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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 13:37

Vendredi soir, une foule nombreuse s’était donné rendez-vous pour assister à l’ouverture des animations proposées par l’association « Histoire et Patrimoine » dans le cadre de ses 20 ans.

Commentaires entre amis sur les photos
Commentaires entre amis sur les photos

Commentaires entre amis sur les photos

En pénétrant à l’intérieur de la salle socioculturelle, Le Foyer, mise gracieusement à disposition par la municipalité, les regards étaient tout de suite attirés par les panneaux qui masquaient les murs de droite et de gauche. Ces panneaux présentaient une centaine de photographies datant des années 1976 à 1997, photos relatant la vie et les événements passés sur le territoire, photos que tous ceux qui avaient vécu ces moments forts pouvaient commenter entre eux en égrenant leurs souvenirs.

Le président, Philippe Larus

Le président, Philippe Larus

Pourquoi une telle exposition ?

Philippe Larus, le président de l’association, invita les personnes présentes à s’installer puis, avant de laisser la parole à Olga Yardin, des archives départementales, il adressa ses remerciements à la Mme le Maire et à Pascal, agent technique, pour son aide dans l’agencement de l’exposition.

Puis, Olga prit le micro et présenta rapidement le pôle images des archives. Il regroupe environ 3 millions d’images sur l’histoire de la Touraine mais aussi de la France. Elle expliqua les différentes façons utilisées pour collecter et rechercher des fonds de photographies.

« Le fonds de Jean-Gérard et Monique Potier est représentatif des années 1970 et, ce studio en milieu rural est un repère pour des générations. Ce fonds, conservé et numérisé avec l’aide de l’association Histoire et Patrimoine sans oublier Jean-Gérard qui a beaucoup travaillé, constitue une base en ligne qui sera prochainement consultable. Cette étape a été réalisée avec des élèves en bac pro section photo, du lycée Victor Laloux. »

Ce fut ensuite Fabrice Mauclair, vice-président de l’association et habitué des archives qui apporta quelques explications supplémentaires.

« Le processus qui a permis d’engager Jean-Gérard et Monique Potier, bien connus de l’association, est la collecte d’un fonds de photos anciennes qu’ils possédaient et que nous avons pu utiliser lors de notre premier livre. Il faut remonter 10 ans en arrière. J’avais compris qu’Olga était la « grande prêtresse » à la section photos. Je lui ai donc parlé de ce fonds et elle m’a dit que les archives étaient intéressées. Il y a eu une rencontre avec les AD qui nous ont présenté la chambre froide où sont entreposées les collectes.

En 2013, les AD ont acquis le fonds Potier et ses 4 600 clichés. En 2018, une convention de partenariat a été signée entre l’association et les archives, une première, et le travail a pu commencer. »

Une salle quasiment comble
Une salle quasiment comble

Une salle quasiment comble

Puis, Jean-Gérard et Monique parlèrent de leur parcours et de leur arrivée à Saint-Paterne-Racan. Un peu fatigués de leur vie parisienne où ils travaillaient tous les deux en tant que photographes, Jean-Gérard décida de venir prospecter en milieu rural pour trouver un endroit où ils pourraient s’installer et exercer à leur compte. C’est ainsi qu’en 1976, ils s’installèrent à Saint-Paterne-Racan. Après plusieurs travaux dans le bâti, le garage est devenu le magasin et l’écurie, le laboratoire, ils étaient fin prêts pour commencer leur travail de photographes en milieu rural en 1977 !

Monique et Jean-gGérard

Monique et Jean-gGérard

Écoutons Monique : « Le démarrage fut lent mais, petit à petit, le trou s’est fait et la clientèle arriva. »

Comment s’organisait votre travail ?

« C’était un travail en commun. Chacun avait sa partie. »

Jean-Gérard explique : « Pour les catalogues, comme la CAMIF par exemple, je partais sur la semaine pour effectuer la commande et Monique restait au studio et faisait tourner la boutique. La CAMIF possédait un studio ultra-moderne avec plusieurs postes de photographes. »

 

Philippe remercia les deux photographes et les archives pour l’aide logistique apportée pour cette exposition. Les deux stagiaires du lycée Victor Laloux, présents dans la salle, ont été félicités pour la réalisation des kakemonos qui introduisent les différentes parties de l’expo.

Tous ces échanges se sont effectués tout en visionnant les photos de l’expo plus celles retenues pour le livre qui paraîtra au mois de mars.

Jean-Gérard, Monique et Antoine

Jean-Gérard, Monique et Antoine

Pour la projection finale, une surprise attendait nos deux photographes. Antoine Moulin, clarinettiste, agrémenta ce final par quelques morceaux très agréables qui furent très appréciés.

Et, pour clore cette première manifestation des 20 ans de l’association, un verre de l’amitié fut proposé à tous les participants.

Des petits groupes en pleine discussion
Des petits groupes en pleine discussion
Des petits groupes en pleine discussion

Des petits groupes en pleine discussion

Cette exposition débouchera sur la sortie d’un livre. La souscription a été lancée au cours de cette manifestation.

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 11:24

Après les annulations successives des animations proposées par l’association Histoire et Patrimoine, vendredi soir, l’association avait enfin pu présentée la conférence de Thierry Albert-de Rycke, programmée initialement pour le 26 mars. Ce sont donc 60 personnes munies de leur passe sanitaire qui se sont retrouvées dans la salle socioculturelle, le Foyer, pour assister à cette très intéressante et instructive conférence sur « Les faïences de Saint-Christophe et de Tours ».

Un bel auditoire
Un bel auditoire
Un bel auditoire

Un bel auditoire

Philippe Larus, président de l’association, ouvrit la séance devant un public masqué, normes sanitaires respectées ! Il remercia toutes les personnes qui s’étaient déplacées et la municipalité pour la mise à disposition de la salle. Il souhaita la bienvenue à tous ceux qui découvraient cette belle salle.

Ce fut pour lui l’occasion de parler de la semaine des 20 ans de l’association et du riche programme prévu pour cette semaine.

« Mais, ce soir, vous êtes ici pour mieux connaître le passé artisanal de notre commune. L’association, au travers des recherches de Lionel, Fabrice et Guy, avait déjà travaillé sur ce sujet. Thierry, ce soir, a axé sa présentation sur les faïences de Saint-Christophe et de Tours qui sont, comme vous le verrez, indissociables ! »  Après ces paroles, il laissa la place au conférencier.

Philippe, le président, et Jean

Philippe, le président, et Jean

Thierry, au pupitre, secondé par Jean pour le déroulement du diaporama, précisa que sa « causerie » se composait de 3 parties : l’historique et la fabrication des faïences, les faïences de Saint-Christophe et Tours, les faïences de Nevers.

L’historique et la fabrication des faïences

Les premières faïences apparurent en Irak au 9ème siècle puis en Égypte, en Italie,…. C’est la vile italienne de Faenza qui donna le nom de faïence pour les objets en céramique que l’on appelait aussi majolique. La France adopta le mot « faïence » pour la céramique. Les premières faïenceries de France apparurent à Nevers à la fin du XVIe  siècle car la terre présentait des similitudes avec celle d’Italie.

Puis, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, les plus grosses faïenceries se développèrent.

La terre utilisée pour les faïences est l’argile qui peut être de différentes couleurs. Ceux qui travaillaient la terre pouvaient être appelés de façon imagée, des « patouilleaux » ce qui laisse deviner le travail exécuté avec les pieds. Au début, il n’existait que 5 couleurs obtenues avec le cobalt (bleu), manganèse (jaune), cuivre (vert), antimoine (noir) et le fer (rouge) mais cette couleur n’était pas vraiment fiable ! À noter, le bleu de Saint-Christophe était plus foncé que celui de Rouen.

Jean et Thierry
Jean et Thierry

Jean et Thierry

Les faïences de Saint-Christophe et Tours

Les premières faïenceries s’installèrent à Saint-Christophe à la fin du XVIIe siècle. Il y avait alors 3 potiers, le plus important étant Pierre Épron. Avec ses frères, il créa une association : Faïencerie de la Chartrie. En 1738, ils signèrent un bail pour la ferme de Saint-Gilles. L’année suivante, Pierre Épron acheta la maison du Dauphin.

Avec Guerche, en 1740, pour lutter contre la concurrence, il demande la régularisation de sa faïencerie afin de créer la faïencerie de Saint-Christophe. Refus. En 1742, nouvelle demande pour simple autorisation. Réponse favorable pour des faïences communes (cul noir) et faïences fines (qui ne vont pas au feu). Ces faïences sont de meilleure qualité que celles de Nevers !

Le 20-06-1745, coup d’accélérateur de la faïencerie. Mathurin Épron cède une partie de ses terres de la Chartrie et va s’installer à Tours avec un atelier à Saint-Pierre-des-Corps.

À cette époque, un jeune faïencier, Jean Loiseau, souhaite s’installer à Saint-Christophe mais personne ne veut de concurrent. Il part s’installer à Malicorne dans la Sarthe (le Maine d’alors) où la faïencerie tourne encore !

À Tours, Mathurin Épron est nommé « officier de bourgeoisie » Avec Cerf, l’entente fut de courte durée.

Il tenta de fabriquer des faïences fines à Tours et à Saint-Christophe mais, leur faïencerie fine gêne le développement des faïences fines d’Angleterre.

Après la signature du traité de Libre-échange avec l’Angleterre, en 1786, le déclin des Faïenceries de Saint-Christophe et de Tours s’amorça. Malgré la concurrence des faïences fines anglaises un certain niveau d’activités se poursuivit sous Napoléon avant de s’éteindre définitivement.

Saint-Christophe-sur-le-Nais : Beau succès pour la conférence sur les faïences de Saint-Christophe
Saint-Christophe-sur-le-Nais : Beau succès pour la conférence sur les faïences de Saint-Christophe
Saint-Christophe-sur-le-Nais : Beau succès pour la conférence sur les faïences de Saint-Christophe
Saint-Christophe-sur-le-Nais : Beau succès pour la conférence sur les faïences de Saint-Christophe

Les faïences de Nevers

Il existe beaucoup de similitudes entre les faïences de Saint-Christophe et celles de Nevers. Les faïenciers avaient fait leur apprentissage à Nevers. Le sable utilisé dans la préparation de la terre vient de Nevers car, c’était le meilleur ! Notre conférencier a quelques doutes sur quelques faïences exposées au musée de Nevers sur la provenance de quelques-unes. Alors, Nevers ou Saint-Christophe ? Saurez-vous faire la différence ?

 

Saint-Christophe ou Nevers ?

Saint-Christophe ou Nevers ?

Après cette brillante et intéressante prestation, Thierry, beaucoup plus détendu, s’est prêté au jeu des questions-réponses. Le public, conquis par le conférencier, lui adressèrent plusieurs questions mais, certains n’hésitèrent pas à lui faire part de quelques connaissances ou anecdotes liées aux faïences de Saint-Christophe. Ce beau sujet, présenté sous un angle totalement nouveau, a conquis le public qui le remercia par une véritable ovation.

Une partie du public en train d'admirer les faïences exposées par le collectionneur

Une partie du public en train d'admirer les faïences exposées par le collectionneur

Cette présentation fut dédiée par le conférencier, à Guy Bodeven, membre du CA de l’association qui l’avait initié et lui avait donné l’envie d’en savoir plus sur cet artisanat disparu. !

Peut-être que, dans quelques temps, les différents travaux réalisés sur ce thème seront regroupés dans une nouvelle publication de l’association ! À voir…

La semaine des 20 ans d'Histoire et Patrimoine

Si vous êtes intéressé(s) par le repas de clôture, inscrivez-vous avant le 8 novembre à :

davidbd@orange.fr ou hp.scsln@gmail.com ou au 02 47 29 37 31

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 12:06

Après deux présentations de ce projet d’implantation d’ombrières sur le parking de Beau-Soulage, lors de séances du conseil municipal, Madame le Maire avait convié les habitants de la commune à une réunion publique, mercredi soir, dans le but de leur faire connaître ce projet et de recueillir l’avis de ses concitoyens.

Il faut reconnaître, une fois de plus, que les Christophoriennes et Christophoriens, avaient certainement oublié la date car, sur la vingtaine de personnes présentes, seulement 11 n’étaient pas des élus.

Une partie du public
Une partie du public

Une partie du public

Cette présentation était proposée par la société ENER Centre Val de Loire, structure privée mais avec un important partenariat public dont le SIEIL (Syndicat intercommunal d’électrification d’Indre-et-Loire).

Catherine Lemaire, maire de la commune, précisa que : « La loi de transition énergétique, datant de 2015, oblige les collectivités à prévoir, sur leur territoire, l’implantation d’énergies renouvelables, d’où le choix de la commune des panneaux photovoltaïques préférables » selon elle avant consultation des habitants « aux éoliennes ! »

Mme le Maire et deux élus

Mme le Maire et deux élus

Dès le début de la présentation concernant l’implantation d’ombrières sur le parking de la salle des fêtes, plusieurs personnes firent la remarque suivante : « Pourquoi, au lieu de couvrir une partie du parking, ne pas couvrir la toiture de Beau-Soulage, puisque des travaux de rénovation de cette salle sont prévus ?  - Une étude pour savoir quels bâtiments pourraient être recouverts de panneaux photovoltaïques a débouché sur le fait que leur construction est beaucoup trop ancienne pour supporter une telle charge. » Réaction dans l’assemblée : « Il y a, juste à côté, le Pôle santé, et l’EHPAD ! – Le Pôle santé construit avec des matériaux bio sourcés et chauffé par géothermie n’était  pas concerné et, l’EHPAD (pourtant juste en face) est trop loin ! »

La réponse apportée n’a pas vraiment convaincu le public !

Les deux présentateurs, à tour de rôle, à l’aide d’un diaporama, expliquèrent en quoi consistait le projet. Leur structure, appuyée par les collectivités territoriales, a pour but de développer et d’investir dans des projets d’énergie renouvelable. Pour cela, ils offrent leur appui aux syndicats d’énergie afin qu’ils conseillent et assistent les collectivités désireuses d’investir sur leur patrimoine. Ils sont un véritable outil à l’échelle de la région.

Les deux présentateurs

Les deux présentateurs

Voici les sites concernés par l’implantation de panneaux photovoltaïques : les toitures supérieures à 200 m², des ombrières d’au moins 12 places, des centrales au sol supérieures à 3,5 ha.

« Le projet d’ombrières est facile à réaliser mais l’économie d’échelle est difficile à maîtriser. À l’objectif 2030, plusieurs sources d’énergie sont à l’étude. Une baisse du nucléaire semble peu envisageable bien que le recyclage des déchets pose problème. Quant à l’hydrogène, il va falloir attendre encore ! »

Ces différents sujets alimentèrent le débat.

Voici une vue du projet sur le parking de Beau-Soulage
Voici une vue du projet sur le parking de Beau-Soulage

Voici une vue du projet sur le parking de Beau-Soulage

Venons-en à l’étude des ombrières sur le parking de Beau-Soulage.

Deux ombrières seraient implantées sur le parking. La surface couverte serait de 880 m². Elles produiraient 185 KWC soit 192,8 MWh. Les panneaux sont garantis 25 ans mais leur durée de vie est beaucoup plus longue. Le recyclage est payé dès l’achat et ne coûtera rien à la commune car la société reste propriétaire des panneaux. Le planning montre une réalisation  entre 9 et 12 mois. La distribution d’énergie se ferait en local car les ombrières seraient raccordées sur le transformateur situé devant la salle des fêtes.

L’ensemble du projet, fourni clé en main par la société, a un coût estimé par l’entreprise de 250 000 € entièrement à sa charge. Pour l’occupation du sol, elle versera un loyer de 100 € par an à la commune (ou un loyer global de 1700 € en une fois).

Réaction de plusieurs personnes devant le montant dérisoire du loyer !

Au bout de 30 ans, l’engagement de la société s’arrête car elle est rentrée dans ses fonds et la commune, si elle le souhaite devient propriétaire de l’installation.

Une demande devra être formulée auprès des ABF pour savoir si ce projet peut être compatible avec la présence de l’église classée sur la commune.

Bien que le public soit clairsemé, les échanges ont été nombreux et même si, pour certains le fait d’implanter des ombrières montre la bonne volonté de la collectivité dans son engagement vers les énergies renouvelables et la préserve d’autres contraintes, ce ne fut pas le cas de tous. Plusieurs personnes n’ont pas vu l’intérêt d’un parking couvert près de la salle des fêtes !

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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 17:40

Le Markethon, qu’est-ce que c’est ?

Sandie Gaudin, Conseillère en Insertion Professionnelle de R.E.S, a organisé le Markethon National ce jeudi 7 octobre: journée solidaire de recherches d’emplois. Sylvain Massicarde de l’AFPP (association de formation technique et professionnelle) était également présent pour apporter son aide au bon déroulement de l’action.

Sandie explique : « En amont de cette journée, il y a eu tout un travail de préparation. Tout d’abord un mailing avec Pôle Emploi, puis des contacts auprès des personnes que nous accompagnons au niveau de R.E.S. et de l’AFPP ainsi que des curieux. Les personnes qui ont répondu, ont participé à de petits ateliers de préparation. Le nombre devait être limité à 10 mais nous avons accepté les 11 candidats. Ils étaient donc conviés ce matin pour participer au Markethon.»

Déroulement de la journée

Éric Lapleau, maire de la commune, s’étant excusé,  M. Alain Anceau, Vice-Président du Conseil Départemental d’Indre-et-Loire, était présent : « Pôle emploi est une porte d’entrée vers l’emploi mais ce n’est pas suffisant. N’hésitez pas à aller voir dans les entreprises, vers les collectivités locales. Laissez toujours votre CV, une lettre de motivation. Faites du porte à porte, posez des questions pour demander les besoins de l’entreprise. Souvent, la curiosité et une forte envie de travailler, ça paie ! Quand vous êtes pris, le temps de formation que l’on vous consacre est important. Ne l’oubliez jamais ! Ce n’est pas quand on est jeune actuellement que l’on doit penser à un plan de carrière, il y a trop d’aléas. »

Tous accueillis de manière conviviale par R.E.S, chacun a pu profiter d’une boisson chaude et de petits fours avant de partir à la rencontre des entreprises du secteur.

Les participants au Markethon avant leur départ vers les entreprises et les organisateurs

Les participants au Markethon avant leur départ vers les entreprises et les organisateurs

Les participants ont signé leur fiche d’engagement puis ont récupéré leur dossier contenant les fiches préparées pour leur parcours de la matinée à la rencontre des entreprises du territoire et réparties entre eux.

Chaque entreprise visitée devait apposer son tampon sur une fiche. Les besoins en main d’œuvre sont notés sur une autre fiche en précisant les postes à pourvoir. Ce procédé était pour chaque entreprise.

Retour à 12 h 30 à R.E.S avec un plateau repas.

Sur 91 entreprises visitées, 84 offres d’emploi ont été recensées dont 17 offres de stage.

Toutes ces offres collectées seront transmises au P.I.S.E (Point Information Service Emploi) sis à Montbazon, qui, après étude, les diffusera parmi toutes les autres offres d’emploi du département.

Journée gratifiante au sein de R.E.S.

Bravo à Sandie et à l’équipe : Sylvie, Christine, Violaine et David et à Sylvain Massicarde de l’AFPP.

 

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6 octobre 2021 3 06 /10 /octobre /2021 10:13

Mardi soir, l’ancienne mairie de Saint-Paterne accueillait une quinzaine de personnes venues se renseigner sur la création d’une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) sur le territoire.

Cette réunion a été initiée par Benjamin Petithomme, président de l’AMAP de l’Escotais, pour que les producteurs qui intègrent cette association puissent se faire connaître, présenter leur parcours et leurs productions. Et, c’est Loïc Macé, membre du CA, qui mena la réunion.

Pourquoi cette AMAP en voie de création a-t-elle déjà un conseil d’administration ?

C’est Maud Pichol, la trésorière, qui répond : « Le rôle de l’AMAP c’est d’aider au maximum le producteur qui souhaite s’installer et la rejoindre. Celui-ci saura combien nous avons d’adhérents et pourra ainsi caler sa production pour éviter de la perte. »

Gwenaëlle Pambouc, membre du CA ajouta : « Le producteur qui nous rejoint, comme notre maraîcher, Benjamin Pousin, a besoin d’au moins 2 mois pour commencer à produire. Nous nous occupons de toute la partie externe à la production. Pendant cette période préliminaire, il n’a à s’occuper que de son jardin, travailler la terre, semer et récolter. »

Loïc, qui avait fait partie de l’AMAP « Au fil du Long », a su faire une présentation très complète du rôle que peut jouer une AMAP pour permettre aux « agriculteurs-paysans » de vivre correctement de leur travail.

Petit historique sur l’histoire des AMAP

Les premières AMAP se sont créées au Japon où des mères de famille se sont aperçues qu’elles donnaient de la nourriture polluée à leurs enfants. Ce fut la découverte de l’agriculture « bio ». Ce concept fit des émules au Canada, aux USA et une réflexion commença à voir le jour en Europe. Cette évolution répondait à un besoin de manger sain et bon. C’est en 2000 que s’est créée en France la première AMAP. Cela a entraîné la mise en place d’une charte et d’un engagement entre les producteurs et les Amapiens.

Ramenons ces généralités au cas concret de Benjamin, notre maraîcher. Benjamin va s’installer. Grâce à l’AMAP, sa production va être fonction du nombre de personnes inscrites. Ces personnes, grâce à la charte et au partenariat entre consommateurs et producteurs, vont payer les légumes au prix réel de la production. Le paiement se faisant en amont est un soutien efficace pour le producteur et une certitude pour le consommateur d’avoir, tout au long de l’année, son panier de légumes bios et de saison sans intermédiaire. Ce système permet au producteur de vivre de son travail.

L’AMAP est un acte militant, un soutien aux petits paysans sur le local. Dans la problématique de reprises de terres, l’AMAP aide à la reprise de petites structures. Son souhait serait de voir s’installer un maraîcher par commune qui pourrait nourrir le village !

Notre but, c’est de changer la donne en créant du lien avec les paysans loin de la grande surface !

Les membres du CA : de droite à gauche : Benjamin Petithomme, Anaël Fey, Loïc Macé, Maud Pichol et Gwenaëlle Pambouc

Les membres du CA : de droite à gauche : Benjamin Petithomme, Anaël Fey, Loïc Macé, Maud Pichol et Gwenaëlle Pambouc

Ces généralités achevées, chaque producteur comptant faire partie de l’AMAP de l’Escotais se présenta.

Benjamin Pousin, maraîcher « Les jardins de la Fontaine ».

Je suis arrivé à Saint-Paterne il y a un an. Je me demandais « Comment aller sur des circuits courts sans intermédiaire ? » l’AMAP m’a apporté la solution.  Je suis en conversion bio et je propose 3 tailles de panier avec une livraison chaque semaine. Le contrat engage le consommateur sur environ 45 semaines par an. Suivant les saisons, plus de 45 variétés de légumes sont cultivées. Je travaille mon sol manuellement, pas de tracteur. Les adhérents peuvent venir voir le jardin sans problème.

Damien Enizan, paysan-boulanger, Chemillé-sur-Dême

J’étais chef de chantier et je construisais des routes et des ponts en Afrique et ailleurs, loin de mes valeurs. Ma mère, agricultrice arrivant à la retraite, je décide de tout plaquer et de m’installer sur une partie de ses terres.

Je contacte un boulanger et j’entame ma reconversion professionnelle avec des stages au Pays Basque. Le métier m’a tout de suite plu. J’ai passé mes diplômes avec succès et j’obtiens le sésame pour m’installer « paysan-boulanger ».

Actuellement, je suis en conversion bio pour encore deux ans (2023). Je me suis donc lancé dans la culture de céréales anciennes avec un intérêt particulier pour les blés : blés, petit épeautre, sarrasin, seigle, tournesol pour les graines. J’ai quelques transformations à apporter à la ferme où je vais installer un moulin et un four (il va arriver fin février). Je souhaitais acquérir une autonomie complète du grain au pain !

Je m’engage à faire une tournée de pain une fois par semaine pour l’AMAP. J’envisage de proposer 5 types de pains.

Mon projet a été soutenu par l’AMAP.

Audrey Boudrot, paysanne-meunière

J’ai rejoint mon conjoint sur la ferme. Comme Damien, je me suis lancée dans la culture des céréales pour faire différentes farines qui sont vendues en sacs de 1, 2, 5 kg. Une partie de ces farines sert à la préparation de pâtes sèches ou fraîches. Avec Damien, nous avons convenu que, s’il lui arrivait de manquer de farines, je pourrais le dépanner mais, moi, il n’est pas question que je fasse du pain.

Pour moi, les ventes se feraient chaque trimestre pour la farine. Pour les produits phares comme les pâtes fraîches, ce serait toutes les semaines. Et, pour les autres produits, les laps de temps seraient différents.

Christophe Garenne, herboriste à Bueil-en-Touraine

Je suis installé à Bueil depuis 3 mois. Je me suis lancé dans la culture de plantes aromatiques et médicinales et aussi de celles que l’on nomme « les simples », le tout en culture « bio ».

J’ai un terrain de 4 000 m² travaillé à la main mais que dans un proche avenir je compte travailler par traction animale.

Mon but, c’est de proposer en 2022, des tisanes classiques mais aussi avec des mélanges élaborés. 80% des plantes que je cultive sont pérennes et les 20% restants sont annuelles. En 2023, je pense pouvoir proposer des élixirs et autres « remèdes naturels » pour soulager les petits maux du quotidien.

Ces quatre producteurs sont d’ores et déjà prêts à intégrer l’AMAP de l’Escotais. Les responsables sont en contact avec d’autres producteurs locaux pour apporter une plus grande diversité dans les produits (fruits, fromages, savons, …).

Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec le président, Benjamin Petithomme, qui les mettra en relation avec les producteurs.

Mail : petinobi@gmail.com

Les producteurs :de droite à gauche : Damien Enizan, Audrey Boudrot, Benjamin Pousin et Christophe Garenne

Les producteurs :de droite à gauche : Damien Enizan, Audrey Boudrot, Benjamin Pousin et Christophe Garenne

Conseil d’administration de l’AMAP de l’Escotais :

Président : Benjamin Petithomme

Trésorière : Maud Pichol

Secrétaire : Anaël Fey

Membres : Gwenaëlle Pambouc, Loïc Macé

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26 septembre 2021 7 26 /09 /septembre /2021 18:41

Réactions des habitants du territoire à l’arrivée des feuilles d’automne !

 

Vendredi soir, les responsables du Collectif Citoyen ont convié les adhérents à une réunion à Rouziers-de-Touraine. À 19 h 30, Philippe Gautier ouvre la séance en souhaitant la bienvenue à la cinquantaine de personnes présentes composée de propriétaires, locataires et élus et et les remercie pour la confiance accordée aux créateurs. Il précisa aussi que la réunion se passera dans le respect des consignes sanitaires (pass présenté à l’entrée) et que chacun devra garder son masque dans la salle.

Les 4 personnes à l’origine de ce Collectif se présentent, chacune ayant eu ou ayant encore une fonction d’élu.

L’ordre du jour est ensuite annoncé, certaines personnes, pas encore inscrites, n’en ayant pas eu connaissance.

Jean-Marc Chahignan, aborde le premier point à l’ordre du jour, point important pour le devenir du collectif actuel qui a atteint ce soir la centaine d’adhérents.

Ordures ménagères : Succès pour la première réunion en présenciel du « Collectif Citoyen »

1-Proposer des référents par communes

En ce début de réunion, pas de véritable accroche au sein du public, mais au fur et à mesure du déroulement de la soirée, plusieurs personnes comprennent le rôle qu’elles pourront jouer dans leur commune et auprès de leurs amis pour les inviter à rejoindre le collectif et à participer aux actions menées.

2-Transformer le collectif en association

Philippe fait remarquer : « Au début, le nombre d’adhérents stagnait mais à la tombée des feuilles d’automne dans les boîtes à lettres, les habitants du territoire se sont réveillés et le nombre d’adhérents est en hausse chaque jour. »

Jean-Marc explique qu’un collectif a des pouvoirs limités et que si l’on souhaite mener des actions il faudra de l’argent. D’où l’importance de cette transformation. Un vote est organisé pour acter cette transformation et les 51 personnes présentes donnent leur accord. La cotisation est fixée à 5 € par adhérent. Une assemblée générale sera organisée pour valider les statuts, élire les membres du bureau (les candidats sont invités à se faire connaître par mail) et déclarer l’association en préfecture en précisant son siège social.

3-Discussion sur la mise en place de la TEOM

Plusieurs personnes prennent la parole pour exposer leur cas personnel. Pour l’ensemble des présents propriétaires de leur habitation (moins une personne) leur feuille de taxes foncières les a désagréablement surpris en voyant apparaître dans une nouvelle colonne réservée aux OM, le montant de la taxe appliqué et la somme qui en découle et se rajoute ainsi au montant du foncier bâti. Des augmentations disproportionnées par rapport au volume d’ordures ménagères déposé. De plus, certaine feuilles d’impôts comportent de grosses « erreurs » comme l’ont reconnu les élus responsables de cette nouvelle facturation. La seule personne ayant eu une légère diminution est une locataire qui a tenu à exprimer son mécontentement sur la façon dont on impose aux personnes un choix de ramassage préétabli : « Où j’habitais avant, la facturation était faite au nombre de levées. Ici, on m’a dit que ce n’était pas possible. » Il est vrai que de nombreux utilisateurs ne mettent pas leur poubelle chaque semaine.

Jean-Marc a, feuille d’impôt en mains, fait une lecture expliquée des différentes colonnes et des résultats qui en découlent. Les frais de gestion font « bondir » les usagers !

De cette discussion est ressortie l’injustice flagrante de ce mode de taxation. L’ensemble des présents opte pour un retour à la REOM incitative, c’est-à-dire basée sur le volume de déchets produits ou TEOM incitative avec une part fixe et une part calculée sur la production : levées ou pesées. Les poubelles des habitants de l’ex CC de Gâtine-Choisilles sont déjà équipées de poubelles « pucées » mais pas celles de l’ex CC Pays de Racan. La solution est simple et peu coûteuse : on équipe toutes les poubelles de puces et chacun paiera un juste prix et sera incité à trier du mieux possible ses déchets et à les réduire. Actuellement, beaucoup se demande « pourquoi trier ? »

Plusieurs actions ont été avancées pour marquer le mécontentement des usagers par rapport à l’injustice de la TEOM.

4- Rencontre avec Éric Lapleau

Lors de la mobilisation du collectif devant le siège de la Com Com, le 15 septembre, Éric Lapleau, vice-président en charge de ce dossier, avait accepté une rencontre avec des membres du collectif. Des personnes sont prêtes à discuter avec lui : Mme et MM. B. L, G. R., P. H. (candidats de la salle) et les 4 créateurs

5-Les actions à mener pour se faire connaître

  • Des cafés citoyens

Cela permettrait d’aller vers les habitants du territoire. En effet, on a constaté que de nombreuses communes ne sont pas représentées au niveau des adhérents. Ce sont souvent de petites communes où le bâti est moins cher et l’augmentation moins sensible même si, quelques cas concrets prouvent le contraire.

  • Lancer une pétition

Action qui est validée à 100%. Dès qu’elle sera rédigée, elle sera mise en ligne sur différents supports et sera tirée sur papier pour recueillir des signatures auprès des habitants (d’où le rôle des référents par communes).

Éditer des flyers (Jean-Marc se charge de leur création) qui seront envoyés par mail chacun utilisant son carnet d’adresses pour multiplier les envois. Un peu de boîtage peut aussi être envisagé sur certains secteurs.

Un ancien élu aimerait connaître le bilan de sortie de la REOM. Jean-Marc rappelle qu’avant il y avait deux communautés de communes avec un système de facturation différent. Sur Racan, c’était le SMIOM basé à Couesmes qui facturait les OM. Ce syndicat regroupait les communes du canton de Neuvy-le-Roi et certaines du canton de Château-la-Vallière. Quand il a été dissous, il y avait un trou de 300 000 € qu’il a fallu combler. Cette dette a été partagée entre notre Com Com et celle de Touraine Nord-Ouest, ce qui, pour les élus justifie le passage à la TEOM et aux augmentations que cela induit.

Une première demande de documents adressés à la Com Com étant restée sans réponse, elle sera réitérée concernant le budget 2020, les prévisions 2021 et les marchés publics. Philippe va s’en charger.

Il a été décidé qu’avant la prochaine assemblée, ceux qui le désirent peuvent envoyer leurs idées par mail pour de futures actions.

Beaucoup de projets à mener à terme. Cette première réunion s’est déroulée dans une bonne ambiance dans le respect des autres, chacun ayant pu s’exprimer comme il le souhaitait.

Pour rejoindre le collectif :

 https://collectifgatineracan.org/abonnement-au-collectif-gatine-racan/

Pétition en ligne : https://chng.it/FQnHHqsgqy

 

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20 septembre 2021 1 20 /09 /septembre /2021 07:58

Cette année, pour les « Journées du Patrimoine », en accord avec la municipalité, l’association « Histoire et Patrimoine », sous la conduite de Fabrice Mauclair, samedi matin, et de Lionel Royer, dimanche après-midi, a permis à plus de 50 personnes de mieux connaître le riche passé de Saint-Christophe-sur-le-Nais.

Les visiteurs devant l'Hôtel de Ville
Les visiteurs devant l'Hôtel de Ville
Les visiteurs devant l'Hôtel de Ville

Les visiteurs devant l'Hôtel de Ville

Au départ, fixé devant l’hôtel de ville, Catherine Lemaire, maire de la commune, entourée de quelques élus, et Philippe Larus, président de l’association, souhaitèrent la bienvenue aux Christophoriens présents mais également aux nombreuses personnes étrangères à la commune.

Les élus et Le président d'Histoire et Patrimoine
Les élus et Le président d'Histoire et Patrimoine

Les élus et Le président d'Histoire et Patrimoine

Philippe Larus indiqua que, ce parcours créé en 2004 par l’association, avait grand besoin d’un rafraîchissement et que ce projet devait être l’une des actions engagées pour les 20 ans d’Histoire et Patrimoine. Finalement, ce projet a été repris par la municipalité et mené à bien pour être de nouveau opérationnel pour ces Journées du Patrimoine. 

Philippe Larus s'adressant aux visiteurs

Philippe Larus s'adressant aux visiteurs

Il passa ensuite la parole à Madame le Maire : « Ce travail a été réalisé en partenariat avec les associations Histoire et Patrimoine et Rayonnement de Vaudésir. Plusieurs réunions ont eu lieu et nous avons décidé de refaire les plaques du premier parcours en travaillant avec l’imprimerie Lesage et d’en créer un nouveau mettant en valeur 6 nouveaux sites sur la commune. Nous avons donc « Au fil des rues » pour la découverte du bourg, et « Au fil des chemins » pour les extérieurs. Les nouvelles plaques sont arrivées vendredi après-midi et elles ont aussitôt été mises en place pour ces Journées du Patrimoine grâce à Pascal, notre employé communal, et à Emmanuel, l’adjoint qui a suivi ce projet. Il reste encore à venir le planimètre, la table d’orientation et les dépliants.»

Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet
Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet
Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet
Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet

Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet

Cette déambulation dans le village a permis aux personnes présentes de découvrir les curiosités propres à la commune comme les cavités aussi nombreuses que les habitants et s’étageant sur 4 niveaux. Ils ont aussi appris pourquoi Saint-Christophe est doté d’un hôtel de ville et non d’une mairie, les liens de l’écrivaine Daphné du Maurier avec cette commune, la présence à la même période de deux enfants de Saint-Christophe devenus médecins et membres de l’Académie des Sciences. On ne peut parcourir ce beau village sans faire une halte sur sa place entourée de belles maisons en pierres du pays ni mentionner le nom du seigneur du lieu, Jehan d’Alluye, qui ramena de la croisade un morceau de « la vraie croix », qui est à l’origine de la croix de Lorraine ! Les noms des rues évoquèrent les activités passées : rue des Potiers, des Tanneurs, des Grands Moulins….et la rue du Vieux Château pour rappeler la présence d’une motte féodale et les restes d’un donjon !

Déambulation dans le village
Déambulation dans le village
Déambulation dans le village
Déambulation dans le village
Déambulation dans le village

Déambulation dans le village

La visite de dimanche s’est terminée au niveau de l’église où un concert était offert pour clore ces Journées du Patrimoine.

Lorsque les dépliants seront prêts, chacun pourra, à sa vitesse, reprendre le parcours en allant de plaque en plaque pour découvrir les 9 sites dignes d’intérêt dans le cœur du village.

L’association Histoire et Patrimoine peut, sur demande, organiser des visites guidées du bourg et de l’église.

Prochaines manifestations à la salle socioculturelle « Le Foyer » :

Conférence sur la justice en Touraine le 24 septembre à 20 h 30

Conférence sur les faïences de Saint-Christophe le 29 octobre à 20 h 30

Semaine d’animation pour les 20 ans de l’association du 12 au 19 novembre

Contact : 02 47 29 33 18 mail : hp.scsln@gmail.com

Site : http://histoire-patrimoine.jimdofree.com

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 07:37

Pour la seconde fois depuis sa création avant l’été, un groupe d’une vingtaine de personnes ayant rejoint le collectif comptabilisant à ce jour près de 90 adhérents, s’est retrouvé mercredi soir devant le siège de la Communauté de Communes pour attendre les élus qui devaient y siéger pour un conseil communautaire.

Le but de ce rassemblement était une nouvelle fois d’obtenir plus de précisions sur l’instauration de la TEOM qui, décrétée sans discussion préalable, a fait réagir de nombreux citoyens du territoire qui voient leur facture d’enlèvement des ordures ménagères augmenter fortement.

Éric Lapleau face aux membres du collectif citoyen

Éric Lapleau face aux membres du collectif citoyen

Éric Lapleau, vice-président en charge de l’environnement et donc des ordures ménagères, s’est arrêté au niveau des membres du collectif citoyen pour un échange au cours duquel chacun a essayé de faire entendre soit, pour les citoyens, leurs revendications (hausse dépassant pour certains les 100%) soit, pour l’élu, son point de vue sur le choix de la TEOM (taxe) par rapport à la REOM (redevance). « Pour moi, la TEOM est une mesure de gauche, qui permet aux personnes les plus précaires de payer moins cher. Pour preuve, je peux vous affirmer que dans ma commune, beaucoup de personnes me remercient en constatant la baisse de leur facture. » Effectivement, les personnes se trouvant dans des logements sociaux ou petites maisons, seront dans ce cas. Mais, malgré un écrêtement, il faut reconnaître que beaucoup paieront nettement plus cher. Voici ce que Monsieur Lapleau a pu entendre de la bouche des présents : « Pour moi, c’est 300% de plus ! – Moi, avec les aléas de la vie, je me retrouve seul dans une grande maison, ma facture augmente considérablement alors que mes déchets sont moindres ! – Je suis agricultrice avec une petite retraite et en plus de mon habitation, je possède un grand hangar. Pensez-vous que cela génère plus d’ordures ménagères ? – Au vu de cette augmentation qui me touche, je suis dégoûtée. J’ai toujours effectué du mieux possible le tri de mes déchets mais maintenant, j’en arrive à me demander «Pourquoi trier ? »

À l’issue de ces échanges, Éric Lapleau s’est dit prêt à discuter avec le collectif autour d’une table à condition que ses interlocuteurs soient bien documentés sur le sujet. Les membres du collectif acceptent le challenge et sont prêts à se mettre au travail pour avancer des arguments irréfutables lors de cette future rencontre.

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7 septembre 2021 2 07 /09 /septembre /2021 08:09

Dans le cadre des Journées du Patrimoine, l'association Histoire et Patrimoine propose des visites guidées du bourg, le samedi 18 septembre à 10h30, le dimanche 19 septembre à 15h. Encadré par des membres de l'association, d'une durée d'environ 90 minutes, le circuit permet de découvrir l'histoire millénaire, les figures illustres et le riche passé artisanal de ce beau village du nord de la Touraine. La visite empruntera le tracé du circuit patrimonial initié par l'association en 2004, actuellement en cours de rénovation par la municipalité. Sans difficulté particulière, il faut cependant signaler que les marcheurs seront amenés à gravir les Ruettes, l'escalier de l'ancien chemin de ronde.

 

Sur le plan pratique :

L'hôtel de ville, point de départ du parcours

L'hôtel de ville, point de départ du parcours

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2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 18:52
Neuvy-le-Roi : Week-end "Pêche pour tous" au plan d'eau

Samedi 11 et Dimanche 12 septembre

Pêche libre de 8h à 18h30, paiement à la truite prise

Bassin réservé aux enfants en plus du plan d'eau

Pour tous ceux qui n'ont pas de carte de pêche en cours de validité, la fédération de pêche 37 et le GIH Pays de Racan offrent les Pass pêche.

Buvette et petite restauration sur place

Tous les mineurs participants au week-end se verront offrir leur carte de pêche 2022 !

 

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  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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