10 juin, à 17 h, concert chants de l’Europe de l’Est par le chœur LUME

Du 8 au 16 septembre : semaine du patrimoine avec le Salon de peinture, sculpture dessin et exposition de photos dans la collégiale.

Samedi 8 septembre, à 20 h 30, place Jean de Bueil : spectacle de Flamenco par l’ensemble Tempo Flamenco.

Samedi 15 septembre, à 20 h 30, dans la collégiale, concert hommage aux castrats avec Mathieu Salama, concert très rare.

Samedi 15 et dimanche 16 septembre, Journées européennes du patrimoine

Vendredi 26 octobre, 20 h 30 : cave du Gué-Luneau, soirée conte.

Les autres activités habituelles seront poursuivies : reliure, paléographie, grands formats, visites guidées, sortie automnale…

En partenariat avec la municipalité, une transcription des textes des 3 plaques de consécration de la Collégiale sera réalisée et les textes seront ensuite exposés dans l’édifice.

Projet de conception d’un dépliant, de cartes de visite, de marque-pages sont à l’étude ainsi qu’un fond d’affiches pour annoncer les manifestations de la semaine du patrimoine.

Le bilan financier de cette programmation reçut l’approbation de tous. Le président remercia tous ceux qui soutiennent l’association : collectivités, entreprises, particuliers, associations… et vint le moment du renouvellement du conseil d’administration. Les nombreux sortants ont souhaité se représenter et 4 nouveaux membres ont rejoint l’équipe : Brigitte Frasquet, Wilna Zamarlik, Marie-Thérèse et Christian Derré.

Assis, les membres du bureau avec la secrétaire, Claudine Tondereau, et debout, les nouveaux membres du CA : Christian, Brigitte, Wilna et Marie-Thérèse

Assis, les membres du bureau avec la secrétaire, Claudine Tondereau, et debout, les nouveaux membres du CA : Christian, Brigitte, Wilna et Marie-Thérèse

Avant de partager le verre de l’amitié offert par l’association, les personnes présentes furent invitées à renouveler leur adhésion qui reste inchangée, 10 € par personne.

Un repas tiré du sac prolongea agréablement cette soirée dans une ambiance des plus chaleureuses où chacun put apprécier les nombreuses spécialités culinaires et découvrir une carte des desserts assez impressionnante !

 

Découvrez le nouveau site de l’association :

https://bueil-en-touraine-collegiale.jimdo.com

Renouvellement des adhésions

Renouvellement des adhésions

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 16:17

Dans le Château du terrible roi vénère 1er, le Chef Bouillu et son amie Suzette la Souricette veillent sur les cuisines.

Un jour le roi décide de renvoyer le bon cuisinier qui disparaît sans laisser de traces…

Suzette, poursuivie par la garde royale, entreprend de partir à sa recherche. C’est au cours d’un fantastique voyage qu’elle rencontrera des personnages surprenants qui la guideront dans sa recherche.

Hibou chanteur, lapins malins, sorcière vendeuse de pizzas, ses nouveaux amis parviendront-ils à aider Suzette à retrouver Monsieur Bouillu ?

SAMEDI 16 DÉCEMBRE 2017 –  À 15h00

Espace culturel « Les Quatre Vents »

ROUZIERS-DE-TOURAINE (37) à 10 minutes de Tours

TARIF UNIQUE : 2 €

INFORMATIONS : 06.17.41.81.27

www.sallequatrevents.com

Spectacle jeune public à partir de 3 ans.

 

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 08:51
Châtaignes et bernache furent bien appréciées.
Châtaignes et bernache furent bien appréciées.
Châtaignes et bernache furent bien appréciées.

Châtaignes et bernache furent bien appréciées.

Vendredi soir, l’association « Autour de la collégiale » avait convié tous ses amis à la dernière manifestation de la saison, l’incontournable soirée contes dans le cadre du cavier de Gué Luneau. Tous les ingrédients étaient réunis pour que cette soirée soit une réussite : une belle météo, une bonne récolte de châtaignes grillées à point et bien moelleuses, une bernache gouleyante pour faire patienter le nombreux public et …Fabienne Avisseau, la conteuse par excellence.

Didier présente rapidement la soirée.

Didier présente rapidement la soirée.

Une fois les personnes présentes rassasiées par les bons produits offerts par l’association, Didier Descloux, le président, invita chacun à s’installer dans la cave et en quelques mots remercia toutes les personnes venues assister à la soirée, Gérard Tondereau pour la mise à disposition de la cave, et après avoir souhaité une bonne soirée à tous, il laissa la place à Fabienne Avisseau.

L'orgue de Barbarie pour créer l'ambiance festive.

L'orgue de Barbarie pour créer l'ambiance festive.

Qui est donc Fabienne Avisseau ?

Après une carrière d'assistante sociale puis de professeur des écoles (métiers où la parole est outil de base), Fabienne Avisseau a développé son activité de conteuse.

Ainsi, elle se produit dans des lieux très variés : scènes rurales, bibliothèques, librairies, résidences seniors, écoles, collèges, spectacles privés... Elle y raconte, parfois accompagnée de son orgue de Barbarie, des récits mythologiques, des contes merveilleux, facétieux, de sagesse, et des contes pour enfants.

Pas de chichis, un décor dépouillé se limitant à un rideau rouge pour fond de scène, une petite table avec un bel orgue de Barbarie et, au pied de la table, une photo de mariage du début du siècle dernier prise en Beauce.

De décor, elle n’en a pas besoin. D’entrée de scène, avec son orgue de Barbarie, elle crée l’ambiance de la soirée qu’elle va faire vivre aux spectateurs, en l’occurrence une veillée de fin de « batterie » comme on disait alors, il y a un bon siècle de cela une fois le travail des moissons accompli. Tous les participants du patron à l’ouvrier venu de Bretagne pour ces travaux champêtres bien propres et revêtus de leurs plus beaux habits participaient à la fête : un bon repas et des histoires, beaucoup d’histoires racontées par les uns ou les autres. Il y avait des spécialistes pour cela.

Les gestes et les expressions du visage ajoutés à la voix suffisent pour créer le décor.
Les gestes et les expressions du visage ajoutés à la voix suffisent pour créer le décor.

Les gestes et les expressions du visage ajoutés à la voix suffisent pour créer le décor.

Mais, me direz-vous, comment sans décor peut-on mettre le public dans l’ambiance de l’histoire contée ?

Avec Fabienne Avisseau, pas besoin de décor. Il suffit de la regarder et de l’écouter. Sa voix, ses yeux, ses gestes,  suffisent à créer le décor. Sa main qui s’élève… et on peut, comme elle, suivre le vol des oiseaux. Son sourire qui se fige, ses yeux qui s’embuent, quelques secondes de tristesse gagnent l’ensemble du public notamment au récit de Philémon et Baucis ou celui de Jean de Calais…

Tout au long de l’heure et demie passée en sa compagnie à écouter les nombreux contes qui s’enchaînèrent sans temps mort, les 75 personnes présentes dans la cave sont restées suspendues aux lèvres de la conteuse. Que ce soit l’histoire de la petite Mariette et du Teuz, du Roi et de son conseiller dont la formule de sagesse était invariablement : « Tout mal peut cacher un bien !», de Jean de Calais ou pour finir, d’un petit récit extrait de la mythologie, la conteuse a su tenir son public en haleine et le faire vibrer à son rythme.

Ce qu’il faut savoir, c’est que la conteuse, ces histoires c’est sa grand-mère, Marie Gaillard, qui les lui a racontées et, de génération en génération, elles continuent de vivre car c’est un patrimoine qu’il faut conserver.

Alors, en conclusion, laissons le mot de la fin à Fabienne Avisseau : « Un jour, Marie Gaillard est partie mais ses histoires sont restées ! » Souhaitons qu’elles fassent encore longtemps le bonheur de ceux qui aiment les écouter.

Merci à l’association « Autour de la collégiale » pour la qualité des spectacles qu’elle propose chaque année à des prix tout à fait corrects.

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Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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