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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 08:19

Jeudi soir, Laure Mandraud, de Prométhéâtre, était présente à la salle Armand Moisant, pour, à l’aide de lectures, parler du rôle joué par les femmes durant cette période appelée « La Grande Guerre ».

Le Prométhéâtre est une compagnie professionnelle tourangelle  constituée en 1997 sous l’impulsion de Laure Mandraud, comédienne et metteur en scène qui a créé 17 spectacles parmi lesquels « Les Ders des Ders » qu’elle avait créés pour sa première intervention à Neuvy-le-Roi, il y  a quelques années. « C’est avec plaisir que je reviens ici et je vais vous présenter « Les femmes dans la Grande Guerre », c’est un retour sur un sujet que vous aimez bien. »

Avant d’aborder la période 1914-1918, Laure Mandraud, présente Hubertine Auclert, (1848-1914), féministe avant l’heure, elle est surnommée la suffragette française. Dans le contexte politique de la Troisième République, ce qualificatif souligne d’emblée la singularité de cette femme. Tandis que ses contemporaines optent pour une stratégie des petits pas qui consiste à revendiquer d’abord l’égalité des droits civils, Hubertine Auclert milite en faveur des droits politiques des femmes. Son projet de droit de vote des femmes était déjà  soutenu par Condorcet dans son ouvrage,  « Sur l’admission des femmes au droit de cité » (1790). «Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu’ils sont des êtres sensibles, susceptibles d’acquérir des idées morales et de raisonner sur ces idées. Ainsi les femmes, ayant les mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes : et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens. »  

Pour remettre en cause la hiérarchie entre les sexes, il faut que les femmes participent à la décision politique, qu’elles prennent part à l’élaboration et au vote des lois. Mais, pourquoi les hommes changeraient-ils de leur propre initiative une situation qui leur était favorable ?

Si, aujourd’hui, cette revendication apparaît bien légitime, à l’époque, elle signait l’originalité de son parcours militant. Aussi, en ce début de 1914, après son décès, les femmes n’hésitaient pas à aller déposer des fleurs sur la tombe d’Hubertine Auclert, au Père Lachaise.

Quelques photos agrémentent les lectures

Quelques photos agrémentent les lectures

Et, le 1er août, débuta celle que l’on appellera « La Grande Guerre ». Alors que dans les campagnes les blés sont mûrs, que l’on doit faire les moissons, les hommes partent laissant femmes et enfants pour satisfaire aux travaux des champs. C’est avec la lecture d’extraits de « Une soupe aux herbes sauvages » d’Émilie Carles et des « Gardiennes » d’Ernest Perrochon, que la lectrice retraça la vie de ces paysannes. Elle montra leur courage, leur volonté de s’en sortir malgré la difficulté de manier des outils pas du tout adaptés pour elles. Et, avec cette guerre qui dure, les femmes sont éreintées, les récoltes s’avèrent moins importantes. Dans le pays, les paysannes sont majoritaires mais, toutes les femmes vont être appelées à travailler pour le pays. Les institutrices vont intervenir dans les écoles de garçons. En 1918, 420 000 femmes sont mobilisées dans les usines, 120 000 deviennent infirmières diplômées ou bénévoles. Claudine Boursier, infirmière, écrira ses mémoires. Laure Mandraud en lut quelques passages qui la montrent tantôt enthousiaste mais aussi tantôt indignée par ce qu’elle voit. Elle mentionna le rôle important joué par Marie Curie et ses véhicules de radiologie qui sauvèrent la vie de nombreux poilus. Parmi ces femmes infirmières, certaines ont aidé des soldats à s’échapper. Plusieurs seront fusillées par les Allemands.

Les conditions des femmes dans les usines étaient très pénibles, dures. Une journaliste qui s’est fait embaucher en témoigne. Dans les usines de fabrication d’obus, les femmes en manipulaient 2 700 par jour. Le poids de chacun est de 7 kg et chaque obus était manipulé deux fois !

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Ensuite, La lectrice montra le rôle, important pour le moral, des lettres échangées entre les poilus et les femmes qu’ils ont laissées (mère, sœurs, fiancées, épouses) comme l’écrit Henri Barbusse dans « Le feu ». Pour aider ceux qui n’ont personne, des marraines de guerre vont apparaître. Des prostituées, contrôlées par l’armée,  seront admises jusque dans les baraquements.

Quelques lettres de poilus, ayant échappé à la censure, montrent la réalité sur le terrain, bien différente de la propagande gouvernementale.

Quand, à la fin de la guerre, les hommes revinrent chez eux, à la campagne, l’émancipation des femmes ne fut pas acquise. Avec la parution de « La garçonne » de Victor Margueritte, en 1922, on commença à voir des cercles de femmes, des intellectuelles, s’émanciper. Mais, quant aux autres, elles retrouvèrent leur rôle antérieur.

Et, il faudra attendre le 21 avril 1944 pour qu’elles aient le droit de vote !

Pour conclure, après quelques échanges avec un public plutôt clairsemé, Laure Mandraud confia : « J’avais envie de savoir comment cela se passait dans le cœur et la chair des hommes. J’ai eu la réponse grâce aux courriers, aux témoignages des infirmières, aux romans retraçant l’histoire vécue qui nous le font bien ressentir. »

Ces lectures bien choisies, dites avec le cœur et beaucoup d’émotion, ont marqué le public qui, bien que peu nombreux, salua cette prestation par de chaleureux applaudissements.

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 17:23

Soirée organisée par les élèves de l’option « art » (dirigée par Mme Michéa)

Exposition de photographies avec l’artiste associée Sofi Rodier

19h30 – Première partie : « Chrysalide » – Projet Danse
Entracte : Dégustation de l’assiette Mariette
20h45 – Deuxième partie : Jean Michel Meunier

 

 

Jean-Michel Meunier – J’ai bêtement perdu Mariette à cause d’un sanglier qui aimait Chopin

 

 

 

Après 250 représentations dont le grand Festival d’Avignon, le voilà à l’espace culturel « Les Quatre Vents » ! Dans ce monologue, Jean-Michel Meunier vous propose un spectacle à la fois audacieux, surprenant, tragique, qui fait réfléchir mais surtout rire. Charles descendant d’un noble vivant en Touraine, aime Mariette une boulangère roturière. Dans la cour du château familial, il vous invite à découvrir la Rabelaisie..

Espace culturel « Les Quatre Vents »

ROUZIERS-DE-TOURAINE (37) à 10 minutes de Tours

TARIF : 10 € / 8 € / 5 €

Assiette Mariette à base de produits du terroir en pré-commande : 5 €

Composition de l'assiette Mariette

(Wrap à la rillette de Tours – Tarte fine tourangelle – Cupcake tourangeau – Billes de chèvre frais – 1 verre de vin ou de jus de pomme) Offert : le dessert après le spectacle : nougat de Tours.

INFORMATIONS : 06.17.41.81.27

http://sallequatrevents.com/evenement/jean-michel-meunier/

 

 

 

 

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 15:03

 

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 16:32

Éric Alary, docteur de Sciences Po Paris en histoire, agrégé d’histoire, titulaire d’une chaire supérieure en CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles) littéraire, est historien et enseignant-chercheur. Auteur de nombreux livres, spécialiste de la Seconde guerre mondiale et de l’histoire de la gendarmerie, il vient de sortir un nouvel ouvrage « Il y a 50 ans….Mai 68 ». C’est pour entretenir les habitants du territoire sur ce sujet que Paule Haslé, adjointe de Neuvy-le-Roi chargée de la culture, avec l’aide de la bibliothécaire, avait invité cet éminent personnage.

Pendant environ 1 h 30, ce brillant historien captiva son auditoire en faisant revivre les moments forts de ce mois de mai 68. Il commença par rappeler que la première manifestation eut lieu au Mans, puis à Nantes avant que la capitale ne soit le théâtre des principaux événements.

« On connaît peu de choses sur les causes de ce mouvement. Pour écrire mon livre, j’ai dû faire beaucoup de recherches pour être le plus objectif possible car de nombreuses personnes résument Mai 68 à une opposition entre les gaullistes et les gauchistes. Il fallait revoir les faits et les rééquilibrer et surtout ne pas réduire cette action à Paris car il s’est passé aussi beaucoup de choses en province. Si, à la demande de mon éditeur, tout en continuant mon travail sur la seconde guerre mondiale, j’ai accepté de réaliser cet ouvrage, c’est que j’ai trouvé que Mai 68 était un moment intéressant de notre histoire et je me suis lancé dans des recherches en province. »

La bibliothécaire souhaite la bienvenue au conférencier

La bibliothécaire souhaite la bienvenue au conférencier

Voyons les grands moments de Mai 68

Mai 68 a connu trois phases : une phase étudiante, une phase sociale et une phase politique. La France des années 60 bouge beaucoup. Mai 68 est une révélation entre toutes les politiques. On a le baby boom de l’après-guerre et ces jeunes forment une société qui veut tourner la page. Ils souhaitent un avenir meilleur ce qui va entraîner cette accélération de l’histoire. En mai 1968, il y a 695 000 étudiants. Il y a eu une montée en puissance très rapide de leur nombre dans les universités voulue par De Gaulle, sans en avoir mesuré les risques.

Du côté des ouvriers, il faut reconnaître qu’ils sont mal payés et que les cadences de travail sont infernales. Le nombre des chômeurs se met à augmenter alors qu’après la guerre c’était le plein emploi. L’amélioration du confort dans les logements reste à venir. Paris et quelques grandes villes connaissent de gros problèmes de logements. La France de 68 n’est pas très sociale. L’espérance de vie pour les ouvriers après leur retraite est très courte. Leur pension très maigre ne leur permet pas de subvenir à leurs besoins.

Chez les étudiants, depuis 1967, l’UNEF est en train de se réactiver. Avec l’apparition des disques en vinyle, on sent un mouvement de libération chez les jeunes. Ils commencent aussi à s’intéresser à la politique mais sans réelle appartenance à des groupes. La nouvelle université de Nanterre est entourée par un bidonville et les étudiants issus de milieux plus favorisés se rendent compte des différences qui existent au niveau de la vie des gens. Ils se dirigeront vers la Sorbonne pour bousculer un peu les idées ancrées. On commence à voir apparaître un mouvement revendicatif des filles. Elles prennent la parole. Le MLF en découlera et sera le porte-parole des femmes pour leur libéralisation.

Dès les 5 et 6 mai commencent les nuits des barricades où l’on dénombrera des blessés côté police mais côté manifestants pas de traces. La nuit du 10 au 11, les affrontements furent terribles. Une photo montrant la violence de la police envers les étudiants, retournera la population en faveur du mouvement. Les transistors, dont le rôle fut très important, permettaient de suivre les événements d’heure en heure et d’intervenir rapidement pour défier les forces de l’ordre. Le préfet Grimaud temporise contre la volonté de fermeté exigée par De Gaulle pour contrer le mouvement.

Le 13 mai, les ouvriers se mettent en grève et rejoignent le mouvement. Des échanges se font entre les étudiants et les travailleurs. La France est à l’arrêt. Les usines sont fermées. À partir du 27 mai, le mouvement prend une tournure plus politique avec le rassemblement de Charlety. De Gaulle qui était parti à Baden Baden, revient. Le 30 mai, il annonce la dissolution de l’assemblée et des élections fin juin qui donneront une victoire éclatante à la droite. Le mouvement s’essouffle. Les Français veulent reprendre le travail.

Éric Alary a passionné son auditoire
Éric Alary a passionné son auditoire

Éric Alary a passionné son auditoire

Les suites de Mai 68

La loi Edgard Faure amène des changements dans les écoles, les lycées, les universités.

Les années 70 seront très animées : mouvements des mineurs de fond, grèves des travailleurs, des femmes, des étudiants. Manifestation des antimilitaristes.

La loi Veil (1975) découle de Mai 68 et la loi Neuwirth votée en 1967 verra son décret d’application voté en 1972.

Mai 68 n’a pas été « la chienlit » comme l’a dit De Gaulle, mais un électrochoc pour dire que l’on change d’ère avec un apport de gains sociaux, d’amélioration des conditions de vie, une ouverture sur le futur à préserver avec une remise en cause de l’agriculture productiviste.

Ça a été le début de la libération des mœurs, de l’acceptation des comportements déviants même s’il reste encore beaucoup de travail à faire. Comme rien n’est jamais complètement acquis, sur certains points, il faut rester très vigilant !

Un auditoire clairsemé qui a su apprécier l'excellence du conférencier

Un auditoire clairsemé qui a su apprécier l'excellence du conférencier

Que dire pour conclure ?

« Au final, Mai 68 peut être vu comme la révélation d'une distorsion profonde entre les structures politiques et des aspirations sociales anciennes. À la jeunesse d’aujourd’hui, Mai 68 ne dit rien. Aussi, pour nous historiens, j’ai conscience que nous avons donc un gros travail à faire. »

À l’issue de cette passionnante conférence, des échanges eurent lieu entre l’auditoire conquis mais malheureusement trop peu nombreux et le conférencier qui se prêta de bonne grâce à une séance de dédicaces. Puis, la plupart des personnes se retrouvèrent autour d’une table où la discussion se poursuivit durant environ une heure tant il y avait à dire sur ce mouvement qui ne ressemble en rien à celui de ce printemps 2018.

Petite séance de dédicaces

Petite séance de dédicaces

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9 mai 2018 3 09 /05 /mai /2018 15:01
 
Ce spectacle évoque le rôle (essentiel !) des femmes dans la Grande Guerre.

À partir de documents d’archives, de lettres et d’extraits de la littérature « de guerre », Laure Mandraud brosse le portrait des femmes et leur condition dans la Grande Guerre : leur courage, leurs souffrances, leurs attentes,… leurs révoltes aussi.

Salle Armand Moisant, à Neuvy-le-Roi, le jeudi 17 mai, à 20 h 30.

Tarif : 12€/ 6€. Renseignements et réservation : 06.30.42.72.07

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9 mai 2018 3 09 /05 /mai /2018 14:33

C’est avec une météo particulièrement clémente que s’est déroulée cette 8ème édition de la foire aux livres. Si l’on en croit une des bénévoles de l’association organisatrice « les Amis du Livre » ce ne fut pas toujours le cas : « C’est seulement la 3ème fois que nous bénéficions d’une journée ensoleillée ! »

Cette manifestation connaît un succès grandissant tant du côté des visiteurs que des exposants. Écoutons une des organisatrices. « Nous lançons les inscriptions 2 mois avant la date de la foire aux livres. Cette année, un mois avant, nos salles étaient pleines. Nous avons 258 mètres linéaires de réservés avec 52 exposants. Les exposants sont très satisfaits de cette manifestation peu courante. Nous avons un fidèle qui nous suggère même d’en faire 2 par an. Mais, c’est un gros travail d’organisation. Entre les membres de l’association et quelques bénévoles occasionnels nous ne dépassons pas les 16 à 17 personnes. Vous savez, pour faire la publicité pour notre foire aux livres, nous avons parcouru 250 km pour poser des calicots, des affiches, déposer des flyers. Nous avons couvert toutes les villes des alentours, sud Sarthe et nord Indre-et-Loire. La pose des pieux pour les calicots et les indicateurs a demandé 13 h de travail et les marquages au sol, 6 h.

La restauration que nous proposons et les gâteaux sont tous du fait maison. »

Exposants dans la salle Armand Moisant
Exposants dans la salle Armand Moisant

Exposants dans la salle Armand Moisant

Avez-vous une aide de la commune, des employés communaux pour l’installation ?

La commune et la communauté de communes GCPR nous fournissent le matériel. Le nettoyage de la salle est assuré par les employés communaux. Il faudra que l’on enlève les marquages au sol auparavant. Nous avons aussi le soutien de la bibliothèque.

Cette année, pour la première fois, nous n’avons pas demandé de subvention. Grâce à Paule Haslé, adjointe à la culture, notre manifestation a été inscrite dans le « P.A.C.T. Région Centre-Val de Loire » et permettra ainsi de reconnaître notre manifestation en tant que projet culturel.

Fabrication de masques
Fabrication de masques

Fabrication de masques

À part la foire aux livres, organisez-vous d’autres manifestations dans l’année ?

Oui, nous organisons une soirée jazz. Nous animons aussi les ateliers pour les jeunes enfants. Aujourd’hui, il y a un atelier de fabrication de masques, animé par Marie-Jo Thibault et Virginie Daniel, et qui connaît beaucoup de succès.

 

Sous le barnum

Sous le barnum

En déambulant parmi les étalages où sont exposés livres de toutes sortes très anciens ou récents, magazines, BD, DVD, vinyles,…nous pouvons rencontrer des visiteurs fouillant à la recherche d’un titre très précis ou tout simplement se laissant prendre par un coup de cœur. Côté littérature enfantine, le choix est plutôt illimité !

À l'extérieur

À l'extérieur

Qu’en pensent les exposants ?

Nous trouvons rarement ce genre de manifestation. Ici, tout est bien organisé, nous sommes bien reçus. Il y a beaucoup de convivialité. Il y a une bonne propagande, les fléchages sont bien faits. Sur la journée, la plupart annonce un bon ressenti avec un travail régulier. Les ventes sont assez bonnes dans l’ensemble.

On peut supposer effectivement que la satisfaction des exposants n’est pas un vain mot. Sur les 52 présents, un exposant revenait pour la 5ème fois et entre 15 et 20 sont devenus des habitués !

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8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 07:37

En ce chaud dimanche de début mai, des mélomanes avisés ont préféré profiter de la fraîcheur de la belle église de Saint-Paterne-Racan pour écouter « Les lamentations baroques » sur l’invitation des Amis de l’orgue plutôt que d’affronter la chaleur excessive offerte par un soleil généreux.

Un public enthousiaste

Un public enthousiaste

Le trio « Mezzo-contre ténor » constitué de Dorothée Thivet (mezzo-soprano) et Frédéric Schwab (contre-ténor) accompagnés par Gaëll Lozach à l’orgue, ont ravi le public avec le Stabat Mater de Vivaldi et Les leçons de Ténèbres de Michel et Couperin.

Des artistes qui ont fait vibrer le public
Des artistes qui ont fait vibrer le public

Des artistes qui ont fait vibrer le public

Rendez-vous est pris pour le prochain concert des Amis de l’orgue, le 17 juin, pour un programme de musiques européennes du XVIIe siècle avec Vincent Grappy à l’orgue.

Le CA des Amis de l'orgue avec les 3 musiciens

Le CA des Amis de l'orgue avec les 3 musiciens

Le public a ensuite été convié à partager le verre de l’amitié en compagnie des artistes pour terminer ce magnifique après-midi.

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7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 15:05

 

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6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 14:34

Bulletin d'inscription ci-dessous

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 14:39

 

Après le succès de « Le choix des âmes » en tournée et au off d’Avignon en 2016 et 2017, qui compte désormais plus de 110 représentations, La Tite Compagnie était heureuse de présenter son nouveau projet de création Les Dents du Peigne !

La première résidence de création a eu lieu du 23 au 27 avril à Neuvy-le-Roi et a abouti sur une sortie de résidence, ouverte à tous !

Présentation du projet

L’Île est un rempart. Elle sépare l’autre rive, un territoire à l’abandon, du Continent, une terre promise et fantasmée.

Leïla, ancienne gardienne de chèvres sur l’autre rive, trie désormais les restes des migrants rejetés par la mer, avant qu’ils ne soient vendus. Elle travaille au poste T, sous le contrôle de Majnoun qui l’a placée là. Chef de la Cohorte, il lutte contre l’arrivée de candidats toujours plus nombreux à la migration, avant que ceux-ci ne parviennent au Continent.

Le calme apparent de l’Île se retrouve bousculé le jour où Leila, sans vraiment savoir pourquoi, sauve la vie de Simon. Idéaliste rongé par sa conscience, en quête d’un avenir meilleur sur le Continent, il arrive sur le rivage et manque de se noyer. Leila le sauve et, dans un souhait de se libérer de l’oppression de son bourreau, lui demande alors de faire un choix : lui offrir sa vie, contre la sienne.

Simon se retrouve face à un choix impossible : mettre de côté ses idéaux humanistes en tuant Majnoun pour sauver sa vie, ou bien se rendre et mourir.

Ces résidences permettent aux artistes de travailler à leurs projets et à les faire connaître. Elles sont toujours très appréciées.

La Tite Compagnie

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Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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