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1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 10:12

Pour cette 12e édition, les ingrédients étaient réunis pour que le cru 2018 soit une parfaite réussite. Tout d’abord, une météo au beau fixe avec juste ce qu’il fallait de brise en soirée pour rendre les températures supportables, une très belle affiche, de nombreux bénévoles et, comme toujours, rien n’était laissé au hasard. Après le bateau pirate de l’an dernier, c’est un superbe avion qui marquait l’entrée du festival.

Beau succès pour l’édition 2018 du festival des Kampagn’arts

Vendredi soir, dès l’ouverture, les festivaliers s’étaient donné rendez-vous en grand nombre et, plus la soirée avançait plus la foule s’intensifiait. Lors de la prestation de Fefe, la foule était déchaînée.

Vanupié a ouvert le festival
Vanupié a ouvert le festival
Vanupié a ouvert le festival

Vanupié a ouvert le festival

Fefe a fait vibrer le public
Fefe a fait vibrer le public
Fefe a fait vibrer le public
Fefe a fait vibrer le public
Fefe a fait vibrer le public

Fefe a fait vibrer le public

Le samedi, c’est un public encore plus nombreux qui est venu écouter, applaudir les groupes programmés et se trémousser sur leur musique.

Derrière leur hublot, les banquiers échangeaient les euros en paternes pour que les festivaliers aillent soit se restaurer avec les fameux « kampagn’arts », sandwiches crées pour le festival, à base de produits locaux, ou se désaltérer avec une bonne bière artisanale.

Après le passage à la banque, queue pour acheter un "Kampagn'art"
Après le passage à la banque, queue pour acheter un "Kampagn'art"
Après le passage à la banque, queue pour acheter un "Kampagn'art"

Après le passage à la banque, queue pour acheter un "Kampagn'art"

Et, durant le festival, les grapheurs renouvelèrent le décor de l’abri installé sur l’aire de loisirs.

Les grapheurs au travail
Les grapheurs au travail

Les grapheurs au travail

Rencontre sur le site avec un partenaire du festival, Éric Robert, de la société PMB

Monsieur Robert, pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous avez choisi d’aider ce festival ?

Alors que nous habitions à Bueil-en-Touraine, Florent et moi, je suis allé assister à une séance du Conseil municipal. Un point a attiré mon attention « l’association bouge ton bled demandait une subvention pour organiser un festival ». Rémi Tondereau, le maire, et Didier Descloux, l’adjoint, ont tout de suite adhéré au projet mais un élu a fait cette réflexion : « C’est quoi cette association avec un nom pareil, moi je ne suis pas d’accord. » Cette répartie m’a un peu interpellé. Quelques jours plus tard, un jeune, à la recherche de sponsors, est passé à mon bureau.  C’était Geoffrey Orgeur. Il m’a  présenté cette fameuse association et le grand projet qu’elle souhaitait voir aboutir. Je lui ai donc donné une petite somme et ça s’est renouvelé. Et puis, à cause de la météo, il y a eu une catastrophe : un gros trou à renflouer. On a donc augmenté la mise. Et, ce festival qui faisait peur à beaucoup de personnes sur le territoire s’est petit à petit imposé. Ce qui m’a plu dans cette organisation, c’est l’implication des parents. Tout le monde se responsabilise. La vocation culturelle de l’association est indéniable et le fait qu’elle fédère les différentes générations nous a séduits.

D’ailleurs, Florent a été élu au conseil d’administration et il participe activement aux animations de l’association. C’est ainsi que petit à petit, la somme que nous mettions dans le festival a nettement augmenté. C’est un choix que nous assumons. Nous avons privilégié ce festival et avons cessé d’aider d’autres associations. Voir la culture à la campagne est une grande joie. De plus, ce qui me plaît, c’est de voir les liens forts qui se sont créés entre jeunes de différentes associations poursuivant le même but. Il y a une entraide formidable entre eux. C’est merveilleux et c’est pour toutes ces raisons que PMB les soutient.

Un grand merci à Éric qui, ces appareils photos en main, est reparti à la pêche aux clichés originaux pour augmenter et agrémenter l’album des Kampagn’arts, festival dans lequel Il s’investit aussi personnellement.

Les années se suivent, des jeunes remplacent les anciens, mais c’est toujours le même esprit qui les anime : solidarité, respect de l’environnement, de la citoyenneté, sans oublier le sérieux dont ils font preuve dans leur préparation. Longue vie au festival des kampagn’arts, événement incontournable du nord Touraine et du sud Sarthe.

On aperçoit Éric Robert au pied du podium de Fefe avec son tee-shirt orange et ses appareils photos

On aperçoit Éric Robert au pied du podium de Fefe avec son tee-shirt orange et ses appareils photos

Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain

Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain

Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.

Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 08:19

Jeudi soir, Laure Mandraud, de Prométhéâtre, était présente à la salle Armand Moisant, pour, à l’aide de lectures, parler du rôle joué par les femmes durant cette période appelée « La Grande Guerre ».

Le Prométhéâtre est une compagnie professionnelle tourangelle  constituée en 1997 sous l’impulsion de Laure Mandraud, comédienne et metteur en scène qui a créé 17 spectacles parmi lesquels « Les Ders des Ders » qu’elle avait créés pour sa première intervention à Neuvy-le-Roi, il y  a quelques années. « C’est avec plaisir que je reviens ici et je vais vous présenter « Les femmes dans la Grande Guerre », c’est un retour sur un sujet que vous aimez bien. »

Avant d’aborder la période 1914-1918, Laure Mandraud, présente Hubertine Auclert, (1848-1914), féministe avant l’heure, elle est surnommée la suffragette française. Dans le contexte politique de la Troisième République, ce qualificatif souligne d’emblée la singularité de cette femme. Tandis que ses contemporaines optent pour une stratégie des petits pas qui consiste à revendiquer d’abord l’égalité des droits civils, Hubertine Auclert milite en faveur des droits politiques des femmes. Son projet de droit de vote des femmes était déjà  soutenu par Condorcet dans son ouvrage,  « Sur l’admission des femmes au droit de cité » (1790). «Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu’ils sont des êtres sensibles, susceptibles d’acquérir des idées morales et de raisonner sur ces idées. Ainsi les femmes, ayant les mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes : et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens. »  

Pour remettre en cause la hiérarchie entre les sexes, il faut que les femmes participent à la décision politique, qu’elles prennent part à l’élaboration et au vote des lois. Mais, pourquoi les hommes changeraient-ils de leur propre initiative une situation qui leur était favorable ?

Si, aujourd’hui, cette revendication apparaît bien légitime, à l’époque, elle signait l’originalité de son parcours militant. Aussi, en ce début de 1914, après son décès, les femmes n’hésitaient pas à aller déposer des fleurs sur la tombe d’Hubertine Auclert, au Père Lachaise.

Quelques photos agrémentent les lectures

Quelques photos agrémentent les lectures

Et, le 1er août, débuta celle que l’on appellera « La Grande Guerre ». Alors que dans les campagnes les blés sont mûrs, que l’on doit faire les moissons, les hommes partent laissant femmes et enfants pour satisfaire aux travaux des champs. C’est avec la lecture d’extraits de « Une soupe aux herbes sauvages » d’Émilie Carles et des « Gardiennes » d’Ernest Perrochon, que la lectrice retraça la vie de ces paysannes. Elle montra leur courage, leur volonté de s’en sortir malgré la difficulté de manier des outils pas du tout adaptés pour elles. Et, avec cette guerre qui dure, les femmes sont éreintées, les récoltes s’avèrent moins importantes. Dans le pays, les paysannes sont majoritaires mais, toutes les femmes vont être appelées à travailler pour le pays. Les institutrices vont intervenir dans les écoles de garçons. En 1918, 420 000 femmes sont mobilisées dans les usines, 120 000 deviennent infirmières diplômées ou bénévoles. Claudine Boursier, infirmière, écrira ses mémoires. Laure Mandraud en lut quelques passages qui la montrent tantôt enthousiaste mais aussi tantôt indignée par ce qu’elle voit. Elle mentionna le rôle important joué par Marie Curie et ses véhicules de radiologie qui sauvèrent la vie de nombreux poilus. Parmi ces femmes infirmières, certaines ont aidé des soldats à s’échapper. Plusieurs seront fusillées par les Allemands.

Les conditions des femmes dans les usines étaient très pénibles, dures. Une journaliste qui s’est fait embaucher en témoigne. Dans les usines de fabrication d’obus, les femmes en manipulaient 2 700 par jour. Le poids de chacun est de 7 kg et chaque obus était manipulé deux fois !

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Ensuite, La lectrice montra le rôle, important pour le moral, des lettres échangées entre les poilus et les femmes qu’ils ont laissées (mère, sœurs, fiancées, épouses) comme l’écrit Henri Barbusse dans « Le feu ». Pour aider ceux qui n’ont personne, des marraines de guerre vont apparaître. Des prostituées, contrôlées par l’armée,  seront admises jusque dans les baraquements.

Quelques lettres de poilus, ayant échappé à la censure, montrent la réalité sur le terrain, bien différente de la propagande gouvernementale.

Quand, à la fin de la guerre, les hommes revinrent chez eux, à la campagne, l’émancipation des femmes ne fut pas acquise. Avec la parution de « La garçonne » de Victor Margueritte, en 1922, on commença à voir des cercles de femmes, des intellectuelles, s’émanciper. Mais, quant aux autres, elles retrouvèrent leur rôle antérieur.

Et, il faudra attendre le 21 avril 1944 pour qu’elles aient le droit de vote !

Pour conclure, après quelques échanges avec un public plutôt clairsemé, Laure Mandraud confia : « J’avais envie de savoir comment cela se passait dans le cœur et la chair des hommes. J’ai eu la réponse grâce aux courriers, aux témoignages des infirmières, aux romans retraçant l’histoire vécue qui nous le font bien ressentir. »

Ces lectures bien choisies, dites avec le cœur et beaucoup d’émotion, ont marqué le public qui, bien que peu nombreux, salua cette prestation par de chaleureux applaudissements.

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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 16:09

Comme chaque année, la date du 1er mai est réservée à la foire de Saint-Paterne, une des plus importantes foires d’Indre-et-Loire et, à n’en pas douter, du sud de la Sarthe voisine.

L’année 2018 marquera le 96ème concours d’animaux d’élevage qui connaissent toujours un grand succès, verra une exposition dédiée aux pompiers et, comme d’habitude, une fête foraine, des marchands ambulants et, pour la 4ème année consécutive, un salon ruralitech dont le succès va grandissant.

 

Ludovic Gaignard, animateur à l’espace multimédia rappelle : « Le salon Ruralitech a débuté en 2015 dans cet espace. L’idée était de faire découvrir les entreprises du numérique du territoire durant la foire du 1er mai. L’intérêt est que cela permet de toucher un public très diversifié. Après les bons retours de la première édition, nous avons décidé de continuer le salon avec une nouvelle thématique chaque année. »

Rappel des thématiques précédentes

Les trois premières thématiques :

- 2015 « les entreprises numériques du territoire »

- 2016 « l’impression 3D »

- 2017 « L’agriculture numérique »

Impression en 3D

Impression en 3D

 Pour 2018, la thématique retenue est : « « L’univers des logiciels libres ».

Le salon sera ouvert de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30.

Intéressons-nous à ce salon dont voici le programme

Une exposition (imprimée par le dispositif DUNAR)

Une exposition sur les communs « système ouvert avec, au centre, une ou plusieurs ressources partagées, gérées collectivement par une communauté »

Les animations :

Le FunLab, FabLab de Tours, qui vous présentera des machines opensource (dispositif de mesure vélo, jeux de société en print N play, imprimante 3D, découpe fil chaud) seront présentées. Venez les découvrir en fabriquant quelque chose !"

Ubuntu-fr a pour objet de participer à la diffusion et au développement de la distribution GNU/Linux Ubuntu et des applications qui la composent, en regroupant les contributeurs et utilisateurs francophones autour d'une documentation, d'un forum et des divers réseaux de communication sur internet, et par sa présence sur de nombreux événements sur les logiciels libres en France.

Mozilla est la société, entièrement contrôlée par une fondation a but non lucratif, qui développe notamment le navigateur Firefox, respectueux de votre vie privée. Au delà du navigateur, Mozilla travaille sur de nombreux outils liés au Web.

Le Cré-sol est un réseau ressource(s) en Région Centre Val de Loire qui vise le développement soutenable de projets collectifs localement et à plus grande échelle par la coopération et le partage de connaissances.

Jeux vidéo coopératifs pour toute la famille par l'association Player UP dédiée à la promotion du jeu vidéo en tant qu'objet culturel, support de création de lien social, outil pédagogique et sujet de prévention.

L’espace multimédia proposera une Initiation aux logiciels libres : Scracth logiciel de Programmation, The Gimp logiciel d’édition et de retouche d’image, libre office logiciel de bureautique, Firefox logiciel de navigation.

Les Conférences :

Le logiciel libre qu'est-ce que c'est ? (30 min de 10h30 à 11h)

Vous avez déjà entendu parler de logiciel libre ? Vous ne savez pas du tout ce que c'est ? Après un petit historique vous comprendrez enfin tout sur le logiciel libre et pourquoi il est devenu incontournable aujourd'hui.

Par Florent Tétard de PMB services

Quel modèle économique avec un logiciel libre ? (30 min de 11h30 à 12h)

La plupart du temps, les logiciels libres sont de fait gratuits.

Découvrez comment on peut gagner de l'argent avec un logiciel libre !

Par Florent Tétard de PMB services

Logiciel libre et liberté individuelle (30 min de 14h à 14h30)

Pourquoi promouvoir le logiciel libre ? Car il est le meilleur garant de notre liberté individuelle. Avec les logiciels libres gardez le contrôle de votre ordinateur avant qu'il ne vous contrôle…

Par Florent Tétard de PMB services

La téléphonie mobile et le logiciel libre, où en est-on aujourd’hui ? (30 min de 15h à 15h30)

Présentation de Lineage OS et du Fairphone, téléphone libre, équitable et modulaire.

Par Samuel Chailleux - Bénévole Ubuntu-fr 

Florent Tétard, au 1er plan, lors du salon ruralitech de 2015

Florent Tétard, au 1er plan, lors du salon ruralitech de 2015

Cette foire du 1er mai est sans conteste un lieu de sortie incontournable dans le secteur. On y vient pour les rencontres, la convivialité mais aussi, maintenant, pour améliorer ses connaissances dans le domaine du numérique, aussi, n’hésitez pas, réservez cette journée à la fois festive et instructive.

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 17:12
Une salle comble pour l'ouverture du festival
Une salle comble pour l'ouverture du festival
Une salle comble pour l'ouverture du festival

Une salle comble pour l'ouverture du festival

Samedi soir, devant une salle comble, Paule Haslé, adjointe en charge de la culture à Neuvy-le-Roi, mais également à l’initiative de ce festival, prit la parole et expliqua pour quelle raison chaque personne s’est vu remettre un petit ruban blanc à l’entrée. « Ne croyez pas que c’est pour imiter la cérémonie des Césars ! Son histoire nous vient du Canada où, suite à la tuerie de l'école Polytechnique de 1989, à Toronto, des hommes fondèrent, à l’automne 1991, The White Ribbon Campaign, la « Campagne du Ruban Blanc». Institué en 1991 par le Parlement du Canada, en mémoire des 14 jeunes filles assassinées ce jour-là, le 6 décembre devint la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Le Ruban Blanc que vous portez tous ce soir est devenu un symbole international, porté par les hommes et les femmes qui désirent signifier leur désapprobation de la violence à l’égard des femmes. » Cette précision apportée, Paule continua : « Je tiens à remercier tous les agents et techniciens qui aident à la réussite de ce festival ainsi que le graphiste qui réalise chaque année le beau dessin qui orne la dépliant. Je tiens à remercier aussi les collectivités qui nous soutiennent, la municipalité de Neuvy-le-Roi, la Région Centre Val de Loire, la CCGC-PR, et toutes les communes qui mettent les salles à notre disposition gratuitement.» Elle passa ensuite la parole à différents intervenants qui présentèrent les spectacles et animations à découvrir durant les 15 jours du festival.

 Brigitte Dupuis, conseillère départementale se dit « Heureuse de participer à ce festival de Femmes » et elle ajouta : « Il faut signaler que deux hommes y participent ! C’est fabuleux de les rencontrer. Merci à Paule pour la création de ce festival.»

Organisatrices, intervenantes, toutes ces femmes participent au festival

Organisatrices, intervenantes, toutes ces femmes participent au festival

Tous ces préliminaires achevés, il était temps d’ouvrir enfin ce festival. Paule demanda à Antoine Trystram, président de la CCGC-PR de venir à ses côtés et ensemble, ils prononcèrent la formule magique : « Nous déclarons ouvert le 7ème Festival de Femmes en Campagne ! » et les festivités purent alors commencer.

C’est un duo de chanteuses, « Les Deux Moiselles de B. », qui, avec leur spectacle Cabarette, durant une bonne heure, divertit le nombreux public en interprétant à leur manière des chansons françaises du siècle dernier. Leur répertoire, très varié, fait ressortir différentes facettes de ces deux chanteuses, Amandine de Doncker et Juliette Rillard, qui savent être émouvantes, drôles, caustiques, parfois surannées tout en restant des femmes modernes, plutôt effrontées et au franc-parler. Elles ont su plaire à leur public qui en redemanda.

Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne

À la fin de leur spectacle, un tonnerre d’applaudissement retentit et chacun fut invité à se diriger vers le buffet qui clôtura, dans une grande convivialité, cette séance d’ouverture du festival.

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22 février 2018 4 22 /02 /février /2018 18:25

Laëtitia Rousseau, animatrice à la bibliothèque municipale, en accord avec la municipalité, avait proposé mercredi dernier, une séance de lecture, dans le cadre des « Mille lectures d’hiver », animation organisée par la Région Centre Val de Loire. Cet événement est unique en France et se déroule sous l’égide de Ciclic, l’agence régionale pour le livre, l’image et la culture numérique. Cette année, ce sont 45 lecteurs qui ont été retenus pour animer ces séances de lecture publique, séances qui consistent à lire devant un public, des extraits d’un livre d’un auteur contemporain vivant, Français ou étranger, durant une heure. La lecture est ensuite suivie d’un débat.

Mercredi, dans une des salles de la bibliothèque, après le passage de Catherine Lemaire prise par d’autres obligations, 16 personnes étaient présentes pour écouter Gaëlle Vanoudenhoven lire des extraits de « Cox ou la course du temps » de Christoph Ransmayr, auteur autrichien dont certains romans ont été primés tel « Atlas d’un homme inquiet », prix du Meilleur Livre étranger et prix Jean-Monnet de littérature européenne.

La lectrice, Gaëlle, a su captiver son auditoire
La lectrice, Gaëlle, a su captiver son auditoire
La lectrice, Gaëlle, a su captiver son auditoire

La lectrice, Gaëlle, a su captiver son auditoire

Pendant une heure, la lectrice a entraîné son auditoire loin de l’Europe et loin du temps, dans la Chine du XVIIIe siècle où l’empereur Qianlong règne en despote sur une cour résignée à satisfaire tous ses caprices. Il s’est mis en tête de faire réaliser une série d’horloges conçues pour « mesurer les variations de la course du temps : le temps fuyant, rampant ou suspendu d’une vie humaine, selon qu’il est ressenti par un enfant, un condamné à mort ou des amants. » Pour cela, il a fait venir de Londres Alistair Cox, le plus célèbre des horlogers du monde occidental. Ce dernier saura-t-il exaucer les désirs de Qianlong et freiner la course des heures ?

« L’empereur n’ordonnait pas, il souhaitait…Rêve irréfragable, mouvement qui durerait bien au-delà du temps humain, rêve démesuré tel que Cox l’avait parfois imaginé avec Merlin. Ils n’étaient pas maîtres du temps mais maîtres pour le mesurer. »

L’auteur, tel un virtuose, livre à ses lecteurs un récit à l’écriture parfaitement en accord avec le thème et les idées abordés. Il les invite à méditer sur la fugacité du temps et l’illusion d’en triompher par l’Art.

Cette lecture très intense, avec une lectrice épousant parfaitement le texte, fut suivie d’un échange assez riche et soutenu.

Un débat sans temps mort a suivi la lecture
Un débat sans temps mort a suivi la lecture

Un débat sans temps mort a suivi la lecture

Est-ce vous qui avez choisi ce livre ?

Nous devons proposer deux livres et c’est Ciclic qui en retient un. Je suis assez heureuse car c’est celui que je préférais. Pour arriver à une lecture cohérente du texte sur une heure, il y a beaucoup de travail en amont. Une heure de lecture correspond à environ une cinquantaine de pages.

Connaissiez-vous bien cet auteur pour le proposer ?

Non, c’est le premier livre de lui que j’ai eu l’occasion de lire et j’ai été séduite.

Ce livre est-il disponible à la bibliothèque ? Votre façon de le lire et de nous emmener dans l’histoire avec vous, donne envie d’en savoir plus.

Vous savez, c’est toujours une aventure de partager une lecture. Il y a une ligne directrice mais au-delà, nous suivons les quêtes des différents personnages présents dans le livre. Il y a beaucoup de descriptions, de lenteurs dans le récit et elles doivent être respectées.

Avez-vous d’autres activités en dehors de vos talents de lectrice ?

Je suis comédienne avec différentes Compagnies de la région parisienne dont la Compagnie de théâtre de rue, Oposito. Je suis également chanteuse, danseuse et clown sans frontière. Avec « le rire médecin », j’interviens à Clocheville, l’hôpital pour enfants de Tours. Actuellement, avec une amie, je suis en train de créer ma propre compagnie.

Cette demi-heure d’échanges à bâtons rompus et dans une grande liberté permit aux auditeurs d’avoir une meilleure perception de Gaëlle Vanoudenhoven qui s’est prêtée très simplement au jeu des questions-réponses.

Gaëlle Vanoudenhoven s'est pêtée avec le sourire aux changes avec l'auditoire
Gaëlle Vanoudenhoven s'est pêtée avec le sourire aux changes avec l'auditoire

Gaëlle Vanoudenhoven s'est pêtée avec le sourire aux changes avec l'auditoire

Ensuite, tout le mode s’est retrouvé dans la salle de réunion où un buffet varié offert par la municipalité termina de façon très conviviale ce beau moment d’échanges où personne n’a pris conscience du temps qui passe…

Moment convivial où l'on ne voit pas le temps passer
Moment convivial où l'on ne voit pas le temps passer
Moment convivial où l'on ne voit pas le temps passer

Moment convivial où l'on ne voit pas le temps passer

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 11:05
Un public nombreux et attentif

Un public nombreux et attentif

C’est devant une quarantaine de personnes que Didier Descloux, président de l’association « Autour de la collégiale de Bueil-en-Touraine » ouvrit la réunion en remerciant tous ceux qui, par leur présence, montraient leur soutien à l’association, puis il excusa quelques personnalités et adhérents qui n’avaient pu faire le déplacement. Ensuite, il présenta l’ordre du jour et déroula le bilan des activités de l’année écoulée, « une année très positive tant pour les animations que pour la fréquentation. »

L’exposition « Grands formats » dans les rues du village a été très appréciée et sera donc reconduite en 2018.

Les 4 spectacles proposés, Vadios do Fado, Yan Trio, l’ensemble corse Sarocchi et la soirée conte avec Fabienne Avisseau,  ont connu un franc succès et une très bonne fréquentation.

« À l’instar d’autres concerts proposés cette saison par les acteurs associatifs du territoire de Racan, ces quatre spectacles très variés ont attiré un nombreux public (plus de 500 spectateurs au total) qui a apprécié la qualité des prestations et qui encourage nos initiatives et nos actions » précisa le président avant de poursuivre le bilan des activités en parlant des expositions réalisées dans le cadre de la semaine du patrimoine avec le traditionnel salon de peinture, sculpture, dont s’occupe chaque année Christian Bourdin. En 2017, 140 œuvres très variées émanant de 46 artistes ont été admirées par plus de 600 visiteurs. Certains ont profité de leur passage pour participer aux visites guidées de la collégiale proposées par des membres de l’association.

La mise en vente libre à 1 €, de cartes postales éditées il y a plusieurs années, a bien fonctionné.

En parallèle à ces animations, il faut mentionner l’atelier reliure organisé par Pierre Poupinet et l’atelier paléographie avec Nicole Poupinet.

Et, pour terminer cette année riche, le voyage d’études a conduit les membres du CA, toujours dans les pas de la famille de Bueil, à l’abbaye de Fontevreau où une peinture murale représente un certain Frère Jean-Baptiste qui n’est autre qu’Antoine de Bueil-Bourbon, fils de Jacqueline de Bueil et d’Henri IV.

« La réputation de notre programmation et de notre Salon est désormais reconnue bien au-delà du Pays de Racan. Les artistes, spectateurs et visiteurs du sud Sarthe et de l’agglomération tourangelle sont toujours plus nombreux » conclut le président avant de laisser la parole à Jean-Marie Fournier, trésorier, qui dressa le bilan financier de l’année écoulée, bilan qui se solde avec un léger excédent qui permettra à l’association d’acheter du matériel (projecteurs en autre) et fit dire au trésorier : « Une belle année avec beaucoup d’entrées aux spectacles proposés et une augmentation du nombre d’adhérents. »

Ces deux bilans furent adoptés à l’unanimité ainsi que le règlement intérieur qui fut présenté à l’assemblée.

Une partie du bureau : Jean-Marie Fournier, trésorier, Didier Descloux, président, Christian Bourdin, responsable du Salon

Une partie du bureau : Jean-Marie Fournier, trésorier, Didier Descloux, président, Christian Bourdin, responsable du Salon

Projets pour 2018, année qui marquera le 20ème anniversaire de l’association

Dimanche 10 juin, à 17 h, concert chants de l’Europe de l’Est par le chœur LUME

Du 8 au 16 septembre : semaine du patrimoine avec le Salon de peinture, sculpture dessin et exposition de photos dans la collégiale.

Samedi 8 septembre, à 20 h 30, place Jean de Bueil : spectacle de Flamenco par l’ensemble Tempo Flamenco.

Samedi 15 septembre, à 20 h 30, dans la collégiale, concert hommage aux castrats avec Mathieu Salama, concert très rare.

Samedi 15 et dimanche 16 septembre, Journées européennes du patrimoine

Vendredi 26 octobre, 20 h 30 : cave du Gué-Luneau, soirée conte.

Les autres activités habituelles seront poursuivies : reliure, paléographie, grands formats, visites guidées, sortie automnale…

En partenariat avec la municipalité, une transcription des textes des 3 plaques de consécration de la Collégiale sera réalisée et les textes seront ensuite exposés dans l’édifice.

Projet de conception d’un dépliant, de cartes de visite, de marque-pages sont à l’étude ainsi qu’un fond d’affiches pour annoncer les manifestations de la semaine du patrimoine.

Le bilan financier de cette programmation reçut l’approbation de tous. Le président remercia tous ceux qui soutiennent l’association : collectivités, entreprises, particuliers, associations… et vint le moment du renouvellement du conseil d’administration. Les nombreux sortants ont souhaité se représenter et 4 nouveaux membres ont rejoint l’équipe : Brigitte Frasquet, Wilna Zamarlik, Marie-Thérèse et Christian Derré.

Assis, les membres du bureau avec la secrétaire, Claudine Tondereau, et debout, les nouveaux membres du CA : Christian, Brigitte, Wilna et Marie-Thérèse

Assis, les membres du bureau avec la secrétaire, Claudine Tondereau, et debout, les nouveaux membres du CA : Christian, Brigitte, Wilna et Marie-Thérèse

Avant de partager le verre de l’amitié offert par l’association, les personnes présentes furent invitées à renouveler leur adhésion qui reste inchangée, 10 € par personne.

Un repas tiré du sac prolongea agréablement cette soirée dans une ambiance des plus chaleureuses où chacun put apprécier les nombreuses spécialités culinaires et découvrir une carte des desserts assez impressionnante !

 

Découvrez le nouveau site de l’association :

https://bueil-en-touraine-collegiale.jimdo.com

Renouvellement des adhésions

Renouvellement des adhésions

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 10:37

  C’est mardi dernier qu’une journée professionnelle de rencontres entre artistes et programmateurs de salles de spectacles de toute la Région Centre et de la Sarthe voisine était organisée dans la salle Armand Moisant par Julien Pillot et la compagnie Oculus de Neuvy-Le-Roi qui avaient invité 3 autres troupes de théâtre et une quarantaine de responsables de choix de spectacles. Julien expliqua : « Nous avons voulu créer un mouvement entre comédiens et programmateurs afin de dynamiser nos actions, faire un travail en profondeur sur les différents territoires représentés et aussi montrer qu’à Neuvy, il y a une salle de spectacles qui peut accueillir des compagnies en résidence ». Présente à cette rencontre, Paule Haslé, adjointe au maire de Neuvy,  en charge de la culture, accueillit le public en insistant sur le souci de la municipalité de soutenir et d’encourager les activités culturelles. Puis, Julien Pillot remercia la commune pour la mise à disposition gratuite de la salle et, tout au long de la journée, les 4 compagnies ci-dessous présentèrent leur production dont une qui est en ébauche de création :

La compagnie Serres chaudes

Cette structure artistique, dirigée par le metteur en scène Coraline Gauchi, a vu le jour en 2011 avec « L’amant », une adaptation théâtrale du roman de Marguerite Duras. Lors de cette rencontre, accompagnée du pianiste Baptiste Dubreuil, elle présenta le projet « Bouchère », une rencontre de l’écriture littéraire et musicale autour d’une jeune femme bouchère qui manie le hachoir comme d’autres dansent. Coralie Gauchi expliqua : « La lecture du roman Comme une bête de Joy Sorman a été le point de départ de cette création qui m’a interrogée sur le lien entre art et artisanat.» Le spectacle qui soulève encore beaucoup d’interrogations devrait voir le jour en 2019.

La Petite Compagnie

En parallèle à  sa carrière de comédienne, Tiphaine Guitton écrit et adapte des spectacles. C’est ce qui l’amena en 2009, à créer cette structure qui, depuis 2017,  fait partie du groupe Sycomore,  pour y développer l’écriture et la mise en scène. Son siège se trouve à Saint-Christophe-sur-le-Nais. Aux côtés  de Laurent Prévot aussi bien dans l’interprétation que dans la mise en scène,  elle présenta « Des ils et des elles », une pièce d’anticipation pour tout public à partir de 8 ans, créée en 2017, sur les liens entre filles et garçons, qui fut déjà jouée une dizaine de fois dans le sud de la France. La Petite Compagnie sera présente à la salle des 4 Vents de Rouziers-de-Touraine le 24 mars, avec le spectacle « Le petit chaperon rouge ». Orientée sur l’écriture contemporaine vers la jeunesse, Tiphaine Guitton, poursuit ses créations avec « La métamorphose » pour 2019.  

Paule Haslé accueille les compagnies de théâtre

Paule Haslé accueille les compagnies de théâtre

 La compagnie Oculus

Créée en Touraine en 2013, elle se compose de comédiens et d’artistes travaillant sur des mises en scène collectives ancrées dans la culture de l’imaginaire, la rencontre… Julien Pillot, comédien et porteur du projet, résidant à Neuvy-Le-Roi, accompagné de Marion Nguyen Thé et Arnaud Anson, tous 2 acteurs, ont présenté une pièce de Petr Zelenka « Petites histoires de la folie ordinaire ». Cette réflexion drôle et subtile sur la société d’aujourd’hui où les 3 comédiens jouent les 12 personnages de la pièce sur un texte amusant et des scènes fortes, débouche sur une belle performance d’acteurs comme a pu l’apprécier le public en octobre dernier lors de leur dernière représentation dans cette salle.

La compagnie 2 Si 2 La

Cette compagnie dont le travail mêle clown, théâtre et musique, est née en 2008. Sa fondatrice tourangelle, Clémentine Serpereau, installée à Saint-Pierre-des-Corps depuis 2015, organise en plus de ses spectacles tout public, des ateliers théâtre au sein de la MJC de Joué-les-Tours et des stages de clown. Lors de la rencontre de  mardi, la compagnie présenta « Just like a woman », une pièce de Jalie Barcilon autour de l’errance d’une jeune femme à la veille de sa maternité. Cette création collective a été mise en scène par deux comédiennes, Delphine Poutou et Nathalie Pellé,  accompagnées à la guitare et au jeu par Messaoud Bouzid.

Cette initiative fut bien appréciée des programmateurs venus de la région Centre qui ont ainsi pu puiser des idées de spectacles en fonction de leurs disponibilités. Tous ont trouvé cette journée, organisée par une compagnie de théâtre, « riche en rencontres et en idées, ce qui, il faut le reconnaître, est assez rare, voire inédit » comme le mentionna Julien Pillot de la compagnie Oculus. 

Les artistes des 4 compagnies de théâtre

Les artistes des 4 compagnies de théâtre

Contacts des 4 compagnies :

Serres chaudes : Coraline Gauchi serreschaudes@gmail.com Site : serreschaudes.fr

La Petite Compagnie: Tiphaine Guitton 06-80-63-30-88 ou lapetitecompagnie@orange.fr Site : lapetitecompagnie.net

La compagnie Oculus : Julien Pillot 06-12-80-77-95 ou compagnie.oculus@gmail.com Site : compagnie-oculus.fr

La compagnie 2 Si 2 La : Clémentine Serpereau au 07-50-41-57-65 ou cie2si2la@gmail.com Site : cie2si2la.com

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 15:02

Depuis la rentrée de septembre, Laëtitia Rousseau, employée par la mairie pour de nombreuses animations périscolaires telles que la garderie et la cantine, s’est vue proposée par Catherine Lemaire, premier magistrat de la commune, de s’occuper de la bibliothèque municipale et de l’animer, pour compenser la perte d’heures du fait de l’abandon des TAP par la commune.

Très heureuse de cette proposition et très motivée, Laëtitia a suivi une formation sur trois modules à la DDBL (Direction Départementale des Bibliothèques et de la Lecture) à Tours et obtenu les 3 sésames qui font d’elle une bibliothécaire apte à gérer et animer la bibliothèque. En plus de Laëtitia, 3 bénévoles s’en occupent également : Nathalie Marandeau, présidente de l’association, Thérèse Poussin, secrétaire et Katia Choisnet, trésorière.

Avec l’aide précieuse de Nathalie, Laëtitia s’est familiarisée rapidement avec le logiciel de gestion PMB équipant la bibliothèque. « J’ai trouvé ce logiciel très bien. Il est clair et simple d’utilisation » a reconnu Laëtitia qui poursuivit «Pour commencer, il a fallu faire un peu de désherbage, réorganiser les rayonnages pour pouvoir mieux circuler dans la pièce côté adultes et s’y retrouver plus facilement au niveau des ouvrages. Ce que je souhaite, c’est d’arriver à motiver davantage les adultes à venir à la bibliothèque. Pour cela, j’ai demandé à la mairie de repeindre les portes ce qui donne un peu plus de couleur. Mme Lemaire me fait confiance et me laisse une certaine liberté. Nathalie me comprend et ensemble nous arrivons à apporter quelques changements. Voyez, nous avons aménagé ce petit coin convivial qui permet de partager un café avec les adultes qui viennent et de discuter pendant que leurs enfants choisissent des livres.»

Une bonne ambiance régnait dans la bibliothèque

Une bonne ambiance régnait dans la bibliothèque

En ce mercredi matin, une certaine animation régnait dans l’espace réservé aux enfants. Un petit groupe était occupé à un jeu de société sous le regard d’une maman. Cette partie ludothèque est une nouveauté apparemment bien appréciée des jeunes même s’ils sont pour l’instant obligés d’amener leurs propres jeux.

Du fait de ses activités dans le domaine du périscolaire, Laëtitia a de bons contacts avec, outre les enfants et leurs parents auxquels elle fait part en temps réel des nouveautés pour les inciter à venir à la bibliothèque, les enseignantes de l’école avec lesquelles elle participe à des projets pédagogiques. Les élèves viennent durant une heure le mardi après-midi avec leur maîtresse et c’est l’occasion certains jours de partager une lecture, de participer à un atelier (pâte à sel, création de marque-page,..) et prochainement apprendre aux enfants à remettre à sa place un livre emprunté ou tout simplement laissé sur une table.

Depuis quelques années, certaines bibliothèques du territoire de Racan ont été mises en réseau. Laëtitia pense qu’avec le travail qu’elle a effectué avec l’aide de Nathalie depuis la rentrée, la mise en réseau avec les autres bibliothèques du secteur est envisageable pour celle de Saint-Christophe dès le mois d’avril.

Sera-t-il alors possible d’y organiser des animations comme à Saint-Paterne ou à Neuvy-le-Roi ?

« Bien sûr. D’ailleurs j’ai suivi une formation pour des séances de Raconte tapis ou d’animation autour du livre. Cela m’intéresse et me plaît beaucoup. En attendant, j’ai réussi à pouvoir accueillir Mille lectures d’hiver, animation proposée par Ciclic et la Région Centre Val de Loire. Pour cette première animation, la mairie a décidé d’offrir le petit buffet qui suivra. Les personnes intéressées doivent s’inscrire.»

Avec ce nouveau fonctionnement, même si les adultes sont encore trop peu nombreux à fréquenter ce lieu, on sent que Laëtitia imprime peu à peu ses marques avec son sourire et sa volonté de faire de cet espace un lieu de vie et de culture sur la commune et pour cela : « Mon but, c’est d’amener ici un véritable esprit d’équipe. Ce n’est pas facile mais on y arrivera ! » dit-elle pour conclure cet entretien en regardant Nathalie.

Renseignements

 « Mille lectures d’hiver » aura lieu le mercredi 21 février, à 10 h 30, à la bibliothèque de Saint-Christophe-sur-le-Nais. Au programme, lecture de "Cox ou la course du temps" de  Christoph Ransmayr  par Gaëlle Vanoudenhoven. La lecture dure une heure et se terminera par un petit buffet.

Confirmation souhaitée au 06.95.67.09.67 ou bibli-st.christophe@wanadoo.fr ou mairie

 

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 12:45

Bonjour,

Cette semaine de nombreuses animations pour toute la famille sont au programme de la commune de Neuvy!

 

Jeudi 15 Février, 20h30, Bibliothèque Municipale Associée 

affiche-jeudijelis

Vendredi 16 février, 20h30, Salle Armand Moisant

 

Normandie Nue

Sortie le 10janvier 2018

Durée : 1h45 min
De Philippe Le Guay 
Avec François Cluzet, Toby Jones, François Xavier Demaison
 
normandie nue
Au Mêle sur Sarthe, petit village normand, les éleveurs sont touchés par la crise. Georges Balbuzard, le maire de la ville, n’est pas du genre à se laisser abattre et décide de tout tenter pour sauver son village…

Le hasard veut que Blake Newman, grand photographe conceptuel qui déshabille les foules, soit de passage dans la région. Balbuzard y voit l’occasion de sauver son village. Seulement voilà, aucun normand n’est d’accord pour se mettre à nu…

Samedi 17 févier, 10h30, Bibliothèque Municipale Associée

 bb signeurs

Programme du festival Femmes en campagne

Le programme du festival Femmes en campagne est disponible sur le territoire de la CC Gâtine Choisilles- Pays de Racan, et sur les grandes villes environnantes. Vous pouvez également le télécharger en cliquant sur le lien suivant : Programme Femmes en campagne

Affiche 2018 Fec

Vous pouvez aussi nous suivre sur ...


Commune de Neuvy-le-roi : www.neuvyleroi.fr 

Bibliothèque municipale :  http://bmaneuvy.wordpress.com/ 

Salle de spectacles Armand Moisant : http://spectacleneuvy.wordpress.com/

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 09:34

Dimanche après-midi, Jean et Thierry avaient convié une vingtaine d’amis dans leur demeure pour qu’ils puissent assister à cette manifestation annuelle mise en place par Ciclic et la Région Centre-Val de Loire depuis 2005, « Mille lectures d’hiver » dont c’est cette année la 12ème édition.

« Cet événement permet à des habitants de la région de devenir les artisans de rendez-vous littéraires placés sous le signe de la curiosité et du partage. Chacune de ces rencontres offre l’occasion rare de l’écoute commune d’un même texte par des publics venus de tous les horizons. »

Jean, comment avez-vous eu l’idée d’organiser un tel événement chez vous ?

« J’aime beaucoup le théâtre et j’ai dans l’idée de pouvoir un jour présenter des petites pièces de théâtre, ici, devant un public réduit. J’en ai parlé à Tiphaine Guitton, créatrice de spectacles, et elle m’a suggéré de commencer par l’organisation de lectures avec Ciclic. J’ai pris contact, rempli les formulaires, et notre demande a été retenue. Nous n’avons pas le choix du lecteur ni de l’œuvre. »

La lectrice, Ingrid Tegyey, participe aux « Mille lectures d’hiver » depuis 2 années. Étant d’origine hongroise, elle privilégie de faire connaître au public venu l’écouter, la littérature hongroise. Son choix du jour, « Sombre dimanche » d’Alice Zeniter parle beaucoup de la Hongrie alors que son auteure, bien que tombée amoureuse de ce pays, et contrairement à ce que croyait Ingrid Tegyey, est d’origine algérienne.

Avant que la lecture commence, Jean se plia au protocole comme le demande Ciclic. Il remercia tout d’abord toutes les personnes qui avaient répondu à son invitation et rappela les règles liées à l’événement : « assurer l’organisation, prévoir l’après-lecture en y associant les invités qui doivent apporter grignotages et boissons, de façon à ce que chacun participe à la convivialité de cette rencontre. »

Jean et Ingrid

Jean et Ingrid

Puis, durant une heure, la lectrice emmena son public à la rencontre d’une famille hongroise attachée à sa maison en bois entourée de rails, à travers trois générations et des moments marquants de l’histoire de la Hongrie : la seconde guerre mondiale, le soulèvement de Budapest en 1956 et l’après 1989.

À l’issue de la lecture et après quelques secondes laissées à tous pour s’évader de l’ambiance très forte créée par Ingrid Tegyey, un temps d’échange avec le public a permis à ceux qui le souhaitaient d’extérioriser leur ressenti.

Communion parfaite entre la lectrice et son public

Communion parfaite entre la lectrice et son public

« Merci pour la qualité de la lecture et votre concentration de bout en bout.

– Ce qui est difficile, c’est que la lecture demande à être présente sans cesse. J’ai peur qu’à un moment donné, ça bafouille, que mes feuilles se mélangent. Cet exercice demande une concentration aussi dense que lorsqu’on est sur scène.

– Avez-vous beaucoup répété avant ?

– Pas vraiment. Vendredi, c’était ma première intervention.

– Quel est votre métier ?

–Je suis comédienne, metteur en scène et pédagogue mais depuis 2 ans, j’ai ajouté un autre métier qui me rend parfaitement heureuse : je suis enduiseuse d’intérieur. Ça me permet d’allier deux éléments que j’aime, la culture et la nature. »

Thierry remet le bouquet à Ingrid

Thierry remet le bouquet à Ingrid

Thierry arriva alors avec un superbe bouquet qu’il remit à Ingrid et l’on entendit parmi les auditeurs : « Ces quelques fleurs sont largement méritées ! » et tous applaudirent à la fois la lectrice pour sa prestation et la remise du bouquet.

Puis, chacun se retrouva autour des différents grignotages pour terminer dans la convivialité ce bel après-midi d’un dimanche qui, tout compte fait, ne fut pas si sombre que ça dans l’ambiance chaleureuse du Clos Saint-Gilles.

Après les nourritures intellectuelles, moment de partage des nourritures terrestres
Après les nourritures intellectuelles, moment de partage des nourritures terrestres

Après les nourritures intellectuelles, moment de partage des nourritures terrestres

À savoir

Une autre prestation dans le cadre des « Mille lectures d’hiver » aura lieu le mercredi 21 février, à 10 h 30, à la bibliothèque de Saint-Christophe-sur-le-Nais. Vous pourrez assister à la lecture de « Cox ou la course du temps" de  Christoph Ransmayr lu par Gaëlle Vanoudenhoven. La lecture dure une heure et se terminera par un petit buffet.

Confirmation souhaitée au 06.95.67.09.67 ou bibli-st.christophe@wanadoo.fr ou mairie 

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  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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