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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 13:28
Pour clore cette escapade
Je vous convie dans le Lochois
Sur un site de notre balade
Vu des balcons de l'Indrois.
Vue sur l'église (ancienne collégiale) de Montrésor nâtie au XVIe siècle par Imbert de Bastenay pour y recevoir son tombeau
Le château construit sur l'emplacement de la forteresse élevée par Foulques Nerra au XIe siècle et transformé au XVIe par Imbert de Bastenay avant d'être acquis par le comte Xavier Branicki.































Le portail d'entrée                                                                                      "Jeanne d'Arc" avec sur son écu les armes des Branicki




























      Vieilles rues et vue sur les restes de la forteresse du XIème siècle


 


























Le lavoir avec en arrière plan le lézard auquel est rattachée la légende de Montrésor.

Promenade agréable sur les berges de l'Indrois, face au château.

Merci aux organisateurs
De cette journée mémorable.
Cette découverte fut un vrai bonheur
Et restera un souvenir inoubliable !
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 13:55
En poursuivant notre balade
Quels sites avons-nous découverts ?
Des pierres ne datant pas d'hier
Nous valurent une belle escalade.
                                                        L'Isle Auger, le pont romain

De vieilles pierres en vieilles pierres
Un superbe aqueduc nous fut offert.
À Montrésor, au lieu-dit la Ronde
Nous fûmes dans un autre monde.






























               Ce n'est pas la caverne d'Ali Baba, mais une galerie sous  l'aqueduc.
 

À Nouans-les-Fontaines
La digue dondaine
Nous rencontrâmes Jehan Fouquet
Peintre historien renommé.
                    Une superbe Piéta visible dans l'église Saint Martin de Nouans-les-Fontaines.

Encore un site digne d'intérêt
C'est la Chartreuse du Liget.































                  Vues de la Chartreuse du Liget


Si les vieilles pierres vous aimez
Alors pas de doute, vous serez comblé !

Et, toujours avec le même attrait
À la Corroirie, vous vous arrêterez.































                                                            Le four à chanvre

                 L'entrée de la Corroirie

Dans cette région au riche passé
Il est une ville dont je vous parlerai.
Elle ne renferme que des trésors
Vous le devinez... c'est Montrésor !
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 17:34
En quittant récemment Saint-Christophe
Munis d'une bonne assurance
Une petite voix nous martelait en cadence
"Ne craignez nulle catastrophe,
Dirigez-vous vers la région de Loches."
Au fur et à mesure de son approche
Nous sûmes qu'un lien nous reliait à St Christophe.
Et, toujours, en sourdine, cette petite voix off
Nous susurrait :" C'est en cette abbatiale
Que vous trouverez sa pierre tombale."
Vous l'avez bien sûr deviné
Vous avez compris qui y est enterré ?



L'abbatiale de Beaulieu-les-Loches

































Non, vous donnez votre langue au chat ?
C'est à Beaulieu-les-Loches que repose Foulques Nerra.
Saint-Christophe lui doit son donjon
Et Beaulieu-les-Loches son renom !

La suite de la promenade dans le Lochois
Vous sera contée une prochaine fois.
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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 13:25

La saison estivale touchant à sa fin, nous nous décidâmes, samedi soir, à aller au Mans pour découvrir la Nuit des Chimères. C'était la dernière soirée proposant, outre les projections, un spectacle vivant. Je vais vous faire partager ces heures inoubliables.
À 20 h 30, au-dessus du jet d'eau, à gauche de la cathédrale, les gueux apparurent et annoncèrent l'arrivée de Maître Jacques le Chimérique. Avec eux, nous allons durant deux heures revivre l'histoire du Mans et de la famille des Plantagenêt.





Maître Jacques
























                                                     Maître Jacques et les gueux








Les gueux devant le menhir

Devant le portail de la cathédrale
Munis d'une "image" échangée à l'entrée des jardins contre une autre "image" tirée du porte-monnaie, nous pûmes suivre le spectacle.









Le spectacle commença et se termina à l'extérieur ....




















mais une grande partie se déroula à l'intérieur de la cathédrale et permit, tout en écoutant l'histoire de la ville, d'admirer les merveilles que renferme cet édifice.










 Voûte de la chapelle St Pierre












Avant que la foule ne se disperse, des chimères apparurent sur la galerie extérieure et haranguèrent les spectateurs.















Le spectacle achevé, nous déambulâmes dans la vieille ville et c'est à un autre spectacle que nous fûmes confrontés : des projections illuminant des façades, créant des animations géantes qui transformaient les monuments en une merveilleuse féérie.
Cette chimère, se reflétant sur les pavés, guide les spectateurs à la découverte des mystères de la vieille ville.





























Projections sur le portail de la cathédrale St Julien



Autres aspects de cet édifice vus de la place du jet d'eau.
Entre anges et démons sur le chevet de la cathérale.

L'enceinte gallo-romaine est, elle aussi, le théâtre de cette magie féérique.

Le bestiaire romain sur la muraille des Pans-de-Gorron.

En s'arrêtant au niveau du musée de la reine Bérengère, épouse délaissée de Richard Coeur-de-Lion, On pourrait croire à un mirage.













La dame blanche apparaît derrière un miroir d'eau.

















Un peu plus loin, dans la cour du Conservatoire, nous sommes conviés à un banquet.

Assis à table, aussi vrais que nature, les invités semblent sortis de notre livre d'histoire.
(Les photos sont de Lionel Royer)

Une soirée vraiment mémorable qui, comme dans les contes de fées, se termine à minuit pile.
La Nuit des Chimères (parcours gratuit) se poursuit encore les trois premiers week-ends de septembre, dès la tombée de la nuit.


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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 13:53

Cet été, l'Office de Tourisme de Langeais et la Castelvalérie proposent des visites à des tarifs privilégiés, sur 13 sites de Touraine, dont une sur notre territoire. Le pass "Foulques Nerra" vous permettra, les jours des représentations de la scénoféerie de Semblançay, de pouvoir allier la visite de Saint-Christophe-sur-le-Nais commentée par des membres de l'Association "Histoire et Patrimoine", la découverte du parc du château de Beaumont-la-Ronce et le spectacle "La légende de la Source" à Semblançay.

Notez bien les dates :
4, 11, 13,18, 24, 25, 31 juillet
1, 7, 8, 14, 15 août.
Pour St Christophe, début de la visite à 14 h 30.
Ensuite Beaumont-la-Ronce,  à 17 h.
Et pour terminer, Semblançay, début du spectacle, 21 h.
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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 15:30

Jeudi, jour de l'Ascension, Histoire et Patrimoine organisait sa 3ème sortie culturelle. C'est la région de Loches qui avait été choisie. Vu le temps, le programme de la journée a dû être modifié. Des trombes d'eau, des coups de tonnerre, des éclairs nous accueillirent. Au lieu de la balade en forêt prévue pour la matinée, ce fut vers Beaulieu-les-Loches que nous allâmes en premier.
L'abbaye qui aurait pu nous abriter étant fermée, nous profitâmes du toit offert par le kiosque situé à proximité.

Courageux mais pas téméraires !

Une petite accalmie se manifestant, nous décidâmes de faire une promenade autour de l'abbaye pour découvrir les belles habitations de cette petite ville.
L'abbaye de Beaulieu-les-Loches.
















Vieilles maisons.

Une nouvelle averse nous fit accélérer le pas et c'est en voiture que nous gagnâmes la ville voisine de Loches. Et là, nous fûmes victimes des attaques célestes : big ! bang ! ça nous venait de partout.
Des grêlons d'un centimètre de diamètre s'abattirent sur les véhicules. Impossible de sortir.

Quand, enfin, cette averse cessa, nous pûmes quitter nos abris pour pénétrer dans la cité royale.
Notre première visite fut pour le donjon. Le choix de Loches, pour cette journée, est dû au fait que, comme à St Christophe, le nom de Foulques Nera est lié à la forteresse.













Le donjon.
Sa construction, attribuée à Foulques Nerra, remonte au début du XIème siècle. Élevé sur un plan quadrangulaire, haut de 36 mètres, il est considéré comme l'un des plus imposants donjons de l'époque romane.












Bien que les différents planchers aient disparu, nous pouvons accéder tout en haut de la forteresse.












Vue de l'intérieur du donjon d'où nous pouvons facilement repérer les différents étages.




















Salle des graffiti : la crucifixion














Reconstitution d'une des cages qui servit à emprisonner le cardinal Balue. Contrairement à la légende, les prisonniers pouvaient se tenir debout.




Cette première visite achevée, il était temps de penser à se restaurer. Le parc situé en contrebas de la cité royale étant pourvu d'un kiosque, nous nous y installâmes pour un pique-nique abrité et bien mérité
Nos estomacs affamés auraient pu proposer un concert aux rares promeneurs.

Bien restaurés, la pluie ayant définitivement cessé, c'est à pied que nous retournâmes dans la cité où nous avions rendez-vous avec la Dame de Beauté, en la collégiale Saint Ours.
Le tombeau d'Agnès Sorel, favorite de Charles VII, morte empoisonnée, à 25 ans.













La collégiale Saint Ours.

































Détails de chapiteaux

De la collégiale, nous nous rendîmes au logis royal.

 










Le logis royal
La première partie fut construite au XIVème siècle.
C'est dans ce logis que Jeanne d'Arc rencontra Charles VII, en 1429, pour la seconde fois. Elle le convainquit de se rendre à Reims pour y être sacré roi de France.










De la terrasse surplombant la vallée, nous avons une belle vue sur Loches et la tour St Antoine.



























Vues sur la ville.


Avant de nous séparer, nous fîmes un détour par la chapelle du Liget (en restauration) où notre randonnée du matin aurait dû nous conduire.

 






 La chapelle du Liget.
















                                              Détails des motifs.



Une sortie très agréable malgré le temps. Notre département possèdant de nombreuses richesses patrimoniales, c'est toujours un plaisir de les découvrir ou redécouvrir avec un expert à nos côtés. Merci à Fabrice.














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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 10:30

Vendredi 1er mai, à 18 heures, salle de l'Orangerie, à Château-la-Vallière, l'association "Histoire et Culture" accueillait un public nombreux pour écouter le conférencier, Fabrice Mauclair, enfant de Saint-Christophe-sur-le-Nais et vice-président de l'association "Histoire et Patrimoine", parler de l'incendie qui ravagea la ville de Château-la-Vallière le 15 avril 1700.

Madame Rohart, présidente de l'association "Histoire et culture" souhaite la bienvenue au public pendant que Fabrice, fait ses derniers préparatifs.

Une salle bien remplie.
Tous les renseignements consignés dans le procès verbal de l'incendie de Châteaux, en date du 19 avril 1700, soient quatre jours après le drame, permettent de mesurer l'ampleur des dégâts. Il fut établi par "Pierre Godeau, avocat en parlement et ci-devant ès Conseils d'état et privé du roi, bailli-sénéchal, juge ducal civil et criminel du Duché-Pairie de la Vallière" grâce aux dires du sieur Alizart, procureur général fiscal de ce duché qui déclara :"Vu l'incendie général et malheureux de toutes les maisons, provisions, meubles, titres, papiers et autres effets..."









Fabrice situe le bourg de Châteaux, situé alors en Anjou.















A l'époque, Château-la-Vallière n'était qu'un petit bourg rural, comptant environ 150 habitants dans sa partie agglomérée et 450 habitants pour la totalité de son territoire. C'était une seigneurie dépendant du duché-pairie de la Vallière.
Ce petit bourg était très actif. Outre son activité artisanale, il était le siège de la justice, possédait un tribunal, une prison situés dans le même bâtiment que la halle où se tenait un marché hebdomadaire le lundi plus 5 foires annuelles. Il y avait un chirurgien et deux soeurs de la Charité, détachées de l'hopital de Lublé et chargées de dispenser des soins et de faire l'école aux filles.
Parmi les activités artisanales, on pouvait noter la présence d'une forge, à proximité du quartier de Basse-Bretagne, près du lac. Grâce aux documents retrouvés, il est prouvé que l'incendie s'est déclaré aux maisons des forges. Il est mentionné :"
Nous avons remarqué que ledit incendie a commencé à 3 ou 4 mètres du pignon qui est au bout desdites maisons...le feu s'est étendu jusqu'à l'autre bout de ladite maison, du côté de l'église....les béluettes (étincelles) ont monté par l'impétuosité des vents jusqu'au sommet de la pointe du clocher.... en un instant le coq et la croix sont tombés par terre....en moins d'une heure, l'église s'est trouvée embrasée et consommée (sic) avec tous les autels, bancs et menuiserie jusqu'aux cloches qui sont tombées fondues au nombre de trois en différents endroits...ensuite, le feu s'est répandu comme un cours d'eau jusqu'au bout de la rue sans y laisser qu'une seule maison vers le milieu (celle du maître de forge) ...mais finalement, celle-là et vingt-huit autres de ladite rue ont souffert le même désastre ; et sur la droite de ladite même rue, les vingt maisons ont subi le même sort....au bout de laquelle les halles, le palais et les prisons ont suivi le même sort....puis le feu s'est étendu sur les deux parties à droite et à gauche d'une rue qui va du Lude à Tours où il a consommé vingt maisons..."

On peut remarquer sur cette carte la taille du bourg et ses nombreux lieux dits.

Cette catastrophe entraîna beaucoup de misères. Si l'on ne dénombra heureusement aucun mort, beaucoup se retrouvèrent sans logis et totalement démunis. Une centaine de bâtiments furent détruits dont, en plus de l'église, la halle, le siège de la justice, la prison et nombre de belles demeures appartenant à 25 propriétaires.
Le bourg perdit une partie de ses habitants qui allèrent se réfugier dans la famille et dans des communes circonvoisines. Malgré cela, la justice continua.
Il fallut songer à reconstruire très rapidement et pour cela des aides furent demandées au Marquis de la Vallière qui autorisa des coupes d'arbres dans ses bois. Louise de la Vallière et sa fille, la princesse de Conti apportèrent vraisemblablement leur contribution.
Le roi Louis XIV, lui-même, consentit à l'époque une réduction d'impôts. Pas de "taille" à payer pour les 25 propriétaires touchés par l'incendie sur les années 1699 et 1700, puis de 1701 à 1706, une redevance de 5 sols par an seulement.
L'église fut restaurée en deux ans, un bâtiment pour la justice et les prisons fut terminé en 1703, indépendant des halles qui elles furent reconstruites à l'emplacement initial en 1704.
Un document de l'époque donne de nombreuses précisions sur la reconstruction des différents bâtiments et permet de situer quelques unes des demeures qui se trouvaient sur le passage de l'incendie.




















Après sa conférence très applaudie, Fabrice répond aux questions de l'auditoire.




















Malgré la date qui semblait peu propice à ce genre de manifestation, cette conférence connut un beau succès. Il faut dire que le conférencier est un expert en la matière, connaît parfaitement son sujet et sait captiver son auditoire. Une soirée très agréable et très instructive sur le plan local.

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 11:45
Historique des cimetières

Sous l’empire de Charlemagne pour rompre tout à fait avec la coutume païenne de la crémation des dépouilles, il est prescrit de donner une sépulture aux défunts. Ceci en référence aussi au jugement dernier et à la résurrection des morts, réduits en cendres cela ne convenait pas.

Mais avec cette idée que plus on est proche de Dieu, plus on est sous sa protection, cela amène à choisir de se faire inhumer dans et autour de l’église.

Pourtant, déjà plusieurs capitulaires de Charlemagne interdisaient les inhumations dans les églises sauf  des évêques, des abbés et des prêtres. Les interdits sont réitérés jusqu’à la fin du IXème siècle, Mais sans grand effet.

« A Coulon, paroisse de Montfort-sur-Meu (35) le curé indique sur les registres l'endroit où le corps est enterré. Par exemple : "...fut inhumé dans l'église à l'endroit où pendent les cordes des deux grosses cloches" ou bien "...sous le cul de lampe de la chaire". Périodiquement, le sol en pavés de terre cuite était refait. » 

L'extrait ci-dessous montre que cela n'allait pas sans inconvénient :
"Bien entendu, cette pratique entraîne de graves inconvénients : le sol de l'église reste irrégulier, malgré les efforts des fabriques. Il résulte pour les fidèles un dérangement continuel et surtout le désagrément du "mauvais air " et la "puanteur "
, sans compter les risques de contamination."
Aussi depuis le XVIIème siècle, les pouvoirs publics s'efforcent donc d'interdire ou tout au moins de limiter les inhumations dans les églises.

Renseignements trouvés dans :"geneablog.org"

Le cimetière de Saint-Christophe

La translation du cimetière

C'est grâce au récit du curé Lhéritier qu'on l'on apprend comment et quand se passa la translation du cimetière.

"En 1777, en conséquence de la déclaration du roi et du mandement de Mgr l'Archevêque de Conzié qui défendaient d'enterrer dans les églises, j'écrivis à Digne à M. Déodat, prieur de Saint-Christophe, pour le prier de nous accorder une place dans sa vigne de Beausoulage pour y établir un cimetière, ce qu'il nous accorda, mais après avoir sondé si l'on pouvait y faire des fosses, il ne fut pas possible d'y creuser plus d'un pied dans plusieurs endroits.

Je me suis déterminé d'écrire à Mgr le duc de la Vallière et lui ai demandé un emplacement dans le terrain de son vieux château. Ce qu'il nous accorda. M. le Sénéchal avec un des fermiers du duché se transportèrent sur les lieux et en accordèrent environ 40 chaînées, ensuite, j'ai convoqué une assemblée d'habitants dans laquelle j'ai proposé de faire à mes frais toute la dépense nécessaire pour construire le nouveau cimetière aux conditions que la paroisse m'accorderait la jouissance de l'ancien cimetière pour moi et mes successeurs, ce qui me fut accordé par un acte signé de plusieurs habitants.

En conséquence, je fis travailler au nouveau cimetière, je fis faire des fosses très profondes, planter de la haie des deux côtés, deux piliers pour attacher les portes, avec des degrés faits des tombes de l'église, ce qui m'a coûté 200 livres, j'ai fait semer de la luzerne, ainsi que dans l'ancien cimetière. Il n'y avait toute apparence que cet ancien cimetière était un terrain dépendant du presbytère puisqu'il joint du côté à la cour et de l'autre au jardin, et les caves dessous.
J'ai fait tout cela dans les vues de faire un petit avantage à la cure, ce qui m'a fait plaisir. La bénédiction du nouveau cimetière s'est faite le deux septembre de cette année (1778) par Mgr Famillon, doyen rural"

"Aujourd'hui, le deuxième jour du mois de septembre 1778, nous curé de Souvigné-sous-Châteaux,  doyen rural du doyenné de Saint-Christophe, avons fait la bénédiction du nouveau cimetière. Nous avons été assisté de Messire Pierre Lhéritier, curé de cette paroisse, du sieur Blanchet, chanoine de Bueil, du sieur Pinguenet, vicaire de cette paroisse. "

 

L'histoire du cimetière communal à travers quelques délibérations

12 mai 1832 :

  Le CM accepte la proposition de M. Laurent Lefèvre, boulanger qui propose d'échanger une portion de jardin qu'il possède près de l'ancien cimetière contre un emplacement appartenant à la commune. Cette parcelle permettrait de rendre carrée  et régulière la partie qui reste de l'ancien cimetière où la commune envisage d'établir une place.

24 mai 1885 :

Le CM accepte l'achat d'une parcelle du terrain de l'ancien château appartenant à M. Lemore de Sarcé, pour l'agrandissement du cimetière. La commune contractera un emprunt de 7000 F, amortissable en 30 ans pour subvenir aux dépenses relatives à l'agrandissement du cimetière (2000 F pour l'acquisition du terrain, 3780 F pour la construction de 630 m de murs et 1220 F de nivellement).

30 novembre 1905 :

Échange de terrain avec M. Roinsol, pour l'élargissement du chemin du cimetière.
11 août 1912 :

Le CM décide de ne plus accepter la plantation d'arbres sur les concessions du cimetière.

22 juin  1913 :

Le CM autorise M. le maire à vendre les débris de monuments funéraires qui existent depuis longtemps dans le cimetière. Le produit de cette vente sera affecté à la construction d'un abri dans le cimetière.

17 mars 1920  :

Le CM vote 300 F pour payer les réparations urgentes du mur du cimetière.

25 avril 1956 :

Aménagement et goudronnage du chemin du cimetière.
5 août 1964 :

Le CM décide de confier à M. Bozon, maçon à St Christophe, la reconstruction du mur du cimetière qui s'est écroulé.

28 avril 1967 :

Le CM décide la pose d'une main courante dans la montée au cimetière (devis de M. Parlangeau Julien s'élevant à 752,56 F).

Le CM décide d'échanger la parcelle de terrain (C 892) appartenant à Mme Brisson et bordant le cimetière et le CR 67 contre deux parcelles. Ceci permettra d'ouvrir une entrée nord au cimetière.

29 mars 1976 :

Le CM décide d'agrandir le cimetière dans une partie, de 16 ares, de la parcelle C 892 récemment acquise.

9 juin 1997 :

Le CM décide de créer un columbarium dans le cimetière communal.


Ce qui fut interdit au IXème siècle est, de nos jours, un choix reconnu et accepté, que les personnes soient croyantes ou non  .
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 07:30
La conférence aura lieu le vendredi 1er mai et non le jeudi comme indiqué précédemment

 

Château-la-Vallière

association Histoire et Culture


Conférence

Vendredi 1er mai, 18 heures


Salle de l'Orangerie
(près de la mairie)


Le grand incendie 
du 15 avril 1700


par

Fabrice Mauclair

Entrée 2 €
(gratuit pour les membres de l'association)
 

Un épisode méconnu de l’histoire de Château-la-Vallière :

le grand incendie du 15 avril 1700

 

L’association Histoire et Culture organise le 1er mai 2009, à 18 heures, salle de l’Orangerie (près de la mairie), une conférence sur un épisode méconnu de l’histoire de Château-la-Vallière. Le jeudi 15 avril 1700, le chef-lieu du duché-pairie de La Vallière, composé à cette date d’une centaine de bâtiments, est la proie d’un terrible incendie. Grâce à un document exceptionnel dressé quatre jours plus tard par les autorités judiciaires locales, les circonstances précises du drame et l’ampleur exacte des dégâts sont connues avec précision. Par ailleurs, plusieurs documents d’archives épars permettent de connaître les suites qui ont été données à cet incendie et en particulier les démarches entreprises par les habitants auprès du roi Louis XIV pour obtenir une réduction d’impôts.

Par Fabrice Mauclair.

.

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 00:00

L'association "Histoire et Patrimoine" de Saint-Christophe-sur-le-Nais accueillait, hier soir, salle Jacques Gabriel, à Saint-Paterne-Racan, une centaine de personnes venue écouter l'histoire de la ligne de chemin de fer "Tours-Le Mans" qui fêta son 150ème anniversaire en juillet dernier.
A l'entrée de la salle, des membres de l'association présentaient les revues éditées depuis la création de l'association et le trésorier enregistrait de nouvelles adhésions.

Françoise remet la plaquette relative à la conférence de la soirée. Chaque adhérent a droit chaque année à une publication gratuite.

Nous remarquons sur cette photo la présence de la doyenne de l'association (98 ans dans l'année !)

Le public commence à s'installer.

20 heures 45 (quart d'heure tourangeau oblige), la salle est remplie. Monsieur Henri Zamarlik, maire de la commune, souhaite la bienvenue à chacun et exprime son plaisir de voir que cette conférence qui fait référence à la gare de Saint-Paterne-Racan, se tienne en ce lieu.
Ensuite, le conférencier, Lionel Royer, président de l'association, remercie la commune de Saint-Paterne pour l'accueil et invite le public à prendre le train pour la soirée.

















Henri Zamarlik au micro et Lionel Royer.


























Une fois la salle plongée dans l'obscurité, chacun a pu se laisser emporter par les propos faisant revivre l'histoire de cette ligne et des conflits nés du choix de l'administration d'implanter une gare à Saint-Paterne et de son refus d'en créer une à Saint-Christophe.






















Lionel Royer lors de son exposé.




















A l'issue de la conférence, la parole est donnée au public et Monsieur le Maire apporte quelques renseignements quant à l'acquisition de la gare par la municipalité et la solidité du bâtiment qui, 150 ans après, ne présente aucune lézarde.

Dans le fond, on aperçoit l'exposition qui avait été réalisée en décembre pour l'inauguration du bâtiment qui sert aujourd'hui de bibliothèque.
Le public a été très intéressé par cette présentation.

Et, comme toute manifestation conviviale, un pot de l'amitié clôtura cette soirée. Ce pot fut offert à la fois par l'association et par la municipalité de Saint-Paterne.


Il est à noter, que cette ligne reliant Tours et le Mans, présentait un intérêt bien au-delà de nos deux communes de Saint-Paterne et de Saint-Christophe, car nombre de Castéloriens avaient fait le déplacement.


Les publications de l'association sont en vente à la mairie de Saint-Christophe.

Prochaines manifestations prévues par "Histoire et Patrimoine" :

Dimanche 7 juin : de Vaujours à St Christophe avec pique-nique le midi à Brèches
Vendredi 3 juillet : promenade crépusculaire "Sur les pas de Racan"

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Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
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  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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