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7 septembre 2019 6 07 /09 /septembre /2019 17:01

 

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 08:26

Hier, le boulanger, aidé de quelques acolytes, préparait le four pour y cuire du pain lors de la fête du lendemain. Eh bien, le voici au travail !

Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès
Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès
Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès
Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès

Les boules de pain cuites au feu de bois eurent beaucoup de succès

Pour animer le village des vieux métiers, les organisateurs avaient convié une quarantaine d'artisans ou /et d'artistes, fiers de faire revivre les gestes d'antan ou de montrer leur savoir-faire.

En voici quelques-uns.

Autour du textile : du cardage au tissage

Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"
Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"
Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"
Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"
Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"

Ces personnes, faisant partie d'une association, ont appris les gestes permettant de faire revivre tous ces vieux "outils"

Les tourneurs sur bois.

L'un d'eux était en train de "créer" un dé à coudre qu'une dame lui avait commandé pour augmenter sa collection !

Les tourneurs sur bois au travail
Les tourneurs sur bois au travail

Les tourneurs sur bois au travail

Un rémouleur attendait qu'on lui apporte des couteaux, ciseaux ou autres objets coupant à affûter.

Le rémouleur en attente d'objets à aiguiser

Le rémouleur en attente d'objets à aiguiser

Et, pour animer cette fête villageoise, des chants de marins étaient au programme de même que des danses bretonnes. Les danseurs, petits et grands arboraient de splendides costumes.

 

Les danseurs du Cercle Riécois
Les danseurs du Cercle Riécois

Les danseurs du Cercle Riécois

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9 août 2019 5 09 /08 /août /2019 08:08

Le village de Kerascoët date du XVIe siècle et sa récente restauration remonte seulement à 1993. Comme Kercanic, il est situé sur la commune de Nevez.

Ici aussi, les maisons sont très basses avec de petites ouvertures. Autrefois, les toits étaient couverts de chaume de seigle mais de nos jours, c’est avec du roseau.

Ces chaumières sont le précieux témoignage d'une autre époque.
et montrent la maîtrise ainsi que le savoir-faire des artisans qui travaillaient le granit depuis plusieurs générations.

Les pierres debout sont utilisées pour les dépendances
Les pierres debout sont utilisées pour les dépendances
Les pierres debout sont utilisées pour les dépendances

Les pierres debout sont utilisées pour les dépendances

Cette pierre était employée également pour construire les chapelles, les calvaires, les puits, les clôtures et les fours à pain comme à Kercanic.

Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët
Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët

Voici un aperçu des nombreuses chaumières de Kérascoët

Dans le fond de la cour, les toits des chaumières viennent d'être refaits

Dans le fond de la cour, les toits des chaumières viennent d'être refaits

On ne peut qu’être émerveillé à la vue de ces magnifiques chaumières qui se succèdent. Bordées d’hortensias et égayées par des volets souvent bleus, elles témoignent d’un grand savoir-faire transmis de génération en génération.

Le puits et le four avec son "boulanger"
Le puits et le four avec son "boulanger"

Le puits et le four avec son "boulanger"

Nous avons eu la chance de pouvoir visiter ce village en dehors de l’invasion des touristes. Le lendemain, c’était la fête au village. Nous y sommes donc retournés et avons vu le boulanger au travail…(à suivre)

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8 août 2019 4 08 /08 /août /2019 09:52

Poursuivons notre découverte, toujours à pied, des trésors que renferme cette région de Trégunc et Névez.

Voyons d'abord ce que les Bretons de ce territoire appellent "les pierres debout" et quel était leur usage.

 Tout le monde sait que le granit est très présent en Bretagne mais, ce que l’on sait moins, c’est qu’à Trégunc des blocs affleurent en quantité sur le sol de la commune et, autrefois, les tailleurs de pierres avaient su en tirer parti en utilisant ces blocs dressés dans de nombreuses constructions.

Ces pierres debout ou orthostates servaient à délimiter les parcelles de terres, les bords de chemins, les aires de battage ou les jardins. On trouve encore des poteaux percés aux entrées des parcelles qui servaient à fixer le portail en bois. Elles étaient également utilisées dans la construction des habitations ou des dépendances. La hauteur d’une pierre donnait la hauteur du mur. Les plus petites marquaient l’emplacement des fenêtres.

Des pierres percées pour soutenir le portail à l'entrée du champ et des pierres debout en guise de clôture
Des pierres percées pour soutenir le portail à l'entrée du champ et des pierres debout en guise de clôture
Des pierres percées pour soutenir le portail à l'entrée du champ et des pierres debout en guise de clôture

Des pierres percées pour soutenir le portail à l'entrée du champ et des pierres debout en guise de clôture

Chaumière à Kerlin avec des pierres debout en façade

Chaumière à Kerlin avec des pierres debout en façade

Partis de la plage de Kersidan, nous avons suivi le sentier côtier jusqu'à la plage de Dourveil. Là, nous avons laissé le sentier pour aller découvrir le hameau de Kercanic et nous avons été très agréablement surpris !

Kercanic est un petit village qui possède quelques maisons très anciennes aux toits de chaume bien restaurées et qui s'offraient à notre regard.

Les chaumières bretonnes

L'habitat traditionnel breton est plein de charme, avec ses petites maisons en granit et leurs toits de chaume, leurs volets colorés et les bouquets d'hortensias. C’est dans cette région que ce charme prend tout son sens : Kerascoët et Kercanic, deux villages du Finistère sud, sur la commune de Névez, proche de Trégunc. Ici, les chaumières ressemblent presque à des maisons de contes et légendes…

Fruits d'une longue tradition de chaumiers et d'artisans, ces jolies maisons anciennes cohabitent avec des fours à pain et des puits.

Aujourd'hui, ce sont les chaumières de Kercanic qui sont à l'honneur. Demain, nous irons à Kerascoët.

Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.
Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.

Voici l'agréable surprise qui nous attendait à notre arrivée à Kercanic.

Le puits de Kercanic

Le puits de Kercanic

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 13:21

Notre randonnée d’environ 9 km sur le GR 34, nous a fait profiter de belles vues sur le fleuve, la côte sauvage, les rias et la fraîcheur de la forêt bretonne. Et oui, même en Bretagne la canicule sévissait à un degré moindre qu’ici mais le thermomètre n’hésitait pas à frôler les 30°.

Le point de départ était la chapelle Saint Nicolas (XVIe siècle) située à Port Manec’h, sur la commune de Névez.

La chapelle est située sur un placître surélevé par rapport à la route et aux anciens chemins, conservant ainsi sa signification première de lieu de rencontre.

La chapelle saint Nicolas point de départ de notre randonnée matinale
La chapelle saint Nicolas point de départ de notre randonnée matinale

La chapelle saint Nicolas point de départ de notre randonnée matinale

Premier point de vue sur la jolie plage de Saint-Nicolas avec ses cabines de plage du XIXème siècle, le petit port et les belles villas qui surplombent la plage. Port Manec’h fut très prisé par les artistes de Pont Aven. Des célébrités vinrent ici (Jean Gabin, Arletty et bien d’autres…). Ce sont de riches industriels qui firent construire les villas et les cabines sous les yeux ébahis des pêcheurs pour y recevoir leurs amis : les bains de mer étaient devenus très en vogue.

 

La plage saint Nicolas dominée par un beau manoir et ses cabines en bois

La plage saint Nicolas dominée par un beau manoir et ses cabines en bois

Nous poursuivons notre chemin pour arriver au second point de vue sur l’Aven à l’anse du Pouldon réputée pour sa dangerosité. De nombreuses personnes parties pour une pêche à pied se sont faites surprendre par la marée montante et n’ont pu revenir à temps à cause des pièges de ce lieu qui comprend plusieurs vasières. En effet, ce nom, Pouldon, vient de poul : fosse et don : profond.

L'anse du Pouldon
L'anse du Pouldon

L'anse du Pouldon

Un peu plus loin, la vue suivante est pour l’anse du Poulquin. De notre sentier nous avons pu apercevoir le Manoir du Poulquin (XVIe siècle) et quelques belles propriétés.

Poste de douane taxant l’entrée de la rivière, le Manoir du Poulguin, aux styles gothique et médiéval, bénéficie d’un emplacement exceptionnel puisqu’il est situé sur une presqu’île donnant sur l’Aven.

De belles propriétés sont visibles sur ce site
De belles propriétés sont visibles sur ce site

De belles propriétés sont visibles sur ce site

Dernier point de vue sur les rives de l'Aven, la cale de Kerochet. Cet endroit magnifique au bord de la rivière est chargé d'histoire car il a servi de carrières. De gros blocs de granit sont encore visibles dans l'anse et tout le long du sentier. Nous sommes passés à côté de la cabane d’un ostréiculteur dont la barge et les parcs à huîtres étaient visibles.

La cale de Kerochet et ses blocs de granit
La cale de Kerochet et ses blocs de granit
La cale de Kerochet et ses blocs de granit

La cale de Kerochet et ses blocs de granit

Puis, nous avons quitté le bord de l'Aven pour, tout en suivant le sentier balisé revenir au point de départ en faisant une boucle un peu plus à l'intérieur des terres.

 

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 12:47

Pont-Aven, appelée aussi la « Cité des peintres » doit sa notoriété à l’école de peintres qui a eu Paul Gauguin pour maître. De très nombreux artistes ont succombé aux lumières exceptionnelles de ce village au cours du XIXe siècle.

En flânant le long de l’Aven ou en franchissant les passerelles, on se rend compte que cette ville fascine toujours autant et les visiteurs y flânent volontiers.

Le charme de Pont-Aven vient de l’Aven, cette rivière qui traverse toute la cité. Elle peut être paisible tout comme tourmentée en fonction des saisons. Cette rivière a toujours été puissante et permettait de faire tourner plus d’une roue de moulin. Le dicton ou proverbe de la ville est d’ailleurs « Pont-Aven, ville de renom, 14 moulins et 15 maisons ». Ceci résume la grande activité meunière qui y régnait. En souvenir, il reste quelques vestiges : le Moulin Ty Meur, le moulin du Grand Poulguin, celui de Rosmadec, le moulin David, le Moulin Neuf et le moulin de Pénanros (minoterie toujours en activité). Ces moulins ont contribué au renom de Pont-Aven au même titre que les peintres.

L'Aven et ses moulins
L'Aven et ses moulins
L'Aven et ses moulins
L'Aven et ses moulins
L'Aven et ses moulins

L'Aven et ses moulins

Mais, encore aujourd’hui, les artistes sont présents dans la ville qui compte plus de 60 lieux d’expositions entre galeries et ateliers et surtout, le musée qui dévoile l’aventure de l’École de Pont-Aven. Les rues sont bordées de nombreuses boutiques de décoration avec des artisans d’art mais aussi, de boutiques de mode et de produits locaux qui attirent les touristes. (source : Bretagne-Cornouaille-Océan)

Demain, nous remonterons l'Aven à pied de son embouchure jusqu'à l'anse de Kérochet.

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 13:37

Aujourd'hui, je vous emmène à Concarneau et sa Ville-Close.

Cette fortification qui enserre la vieille ville a été édifiée au cours des XVe et XVIe siècles pour remplacer les premières fortifications en bois qui avaient été érigées à la fin du haut Moyen-Âge pour défendre le monastère dépendant de l’abbaye de Landévennec puis remaniée au cours du XIXe. 

Les remparts, dans leur forme contemporaine, ceinturent la ville close sur une longueur totale d'environ 980 mètres. La ville close s'étend d'est en ouest dans sa plus grande longueur sur 380 mètres et 220 dans sa plus grande largeur (nord-sud) et sur une soixante de mètres dans sa largeur minimum. Les remparts constitués de granite local ont une épaisseur moyenne comprise entre 2.5 et 3 mètres. Leurs mâchicoulis datent du XVe siècle.

La Ville-Close de Concarneau figure parmi les sites les plus visités de Bretagne.

Les remparts de la Ville-Close
Les remparts de la Ville-Close
Les remparts de la Ville-Close
Les remparts de la Ville-Close

Les remparts de la Ville-Close

Le beffroi de la ville close érigé selon la volonté du maire Samuel Billette de Villeroche en 1906 est le symbole de Concarneau et marque l’entrée de la vieille ville fortifiée. Il est équipé d’une horloge et d’une cloche. En haut du campanile trône une girouette représentant un bateau.

Le cadran solaire, sur le mur d’enceinte, porte une inscription qui indique “tempus fugit velut umbra” : “le temps passe comme une ombre”.

Le beffroi, son cadran solaire et son campanile
Le beffroi, son cadran solaire et son campanile

Le beffroi, son cadran solaire et son campanile

La tour de la Porte au Vin fut construite dans le dernier quart du XVe siècle.

La porte au Vin datant de la même époque ouvrait sur le premier port de commerce. Un quai est construit en 1891 dans le prolongement extérieur de la porte, le long des remparts pour satisfaire les pêcheurs

La tour de la Porte au vin

La tour de la Porte au vin

Flânons un peu dans les ruelles de la Ville-Close et arrêtons-nous sur la place où les touristes se pressent en grand nombre. Au centre de la place, la fontaine Saint-Guénolé en fonte et en granite est édifiée selon les plans de l'architecte Joseph Bigot entre 1855 et 1856.

La place Saint Guénolé
La place Saint Guénolé

La place Saint Guénolé

Voici quelques-uns des monuments visibles dans la cité.

Tout d'abord, l'église Saint Guénolé.

L'ancienne église Saint-Guénolé aurait été construite au XIIe siècle. En ruine, elle est détruite en 1830 pour édifier une nouvelle église. Cette dernière est elle-même transformée en hôpital en 1937.

L'ancienne église Saint Guénolé

L'ancienne église Saint Guénolé

La chapelle de la Trinité ou chapelle de l'hôpital

À partir du XVIe siècle, la ville close dispose d'une chapelle hôpital dédiée à la Trinité. Cette dernière pouvait accueillir une dizaine de malades. L’hôpital existe depuis au moins 1539 puis à la Révolution, il est transformé en temple décadaire. Après la Révolution l'édifice devient successivement une église paroissiale, une école, une maison close durant la Première Guerre Mondiale puis un dispensaire et enfin un lieu d'exposition. De l'édifice primitif, il n'en reste qu'une façade visible rue Vauban.

La façade de la chapelle

La façade de la chapelle

La maison du Gouverneur ( XVIIe)

Cet édifice adossé à la tour du Gouverneur sert de maison et d’annexe à cette dernière avec laquelle elle communique sur deux niveaux. Aucun gouverneur n’occupa réellement ce logis, loué un temps à un menuisier. Elle abrite aujourd'hui des expositions.

L'entrée de la maison du gouverneur sous la tour du même nom.

L'entrée de la maison du gouverneur sous la tour du même nom.

Le puits à dôme du Château de Kériolet (1880)

Il a été offert par le prince Youssoupoff à la ville de Concarneau et remonté dans la Ville-Close dans la cour du gouvernement au milieu du XXe siècle. Nous en avions une belle vue depuis une des fenêtres de la maison du gouverneur.

Le puits à dôme.

Le puits à dôme.

C'est fini pour aujourd'hui. Demain, mes carnets de voyage vous emmèneront à Pont-Aven.

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 14:43

Au cours de nos promenades dans la région de Trégunc, nous avons découvert de magnifiques petites chapelles anciennes dont les clochers ajourés sont magnifiques. En voici deux :

-Tout d'abord, celle de Saint Philibert. 

L'édifice actuel fut édifié entre 1558 et 1575.

La chapelle initiale a été élevée au statut d'église paroissiale en 1946. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1932.

 

La chapelle saint Philibert
La chapelle saint Philibert
La chapelle saint Philibert

La chapelle saint Philibert

À proximité de la chapelle se trouvent une fontaine, un four et deux stèles protohistoriques.

Tout d'abord, la fontaine.

C‘est une fontaine du XVIIe adossée à un petit pignon, avec une ouverture en plein cintre à trois claveaux moulurés sur tailloir, niche, enclos avec de gros blocs de pierres.

Cette fontaine est surmontée d’une curieuse croix sculptée d’une double volute en lyre. Il pourrait s’agir d’une réminiscence tardive du répertoire roman ou de la représentation d’intestins enroulés. Son eau soignerait les maladies infectieuses, contagieuses ou/et  digestives.

 

La fontaine de Saint Philibert

La fontaine de Saint Philibert

Les deux pierres protohistoriques visibles devant la chapelle. Ces deux stèles datant de l'âge du fer ont été christianisées par la suite.

Les deux stèles classées monument historique

Les deux stèles classées monument historique

Chaque hameau possédait son four. La particularité de ces fours c'est bien sûr le matériau de construction. Celui-ci daté de 1763 est en parfait état de conservation.

Le granit, pierre de construction à l'honneur : des petites chapelles bretonnes

Autre petite chapelle, celle de Névez.

La chapelle Sainte-Barbe, au bourg de Névez, a été construite durant la seconde moitié du XVe siècle.

La chapelle sainte Barbe
La chapelle sainte Barbe
La chapelle sainte Barbe

La chapelle sainte Barbe

Voici une autre chapelle, celle de Trémorvézen.

Cette chapelle, en forme de croix latine, est sensiblement contemporaine de la chapelle Sainte-Barbe (début XVIe) qui se trouve à Névez, près de l’Eglise paroissiale.

Le clocher est gothique et ses quatre montants sont formés de colonnettes rondes ornées de pointe de diamant.

La croix située sur le placître date du Moyen-Age.

 La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté ou chapelle des Trois-Marie (XVIe siècle), se nomme encore chapelle des Trois Vierges, à cause des trois statues de Notre-Dame qu'elle renferme.
 La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté ou chapelle des Trois-Marie (XVIe siècle), se nomme encore chapelle des Trois Vierges, à cause des trois statues de Notre-Dame qu'elle renferme.
 La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté ou chapelle des Trois-Marie (XVIe siècle), se nomme encore chapelle des Trois Vierges, à cause des trois statues de Notre-Dame qu'elle renferme.

La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté ou chapelle des Trois-Marie (XVIe siècle), se nomme encore chapelle des Trois Vierges, à cause des trois statues de Notre-Dame qu'elle renferme.

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30 juin 2019 7 30 /06 /juin /2019 18:03

Depuis que la forêt de Bercé est classée « Forêt d’exception », des visites de ce lieu que chacun croyait bien connaître, permettent aux plus curieux d’en apprendre un peu plus sur son histoire et les secrets qui y sont cachés.

Après la visite que nous y avons faite, lors de la dernière manifestation organisée par l’ONF, Lionel a émis cette idée : « Pourquoi n’irions-nous pas avec le CA faire une sortie en forêt pour y découvrir toutes les beautés et tous les mystères inconnus du grand public ? » L’idée a séduit tous les membres et la date du 29 juin, lendemain de la promenade crépusculaire, retenue.

Samedi matin, le départ était fixé à 9 h sur la place Jehan d’Alluye pour organiser le covoiturage. Ce fut, tout d’abord, vers Pruillé-l’Éguillé, commune sarthoise en bordure de la forêt, que les Christophoriens se rendirent pour visiter l’église Saint Christophe, église ancienne qui renferme des représentations du saint, représentations qui intéressent « Histoire et Patrimoine » qui les recense à travers le monde, au gré des voyages de chacun de ses membres.

Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé

Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé

Puis, direction la forêt avec un premier arrêt au rond du chêne Désiré. Profitant de la table située à l’intérieur de la cabane, Lionel déplia sa carte IGN et montra aux participants tout d’abord la forme de croissant qu’occupe la forêt et l’emplacement des différents sites qui seront visités au cours de la journée.

Présentation de la forêt par Lionel

Présentation de la forêt par Lionel

Une fois, cette présentation générale terminée, en route pour le chêne Sermaize. Nous garons les voitures à l’entrée d’un chemin forestier et allons à pied admirer ce chêne haut de 34 m et d’une circonférence de 308 cm à 1,30m du sol ce qui permet de dire qu’il a environ plus ou moins 300 ans.

Mesure de la circonférence à 1,30 m du sol et tête levée pour voir la cime du chêne Sermaize
Mesure de la circonférence à 1,30 m du sol et tête levée pour voir la cime du chêne Sermaize

Mesure de la circonférence à 1,30 m du sol et tête levée pour voir la cime du chêne Sermaize

Puis, un peu plus loin, nous prenons un chemin sur notre gauche et marchons un peu pour atteindre un ancien camp gaulois puis romain, le camp des Sarmates entouré de fossés et de talus qui forment un grand rectangle de 120 m de long.

Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus
Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus
Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus

Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus

Retour à la voiture et direction de « La Gaie Mariée », endroit où, autrefois, lors d’un mariage, la jeune épouse devait sauter par-dessus le ruisseau avec l’aide du seigneur habitant le château proche. C’est aussi dans ce secteur qu’il y avait des carrières de pierres qui permettaient d’entretenir les routes et chemins forestiers.

Les pierres extraites des carrières étaient entreposées sur des gares à pierres en bordure de route

Les pierres extraites des carrières étaient entreposées sur des gares à pierres en bordure de route

Nous regagnons la route départementale pour rejoindre « La croix Marconnay » où nous attendent Philippe et Fabrice, respectivement président et vice-président de l’association, pour la poursuite de la visite.

C’est un nouveau chêne remarquable, le chêne Lorne, 44 m de haut et 330 cm de circonférence qui est répertorié sur ce site. Puis, en explorant les alentours, ce sont des ferriers qui attirèrent l’attention des visiteurs. Autrefois, du minerai de fer était extrait dans plusieurs endroits de la forêt. Quelques noms toponymiques rappellent cette exploitation : Les Forges, La Ferrière… De grandes cavités, plus ou moins larges et profondes, marquent les lieux d’extraction et, tout autour, sur les parties surélevées, il reste de nombreux résidus de ces minerais. Et, des mares naturelles ou artificielles, présentent également dans le secteur,  servaient au refroidissement du métal.

Les ferriers et une mare près du chêne Lorne
Les ferriers et une mare près du chêne Lorne
Les ferriers et une mare près du chêne Lorne
Les ferriers et une mare près du chêne Lorne

Les ferriers et une mare près du chêne Lorne

 

Le chêne Lorne au début du printemps

Midi approchant, nous nous dirigeons vers la « Fontaine de la Coudre » pour pique-niquer et, nous avons la chance de ne pas avoir été devancés par d’autres pique-niqueurs en recherche de fraîcheur !

Une belle installation pour pique-niquer au-dessus de la fontaine de la Coudre
Une belle installation pour pique-niquer au-dessus de la fontaine de la Coudre

Une belle installation pour pique-niquer au-dessus de la fontaine de la Coudre

Après cette pause revigorante, petite balade à pied, pour explorer ce site très bouleversé par les nombreuses traces laissées par l’exploitation du minerai de fer. Il reste de véritables puits de mines assez étroits et profonds. En redescendant, nous avons marqué un arrêt à côté du chêne Émery, 47 m de haut et 335 cm de circonférence.

La souche du chêne Boppe

La souche du chêne Boppe

Un puits protégé par un grillage par mesure de sécurité pour les promeneurs.
Un puits protégé par un grillage par mesure de sécurité pour les promeneurs.

Un puits protégé par un grillage par mesure de sécurité pour les promeneurs.

La journée se poursuit avec une halte à « L’Hermitière », un endroit bien frais, peuplé de beaux chênes et où coule un petit ruisseau né des sources de ce lieu-dit, avant de finir par « La futaie des Clos » qui date de 1 647, site protégé, où les chênes ne seront pas coupés et mourront de leur belle mort. C’est sur ce site que se trouvait le premier chêne Boppe, foudroyé puis abattu en 1 934 et dont la souche est toujours présente et protégée par un toit. On y trouve son successeur, le chêne Boppe 2 et une grande quantité d’autres chênes remarquables. Un sentier bien délimité permet d’admirer cette végétation extraordinaire tout en profitant de sièges ingénieux, tout en bois naturellement !

Les sources de l'Hermitière
Les sources de l'Hermitière

Les sources de l'Hermitière

La futaie des Clos et ses beaux chênes
La futaie des Clos et ses beaux chênes

La futaie des Clos et ses beaux chênes

Une journée bien agréable dans un lieu magnifique où nous n’avons pas souffert de la très forte chaleur mais avons appris à mieux connaître cet environnement surprenant tout près de Saint-Christophe !

Les participants à la sortie en train de discuter devant le panneau du chêne Lorne

Les participants à la sortie en train de discuter devant le panneau du chêne Lorne

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13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 12:56

 

Randonnée crépusculaire « A la découverte des lieux-dits du village »

 

Connaissez-vous l'histoire des lieux-dits l'Antinière, Aubry, la Goupillère ?

Pour la 16ème édition de sa randonnée crépusculaire, l'association Histoire et Patrimoine vous donne rendez-vous le vendredi 28 juin à 18 heures au parking de la salle Beau Soulage. La soirée commencera par une petite randonnée vers le nord de la commune (4 à 5 km), suivie d’une projection en salle qui permettra de mieux connaître l’histoire des lieux-dits visités et d’autres plus éloignés.

Possibilité d'assister à la projection seulement : salle socio-culturelle du Foyer, 20 h 30.

Animation gratuite ouverte à tous.

Renseignements complémentaires au 02 47 29 31 26

 

Les randonneurs lors d'une précédente édition

Les randonneurs lors d'une précédente édition

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Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
  • Contact

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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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