Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 15:05

 

Partager cet article
Repost0
30 mai 2018 3 30 /05 /mai /2018 14:20

Le 29 et 30 juin prochain, Saint Paterne Racan se fera le reflet de notre société :
la curiosité, la rencontre, la fête, l’art, le partage, la culture, la protection de l’environnement

Le Festival des Kampagn’Arts fêtera sa douzième édition le 29 et 30 juin 2018,
à Saint Paterne Racan (37). Pour cette occasion, l’association Bouge ton bled, organisatrice de l’événement, a invité la ville à la campagne. Concerts de musiques actuelles, initiation et démonstration de graff, arts de la rue, univers atypique et thématique, le festival Kampagn’Arts mélange les genres, associe les arts, fédère les cultures.

Ce festival familial destiné à promouvoir la culture, a été créé dans le but d’amener la ville à la campagne et de faire découvrir notre territoire, Gâtine et Choisilles – Pays de Racan, à un public de tous horizons. La programmation a été élaborée dans le but de rassembler un public intergénérationnel et de tous genres. Que vous ayez 7 ou 77 ans, venez passer une soirée festive, joviale, étonnante, bon enfant dans un cadre entièrement décoré pour l’occasion et surtout éclectique à moindre frais.

Notre prix de vente reflète notre volonté de rassembler. La gratuité pour les moins de 12 ans et le pass 2 jours à seulement 15 euros en préventes pour les adultes nous permettent d’avancer que le prix n’est pas un facteur limitant pour venir au Kampagn’arts. Nous souhaitons pouvoir rassembler une population au plus large et pour se faire, l’aspect financier ne doit pas être discriminant : 15 euros pour 11 concerts de qualité et 16 heures de spectacle, c’est assez rare en Festival de nos jours !

Le Festival a été labellisé en 2017 en tant qu’évènement « Eco-responsable » par la région Centre Val de Loire. Ce label est le gage d’un engagement à trois dimensions : l’aspect écologique avec un impact du festival sur l’environnement que nous souhaitons le plus faible possible, l’aspect économique avec un développement de l’économie locale et l’aspect social. Concernant cette dernière dimension, nous avons souhaité mettre l’accent sur l’accessibilité pour les Personnes à Mobilité Réduite. En effet, nous avons mis en place un partenariat entre notre association et l’association Quest’handi (spécialisée dans l’accompagnement des associations) pour améliorer nos conditions d’accueil pour les personnes handicapées (le premier objectif était l’amélioration de l’accessibilité pour les PMR, viendra un travail prochainement sur d’autres types de handicap).

En résumé, pour 15€ prix public venez applaudir pas moins de 11 groupes musicaux de renommées régionales, nationales et internationales. Ils se produiront en alternance sur 2 scènes en plein air. Alors n’hésitez plus, devenez kampagn’arts pour un soir et venez nombreux !!   

 

 C’est quoi le programme ? Vendredi 29 et Samedi 30 juin à 18h30 avec Yaniss Odua, Les Tambours du Bronx, Shantel & Bucovina Club Orkestar, Môme, Féfé, Strup, Vanupié, El Gato Negro, 9 o’clock, Iphaze et So Lune.

C’est où ? Aire de loisirs de Saint Paterne Racan (37). SNCF : gare de Saint Paterne Racan
(40 min depuis Tours, 50 min depuis Le Mans), Fil Vert, navette gratuite sur réservation au 0 800 123 037 (1 heure depuis Tours).

C’est combien ? Vendredi 29 juin 6 € en prévente et 8€ sur place / Samedi 30 juin 12 € en prévente et 15€ sur place / le pass 2 jours 15 € en prévente et 20 € sur place, gratuit pour les moins de 12 ans, (hors frais de location). Site accessible aux personnes à mobilité réduite. LOCATIONS - Tiketnet - Fnac - Carrefour - Hyper U - Géant - 0 892 68 36 22 (0,34€/min) - www.fnac.com et Helloasso (sans frais de location). 

 

Saint-Paterne-Racan : LE FESTIVAL DES KAMPAGN’ARTS 12ème édition !

 

Infos pratiques

  •  Parking et camping gratuits
  • Organisations d’un marché gourmand sur la journée du samedi avec la présence d’artisans, de producteurs et de commerçants locaux ainsi que diverses animations (ouvert samedi de 9h à 16h).
  • Présence d’un coin enfant au sein du site du festival accueillant les plus jeunes festivaliers avec jeux divers, initiation au graff, bar pour enfants, maquillage, prêt de casque auditif et tout cela sous le regard bienveillant d’une équipe d’animateurs.
  • Présence d’un stand de prévention aux conduites à risque proposé en partenariat avec la préfecture d’Indre et Loire et présence du PIJ de Saint Paterne Racan et  du BIJ et du Planning Familial de Tours proposant un échange sur les pratiques à risques (MST, drogues, alcool, troubles auditifs, …).
Partager cet article
Repost0
28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 13:27

C’est par une belle matinée dominicale que des adhérents de l’association christophorienne « Histoire et Patrimoine » se sont retrouvés, dès 9 h, à l’entrée du château de Fontaine, situé sur la commune de Rouziers-de-Touraine, où les attendaient les propriétaires des lieux, M. et Mme Pailloncy.

Après quelques préliminaires annoncés par Philippe Larus, président de l’association, concernant le déroulement de la matinée, un historique rapide de la commune fait par le vice-président, Fabrice Mauclair, la parole fut donnée aux propriétaires qui souhaitèrent la bienvenue aux visiteurs et les remercièrent de l’intérêt qu’ils accordaient à leur domaine acquis en 1 990.

Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée
Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée
Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée

Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée

Le château de Fontaine

Mme Pailloncy se chargea de la présentation de l’historique du château. Tout d’abord, elle montra un plan du cadastre napoléonien où chacun put voir l’étendue du domaine de Fontaine puis quelques photos dont une photo aérienne.

Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine

Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine

Chacun fut ensuite invité à suivre les hôtes pour un tour extra muros de la bâtisse. Le bâtiment actuel, remanié au cours des siècles, fut construit par Jean Dubois 1er qui acquit les terres de Fontaine par acte du 8 mai 1447 à Jacques Hamart, écuyer du roi, et Isabeau Boursillone sa femme. Entre 1448 et 1450, il y fit rebâtir une place-forte préalablement existante sur le site et y établit sa demeure. Ce domaine présentait un intérêt particulier pour les Christophoriens car, c’est là, qu’Honorat de Bueil, le poète Racan, rencontra celle qui devint son épouse, Madeleine du Bois, âgée de 16 ans, alors qu’il en avait 40.

Madame Pailloncy insista sur les travaux de restauration qu’ils ont entrepris, son mari se révélant un excellent enduiseur. En effet, il a refait une grande partie des enduits et il est fier de son « atelier de pierres » qui permet à un professionnel de restaurer les parties extérieures comme actuellement, l’entrée du château.

Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.

Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.

Le château est reconnaissable de loin grâce à son immense séquoia, mesurant 52 m de hauteur. Les graines furent rapportées du nouveau monde par les soldats français au retour de la guerre d’indépendance à la fin du XVIIIe siècle. Les racines qui affleurent au sol de la cour sont la preuve que le château est construit directement sur la carrière de pierres qui a servi à sa construction.

Ce beau séquoia orne la cour intérieure du château.

L’église Saint-Symphorien

La visite achevée, tous se rendirent à l’église où les attendait M. Larousse, président de l’Association « Histoire de Rouziers » pour une visite guidée de l’édifice. Les visiteurs eurent la chance de profiter d’un accueil musical, l’organiste local, David Bradesi, facteur d’orgues, étant en train de jouer de l’orgue qu’il avait offert à la commune.

L'orgue de Rouziers est originaire d'Angleterre

L'orgue de Rouziers est originaire d'Angleterre

Aux environs de l'an 1100, grâce à des terres données par l’abbaye de Preuilly, des moines fondèrent un prieuré avec enclos, four, colombier et église. De celle-ci, il ne subsiste aujourd'hui que l'abside et une partie de la voûte. Au XVIe siècle, la nef unique fut ajoutée et les seigneurs du Bois firent construire, à 50 ans d’intervalle, les deux chapelles latérales. La chapelle nord est couverte par une voûte dont la clé est ornée des armoiries des du Bois.  Devant le chœur, on note l’existence d’une crypte, bouchée actuellement. Les seigneurs du Bois sont enterrés dans l’église. La petite chapelle située à gauche dans le chœur, est appelée la chapelle des Cinq Plaies ou chapelle seigneuriale. C’est là que reposent les membres de la famille, quelques épitaphes y  sont insérées dans un des murs.

Pendant la visite de l'église. Blason des du Bois.
Pendant la visite de l'église. Blason des du Bois.

Pendant la visite de l'église. Blason des du Bois.

Le musée « Outils et objets d’hier »

Pour terminer la matinée, les visiteurs étaient attendus au musée par quelques bénévoles, pour une visite guidée et commentée de quelques-unes des 4 000 pièces répertoriées. Tous les objets proviennent de dons. Cette visite permit de rappeler quelques souvenirs aux plus anciens des visiteurs et tous apprécièrent ce retour de quelques années en arrière à la découverte de certains métiers aujourd’hui disparus ou de certaines coutumes ancestrales bien éloignées de celles pratiquées de nos jours.

Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée

Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée

L’un des bénévoles montra et expliqua brièvement comment d’un morceau de bois on peut faire naître une paire de sabots ce qui ne manqua pas de susciter de nombreuses questions de la part des visiteurs.

Une ébauche de sabots
Une ébauche de sabots

Une ébauche de sabots

Puis, pour terminer la visite, Lionel et Monique Royer avaient promis une surprise, en demandant la complicité d’un des bénévoles du musée, Pierre Deschamps et de ses collègues. C’était de faire découvrir à quoi servait un objet présent dans le musée, non répertorié, et en dehors de la visite. Cet objet leur avait été mentionné par David Bradési lorsqu’ils étaient allés le voir au moment du « Festival de femmes en campagne » en mars. L’objet en question, bien nettoyé était donc présenté aux visiteurs. Quelques suggestions, suppositions, furent avancées jusqu’au moment où la réponse fut énoncée : un soufflet d’orgue. Mais, pas n’importe lequel. Monique Royer lut un extrait d’un gros livre répertoriant tous les orgues tourangeaux et apprit donc à tous les curieux que ce soufflet provenait de l’orgue de l’église de Saint-Christophe, enlevé en 1 966.

Voici l'objet mystérieux !
Voici l'objet mystérieux !

Voici l'objet mystérieux !

La matinée s’acheva au musée par un pot de l’amitié offert par les bénévoles, en présence de M. James Deligny, maire de la commune et de son adjointe, Brigitte Dupuis, venus saluer les visiteurs.
 

Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes
Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes
Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes

Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes

Histoire et Patrimoine demande donc aux personnes qui se souviennent de la présence de cet orgue dans l’église, installé sur une petite tribune à droite du chœur, tribune visible sur des cartes postales, d’avoir l’amabilité de contacter l’association (Lionel Royer) pour recueillir leur témoignage au 02 47 29 31 26.

Partager cet article
Repost0
26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 13:35

Vendredi soir, après la classe, les parents d’élèves ont pu venir admirer les travaux réalisés au cours de l’année scolaire par leurs enfants, dans le cadre de l’exposition « Exp’osons » mise en place par les enseignantes.

Cette porte ouverte est donc l’occasion de montrer aux parents, grands-parents et amis tout ce dont des enfants fréquentant l’école maternelle sont capables de faire dans de très nombreux domaines qui tous, les préparent à leur scolarité future.

Écoutons Sylvie Thémines, directrice de l’école maternelle : « Cette année, nous avons choisi de faire la porte ouverte le vendredi soir au lieu du samedi. Même si pour nous, la préparation de notre exposition s’est avérée un peu moins facile car nous étions « aidées » par les enfants présents dans la classe. Ce choix permet une plus grande amplitude horaire de 16 h 30 à 19 h 30 et dès la sortie des classes, nous avons pu accueillir de nombreux parents et le flux est assez continu. La garderie fermant à 19 h, les derniers parents pourront venir nous rencontrer sans être bousculés par le temps. »

 

Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie
Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie
Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie

Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie

Pouvez-vous expliquer pourquoi en se promenant dans les classes, nous voyons autant d’œuvres représentant de petits animaux ?

« C’est très simple. Au mois de novembre, un entomologiste est venu à l’école. Il avait avec lui de nombreuses « petites bêtes » et beaucoup de matériel. Il a expliqué aux enfants la vie de ces animaux, leur a permis de les observer et a éveillé en eux le désir d’en savoir plus. Il nous a laissé une fourmilière pendant un mois et les enfants ont pu continuer ainsi leur observation et ça a été pour nous, enseignantes, le départ d’un travail sur « les petites bêtes ». Beaucoup de nos activités habituelles ont donc tourné autour de ce thème.

Avec nos classes, nous sommes allées au museum d’histoire naturelle de Tours, où avait lieu une exposition sur les fourmis et au jardin botanique. Une autre sortie, nous a amenés à l’espace naturel des Rouchoux à Semblançay où, avec une animatrice, les enfants ont été sensibilisés au monde secret des « petites bêtes » qui peuplent cet espace. « Exp’osons » montre tout le travail que nous avons pu réaliser autour de ce thème conducteur. »

Une future élève déjà conquise par les jeux

Une future élève déjà conquise par les jeux

Laissons madame la directrice discuter avec les parents et prendre des rendez-vous avec les parents des futurs petits élèves venus découvrir les lieux et, pour certains, en prendre déjà possession, et passons dans l’autre classe où une énorme fourmi nous accueille. La maîtresse, Sabine Échignard, à l’origine de cette œuvre gigantesque, digne du sculpteur tourangeau, Michel Audiard, explique. « J’ai préparé la forme avec du grillage puis, tout le reste a été fait avec les enfants : papier mâché, colle, peinture… On lui a mis des yeux malicieux et un chapeau car je craignais que cette masse noire fasse peur aux petits. Mais, ils l’ont tous bien apprivoisée ! »

Une belle fourmi accueille les visiteurs

Une belle fourmi accueille les visiteurs

Au plafond, des papillons multicolores voltigent et sur le tableau numérique, des photos des sorties défilent ainsi qu’un petit montage réalisé avec les enfants. 

Dans la cour de l’école, les parents de l’APE proposent gâteaux et boissons et en profitent pour lier connaissance avec les nouvelles familles.

Dans la garderie attenante, des enfants sont occupés à différentes activités. Arnaud, le directeur de Familles Rurales, explique : « En général, le soir, nous avons entre 30 et 40 enfants. Il y a un espace pour les moins de 6 ans et un autre pour les plus grands. Les mardis et vendredis, nous leur proposons des ateliers découvertes imposés avec des animateurs spécialisés alors que les lundis et jeudis, leurs activités sont libres. Nous intervenons aussi auprès des enfants pendant les TAP. »

Grâce à ces portes ouvertes, nous avons pu découvrir de merveilleux lieux de vie pour les jeunes où, grâce à la compétence des encadrants, enseignantes et animateurs, les enfants peuvent s’exprimer avec les moyens qui leur sont propres mais en donnant le maximum de leurs possibilités pour leur fierté personnelle mais aussi pour la plus grande joie de tous ceux qui croient en eux.

De beaux papillons dans la classe de Sabine
De beaux papillons dans la classe de Sabine
De beaux papillons dans la classe de Sabine

De beaux papillons dans la classe de Sabine

Partager cet article
Repost0
26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 07:42

 

Partager cet article
Repost0
24 mai 2018 4 24 /05 /mai /2018 11:45

 

Partager cet article
Repost0
24 mai 2018 4 24 /05 /mai /2018 08:59

 

Partager cet article
Repost0
21 mai 2018 1 21 /05 /mai /2018 14:44

Élie Picard, que rien ne  prédisposait à quitter sa bonne ville de Loches connaîtra dans l'ombre de Napoléon une destinée glorieuse mais inhumaine. Durant les quinze années au cours desquelles, il sillonne l'Europe, il rédige sur de simples feuillets les souvenirs que lui inspire le cours de sa vie et les batailles illustres. Ces cahiers précieux retrouvés par Pascal Dubrisay, historien d'art ont fait l'objet d'un livre paru en 2016.

Pascal Dubrisay et son éditeur, Patrick Binet nous raconteront cette formidable aventure que fut la vie d'Élie Picard mais aussi la découverte de cette source historique prodigieuse au cours d'une conférence-débat.

 Conférence, 1 er juin, salle Moisant, Neuvy-le-Roi, entrée gratuite.

Partager cet article
Repost0
19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 10:19
L'Abbaye de la Clarté Dieu

L'Abbaye de la Clarté Dieu

Festival Jazz et musiques du monde
Samedi 09 Juin 2018
Exposition photo et métissage musical sont au rendez-vous pour cette deuxième édition des Clartés Musicales. Entre le Jazz manouche de Steven Reinhard et la rencontre de genres musicaux de Lakhdar Hanou, La soirée s’annonce riche et envoûtante.
16h
Atelier et expositions de photographies sur le thème du voyage
Atelier Massage Shiatsu
16h 30
Taxi Brousse Magique (Dj’s Afro Latino Caribéen)
19h30
Steven Reinhardt (Jazz Manouche)
21h30
Lakhdar Hanou Ensemble (Musique du monde, entre Orient et Asie)
TARIFS :
12 Euros sur place
10 euros en prévente
7 euros tarif réduit

Restauration sur place, produits bio, bière artisanale et vin nature

 

Pour en savoir plus, ouvrez le fichier ci-dessous

 

Partager cet article
Repost0
19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 08:19

Jeudi soir, Laure Mandraud, de Prométhéâtre, était présente à la salle Armand Moisant, pour, à l’aide de lectures, parler du rôle joué par les femmes durant cette période appelée « La Grande Guerre ».

Le Prométhéâtre est une compagnie professionnelle tourangelle  constituée en 1997 sous l’impulsion de Laure Mandraud, comédienne et metteur en scène qui a créé 17 spectacles parmi lesquels « Les Ders des Ders » qu’elle avait créés pour sa première intervention à Neuvy-le-Roi, il y  a quelques années. « C’est avec plaisir que je reviens ici et je vais vous présenter « Les femmes dans la Grande Guerre », c’est un retour sur un sujet que vous aimez bien. »

Avant d’aborder la période 1914-1918, Laure Mandraud, présente Hubertine Auclert, (1848-1914), féministe avant l’heure, elle est surnommée la suffragette française. Dans le contexte politique de la Troisième République, ce qualificatif souligne d’emblée la singularité de cette femme. Tandis que ses contemporaines optent pour une stratégie des petits pas qui consiste à revendiquer d’abord l’égalité des droits civils, Hubertine Auclert milite en faveur des droits politiques des femmes. Son projet de droit de vote des femmes était déjà  soutenu par Condorcet dans son ouvrage,  « Sur l’admission des femmes au droit de cité » (1790). «Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu’ils sont des êtres sensibles, susceptibles d’acquérir des idées morales et de raisonner sur ces idées. Ainsi les femmes, ayant les mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes : et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens. »  

Pour remettre en cause la hiérarchie entre les sexes, il faut que les femmes participent à la décision politique, qu’elles prennent part à l’élaboration et au vote des lois. Mais, pourquoi les hommes changeraient-ils de leur propre initiative une situation qui leur était favorable ?

Si, aujourd’hui, cette revendication apparaît bien légitime, à l’époque, elle signait l’originalité de son parcours militant. Aussi, en ce début de 1914, après son décès, les femmes n’hésitaient pas à aller déposer des fleurs sur la tombe d’Hubertine Auclert, au Père Lachaise.

Quelques photos agrémentent les lectures

Quelques photos agrémentent les lectures

Et, le 1er août, débuta celle que l’on appellera « La Grande Guerre ». Alors que dans les campagnes les blés sont mûrs, que l’on doit faire les moissons, les hommes partent laissant femmes et enfants pour satisfaire aux travaux des champs. C’est avec la lecture d’extraits de « Une soupe aux herbes sauvages » d’Émilie Carles et des « Gardiennes » d’Ernest Perrochon, que la lectrice retraça la vie de ces paysannes. Elle montra leur courage, leur volonté de s’en sortir malgré la difficulté de manier des outils pas du tout adaptés pour elles. Et, avec cette guerre qui dure, les femmes sont éreintées, les récoltes s’avèrent moins importantes. Dans le pays, les paysannes sont majoritaires mais, toutes les femmes vont être appelées à travailler pour le pays. Les institutrices vont intervenir dans les écoles de garçons. En 1918, 420 000 femmes sont mobilisées dans les usines, 120 000 deviennent infirmières diplômées ou bénévoles. Claudine Boursier, infirmière, écrira ses mémoires. Laure Mandraud en lut quelques passages qui la montrent tantôt enthousiaste mais aussi tantôt indignée par ce qu’elle voit. Elle mentionna le rôle important joué par Marie Curie et ses véhicules de radiologie qui sauvèrent la vie de nombreux poilus. Parmi ces femmes infirmières, certaines ont aidé des soldats à s’échapper. Plusieurs seront fusillées par les Allemands.

Les conditions des femmes dans les usines étaient très pénibles, dures. Une journaliste qui s’est fait embaucher en témoigne. Dans les usines de fabrication d’obus, les femmes en manipulaient 2 700 par jour. Le poids de chacun est de 7 kg et chaque obus était manipulé deux fois !

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Ensuite, La lectrice montra le rôle, important pour le moral, des lettres échangées entre les poilus et les femmes qu’ils ont laissées (mère, sœurs, fiancées, épouses) comme l’écrit Henri Barbusse dans « Le feu ». Pour aider ceux qui n’ont personne, des marraines de guerre vont apparaître. Des prostituées, contrôlées par l’armée,  seront admises jusque dans les baraquements.

Quelques lettres de poilus, ayant échappé à la censure, montrent la réalité sur le terrain, bien différente de la propagande gouvernementale.

Quand, à la fin de la guerre, les hommes revinrent chez eux, à la campagne, l’émancipation des femmes ne fut pas acquise. Avec la parution de « La garçonne » de Victor Margueritte, en 1922, on commença à voir des cercles de femmes, des intellectuelles, s’émanciper. Mais, quant aux autres, elles retrouvèrent leur rôle antérieur.

Et, il faudra attendre le 21 avril 1944 pour qu’elles aient le droit de vote !

Pour conclure, après quelques échanges avec un public plutôt clairsemé, Laure Mandraud confia : « J’avais envie de savoir comment cela se passait dans le cœur et la chair des hommes. J’ai eu la réponse grâce aux courriers, aux témoignages des infirmières, aux romans retraçant l’histoire vécue qui nous le font bien ressentir. »

Ces lectures bien choisies, dites avec le cœur et beaucoup d’émotion, ont marqué le public qui, bien que peu nombreux, salua cette prestation par de chaleureux applaudissements.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
  • Contact

Profil

  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

Recherche

Pages