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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 15:22

Charles et Rita Nobilleau, Christophoriens producteurs de champignons (pleurotes et shitakés), envisagent de cesser leur activité avant la fin de l’année 2019, pour prendre une retraite bien méritée et sont donc à la recherche d’un repreneur.

Avant de se mettre à son compte, Charles a d’abord travaillé comme ouvrier champignonniste à Saint-Paterne-Racan, où il y avait plusieurs exploitations de culture de champignons de Paris.

C’est en 1986 qu’ils ont fait l’acquisition de la cave en tuffeau située à Piéri, sur la commune voisine de Dissay-sous-Courcillon, juste en limite avec Saint-Christophe-sur-le-Nais, et qu’ils ont débuté leur exploitation en tant que champignonnistes, avec une culture de pleurotes dans cette immense cave sur une superficie de 6 000m², et de shitakés, dans une cave en location à Saint-Paterne-Racan, sur une superficie de 1 200m² avec les serres.

L'entrée de la cave de Piéri et la galerie principale
L'entrée de la cave de Piéri et la galerie principale

L'entrée de la cave de Piéri et la galerie principale

Pourquoi avez-vous choisi de cultiver des pleurotes ?

Il y avait trop de concurrence pour le champignon de Paris ce qui faisait un peu tort à la qualité. Les tarifs pratiqués par certains rendaient l’alignement difficile. C’est pour cette raison que j’ai choisi les pleurotes. Je suis un « pleuroticulteur » même si ce terme ne figure pas encore dans le dictionnaire !

Qu’est-ce qui vous a fait choisir la cave de Piéri ?

Cette cave de tuffeau offre une galerie principale qui fait plus de 300 m de long avec des dizaines de bras attenants. Elle a autrefois servi de carrière de pierres de taille. Ensuite, on y a cultivé des champignons de Paris jusque dans les années 1950. Et puis, elle est très proche de mon lieu de résidence, ce qui est aussi un atout.

Avez-vous suivi une formation particulière ?

J’avais déjà quelques notions de par mon emploi en tant qu’ouvrier. Je me suis documenté en sachant que pour réussir dans cette culture, il faut « sentir le champignon ». On doit le surveiller sans cesse, venir le voir tous les jours en passant dans chacune des galeries. En principe, il faut compter 8 à 10 jours en été pour qu’il arrive à maturité et 3 à 4 semaines en hiver. Il faut rester très vigilant car à la fin, ça peut aller très vite ! Mais, parfois, la météo, peut faire accélérer ou ralentir la pousse, d’où une surveillance constante.

Une photo souvenir qui trône en bonne place dans le "bureau"

Une photo souvenir qui trône en bonne place dans le "bureau"

Où vous procurez-vous le compost et quels soins particuliers donnez-vous à vos pleurotes ?

Le compost que j’utilise vient de Bretagne. Il est préparé par la société « Eurosubstrat S.A ». Mais, effectivement, avoir un bon compost ne fait pas tout. Nous devons veiller à fournir à nos champignons un environnement sain : température, humidité et lumière sont contrôlées. « Voyez, aujourd’hui, » me confie Rita, lors de ma visite dans les différentes galeries, « il fait très froid aussi nous baissons les rideaux d’entrées des galeries pour éviter que le vent froid ne s’y engouffre. L’idéal, c’est de pouvoir maintenir une température de 13 à 14°. » De gros ventilateurs sont là pour brasser l’air. Côté humidité, des murs d’eau et des brumisateurs maintiennent un taux de 80% et, pour la lumière, des néons restent allumés en permanence. Une panne de courant peut, si l’on tarde à s’en apercevoir, anéantir tous les champignons.

Un mur d'eau le long des serres

Un mur d'eau le long des serres

Les serres en face de la cave

Les serres en face de la cave

Petite visite-découverte de la cave

Après avoir parcouru plusieurs dizaines de mètres, nous arrivons dans l’alcôve où se trouvent deux frigos, le bureau et où les champignons sont triés.

En suivant Rita, nous passons devant l’arrière du second frigo et trouvons des cageots de pleurotes prêts pour la livraison. Un peu lus loin, Rita soulève un rideau et me montre une galerie où des parallélépipèdes bâchés de noir ont été déposés le 11 avril. Par endroit, on commence à apercevoir les premières petites touffes de pleurotes qui pointent leur nez. Une autre galerie contenant également ces parallélépipèdes mis en place le 5 avril, commence à être exploitée.  Ces supports de culture pour les pleurotes pourront donner 3 récoltes. C’est chaque jour qu’il faut passer pour les récoltes car d’un jour à l’autre, l’évolution peut être très rapide. Après avoir eu un ouvrier, c’est maintenant Charles et Rita qui assurent seuls la gestion, la cueillette et la livraison de leur récolte.

Les champignons sont triés avant leur conditionnement pour la livraison

Les champignons sont triés avant leur conditionnement pour la livraison

Les supports ont été placés dans cette galerie le 11 avril
Les supports ont été placés dans cette galerie le 11 avril

Les supports ont été placés dans cette galerie le 11 avril

Ici, ils ont été placés le 5 avril et la récolte a commencé

Ici, ils ont été placés le 5 avril et la récolte a commencé

Où écoulez-vous votre récolte ?

Essentiellement sur Tours, au marché de gros de Rochepinard, mais aussi un peu partout en France et même à l’étranger par le biais de grossistes. Nous effectuons nos livraisons 2 fois par semaine, le mardi et le vendredi matin. Ces dernières années, notre récolte s’échelonne entre 33 et 47 tonnes.

Nous avons maintenant une bonne clientèle aussi, vous comprenez notre souhait de voir notre exploitation reprise pour faire perdurer tout le travail que nous avons réalisé et les liens que nous avons tissés avec nos pleurotes et nos shitakés. Notre exploitation est répertoriée sur le site de la chambre d’agriculture et celui de la SAFER. Nous sommes prêts à aider un repreneur pendant quelques temps s’il le souhaite. C’est un travail prenant mais qui nous a apporté aussi des satisfactions.

Dans l'alcôve où Charles travaille, on peut voir les portes de l'un des frigos

Dans l'alcôve où Charles travaille, on peut voir les portes de l'un des frigos

Quelques renseignements un peu plus techniques sur l’exploitation

Exploitation en production de champignons (en volume 92% en pleurotes et 8 % en shitakés ).
L'outil de production est composé de :
- 7000 m² de caves, avec 11 galeries bétonnées avec électricité et extracteur air.
- 3000 m² de terrain avec 1200 m² de serres plastiques (en 25*5).
- 3 frigos (2 dans la cave 3 T au total) et un à l'extérieur.
- un manitou, balances
Exploitation
Type d'installation : Individuelle
Mode de cession : Tout en vente
Activité : Culture, Champignons / truffes.
SAU : 0,30 ha
Logement repreneur : Logement à trouver
Conditions de reprise
Vente de l'ensemble pour 145 000 € comprenant la vente de la cave, du terrain avec les serres, matériel et clientèle.
Profil candidat recherché
ouvert à tout porteur de projet.
Phase de pré installation = parrainage possible.
Prix de cession
145 000 €

Le grand frigo extérieur

Le grand frigo extérieur

Alors, si ce petit reportage vous a plu, si devenir « pleuroticulteur » vous tente, n’hésitez pas à contacter Charles et Rita Nobilleau. Et surtout, parlez-en autour de vous, des vocations peuvent ainsi naître.

Tél : 02 47 29 28 64 ou 02 43 44 56 19 ou 06 07 65 84 50

Autre photo souvenir (2011) : cueillette dans l'une des chapelles (intérieur des serres)

Autre photo souvenir (2011) : cueillette dans l'une des chapelles (intérieur des serres)

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7 avril 2019 7 07 /04 /avril /2019 08:51

Profitant de ces journées, nous avons décidé, samedi après-midi, d’aller voir l’atelier de Ianek Kocher, sculpteur sur pierre, à Chemillé-sur-Dême, atelier ouvert exceptionnellement dans le cadre des Journées européennes des métiers d’art. Le thème retenu cette année est « Signatures de territoires». Il faut reconnaître que côté patrimoine, notre région est bien pourvue. Aussi, notre sculpteur local, reconnu comme véritable artiste au vu de ses nombreuses récompenses, ne manque pas de travail.

Il est installé sur le territoire du Pays de Racan depuis 2011, date à laquelle il a repris l’atelier de Gabriel Réau, à Biéné, sur la zone du Vigneau. Dans la continuité de son prédécesseur, il est animé de la même volonté, celle de « produire un travail de qualité dans le respect du style et des aspirations des commanditaires » comme il le dit lui-même.

La maquette et le 3ème fronton du château de Rigny-Ussé
La maquette et le 3ème fronton du château de Rigny-Ussé
La maquette et le 3ème fronton du château de Rigny-Ussé

La maquette et le 3ème fronton du château de Rigny-Ussé

En ce moment, il est en train de réaliser après les deux premiers, le 3ème fronton des lucarnes du château de Rigny-Ussé. Cet ensemble monumental, en pierre calcaire semi-dure venant de Charente, pèse environ 3 tonnes.  Avant de se lancer dans la construction, il réalise toujours une maquette en plâtre qu’il présente à ses commanditaires et aux architectes. Et, l’avantage, nous dit-il, « c’est que lorsque nous travaillons à plusieurs sur le chantier, cela permet à chacun de bien appréhender l’ensemble de l’œuvre. »

Comme on peut le constater en comparant la maquette et le fronton monté contre un des murs de l’atelier, il reste encore quelques sculptures à faire. Cela fait déjà 3 mois que le travail est commencé. Il est prévu que ce fronton soit installé à sa place définitive sur le château de Rigny-Ussé fin mai.

Le buste de Léonard de Vinci en plâtre avec le copieur et le buste en marbre qui prend forme
Le buste de Léonard de Vinci en plâtre avec le copieur et le buste en marbre qui prend forme
Le buste de Léonard de Vinci en plâtre avec le copieur et le buste en marbre qui prend forme
Le buste de Léonard de Vinci en plâtre avec le copieur et le buste en marbre qui prend forme
Le buste de Léonard de Vinci en plâtre avec le copieur et le buste en marbre qui prend forme

Le buste de Léonard de Vinci en plâtre avec le copieur et le buste en marbre qui prend forme

En parallèle, une autre œuvre est en cours de création : une statue de Léonard de Vinci, en marbre de Carrare, marbre qu’il est allé chercher lui-même en Italie. Pour cette statue, il a d’abord fait une ébauche dans un bloc de marbre et, avec un copieur à 3 points, il reporte point par point, le modèle en plâtre qui lui a été fourni.

Ianek Kocher explique l'utilisation et le rôle des différents outils qu'il utilise
Ianek Kocher explique l'utilisation et le rôle des différents outils qu'il utilise

Ianek Kocher explique l'utilisation et le rôle des différents outils qu'il utilise

Cette visite a été très intéressante grâce aux explications et commentaires fournis par le sculpteur qui prenait le temps de répondre aux questions de ses nombreux visiteurs.

À l’extérieur, on a pu remarquer quelques commandes en attente : des chimères à reproduire, un petit fronton à restaurer ou à refaire,…

Des travaux en attente...
Des travaux en attente...

Des travaux en attente...

Il aime bien travailler la pierre de tuffeau qui est assez facile à sculpter. Il a déjà de très nombreuses œuvres à son actif et le livre photo de ses réalisations, livre que nous avons pu feuilleter librement, laisse voir l’immense talent de ce jeune sculpteur qui est très apprécié et demandé.

N’oublions pas que c’est lui qui a réparé le fusil et le doigt de notre soldat sur le monument aux morts de Saint-Christophe-sur-le-Nais.

Un extrait du blog de Ianek Kocher

Fort de son expérience sur des monuments prestigieux, l'atelier est reconnu pour ses travaux auprès des architectes et des professionnels avec qui il collabore tant au niveau de la qualité des ouvrages exécutés que pour le respect des délais imposés.

Par ailleurs, il propose pour les particuliers des prestations en décoration d’intérieur et d’extérieur : cheminées de style, fontaines, statues, tables ouvragées, ornementations, gravures.

La maquette qui lui a permis d'obtenir le trophée de Saint-Malo

La maquette qui lui a permis d'obtenir le trophée de Saint-Malo

L'atelier a obtenu en février 2018, le prix départemental et régional des métiers d'art 2017 pour la réalisation du trophée du fort de la Conchée en baie de Saint-Malo.

Il s'agit d'un fort construit par Vauban au large de Saint-Malo pour défendre la cité des Anglais ou des Hollandais. Il a été ravagé par les intempéries et les bombardements de la 2nde guerre mondiale. Une association s'est créée pour le reconstruire.

Les récompenses obtenues par Ianek Kocher

Prix Touraine Métiers d’art 2013, 2017

Prix régional des Métiers d’art 2013, 2017

 

Pour contacter l’atelier

Tél : 06 24 21 86 90 ; mail : ianek_kocher@yahoo.fr

Les horaires d'atelier :

7h30 à 17h00 du lundi au jeudi

7h30 à 16h00 le vendredi

Il est préférable de prendre rendez-vous.

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 17:40

 

HAMBURGER MAISON

Samedi 6 avril

à venir chercher entre

18h et 19h30

commande avant

le jeudi 4 avril

Prix 5,50€

Tel : 07.78.88.65.66

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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 17:31

Samedi, à l’occasion de la Journée Internationale des forêts (JIF), de nombreuses animations étaient proposées dans la forêt de Bercé, forêt dite d’exception depuis l’année 2017. Après le succès rencontré l’an passé lors de JIF, les organisateurs ont décidé de reconduire des manifestations sur le site de la forêt.

Nous avions décidé de participer à l’une de ces animations le samedi après-midi au départ du rond de la croix Marconnay. C’est Yves Gouchet, ancien forestier ONF, écrivain et passionné d’archéologie et de forêts, qui animait l’atelier que, comme une vingtaine de personnes, nous avions choisi, « À la recherche d’indices archéologiques ».

Après avoir commenté les panneaux installés à cet endroit il présenta des cartes de la forêt pour expliquer un peu son histoire.

Ainsi, une carte de 1706 nous apprend que la forêt n’était alors pas percée, ce qui signifie qu’il n’y avait pas de routes à l’intérieur. Sur la carte Cassini, c’était sensiblement pareil, mais la route St Vincent-du-Lorouer – Château-du-Loir et la route de Lavernat apparaissent. En 1780, on voit apparaître de nouveaux chemins…

Au néolithique, on constate un très fort boisement mais, avec l’augmentation de la population, les plateaux vont être de plus en plus défrichés. Recouverts de limon, ils offrent de bonnes terres pour les cultures, les pâturages. La présence de nombreuses mares est aussi un atout. D’après Yves Gouchet, on en dénombre 365 dans la forêt.

Sur un ferrier, à la recherche du mâchefer
Sur un ferrier, à la recherche du mâchefer

Sur un ferrier, à la recherche du mâchefer

Entre 400 av JC et 50 ap JC, le fer fut exploité dans la forêt de Bercé. Sur de nombreux sites, on retrouve des ferriers, endroits où restent de nombreux déchets de mâchefer datant de cette époque ainsi que des trous d’eau. Pourquoi du fer en forêt de Bercé ? Sur les plateaux, un grès ferrugineux s’est formé dans le limon au niveau de l’argile ce qui a créé une couche très dure, la tourte, infranchissable pour les racines des arbres.

L'ancien emplacement de la Croix Marconnay que l'on délimite mieux avec la photo prise par Yves Gouchet
L'ancien emplacement de la Croix Marconnay que l'on délimite mieux avec la photo prise par Yves Gouchet

L'ancien emplacement de la Croix Marconnay que l'on délimite mieux avec la photo prise par Yves Gouchet

Toutes ces informations données, nous allons « lire » le paysage de la forêt en commençant par l’emplacement antérieur du rond de la croix Marconnay, un peu plus à l’intérieur de la forêt. L’endroit est bien délimité par des fossés. Il fut déplacé à son emplacement actuel en 1843, pour faciliter les déplacements lors des chasses à courre.

À l’époque où de nombreuses fermes étaient présentes dans la forêt, le fermier devait entretenir le fossé qui bordait son terrain. Il récupérait la terre et pouvait garder le bois des arbres abattus situés à une « sabotée » du fossé.

Grâce à de nombreuses prises de vues faites grâce au LIDAR, sorte de scanner aérien, on peut retrouver les traces des fossés, des chemins, des anciens camps, de toute l’archéologie ancienne de la forêt. C’est assez spectaculaire !

On aperçoit les traces de fossés
On aperçoit les traces de fossés

On aperçoit les traces de fossés

Lors de notre balade autour du point de départ, nous avons pu mieux comprendre les différents marquages sur les arbres. Ainsi, un triangle jaune orangé nous indique que tel ou tel arbre est à conserver pour la biodiversité car il sert de refuge à certains animaux.

Exemples d'arbres à conserver pour la biodiversité
Exemples d'arbres à conserver pour la biodiversité

Exemples d'arbres à conserver pour la biodiversité

Yves Gouchet nous a conduits vers une mare, bien ronde, qui aurait été formée dans la nuit du 13 au 14 avril 1943, lorsque 2 Lancaster auraient lâché 2 bombes sur Bercé.

Mare formée suite au bombardement de 1943

Mare formée suite au bombardement de 1943

Nous avons vu d’autres mares de grande taille qui étaient pour l’une un trou d’exploitation et pour l’autre, une mare artificielle ayant servi au départ pour l’extraction du minerai de fer et qui a été agrandie par les chasseurs.

Des mares creusées par l'homme
Des mares creusées par l'homme

Des mares creusées par l'homme

Dans ce secteur, se trouve le remplaçant du chêne Boppe, le chêne Lorne, chêne d’avenir, âgé de 220 ans. 

Le chêne Lorne

En retournant vers le rond de la croix Marconnay, Yves Gouchet nous a fait remarquer une sorte de fossé un peu large qui était autrefois un chemin emprunté par les charrettes chargées. Il y avait deux passages en parallèle, un pour la descente des charrettes et l’autre pour la montée.

Un ancien chemin utilisé par les charrettes, l'autre se devine au-dessus

Un ancien chemin utilisé par les charrettes, l'autre se devine au-dessus

C’est grâce à toutes ces précisions et observations sur le terrain que nous pourrons désormais mieux comprendre cette belle forêt de Bercé !

On s'exerce à trouver l'âge approximatif de la parcelle par la mesure de la circonférence d'un arbre à 1,30 m du sol
On s'exerce à trouver l'âge approximatif de la parcelle par la mesure de la circonférence d'un arbre à 1,30 m du sol

On s'exerce à trouver l'âge approximatif de la parcelle par la mesure de la circonférence d'un arbre à 1,30 m du sol

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 11:12

Samedi matin se tenait le premier Job Dating en Gâtine-Racan à l’espace multimédia de Saint-Paterne-Racan. Ce grand rendez-vous avait été préparé en amont le mercredi 13 mars à Saint-Paterne et le mardi 19 mars à Semblançay avec l’organisation d’ateliers sur le thème : « Prépare ton entretien suivi de conseils en mobilité avec la participation de l’association Wimoov 37» au cours desquels les demandeurs d’emploi ont pu glaner diverses informations pour se préparer au mieux à rencontrer les employeurs qui proposent des offres d’emploi sur le territoire.

Comme le dit Jennifer Menzaghi, responsable du PIJ, et co-organisatice de cette matinée avec Stéphanie Bellanger, responsable développement économique et tourisme et Christelle Jacquin, chargée de développement économique, toutes trois travaillant à la CCGC-PR : « Nous sommes contentes de voir que 16 employeurs ont répondu à notre invitation en plus de l’association Wimoov, de la Mission locale, du Pôle emploi de Saint-Cyr-sur-Loire et de la Maison de l’Europe. Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup de monde et tout se passe bien. Les employeurs prennent le temps de recevoir les personnes intéressées par l’offre proposée et, malgré cette affluence, tout se passe dans le calme, il n’y a pas de longues files d’attente devant tel ou tel employeur. Il y a tout juste une heure et demie que nous avons commencé et j’ai déjà comptabilisé plus de 120 personnes. Il reste encore deux heures d’ouverture !»

La liste des employeurs présents ce jour-là

La liste des employeurs présents ce jour-là

C’est vrai qu’en se promenant parmi les différents stands, on pouvait noter la bonne ambiance qui régnait. Parmi les demandeurs d’emploi, il y avait beaucoup de jeunes, accompagnés pour la plupart par un parent, à la recherche d’un job d’été.

Déambulation pour observer dans un premier temps
Déambulation pour observer dans un premier temps
Déambulation pour observer dans un premier temps
Déambulation pour observer dans un premier temps

Déambulation pour observer dans un premier temps

Ainsi, au stand de la mairie de Saint-Paterne-Racan, l’adjointe Brigitte Lamandé, était occupée à discuter avec la jeune Marie-Amélie et sa maman, intéressée par un travail à la piscine en juillet-août. Un peu plus loin, au stand des GRBueil, la secrétaire de l’association, Lydie Descloux, se montrait très satisfaite des nombreux CV de jeunes intéressés par des encadrements et animations d’enfants durant l’été.

Marie-Amélie semble intéressée par un emploi à la piscine durant l'été

Marie-Amélie semble intéressée par un emploi à la piscine durant l'été

Au vu d’un tel engouement de la part des demandeurs d’emploi pour ce genre de manifestation et du nombre d’employeurs sur le site, Antoine Trystram, président de la CCGC-PR, présent en début de matinée, ainsi que Jean-Pierre Poupée, maire de la commune et vice-président de la CCGC-PR en charge de l’économie, assisté de Stéphanie Bellanger et de Christelle Jacquin, ne cachaient pas leur satisfaction bien justifiée.

Les organisateurs de cette manifestation : de g à d : Jennifer, Jean-Pierre Poupée, Stéphanie, Christelle et Brigitte Lamandé

Les organisateurs de cette manifestation : de g à d : Jennifer, Jean-Pierre Poupée, Stéphanie, Christelle et Brigitte Lamandé

Et, il en était de même pour la plupart des employeurs qui, dans l’ensemble, n’avaient pas hésité à s’inscrire pour cette manifestation orchestrée par la CCGC –PR. Vu l’immense succès rencontré, les organisateurs se posaient déjà la question de savoir où renouveler ce Job Dating, les locaux du multimédia s’avérant à peine assez vastes !

Peu de stands restaient inoccupés. De bons échanges de part et d'autre de la table !
Peu de stands restaient inoccupés. De bons échanges de part et d'autre de la table !
Peu de stands restaient inoccupés. De bons échanges de part et d'autre de la table !
Peu de stands restaient inoccupés. De bons échanges de part et d'autre de la table !
Peu de stands restaient inoccupés. De bons échanges de part et d'autre de la table !
Peu de stands restaient inoccupés. De bons échanges de part et d'autre de la table !
Peu de stands restaient inoccupés. De bons échanges de part et d'autre de la table !

Peu de stands restaient inoccupés. De bons échanges de part et d'autre de la table !

Espérons que les nombreux contacts qui ont été pris au cours de cette matinée trouveront une issue positive et auront fait découvrir des possibilités d’emploi insoupçonnés dans de nombreux domaines aux personnes jeunes et moins jeunes à la recherche d’un emploi soit pour l’été soit beaucoup plus pérenne. Un grand bravo aux organisateurs.

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2 mars 2019 6 02 /03 /mars /2019 15:04

Jeudi soir, une réunion publique se tenait dans la salle de l’espace socioculturel « Le foyer » pour présenter aux Christophoriennes et Christophoriens le projet de PLU retenu par les élus. Ce projet est maintenant en cours de rédaction, les personnes publiques associées ayant déjà été rencontrées et les différents schémas d’aménagement du territoire  mis à disposition de la commune et du cabinet Urban’ism en charge du PLU.

Ce cabinet, qui s’occupe aussi de la révision du PLU de Saint-Paterne-Racan, est celui qui avait déjà été retenu en 2006, lors de la réalisation du PLU qui n’a pu aboutir car, en 2008, avec le changement de municipalité, bien qu’arrivé en phase finale avec le commissaire enquêteur nommé, tout a été arrêté.

Certaines des études précédentes ont pu servir de base de travail mais avec les nouvelles lois et normes mises en place depuis, il a donc fallu remanier et modifier une partie de la trame précédente.

Présentation du PLU par Mme Nioche, à droite, et Catherine Lemaire

Présentation du PLU par Mme Nioche, à droite, et Catherine Lemaire

Cette nouvelle présentation fut faite par Mme Nioche du cabinet Urban’ism avec l’appui d’un diaporama. Le PLU est un document établi pour 10 ans. Celui-ci sera donc établi pour 2019 à 2030. C’est la commune qui le met en place, qui l’approuve et qui doit ensuite le soumettre à la CCGC-PR qui en a la compétence depuis le 18 octobre 2017 car la relance effective de l’élaboration du PLU de Saint-Christophe est effective depuis septembre 2018.

Le PLU est un document à la fois stratégique et juridique. Il contient :

  • Un rapport de présentation et un rapport de justification
  • Un projet d’aménagement et de développement durable
  • Une orientation d’aménagement et de programmation
  • Un règlement écrit et un règlement graphique
  • Des annexes (zonages d’assainissement, servitudes d’utilité publique, …)

La réalisation d’un PLU se fait en 4 étapes. L’étape 1 permet de mettre en place un diagnostic du territoire avec l’objectif de définir les grands enjeux de la commune. L’étape 2 est celle de la construction du PADD (plan d’aménagement et de développement durable) dont la CCGC-PR a la compétence ce qui fait qu’elle doit aussi émettre un avis après celui du Conseil municipal. L’avant-dernière étape est celle de la mise en place du règlement et des zonages. Et la dernière verra la formalisation et l’arrêt du projet du PLU après l’avis des personnes publiques associées, projet qui sera suivi de l’enquête publique et de la phase finale : l’approbation du dit PLU.

Illustrations de l'axe 1
Illustrations de l'axe 1

Illustrations de l'axe 1

Au niveau du travail en cours, le bouclage est prévu pour la fin du mois de juillet. Les personnes publiques associées seront rencontrées fin mai pour travailler sur le zonage avec les élus. Deux axes de travail sont prévus :

  • Axe 1 : Inscrire la préservation du cadre de vie comme socle de développement durable.
  • Axe 2 : Conserver un développement durable équilibré du territoire communal.

Voyons maintenant quels sont les objectifs retenus pour l’axe 1 :

  • Objectif 1 : Continuation des aménagements légers aux abords de l’Escotais, reprise des logements vacants dans le bourg. Amélioration des déplacements doux.
  • Objectif 2 : Préserver les composants urbains et architecturaux constitutifs de la qualité patrimoniale.
  • Objectif 3 : Organiser qualitativement l’espace rural et le grand paysage.
  • Objectif 4 : Assurer le maintien de la trame verte (haies, arbres isolés, allées arborées ou boisements) et bleue en protégeant la vallée de l’Escotais.

L’axe 2, objectif 1 : Proposer un développement démographique en adéquation avec les besoins communaux (actuellement +0,7%) ce qui donne environ 5 constructions nouvelles par an  soient 55 sur la durée du PLU.

  • Objectif 2 : Réduire l’impact du développement résidentiel sur l’activité agricole et les espaces naturels en proposant des opérations organisées plus denses et plus qualitatives.
  • Objectif 3 : Assurer les conditions favorables au maintien et développer l’activité agricole.
  • Objectif 4 : Maintenir le niveau d’équipement communal et permettre le confortement des activités économiques et des services.
  • Objectif 5 : Limiter l’exposition aux risques et aux nuisances pour les Christophoriens.

Une fois tous ces axes et objectifs commentés, deux diapositives résumèrent l’ensemble des propos en présentant pour l’une les zones classées en AOC « Côteaux du Loir » donc inconstructibles et pour l’autre les zones à urbaniser en premier et les principaux édifices de qualité à préserver.

Les diapositives qui résument (un peu) les objectifs de ce PLU
Les diapositives qui résument (un peu) les objectifs de ce PLU

Les diapositives qui résument (un peu) les objectifs de ce PLU

Une réunion très intéressante qui a permis aux trop rares personnes extérieures au Conseil municipal venues assister à cette réunion publique de prendre connaissance du travail réalisé par les élus quant au développement de la commune choisi pour les 10 années à venir. Personnellement, je trouve dommage de constater le manque d’intérêt notoire de nombreux habitants pour ce qui touche leur commune. Une réunion publique est une occasion pour être au courant de certaines actions initiées par les élus et de pouvoir de ce fait, en discuter avec eux avant, comme c’est le cas pour le PLU, de se manifester un peu tardivement, quand le dossier arrive à son terme.

Un public intéressé mais malheureusement trop peu nombreux !

Un public intéressé mais malheureusement trop peu nombreux !

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2 mars 2019 6 02 /03 /mars /2019 10:06

 

CHOUCROUTE GARNIE

Samedi 9 mars

à venir chercher entre 18 h et 19 h 30

Commande à passer avant  le

mercredi 6 mars

Prix : 12 € la part

Tél : 07 78 88 65 66

 

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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 15:36

Commencés en octobre dernier, les travaux d’aménagement et de mise aux normes d’accessibilité de la mairie sont bien avancés.

Tout d’abord, la future salle du conseil et des mariages est terminée. Composée de la réunion des deux salles da classe situées dans la partie gauche du bâtiment, elle offre un bel espace bien éclairé avec un choix judicieux des couleurs tant sur les murs qu’au sol.

Les artisans étant actuellement du côté du secrétariat et du bureau du maire, tout le mobilier est regroupé dans cet espace où Catherine Lemaire et les secrétaires, Hélène et Nadège, partagent la salle en attendant que  les travaux soient achevés dans l’autre partie.

La future salle du conseil provisoirement espace de "coworking"!
La future salle du conseil provisoirement espace de "coworking"!
La future salle du conseil provisoirement espace de "coworking"!

La future salle du conseil provisoirement espace de "coworking"!

Aussi, dès à présent, c’est par la porte située à gauche de la porte d’entrée habituelle qu’il faut désormais pénétrer dans la mairie où un espace accueil est prévu afin de respecter la confidentialité au niveau du secrétariat.

L'espace qui servira d'accueil avant d'entrer dans le secrétariat

L'espace qui servira d'accueil avant d'entrer dans le secrétariat

À l’arrière, avec un accès depuis la salle du conseil, une kitchenette offre un petit espace convivial pour le personnel et les élus ainsi que des toilettes accessibles aux handicapés. Encore quelques petites finitions à faire au niveau des placards.

Kitchenette et espace WC handicapés
Kitchenette et espace WC handicapés

Kitchenette et espace WC handicapés

Passons maintenant dans l’espace secrétariat. Les travaux sont en cours mais il faut attendre encore « une quinzaine de jours » dit M. Gilard, maître d’œuvre, pour voir les transformations. Pour l’instant, l’entreprise Bouvet était occupée à des travaux de peinture et l’entreprise Boigard démontait les radiateurs sous l’œil attentif de l’adjoint, André Lascaud, chargé du suivi des travaux.

Le secrétariat en travaux avec à gauche André Lascaud, puis M. Gilard et Catherine Lemaire

Le secrétariat en travaux avec à gauche André Lascaud, puis M. Gilard et Catherine Lemaire

Dans le bureau du maire, l’entreprise Bouvet était à l’œuvre au niveau du revêtement de sol.

Réfection du sol dans le bureau du maire

Réfection du sol dans le bureau du maire

Nous sommes ensuite montés à l’étage où, actuellement, les deux grands tableaux d’Eugène Hilarion sont stockés en attendant la fin des travaux et le réaménagement du bas de la mairie. Cette pièce deviendra « le musée » de la commune !

André Lascaud expliqua que pour monter le grand tableau, il a fallu démonter le cadre car autrement, c’était impossible de l’amener à l’étage. Ce tableau pourrait rester dans cette pièce. Tout cela sera décidé lors de la fin des travaux et du réaménagement des différentes salles.

L'ancienne salle du conseil et futur musée avec les deux grands tableaux d'Hilarion
L'ancienne salle du conseil et futur musée avec les deux grands tableaux d'Hilarion

L'ancienne salle du conseil et futur musée avec les deux grands tableaux d'Hilarion

Pour l’instant, tout se passe bien et comme le dit Mme le Maire : « Nous avons un bon maître d’œuvre très dynamique qui suit bien le chantier et qui a de bonnes idées. » André Lascaud ajoute : « D’avoir des entreprises locales sur ce chantier est une très bonne chose. Les artisans sont consciencieux, ils travaillent bien et tout se passe dans de bonnes conditions. »

Chantier à suivre…

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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 10:46

 

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24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 19:46

Après une première réunion en septembre dernier, réunion ayant rassemblé très peu d’associations, Emmanuelle Hocdé, adjointe en charge des associations, avait donc décidé d’en programmer une seconde en février-mars. C’est donc vendredi soir, que les associations communales, intercommunales et voisines étaient conviées à la salle socioculturelle de Saint-Christophe pour une rencontre et un échange qui se voulaient cordiaux et fructueux.

Mais, pour cette seconde réunion, le résultat escompté n’était malheureusement pas au rendez-vous. Sur les multiples invitations envoyées, seules trois associations étaient représentées : l’épicerie solidaire, Épisode, avec Françoise Langouet, l’APE de Saint-Christophe et Histoire et Patrimoine avec Michel Mirault, Lionel et Monique Royer.

Catherine Lemaire, premier magistrat de la commune, consciente de l’importance du rôle joué par les associations au sein du village, avait tenu, tout comme pour la réunion précédente, à être présente. C’est elle qui prit tout d’abord la parole pour signaler la tenue d’un troisième forum des associations au début du mois de septembre comme les deux années précédentes.

Emmanuelle Hocdé précisa que : « La formule de 2018 qui avait donné satisfaction sera reconduite mais nous en reparlerons un peu plus tard. Pour l’instant, mon idée, c’était de proposer 2 ou 3 réunions par an entre les associations de Saint-Christophe et celles de Saint-Paterne pour faire un état des différents événements existants sur nos deux communes et d’essayer de mutualiser sur les gros événements les bénévoles de chacune des associations de nos deux communes. »

Catherine Lemaire exprima son regret de voir si peu de participants « notamment de la part des associations qui reçoivent des aides de la commune. »

« Le but aussi de ces réunions » ajouta Emmanuelle Hocdé, « c’est que chaque association présente le calendrier de ses manifestations et qu’ainsi on puisse établir un calendrier à respecter. »

Puis vint ensuite un tour de table où les représentants d’associations s’exprimèrent pour présenter leurs projets ou évoquer leurs besoins.

De droite à gauche les représentants de : l'APE, Épisode, la mairie (Emmanuelle Hocdé et Catherine Lemaire), Histoire et Patrimoine

De droite à gauche les représentants de : l'APE, Épisode, la mairie (Emmanuelle Hocdé et Catherine Lemaire), Histoire et Patrimoine

Françoise Langouet, pour Épisode

Après avoir précisé que depuis un an l’épicerie solidaire est devenue une association, elle fit ressortir le besoin de bénévoles pour les aider notamment « pendant l’ouverture de la piscine, en juillet et août, nous avons la chance de tenir la buvette les après-midis. Cela fait un bon apport pour Épisode mais ce serait bien d’avoir quelques bénévoles supplémentaires pour tenir cette buvette quelques après-midis pendant l’été. En effet, il faut savoir que nous sommes toujours en recherche de personnes piliers ou ponctuelles pour nous aider. Le fait d’être une association donne beaucoup plus de travail à l’équipe.»

La représentante de l’APE

« Nous avons 2 manifestations de prévues d’ici la fin de l’année. Tout d’abord, le 30 mars, en association avec l’APE de Saint-Paterne, le Carnaval qui partira de l’aire de loisirs de Saint-Paterne, passera à la maison de retraite de Saint-Christophe pour finir à Beau-Soulage où il y aura de nombreux jeux pour les enfants et une vente de crêpes.

Ensuite, nous aurons la kermesse de l’école le 21 juin. » Comme le fait remarquer Emmanuelle Hocdé : « L’organisation du Carnaval avec les deux APE voisines est un bel exemple de mutualisation des moyens et des énergies ! »

Les représentants d’Histoire et Patrimoine

L’association compte une centaine d’adhérents et propose chaque année plusieurs manifestations gratuites.

« 15 mars : conférence « Voyage en Cornouailles sur les pas de Daphné du Maurier » ; 26 mai : randonnée découverte de Marçon ; 28 juin : promenade crépusculaire, à la découverte des lieux-dits de la commune ; 21 et 22 septembre : participation aux journées du patrimoine sur le thème « L’art de la reliure » ; 11 octobre : conférence sur Gilles Douté, Christophorien, premier vétérinaire de Touraine.»

À cela, il faut ajouter, le 8 mai prochain, la pose de la plaque commémorative sur la Grande Guerre qui récapitule les noms des 45 soldats morts pour la France et qui fait suite à l’ajout des 18 noms sur le monument aux morts de la commune. Ces deux actions montrent une participation active entre l’association Histoire et Patrimoine et les élus.

Lse mêmes avec une petite variante pour Histoire et Patrimoine !

Lse mêmes avec une petite variante pour Histoire et Patrimoine !

De telles réunions présentent un intérêt certain car elles peuvent permettre une synergie entre les différents acteurs associatifs du secteur. C’est donc plutôt regrettable de constater pour la seconde fois un désintérêt indéniable émanant de la plupart des associations locales. Une enquête sera lancée par Emmanuelle Hocdé, espérons qu’elle recevra un bon accueil et des réponses !

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  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


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