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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 11:00

Dimanche, en fin d’après-midi, les 45 peintres, sculpteurs, dessinateurs ayant déposé leurs œuvres, la semaine précédente, pour l’annuel salon qui se tient depuis 2003 dans l’église Saint Pierre attenante à la collégiale de Bueil, à l’occasion de la semaine du patrimoine, étaient pour la plupart présents dans l’attente de la remise des différents prix couronnant cette exposition de très grande qualité.

Quelques-unes des oeuvres exposées
Quelques-unes des oeuvres exposées
Quelques-unes des oeuvres exposées
Quelques-unes des oeuvres exposées
Quelques-unes des oeuvres exposées

Quelques-unes des oeuvres exposées

En attendant l’heure, nombreux étaient encore les visiteurs à déambuler parmi les 150 œuvres exposées. Christian Bourdin, membre de l’association « Les Amis de la Collégiale », organisateur du salon et peintre lui-même, répondit de bonne grâce aux questions posées.

D’où viennent les artistes qui exposent à Bueil ?

Beaucoup de la Sarthe et de l’Indre-et-Loire et quelques-uns du Maine-et-Loire.

Comment les recrutez-vous ?

Dans les salons où j’expose, lorsque je vois des œuvres qui me semblent intéressantes, je propose aux artistes de venir exposer à Bueil.

Y en a-t-il qui reviennent plusieurs fois ?

Oui bien sûr car ils sont contents de l’accueil qu’on leur réserve, du cadre magnifique dans lequel ils mettent leurs œuvres en valeur. Il faut dire aussi que c’est assez rare d’avoir un site où l’on peut exposer des grandes œuvres comme c’est le cas ici.

Pour tous les prix que vous distribuez, vous avez des aides ?

La commune nous soutient ainsi que quelques sponsors. D’ailleurs, certains seront présents ce soir pour remettre eux-mêmes les prix qu’ils ont offerts.

Autres oeuvres, autres formats
Autres oeuvres, autres formats

Autres oeuvres, autres formats

L’heure approchant, le président de l’association demanda aux personnes présentes de se rassembler pour la remise des prix. Auparavant, il adressa les chaleureuses félicitations du public pour la qualité de ce 16e salon et répercuta la sensation d’enthousiasme général qui émanait de cette nouvelle édition. Il précisa que sur l’ensemble de la semaine du patrimoine, ce sont 550 visiteurs qui sont passés pour visiter la collégiale et/ou admirer les œuvres exposées.

Le président, Didier Descloux avec à ses côtés Christian Bourdin

Le président, Didier Descloux avec à ses côtés Christian Bourdin

Il passa ensuite le micro à Christian Bourdin qui appela les lauréats pour leur remettre les différents prix attribués.

Quelques lauréats lors de la remise des prix
Quelques lauréats lors de la remise des prix
Quelques lauréats lors de la remise des prix
Quelques lauréats lors de la remise des prix

Quelques lauréats lors de la remise des prix

Liste des lauréats 2018

Prix de la commune : Fourmy Anthony

Prix du Crédit Agricole : LUCAS Francis

Prix du magasin Couleurs : LASPOUJAS Christian

Prix Lefranc Bourgeois : GUITTON Pierre

Prix techniques diverses : BLANCHET Patrice

1er prix techniques mixtes : HIERET Agathe

2e prix techniques diverses : BOUHIER Hélène

1er prix de sculpture : ARNAUD Jacques

2e prix de sculpture : BARITEAU Christiane

Prix du public : HESLOIN Régis

L'ensemble des lauréats 2018

L'ensemble des lauréats 2018

Avant de clore cette belle semaine, Didier Descloux rappela que l’association, créée en 1998, fêtait donc ses 20 ans cette année avec la plupart des membres encore présents dans le conseil d’administration.

Les membres du CA de l'association présents sur le site

Les membres du CA de l'association présents sur le site

Un petit grignotage sous la halle réunit tous les participants heureux de la belle réussite de cette semaine consacrée au patrimoine.

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 21:35

Pour ce week-end du Patrimoine consacré à l’exposition « L’art de l’enluminure » à la chapelle Saint-Gilles, ce sont 200 personnes venues des alentours mais aussi de la ville de Tours et du département voisin de la Sarthe, parmi lesquelles Catherine Lemaire, maire de la commune, André Lascaud, 1er adjoint, Emmanuelle Hocdé, adjointe en charge des associations, qui ont pu apprécier la qualité de l’exposition et la minutie du travail réalisé par l’enlumineuse.

L’intérieur de la chapelle, habillé de branchages couverts de papillons multicolores créait un écrin douillet pour accueillir les enluminures de tailles différentes et représentant des sujets variés, tous des copies sorties de livres d’heures.

Un beau décor pour une superbe exposition

Un beau décor pour une superbe exposition

La trentaine d’œuvres exposées a soulevé l’admiration de tous, connaisseurs et non initiés. L’artiste s’est prêtée de bonne grâce au jeu des questions-réponses concernant son travail. Les questions les plus fréquentes concernaient le temps passé pour réaliser une œuvre et la réponse était invariablement : « Je ne peux pas estimer le nombre d’heures. Ce sont des jours, des semaines voire des années, mais je ne travaille pas en continu dessus. Il y a du temps de préparation du matériel, des pigments, du temps de séchage entre les différents éléments ou couches. Mais, quand je me lance dans une enluminure, je suis à fond dedans et je ne vois pas le temps passer. C’est très prenant et demande une concentration telle que je fais abstraction de tout ce qui m’entoure. Pour moi, c’est une sorte d’addiction. » La loupe mise à disposition des visiteurs leur permettait d’apprécier la finesse du travail et tous s’extasiaient sur la qualité de l’exposition.

Des visiteurs très intéressés
Des visiteurs très intéressés
Des visiteurs très intéressés
Des visiteurs très intéressés
Des visiteurs très intéressés
Des visiteurs très intéressés
Des visiteurs très intéressés
Des visiteurs très intéressés

Des visiteurs très intéressés

Certains visiteurs attirés par l’annonce du thème de l’année souhaitèrent aussi connaître l’histoire de cette jolie petite chapelle créée au XIe siècle mais reconstruite au XVe siècle et, les membres de l’association « Histoire et Patrimoine », organisateurs de cette manifestation, se firent un plaisir d’en rappeler les principales dates et de conter la légende de Saint Gilles et de sa biche.

Devant la chapelle, l’association présentait ses différents ouvrages et, notamment, sa toute nouvelle production, en lien avec l’exposition, des marque-pages reproduisant quelques enluminures. Ils connurent un véritable succès.

Le stand de l'association et les marque-pages
Le stand de l'association et les marque-pages

Le stand de l'association et les marque-pages

Les jardins du Clos Saint-Gilles jouxtant la chapelle étaient également ouverts et les visiteurs ne manquèrent pas de s’extasier devant le beau spectacle qui leur était offert par les propriétaires du lieu.

L'allée du Clos Saint-Gilles et quelques roses
L'allée du Clos Saint-Gilles et quelques roses
L'allée du Clos Saint-Gilles et quelques roses
L'allée du Clos Saint-Gilles et quelques roses
L'allée du Clos Saint-Gilles et quelques roses
L'allée du Clos Saint-Gilles et quelques roses
L'allée du Clos Saint-Gilles et quelques roses

L'allée du Clos Saint-Gilles et quelques roses

Un beau week-end ensoleillé qui a mis en valeur une petite partie du riche patrimoine christophorien pour le plus grand plaisir des visiteurs que l’association remercie.

 

Explications sur le travail de l'enlumineuse
Explications sur le travail de l'enlumineuse

Explications sur le travail de l'enlumineuse

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 11:40

 

Samedi 15 septembre, 16h, Bibliothèque Municipale Associée

Visite commentée de l'exposition "Architecture rurale, patrimoine paysan. Images d'un territoire en Centre Val de Loire." par Sophie Vivier

À travers une sélection de 44 clichés, l’exposition de photographies « Architecture rurale, patrimoine paysan. Images d’un territoire en Centre-Val de Loire » témoigne de la diversité du patrimoine rural de la région Centre-Val de Loire. Exposition gracieusement prêtée par l'Inventaire du patrimoine du Centre val de Loire.

Samedi 15 septembre, 16h visite commentée de l'exposition par Sophie Vivier, chargée de la documentation et des expositions du Service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire.

Gratuit, entrée libre. 

Animations à Neuvy-le-Roi, le samedi 15 septembre

Soirée concert filmé

L'association Le Lien des Sons organise une soirée concert filmé afin d'aider les groupes à les promouvoir. 

Entrée : prix libre. Renseignement et réservation : 06 08 51 73 16

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 09:01

Beaumont-la-Ronce

Visites guidées du château, samedi 15 et dimanche 16 septembre. Renseignements au 02 47 24 84 04

Bueil-en-Touraine

Salon d’art à la Collégiale du 8 au 16 septembre, gratuit

Spectacles exceptionnels par « Sons du monde » : Tempo Flamenco, le samedi 8, place Jean de Bueil, 20 h 30 ; Hommage aux castrats, par Mathieu Salama, le samedi 15 septembre, dans la collégiale, à 20 h 30.

Visites guidées de la collégiale, le samedi 15 à 15 h, le dimanche 16 à 11h, 14 h 30 et 16 h.

Cérelles

Visites guidées des jardins à la Française du château de Baudry, le samedi 15 et le dimanche 16 septembre, à 15 h et 17 h.  4 €, gratuit – 12 ans.

(accès par la RD 28, entre Langennerie et Monnaie (02 47 55 11 08)

Charentilly

Église Saint-Laurent, visite libre, samedi 15 de 10 h à 18 h

Manoir des Ligneries, visite libre, le samedi 15 de 13 h 30 à 18 h 30 et le dimanche 16 septembre de 10 h à 18 h 30 (02 47 56 70 14)

Neuvy-le-Roi

Résidence d’artiste à la chapelle Saint-André, du 8 au 14 septembre. Sara Monjal, artiste peintre professionnelle investira la chapelle pendant une semaine. Découverte libre pour le public, vernissage le vendredi 14 à 18 h.

Exposition des œuvres de Sara Monjal les samedi 15 et dimanche 16 septembre, à la chapelle.

Château du Rouvre, visite commentée, conférence. Samedi 15 et dimanche 16 septembre de 14 h à 18 h (02 47 24 40 59)

Rouziers-de-Touraine

Prieuré de l’Encloître-en-Chaufournais. Visite commentée, conférence,

samedi 15 septembre de 17 h à 19 h 30

Tarif : 2,50 € gratuit – 18 ans. (07 81 08 93 77)

Saint-Antoine-du-Rocher

À la découverte du patrimoine communal : église, chapelle, source, jardins partagés, lavoir, moulin et sa roue, plan d’eau, dolmen…les samedi 15 et dimanche 16 septembre, de 10 h à 18 h. Gratuit (mairie : 02 47 56 65 04)

Saint-Christophe-sur-le-Nais

Ouverture de la chapelle Saint-Gilles et exposition « L’art de l’enluminure ». Gratuit. Samedi 15 et dimanche 16 septembre de 15 h à 18 h

Visite libre des jardins du Clos Saint-Gilles. Gratuit. Samedi 15 et dimanche 16 septembre de 14 h à 18 h.

Entrée du château du Rouvre

Entrée du château du Rouvre

Rouziers-de-Touraine

Prieuré de l’Encloître-en-Chaufournais. Visite commentée, conférence,

samedi 15 septembre de 17 h à 19 h 30

Tarif : 2,50 € gratuit – 18 ans. (07 81 08 93 77)

Saint-Antoine-du-Rocher

À la découverte du patrimoine communal : église, chapelle, source, jardins partagés, lavoir, moulin et sa roue, plan d’eau, dolmen…les samedi 15 et dimanche 16 septembre, de 10 h à 18 h. Gratuit (mairie : 02 47 56 65 04)

Saint-Christophe-sur-le-Nais

Ouverture de la chapelle Saint-Gilles et exposition « L’art de l’enluminure ». Gratuit. Samedi 15 et dimanche 16 septembre de 15 h à 18 h

Visite libre des jardins du Clos Saint-Gilles. Gratuit. Samedi 15 et dimanche 16 septembre de 14 h à 18 h.

La chapelle et le clos Saint-Gilles à Saint-Christophe-sur-le-Nais
La chapelle et le clos Saint-Gilles à Saint-Christophe-sur-le-Nais

La chapelle et le clos Saint-Gilles à Saint-Christophe-sur-le-Nais

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 17:19

 

 

Artiste passionnée, Sarra Monjal a élaboré tout un univers abstrait. Elle fabrique ses propres couleurs à base de pigments naturels (en particulier, un rouge méditerranéen qu'elle a mis des années à élaborer). Elle sculpte et travaille le verre également.

Originaire de Beaumont- Louestault, l’artiste expose dans de nombreuses localités tourangelles où ses œuvres  sont toujours très appréciées. Et, bien que reconnue pour sa peinture, elle est en perpétuelle recherche de nouveaux défis.

Au cours de sa résidence à la chapelle Saint-André, elle fera une exposition axée sur les éléments et le monde aquatique. « La charpente de la chapelle ressemblant à une coque de bateau renversée m’a immédiatement fait penser au monde de la mer, » confie-t-elle. Ce sera l’occasion pour elle de réaliser une création originale qui pourra être suivie par tout public (adultes, scolaires, groupes).

 

Pratique

Résidence de Sarra Monjal du 9 au 16 septembre prochain

Exposition de ses œuvres (peintures et sculptures) les 14, 15, et 16 septembre de 11 h à 18 h)

Contact : 06 87 78 28 23

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 08:27

L’an dernier, à la veille des Journées du Patrimoine, nous avions présenté un collectionneur d’autographes. Pour cette nouvelle édition, c’est une artiste, membre de l’association « Histoire et Patrimoine » qui nous dévoile son talent et sa magnifique collection d’enluminures. Modeste, elle ne souhaite pas que son nom apparaisse.

Vu sa formation et sa profession dans le paramédical, rien à première vue ne la destinait à se lancer dans cette activité artistique qui devint vite une passion.

Son enfance

Très jeune, avec une mère qui avait fait l’école du Louvre et s’adonnait à la peinture et une tante, artiste peintre,  ayant vécu à la fin du XIXe siècle, à l’époque des impressionnistes, elle eut l’occasion à de nombreuses reprises de visiter des musées consacrés à l’exposition d’œuvres de grands maîtres de la peinture.

« À 82 ans, lors de ma naissance, ma tante a peint un tableau pour moi. Ce tableau est bien sûr toujours en ma possession et j’en suis très fière. Malgré cet environnement, je n’avais pas un don particulier pour la peinture. Je dois aussi vous dire que mon arrière-arrière grand-père possédait un magnifique livre qui date de 1840, relié et calligraphié par lui. Pendant toute mon enfance, j’ai été fascinée par ce livre qui avait été récupéré dans sa chambre. J’ai toujours été attirée par les livres d’Heures et leurs magnifiques illustrations.»

Quel fut le déclencheur qui vous amena à cette activité ?

Vers la quarantaine, après une psychanalyse, j’ai ressenti le besoin de peindre. Ce fut vraiment une période addictive. Mais, avec un pinceau, je ne pouvais rien faire d’autre que des points ou des traits très fins. Impossible pour moi de peindre une aquarelle. Ma peinture débouchait sur des œuvres microscopiques proches des enluminures.  Par contre, j’adore la peinture sur bois. J’ai déjà décoré plusieurs meubles.

Mais alors, de quand date votre passion ?

En 2001, j’ai décidé de me lancer dans l’apprentissage d’écritures calligraphiées des XVe et XVIe siècles. J’en ai appris 5 ou 6 et j’ai réalisé quelques lettrines mais très vite j’ai souhaité me lancer dans la réalisation d’enluminures. En 2004, avec un maître enlumineur, meilleur ouvrier de France, j’ai obtenu mon diplôme de calligraphie latine, à l’Institut Alcuin de Saint-Cyr-sur-Loire. Régulièrement, chaque année, pendant plus de 10 ans,  j’ai suivi des stages pour me former, me perfectionner, apprendre à préparer moi-même mes parchemins, mes pigments… Pour réaliser ces tableaux, cela nécessite beaucoup de matériel qu’il faut parfois faire venir de l’étranger et qui sont assez onéreux.

Pour la réalisation de cet ange, 3 sortes d'ors furent utilsées. Le relief demande un gros et minutieux travail.

Pour la réalisation de cet ange, 3 sortes d'ors furent utilsées. Le relief demande un gros et minutieux travail.

Avez-vous beaucoup d’œuvres à votre actif ? Copies, créations ?

Je pense en avoir réalisé une trentaine. Ce sont toutes des copies d’œuvres émanant des livres d’Heures. Je ne me suis pas lancée dans des créations.

Pouvez-vous préciser ce qu’est un livre d’Heures ?

C’est un livre liturgique qui s’adresse aux catholiques laïcs. Les premiers livres liturgiques destinés aux laïcs sous la forme de livres d'Heures apparaissent pour la première fois dans le courant du XIIIe siècle en France et au sud des  Pays-Bas. Ils succèdent ainsi aux psautiers plus répandus au Haut Moyen Âge et dont ils assurent à peu près la même fonction. Ils atteignent le sommet de leur popularité au cours du XVe siècle un peu partout en Europe, se standardisant peu à peu et se répandant dans de larges couches de la société. J’ai reproduit plusieurs enluminures venant du recueil « Les Très Riches Heures du Duc de Berry ». Ce qui me plaît dans ces ouvrages, c’est leur côté à la fois historique et pictural. Je possède quelques-uns de ces merveilleux ouvrages.

Combien de temps vous faut-il pour une œuvre ?

Selon les sujets, cela peut aller d’un peu plus de 10 h à une centaine d’heures. Comme vous pouvez le voir, pour protéger mes réalisations, je les encadre toutes moi-même.

Admirez la précision des détails

Avez-vous de nouveaux projets ?

J’aimerais bien me lancer dans l’étude et la copie d’enluminures persanes.

Vous devez exposer vos œuvres à Saint-Christophe-sur-le-Nais pour les Journées du Patrimoine. Avez-vous déjà participé à des expositions ?

Oui, à la mairie de Tours et à l’Institut Alcuin et une chapelle de Saint-Cyr-sur-Loire. C’étaient des calligraphies et des enluminures.

Copie d'une enluminure de Jean Fouquet provenant d'une version manuscrite du Jouvencel de Jean V de Bueil

Conclusion

Pour celles et ceux qui aimeraient découvrir et admirer le travail de cette artiste, une vingtaine de ses œuvres seront exposées à la chapelle Saint Gilles lors des prochaines Journées du Patrimoine, les 15 et 16 septembre.

L’association « Histoire et Patrimoine » envisage de créer des marque-pages illustrés par des enluminures  de cette artiste.

La chapelle et le Clos Saint Gilles serviront de décor aux Journées du Patrimoine
La chapelle et le Clos Saint Gilles serviront de décor aux Journées du Patrimoine

La chapelle et le Clos Saint Gilles serviront de décor aux Journées du Patrimoine

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20 août 2018 1 20 /08 /août /2018 10:43

Un soleil radieux, une belle organisation, beaucoup d’amoureux de la petite reine, tous ces ingrédients réunis ont permis que cette seconde édition de la Sainpatophe soit une réussite.

La « Sainpatophe », quel drôle de nom, direz-vous ? C’est une idée de Didier Orgeur, membre de l’UCTSPC (union cyclotouriste Saint-Paterne-Saint-Christophe). Vous commencez à comprendre. Eh oui ! en associant à cette manifestation les deux villages voisins, la Sainpatophe a vu le jour ! Si la première édition, l’an passé, se déroulait à Saint-Paterne, cette année, c’est l’espace Beau-Soulage de Saint-Christophe qui en était le théâtre.

En quoi consiste la manifestation

C’est la fête du vélo vintage. Pour remettre à l’honneur ces vélos, il est demandé aux participants de se présenter avec des vélos authentiques et être vêtus avec une tenue en harmonie avec le cycle.

À l’intérieur de la salle des fêtes, une exposition de vélos très anciens, des grands-bis et autres triporteurs assez curieux attiraient le regard des visiteurs alors qu’à l’extérieur, une bourse de pièces détachées intéressait vivement les amoureux des vélos vintages.

À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur
À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur
À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur
À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur
À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur
À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur
À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur
À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur
À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur

À l'intérieur de la salle comme à l'extérieur, le vélo vintage est à l'honneur

Et, le petit plus de cette édition, une exposition de voitures anciennes, toutes plus rutilantes les unes que les autres, venues sur le site grâce à Alain Triboté, de Marray, organisateur de collections.

Les belles voitures exposées devant la salle Beau-Soulage
Les belles voitures exposées devant la salle Beau-Soulage
Les belles voitures exposées devant la salle Beau-Soulage
Les belles voitures exposées devant la salle Beau-Soulage
Les belles voitures exposées devant la salle Beau-Soulage

Les belles voitures exposées devant la salle Beau-Soulage

Le déroulement de la manifestation

Pour les cyclistes nostalgiques du temps passé, dès 8 h du matin, les inscriptions étaient prises pour se lancer, dès 9 h, sur l’un des 3 parcours proposés par les organisateurs : Emma Nivelle, 25 km, abordable pour tous, Amédée Railleurs, 38 km, certes un peu plus long mais sans grandes difficultés et la JeanThalus, 65 km, plutôt réservé aux anciens coureurs qui veulent encore en découdre même avec les manettes au cadre et les cales pieds à courroie. Ils furent 110 à parcourir, à leur rythme, ces parcours bucoliques traversant les beaux paysages du nord tourangeau.

À 11h, en présence de quelques élus, dont bien sûr les maires des deux villages, Catherine Lemaire, pour Saint-Christophe et Jean-Pierre Poupée, pour Saint-Paterne, quelques discours furent prononcés et la suite des animations annoncée.

Pour rassasier les appétits des coureurs du matin et des visiteurs venus profiter d’une animation très agréable, des plateaux repas et des grillades étaient servis et, ils furent environ 300 à en profiter.

Tout au long de la journée, des producteurs locaux vantaient leurs produits (miel, pommes et jus de pommes, volailles, autruches) mais, celui qui eut le plus de succès, fut le marchand de glaces venu de Sonzay avec ses glaces artisanales.

Inscription pour la randonnée de l'après-midi

Inscription pour la randonnée de l'après-midi

Vers 15 h, tous les cyclistes engagés, ceux du matin plus une quarantaine de nouveaux, se regroupèrent pour une balade d’environ 5 km, une boucle les menant à Saint-Paterne avec retour à Saint-Christophe. Ce beau défilé permit d’admirer les beaux équipages et les recherches vestimentaires de chacun. Derrière les vélos, les belles voitures fermèrent le défilé.

Prêts pour le départ de l'après-midi
Prêts pour le départ de l'après-midi
Prêts pour le départ de l'après-midi
Prêts pour le départ de l'après-midi
Prêts pour le départ de l'après-midi
Prêts pour le départ de l'après-midi
Prêts pour le départ de l'après-midi

Prêts pour le départ de l'après-midi

Un départ comme si vous y étiez

Le classement du concours de présentation

Vers 16 h 30, Jacky Orgeur, président de l’UCTSPC, demanda aux 5 membres du jury de prendre place sur le podium pour juger les 28 équipages inscrits au concours de présentation. Les règles étaient très strictes et portaient sur la personne, le vélo et la cohérence de l’ensemble. Les concurrents étaient classés en 5 catégories : enfants, loisirs, corpo, tandem et sport. Ils passèrent à tour de rôle devant le jury en donnant quelques explications sur leur vélo et leur tenue vestimentaire.

Le jury

Le jury

Présentation des équipages
Présentation des équipages
Présentation des équipages
Présentation des équipages
Présentation des équipages

Présentation des équipages

Le jury prit son rôle très au sérieux et, après comptage des points obtenus et délibération, le classement s’établit comme suit :

Catégorie enfants : 1er prix le numéro 241 qui se vit remettre une coupe comme chaque premier et le 2e, le n°150.

Prix enfants
Prix enfants

Prix enfants

Catégorie loisirs : 1er le n°172, 2e ex les n°128 et 138

Catégorie corpo : 1er le n° 114, 2e le n°143, 3e ex les n°142 et 124

Catégorie tandem : 1er le n° 140, 2e le n°202

Prix loisirs, corpo, tandem
Prix loisirs, corpo, tandem
Prix loisirs, corpo, tandem
Prix loisirs, corpo, tandem

Prix loisirs, corpo, tandem

Catégorie sport : 1er le n° 163, 2e le n°1320 et 3e le n°115

prix sports
prix sports
prix sports

prix sports

Des récompenses furent aussi attribuées à deux personnes ayant prêté des vélos et au groupe des Joyeux de l’Escotais pour leur prestation d’ensemble simulant une noce avec son curé et le vélo balai pour fermer le défilé !

Des récompenses en plus
Des récompenses en plus
Des récompenses en plus

Des récompenses en plus

Fin de la manifestation

Avant que les différents participants ne quittent le lieu, le poids du vélo vintage et de son panier garni fut annoncé : 15,310 Kg. Le gagnant avait estimé le poids à 15,325 kg.

Pesée du vélo mis en lot

Puis, Catherine Lemaire prit la parole. « Je remercie Jacky et Didier Orgeur pour l’organisation de cette belle manifestation et toutes les personnes qui, en venant y participer ou simplement s’y distraire, ont permis son immense succès. C’est une belle alternance entre nos deux villages si proches. Je vous donne rendez-vous ici dans 2 ans mais, en attendant, nous nous retrouverons l’année prochaine à Saint-Paterne-Racan pour la 3ème édition. Merci encore à vous tous. »

Pour revivre la Sainpatophe de manière rétro

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 07:51

Après une première expérience vraiment concluante durant l’été 2017, les membres de l’association « Autour de la Collégiale » ont décidé de reconduire pour cette année une exposition de toiles grand format accrochées dans le bourg de Bueil (voir PJ).

                De début juin à fin septembre, 12 toiles seront exposées, pour la plupart, sur des murs de bâtiments communaux.

                D’où proviennent ces toiles ? Depuis de nombreuses années, la commune de Pussigny, dans le sud du département, organise les Pussifolies, un concours « grands formats » dans le village. Les artistes peintres, 30 au maximum, ont une journée pour créer une œuvre sur un format unique de    4 m x 2 m. Ces créations sont pour la plupart conservées par la commune qui est à même de les louer par la suite.

                Cette initiative, soutenue par la Municipalité, conforte la volonté de l’association et de la commune de faire du bourg de Bueil un lieu convivial et accueillant où Art et bien-vivre sont une réalité.

                Pour compléter une visite à Bueil : En ouverture de sa saison 2018, Autour de la Collégiale propose un concert de chants du Monde interprété par l’ensemble vocal LUME sous la direction d’Elise Kusmeruck le dimanche 10 juin, 17h00, à la Collégiale.

Entrée : 10 € adhérents : 8 €, tarif réduit : 6 €

Renseignements, réservations : 06 73 07 99 98 ou 02 47 24 45 38 ou bueil.collegiale@laposte.net

Un petit aperçu de ce qui vous attend
Un petit aperçu de ce qui vous attend
Un petit aperçu de ce qui vous attend

Un petit aperçu de ce qui vous attend

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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 13:27

C’est par une belle matinée dominicale que des adhérents de l’association christophorienne « Histoire et Patrimoine » se sont retrouvés, dès 9 h, à l’entrée du château de Fontaine, situé sur la commune de Rouziers-de-Touraine, où les attendaient les propriétaires des lieux, M. et Mme Pailloncy.

Après quelques préliminaires annoncés par Philippe Larus, président de l’association, concernant le déroulement de la matinée, un historique rapide de la commune fait par le vice-président, Fabrice Mauclair, la parole fut donnée aux propriétaires qui souhaitèrent la bienvenue aux visiteurs et les remercièrent de l’intérêt qu’ils accordaient à leur domaine acquis en 1 990.

Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée
Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée
Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée

Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée

Le château de Fontaine

Mme Pailloncy se chargea de la présentation de l’historique du château. Tout d’abord, elle montra un plan du cadastre napoléonien où chacun put voir l’étendue du domaine de Fontaine puis quelques photos dont une photo aérienne.

Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine

Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine

Chacun fut ensuite invité à suivre les hôtes pour un tour extra muros de la bâtisse. Le bâtiment actuel, remanié au cours des siècles, fut construit par Jean Dubois 1er qui acquit les terres de Fontaine par acte du 8 mai 1447 à Jacques Hamart, écuyer du roi, et Isabeau Boursillone sa femme. Entre 1448 et 1450, il y fit rebâtir une place-forte préalablement existante sur le site et y établit sa demeure. Ce domaine présentait un intérêt particulier pour les Christophoriens car, c’est là, qu’Honorat de Bueil, le poète Racan, rencontra celle qui devint son épouse, Madeleine du Bois, âgée de 16 ans, alors qu’il en avait 40.

Madame Pailloncy insista sur les travaux de restauration qu’ils ont entrepris, son mari se révélant un excellent enduiseur. En effet, il a refait une grande partie des enduits et il est fier de son « atelier de pierres » qui permet à un professionnel de restaurer les parties extérieures comme actuellement, l’entrée du château.

Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.

Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.

Le château est reconnaissable de loin grâce à son immense séquoia, mesurant 52 m de hauteur. Les graines furent rapportées du nouveau monde par les soldats français au retour de la guerre d’indépendance à la fin du XVIIIe siècle. Les racines qui affleurent au sol de la cour sont la preuve que le château est construit directement sur la carrière de pierres qui a servi à sa construction.

Ce beau séquoia orne la cour intérieure du château.

L’église Saint-Symphorien

La visite achevée, tous se rendirent à l’église où les attendait M. Larousse, président de l’Association « Histoire de Rouziers » pour une visite guidée de l’édifice. Les visiteurs eurent la chance de profiter d’un accueil musical, l’organiste local, David Bradesi, facteur d’orgues, étant en train de jouer de l’orgue qu’il avait offert à la commune.

L'orgue de Rouziers est originaire d'Angleterre

L'orgue de Rouziers est originaire d'Angleterre

Aux environs de l'an 1100, grâce à des terres données par l’abbaye de Preuilly, des moines fondèrent un prieuré avec enclos, four, colombier et église. De celle-ci, il ne subsiste aujourd'hui que l'abside et une partie de la voûte. Au XVIe siècle, la nef unique fut ajoutée et les seigneurs du Bois firent construire, à 50 ans d’intervalle, les deux chapelles latérales. La chapelle nord est couverte par une voûte dont la clé est ornée des armoiries des du Bois.  Devant le chœur, on note l’existence d’une crypte, bouchée actuellement. Les seigneurs du Bois sont enterrés dans l’église. La petite chapelle située à gauche dans le chœur, est appelée la chapelle des Cinq Plaies ou chapelle seigneuriale. C’est là que reposent les membres de la famille, quelques épitaphes y  sont insérées dans un des murs.

Pendant la visite de l'église. Blason des du Bois.
Pendant la visite de l'église. Blason des du Bois.

Pendant la visite de l'église. Blason des du Bois.

Le musée « Outils et objets d’hier »

Pour terminer la matinée, les visiteurs étaient attendus au musée par quelques bénévoles, pour une visite guidée et commentée de quelques-unes des 4 000 pièces répertoriées. Tous les objets proviennent de dons. Cette visite permit de rappeler quelques souvenirs aux plus anciens des visiteurs et tous apprécièrent ce retour de quelques années en arrière à la découverte de certains métiers aujourd’hui disparus ou de certaines coutumes ancestrales bien éloignées de celles pratiquées de nos jours.

Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée

Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée

L’un des bénévoles montra et expliqua brièvement comment d’un morceau de bois on peut faire naître une paire de sabots ce qui ne manqua pas de susciter de nombreuses questions de la part des visiteurs.

Une ébauche de sabots
Une ébauche de sabots

Une ébauche de sabots

Puis, pour terminer la visite, Lionel et Monique Royer avaient promis une surprise, en demandant la complicité d’un des bénévoles du musée, Pierre Deschamps et de ses collègues. C’était de faire découvrir à quoi servait un objet présent dans le musée, non répertorié, et en dehors de la visite. Cet objet leur avait été mentionné par David Bradési lorsqu’ils étaient allés le voir au moment du « Festival de femmes en campagne » en mars. L’objet en question, bien nettoyé était donc présenté aux visiteurs. Quelques suggestions, suppositions, furent avancées jusqu’au moment où la réponse fut énoncée : un soufflet d’orgue. Mais, pas n’importe lequel. Monique Royer lut un extrait d’un gros livre répertoriant tous les orgues tourangeaux et apprit donc à tous les curieux que ce soufflet provenait de l’orgue de l’église de Saint-Christophe, enlevé en 1 966.

Voici l'objet mystérieux !
Voici l'objet mystérieux !

Voici l'objet mystérieux !

La matinée s’acheva au musée par un pot de l’amitié offert par les bénévoles, en présence de M. James Deligny, maire de la commune et de son adjointe, Brigitte Dupuis, venus saluer les visiteurs.
 

Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes
Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes
Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes

Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes

Histoire et Patrimoine demande donc aux personnes qui se souviennent de la présence de cet orgue dans l’église, installé sur une petite tribune à droite du chœur, tribune visible sur des cartes postales, d’avoir l’amabilité de contacter l’association (Lionel Royer) pour recueillir leur témoignage au 02 47 29 31 26.

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 13:35

Vendredi soir, après la classe, les parents d’élèves ont pu venir admirer les travaux réalisés au cours de l’année scolaire par leurs enfants, dans le cadre de l’exposition « Exp’osons » mise en place par les enseignantes.

Cette porte ouverte est donc l’occasion de montrer aux parents, grands-parents et amis tout ce dont des enfants fréquentant l’école maternelle sont capables de faire dans de très nombreux domaines qui tous, les préparent à leur scolarité future.

Écoutons Sylvie Thémines, directrice de l’école maternelle : « Cette année, nous avons choisi de faire la porte ouverte le vendredi soir au lieu du samedi. Même si pour nous, la préparation de notre exposition s’est avérée un peu moins facile car nous étions « aidées » par les enfants présents dans la classe. Ce choix permet une plus grande amplitude horaire de 16 h 30 à 19 h 30 et dès la sortie des classes, nous avons pu accueillir de nombreux parents et le flux est assez continu. La garderie fermant à 19 h, les derniers parents pourront venir nous rencontrer sans être bousculés par le temps. »

 

Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie
Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie
Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie

Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie

Pouvez-vous expliquer pourquoi en se promenant dans les classes, nous voyons autant d’œuvres représentant de petits animaux ?

« C’est très simple. Au mois de novembre, un entomologiste est venu à l’école. Il avait avec lui de nombreuses « petites bêtes » et beaucoup de matériel. Il a expliqué aux enfants la vie de ces animaux, leur a permis de les observer et a éveillé en eux le désir d’en savoir plus. Il nous a laissé une fourmilière pendant un mois et les enfants ont pu continuer ainsi leur observation et ça a été pour nous, enseignantes, le départ d’un travail sur « les petites bêtes ». Beaucoup de nos activités habituelles ont donc tourné autour de ce thème.

Avec nos classes, nous sommes allées au museum d’histoire naturelle de Tours, où avait lieu une exposition sur les fourmis et au jardin botanique. Une autre sortie, nous a amenés à l’espace naturel des Rouchoux à Semblançay où, avec une animatrice, les enfants ont été sensibilisés au monde secret des « petites bêtes » qui peuplent cet espace. « Exp’osons » montre tout le travail que nous avons pu réaliser autour de ce thème conducteur. »

Une future élève déjà conquise par les jeux

Une future élève déjà conquise par les jeux

Laissons madame la directrice discuter avec les parents et prendre des rendez-vous avec les parents des futurs petits élèves venus découvrir les lieux et, pour certains, en prendre déjà possession, et passons dans l’autre classe où une énorme fourmi nous accueille. La maîtresse, Sabine Échignard, à l’origine de cette œuvre gigantesque, digne du sculpteur tourangeau, Michel Audiard, explique. « J’ai préparé la forme avec du grillage puis, tout le reste a été fait avec les enfants : papier mâché, colle, peinture… On lui a mis des yeux malicieux et un chapeau car je craignais que cette masse noire fasse peur aux petits. Mais, ils l’ont tous bien apprivoisée ! »

Une belle fourmi accueille les visiteurs

Une belle fourmi accueille les visiteurs

Au plafond, des papillons multicolores voltigent et sur le tableau numérique, des photos des sorties défilent ainsi qu’un petit montage réalisé avec les enfants. 

Dans la cour de l’école, les parents de l’APE proposent gâteaux et boissons et en profitent pour lier connaissance avec les nouvelles familles.

Dans la garderie attenante, des enfants sont occupés à différentes activités. Arnaud, le directeur de Familles Rurales, explique : « En général, le soir, nous avons entre 30 et 40 enfants. Il y a un espace pour les moins de 6 ans et un autre pour les plus grands. Les mardis et vendredis, nous leur proposons des ateliers découvertes imposés avec des animateurs spécialisés alors que les lundis et jeudis, leurs activités sont libres. Nous intervenons aussi auprès des enfants pendant les TAP. »

Grâce à ces portes ouvertes, nous avons pu découvrir de merveilleux lieux de vie pour les jeunes où, grâce à la compétence des encadrants, enseignantes et animateurs, les enfants peuvent s’exprimer avec les moyens qui leur sont propres mais en donnant le maximum de leurs possibilités pour leur fierté personnelle mais aussi pour la plus grande joie de tous ceux qui croient en eux.

De beaux papillons dans la classe de Sabine
De beaux papillons dans la classe de Sabine
De beaux papillons dans la classe de Sabine

De beaux papillons dans la classe de Sabine

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  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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