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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 13:21

Notre randonnée d’environ 9 km sur le GR 34, nous a fait profiter de belles vues sur le fleuve, la côte sauvage, les rias et la fraîcheur de la forêt bretonne. Et oui, même en Bretagne la canicule sévissait à un degré moindre qu’ici mais le thermomètre n’hésitait pas à frôler les 30°.

Le point de départ était la chapelle Saint Nicolas (XVIe siècle) située à Port Manec’h, sur la commune de Névez.

La chapelle est située sur un placître surélevé par rapport à la route et aux anciens chemins, conservant ainsi sa signification première de lieu de rencontre.

La chapelle saint Nicolas point de départ de notre randonnée matinale
La chapelle saint Nicolas point de départ de notre randonnée matinale

La chapelle saint Nicolas point de départ de notre randonnée matinale

Premier point de vue sur la jolie plage de Saint-Nicolas avec ses cabines de plage du XIXème siècle, le petit port et les belles villas qui surplombent la plage. Port Manec’h fut très prisé par les artistes de Pont Aven. Des célébrités vinrent ici (Jean Gabin, Arletty et bien d’autres…). Ce sont de riches industriels qui firent construire les villas et les cabines sous les yeux ébahis des pêcheurs pour y recevoir leurs amis : les bains de mer étaient devenus très en vogue.

 

La plage saint Nicolas dominée par un beau manoir et ses cabines en bois

La plage saint Nicolas dominée par un beau manoir et ses cabines en bois

Nous poursuivons notre chemin pour arriver au second point de vue sur l’Aven à l’anse du Pouldon réputée pour sa dangerosité. De nombreuses personnes parties pour une pêche à pied se sont faites surprendre par la marée montante et n’ont pu revenir à temps à cause des pièges de ce lieu qui comprend plusieurs vasières. En effet, ce nom, Pouldon, vient de poul : fosse et don : profond.

L'anse du Pouldon
L'anse du Pouldon

L'anse du Pouldon

Un peu plus loin, la vue suivante est pour l’anse du Poulquin. De notre sentier nous avons pu apercevoir le Manoir du Poulquin (XVIe siècle) et quelques belles propriétés.

Poste de douane taxant l’entrée de la rivière, le Manoir du Poulguin, aux styles gothique et médiéval, bénéficie d’un emplacement exceptionnel puisqu’il est situé sur une presqu’île donnant sur l’Aven.

De belles propriétés sont visibles sur ce site
De belles propriétés sont visibles sur ce site

De belles propriétés sont visibles sur ce site

Dernier point de vue sur les rives de l'Aven, la cale de Kerochet. Cet endroit magnifique au bord de la rivière est chargé d'histoire car il a servi de carrières. De gros blocs de granit sont encore visibles dans l'anse et tout le long du sentier. Nous sommes passés à côté de la cabane d’un ostréiculteur dont la barge et les parcs à huîtres étaient visibles.

La cale de Kerochet et ses blocs de granit
La cale de Kerochet et ses blocs de granit
La cale de Kerochet et ses blocs de granit

La cale de Kerochet et ses blocs de granit

Puis, nous avons quitté le bord de l'Aven pour, tout en suivant le sentier balisé revenir au point de départ en faisant une boucle un peu plus à l'intérieur des terres.

 

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 12:47

Pont-Aven, appelée aussi la « Cité des peintres » doit sa notoriété à l’école de peintres qui a eu Paul Gauguin pour maître. De très nombreux artistes ont succombé aux lumières exceptionnelles de ce village au cours du XIXe siècle.

En flânant le long de l’Aven ou en franchissant les passerelles, on se rend compte que cette ville fascine toujours autant et les visiteurs y flânent volontiers.

Le charme de Pont-Aven vient de l’Aven, cette rivière qui traverse toute la cité. Elle peut être paisible tout comme tourmentée en fonction des saisons. Cette rivière a toujours été puissante et permettait de faire tourner plus d’une roue de moulin. Le dicton ou proverbe de la ville est d’ailleurs « Pont-Aven, ville de renom, 14 moulins et 15 maisons ». Ceci résume la grande activité meunière qui y régnait. En souvenir, il reste quelques vestiges : le Moulin Ty Meur, le moulin du Grand Poulguin, celui de Rosmadec, le moulin David, le Moulin Neuf et le moulin de Pénanros (minoterie toujours en activité). Ces moulins ont contribué au renom de Pont-Aven au même titre que les peintres.

L'Aven et ses moulins
L'Aven et ses moulins
L'Aven et ses moulins
L'Aven et ses moulins
L'Aven et ses moulins

L'Aven et ses moulins

Mais, encore aujourd’hui, les artistes sont présents dans la ville qui compte plus de 60 lieux d’expositions entre galeries et ateliers et surtout, le musée qui dévoile l’aventure de l’École de Pont-Aven. Les rues sont bordées de nombreuses boutiques de décoration avec des artisans d’art mais aussi, de boutiques de mode et de produits locaux qui attirent les touristes. (source : Bretagne-Cornouaille-Océan)

Demain, nous remonterons l'Aven à pied de son embouchure jusqu'à l'anse de Kérochet.

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 13:37

Aujourd'hui, je vous emmène à Concarneau et sa Ville-Close.

Cette fortification qui enserre la vieille ville a été édifiée au cours des XVe et XVIe siècles pour remplacer les premières fortifications en bois qui avaient été érigées à la fin du haut Moyen-Âge pour défendre le monastère dépendant de l’abbaye de Landévennec puis remaniée au cours du XIXe. 

Les remparts, dans leur forme contemporaine, ceinturent la ville close sur une longueur totale d'environ 980 mètres. La ville close s'étend d'est en ouest dans sa plus grande longueur sur 380 mètres et 220 dans sa plus grande largeur (nord-sud) et sur une soixante de mètres dans sa largeur minimum. Les remparts constitués de granite local ont une épaisseur moyenne comprise entre 2.5 et 3 mètres. Leurs mâchicoulis datent du XVe siècle.

La Ville-Close de Concarneau figure parmi les sites les plus visités de Bretagne.

Les remparts de la Ville-Close
Les remparts de la Ville-Close
Les remparts de la Ville-Close
Les remparts de la Ville-Close

Les remparts de la Ville-Close

Le beffroi de la ville close érigé selon la volonté du maire Samuel Billette de Villeroche en 1906 est le symbole de Concarneau et marque l’entrée de la vieille ville fortifiée. Il est équipé d’une horloge et d’une cloche. En haut du campanile trône une girouette représentant un bateau.

Le cadran solaire, sur le mur d’enceinte, porte une inscription qui indique “tempus fugit velut umbra” : “le temps passe comme une ombre”.

Le beffroi, son cadran solaire et son campanile
Le beffroi, son cadran solaire et son campanile

Le beffroi, son cadran solaire et son campanile

La tour de la Porte au Vin fut construite dans le dernier quart du XVe siècle.

La porte au Vin datant de la même époque ouvrait sur le premier port de commerce. Un quai est construit en 1891 dans le prolongement extérieur de la porte, le long des remparts pour satisfaire les pêcheurs

La tour de la Porte au vin

La tour de la Porte au vin

Flânons un peu dans les ruelles de la Ville-Close et arrêtons-nous sur la place où les touristes se pressent en grand nombre. Au centre de la place, la fontaine Saint-Guénolé en fonte et en granite est édifiée selon les plans de l'architecte Joseph Bigot entre 1855 et 1856.

La place Saint Guénolé
La place Saint Guénolé

La place Saint Guénolé

Voici quelques-uns des monuments visibles dans la cité.

Tout d'abord, l'église Saint Guénolé.

L'ancienne église Saint-Guénolé aurait été construite au XIIe siècle. En ruine, elle est détruite en 1830 pour édifier une nouvelle église. Cette dernière est elle-même transformée en hôpital en 1937.

L'ancienne église Saint Guénolé

L'ancienne église Saint Guénolé

La chapelle de la Trinité ou chapelle de l'hôpital

À partir du XVIe siècle, la ville close dispose d'une chapelle hôpital dédiée à la Trinité. Cette dernière pouvait accueillir une dizaine de malades. L’hôpital existe depuis au moins 1539 puis à la Révolution, il est transformé en temple décadaire. Après la Révolution l'édifice devient successivement une église paroissiale, une école, une maison close durant la Première Guerre Mondiale puis un dispensaire et enfin un lieu d'exposition. De l'édifice primitif, il n'en reste qu'une façade visible rue Vauban.

La façade de la chapelle

La façade de la chapelle

La maison du Gouverneur ( XVIIe)

Cet édifice adossé à la tour du Gouverneur sert de maison et d’annexe à cette dernière avec laquelle elle communique sur deux niveaux. Aucun gouverneur n’occupa réellement ce logis, loué un temps à un menuisier. Elle abrite aujourd'hui des expositions.

L'entrée de la maison du gouverneur sous la tour du même nom.

L'entrée de la maison du gouverneur sous la tour du même nom.

Le puits à dôme du Château de Kériolet (1880)

Il a été offert par le prince Youssoupoff à la ville de Concarneau et remonté dans la Ville-Close dans la cour du gouvernement au milieu du XXe siècle. Nous en avions une belle vue depuis une des fenêtres de la maison du gouverneur.

Le puits à dôme.

Le puits à dôme.

C'est fini pour aujourd'hui. Demain, mes carnets de voyage vous emmèneront à Pont-Aven.

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 14:43

Au cours de nos promenades dans la région de Trégunc, nous avons découvert de magnifiques petites chapelles anciennes dont les clochers ajourés sont magnifiques. En voici deux :

-Tout d'abord, celle de Saint Philibert. 

L'édifice actuel fut édifié entre 1558 et 1575.

La chapelle initiale a été élevée au statut d'église paroissiale en 1946. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1932.

 

La chapelle saint Philibert
La chapelle saint Philibert
La chapelle saint Philibert

La chapelle saint Philibert

À proximité de la chapelle se trouvent une fontaine, un four et deux stèles protohistoriques.

Tout d'abord, la fontaine.

C‘est une fontaine du XVIIe adossée à un petit pignon, avec une ouverture en plein cintre à trois claveaux moulurés sur tailloir, niche, enclos avec de gros blocs de pierres.

Cette fontaine est surmontée d’une curieuse croix sculptée d’une double volute en lyre. Il pourrait s’agir d’une réminiscence tardive du répertoire roman ou de la représentation d’intestins enroulés. Son eau soignerait les maladies infectieuses, contagieuses ou/et  digestives.

 

La fontaine de Saint Philibert

La fontaine de Saint Philibert

Les deux pierres protohistoriques visibles devant la chapelle. Ces deux stèles datant de l'âge du fer ont été christianisées par la suite.

Les deux stèles classées monument historique

Les deux stèles classées monument historique

Chaque hameau possédait son four. La particularité de ces fours c'est bien sûr le matériau de construction. Celui-ci daté de 1763 est en parfait état de conservation.

Le granit, pierre de construction à l'honneur : des petites chapelles bretonnes

Autre petite chapelle, celle de Névez.

La chapelle Sainte-Barbe, au bourg de Névez, a été construite durant la seconde moitié du XVe siècle.

La chapelle sainte Barbe
La chapelle sainte Barbe
La chapelle sainte Barbe

La chapelle sainte Barbe

Voici une autre chapelle, celle de Trémorvézen.

Cette chapelle, en forme de croix latine, est sensiblement contemporaine de la chapelle Sainte-Barbe (début XVIe) qui se trouve à Névez, près de l’Eglise paroissiale.

Le clocher est gothique et ses quatre montants sont formés de colonnettes rondes ornées de pointe de diamant.

La croix située sur le placître date du Moyen-Age.

 La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté ou chapelle des Trois-Marie (XVIe siècle), se nomme encore chapelle des Trois Vierges, à cause des trois statues de Notre-Dame qu'elle renferme.
 La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté ou chapelle des Trois-Marie (XVIe siècle), se nomme encore chapelle des Trois Vierges, à cause des trois statues de Notre-Dame qu'elle renferme.
 La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté ou chapelle des Trois-Marie (XVIe siècle), se nomme encore chapelle des Trois Vierges, à cause des trois statues de Notre-Dame qu'elle renferme.

La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté ou chapelle des Trois-Marie (XVIe siècle), se nomme encore chapelle des Trois Vierges, à cause des trois statues de Notre-Dame qu'elle renferme.

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30 juin 2019 7 30 /06 /juin /2019 18:03

Depuis que la forêt de Bercé est classée « Forêt d’exception », des visites de ce lieu que chacun croyait bien connaître, permettent aux plus curieux d’en apprendre un peu plus sur son histoire et les secrets qui y sont cachés.

Après la visite que nous y avons faite, lors de la dernière manifestation organisée par l’ONF, Lionel a émis cette idée : « Pourquoi n’irions-nous pas avec le CA faire une sortie en forêt pour y découvrir toutes les beautés et tous les mystères inconnus du grand public ? » L’idée a séduit tous les membres et la date du 29 juin, lendemain de la promenade crépusculaire, retenue.

Samedi matin, le départ était fixé à 9 h sur la place Jehan d’Alluye pour organiser le covoiturage. Ce fut, tout d’abord, vers Pruillé-l’Éguillé, commune sarthoise en bordure de la forêt, que les Christophoriens se rendirent pour visiter l’église Saint Christophe, église ancienne qui renferme des représentations du saint, représentations qui intéressent « Histoire et Patrimoine » qui les recense à travers le monde, au gré des voyages de chacun de ses membres.

Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé

Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé

Puis, direction la forêt avec un premier arrêt au rond du chêne Désiré. Profitant de la table située à l’intérieur de la cabane, Lionel déplia sa carte IGN et montra aux participants tout d’abord la forme de croissant qu’occupe la forêt et l’emplacement des différents sites qui seront visités au cours de la journée.

Présentation de la forêt par Lionel

Présentation de la forêt par Lionel

Une fois, cette présentation générale terminée, en route pour le chêne Sermaize. Nous garons les voitures à l’entrée d’un chemin forestier et allons à pied admirer ce chêne haut de 34 m et d’une circonférence de 308 cm à 1,30m du sol ce qui permet de dire qu’il a environ plus ou moins 300 ans.

Mesure de la circonférence à 1,30 m du sol et tête levée pour voir la cime du chêne Sermaize
Mesure de la circonférence à 1,30 m du sol et tête levée pour voir la cime du chêne Sermaize

Mesure de la circonférence à 1,30 m du sol et tête levée pour voir la cime du chêne Sermaize

Puis, un peu plus loin, nous prenons un chemin sur notre gauche et marchons un peu pour atteindre un ancien camp gaulois puis romain, le camp des Sarmates entouré de fossés et de talus qui forment un grand rectangle de 120 m de long.

Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus
Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus
Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus

Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus

Retour à la voiture et direction de « La Gaie Mariée », endroit où, autrefois, lors d’un mariage, la jeune épouse devait sauter par-dessus le ruisseau avec l’aide du seigneur habitant le château proche. C’est aussi dans ce secteur qu’il y avait des carrières de pierres qui permettaient d’entretenir les routes et chemins forestiers.

Les pierres extraites des carrières étaient entreposées sur des gares à pierres en bordure de route

Les pierres extraites des carrières étaient entreposées sur des gares à pierres en bordure de route

Nous regagnons la route départementale pour rejoindre « La croix Marconnay » où nous attendent Philippe et Fabrice, respectivement président et vice-président de l’association, pour la poursuite de la visite.

C’est un nouveau chêne remarquable, le chêne Lorne, 44 m de haut et 330 cm de circonférence qui est répertorié sur ce site. Puis, en explorant les alentours, ce sont des ferriers qui attirèrent l’attention des visiteurs. Autrefois, du minerai de fer était extrait dans plusieurs endroits de la forêt. Quelques noms toponymiques rappellent cette exploitation : Les Forges, La Ferrière… De grandes cavités, plus ou moins larges et profondes, marquent les lieux d’extraction et, tout autour, sur les parties surélevées, il reste de nombreux résidus de ces minerais. Et, des mares naturelles ou artificielles, présentent également dans le secteur,  servaient au refroidissement du métal.

Les ferriers et une mare près du chêne Lorne
Les ferriers et une mare près du chêne Lorne
Les ferriers et une mare près du chêne Lorne
Les ferriers et une mare près du chêne Lorne

Les ferriers et une mare près du chêne Lorne

 

Le chêne Lorne au début du printemps

Midi approchant, nous nous dirigeons vers la « Fontaine de la Coudre » pour pique-niquer et, nous avons la chance de ne pas avoir été devancés par d’autres pique-niqueurs en recherche de fraîcheur !

Une belle installation pour pique-niquer au-dessus de la fontaine de la Coudre
Une belle installation pour pique-niquer au-dessus de la fontaine de la Coudre

Une belle installation pour pique-niquer au-dessus de la fontaine de la Coudre

Après cette pause revigorante, petite balade à pied, pour explorer ce site très bouleversé par les nombreuses traces laissées par l’exploitation du minerai de fer. Il reste de véritables puits de mines assez étroits et profonds. En redescendant, nous avons marqué un arrêt à côté du chêne Émery, 47 m de haut et 335 cm de circonférence.

La souche du chêne Boppe

La souche du chêne Boppe

Un puits protégé par un grillage par mesure de sécurité pour les promeneurs.
Un puits protégé par un grillage par mesure de sécurité pour les promeneurs.

Un puits protégé par un grillage par mesure de sécurité pour les promeneurs.

La journée se poursuit avec une halte à « L’Hermitière », un endroit bien frais, peuplé de beaux chênes et où coule un petit ruisseau né des sources de ce lieu-dit, avant de finir par « La futaie des Clos » qui date de 1 647, site protégé, où les chênes ne seront pas coupés et mourront de leur belle mort. C’est sur ce site que se trouvait le premier chêne Boppe, foudroyé puis abattu en 1 934 et dont la souche est toujours présente et protégée par un toit. On y trouve son successeur, le chêne Boppe 2 et une grande quantité d’autres chênes remarquables. Un sentier bien délimité permet d’admirer cette végétation extraordinaire tout en profitant de sièges ingénieux, tout en bois naturellement !

Les sources de l'Hermitière
Les sources de l'Hermitière

Les sources de l'Hermitière

La futaie des Clos et ses beaux chênes
La futaie des Clos et ses beaux chênes

La futaie des Clos et ses beaux chênes

Une journée bien agréable dans un lieu magnifique où nous n’avons pas souffert de la très forte chaleur mais avons appris à mieux connaître cet environnement surprenant tout près de Saint-Christophe !

Les participants à la sortie en train de discuter devant le panneau du chêne Lorne

Les participants à la sortie en train de discuter devant le panneau du chêne Lorne

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13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 12:56

 

Randonnée crépusculaire « A la découverte des lieux-dits du village »

 

Connaissez-vous l'histoire des lieux-dits l'Antinière, Aubry, la Goupillère ?

Pour la 16ème édition de sa randonnée crépusculaire, l'association Histoire et Patrimoine vous donne rendez-vous le vendredi 28 juin à 18 heures au parking de la salle Beau Soulage. La soirée commencera par une petite randonnée vers le nord de la commune (4 à 5 km), suivie d’une projection en salle qui permettra de mieux connaître l’histoire des lieux-dits visités et d’autres plus éloignés.

Possibilité d'assister à la projection seulement : salle socio-culturelle du Foyer, 20 h 30.

Animation gratuite ouverte à tous.

Renseignements complémentaires au 02 47 29 31 26

 

Les randonneurs lors d'une précédente édition

Les randonneurs lors d'une précédente édition

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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 13:56

Dans le cadre de l’animation « Rendez-vous au jardin » des 7, 8 et 9 juin, Jean de Rycke et Thierry Albert avaient, en partenariat avec le ministère de la Culture et la DRAC, ouvert leur magnifique jardin du « Clos Saint Gilles ». La météo, très capricieuse, leur a fait annuler la manifestation du vendredi 7 et, le vent violent a quelque peu contribué à la dégradation du fleurissement amoureusement entretenu par Thierry. Parmi les rosiers et autres plantes fleuries, on pouvait apercevoir les sculptures de Thierry Hervet Garcia, un Christophorien aux multiples talents artistiques. Outre la sculpture, il se livre à quelques œuvres poétiques qu’il a présentées récemment à la bibliothèque municipale.

Fleurs et sculptures se marient pour animer le jardin
Fleurs et sculptures se marient pour animer le jardin
Fleurs et sculptures se marient pour animer le jardin
Fleurs et sculptures se marient pour animer le jardin
Fleurs et sculptures se marient pour animer le jardin
Fleurs et sculptures se marient pour animer le jardin
Fleurs et sculptures se marient pour animer le jardin

Fleurs et sculptures se marient pour animer le jardin

Ne baissant jamais les bras, dès le samedi matin, le nettoyage des dégâts et quelques coups de sécateur redonnèrent à l’allée principale du « Clos Saint Gilles » son aspect quasi normal. En prévision d’un nouvel épisode venteux et pluvieux, la grange, habillée de tentures blanches et rouges et décorée de cadres représentant des végétaux et des animaux, était prête pour accueillir le nombreux public qui avait répondu à l’invitation lancée par les organisateurs pour écouter les lectures et intermèdes musicaux interprétés par deux artistes locaux, Tiphaine Guitton, comédienne et metteur en scène, et Antoine Moulin, clarinettiste, membre du groupe PTYX.

Les artistes face au public qui s'installe

Les artistes face au public qui s'installe

Jean De Rycke souhaita la bienvenue à l’ensemble des personnes présentes et présenta le déroulement de la soirée. « Le thème proposé cette année pour ces « Rendez-vous » au jardin était « Les animaux au jardin ». Nous avions un libre choix quant aux lectures à proposer. Plusieurs auteurs connus ont écrit sur des animaux mais, mon choix s’est porté sur Maurice Genevoix, un écrivain de la région, et ses « Bestiaires » qui parlent des petits animaux que nous connaissons bien et qui nous sont familiers. Les textes ont été retenus en accord avec Tiphaine, la lectrice, qui saura très bien vous les présenter. Côté musique, c’est également un compositeur régional qui s’est imposé à nous, Guillaume Druel, dont plusieurs morceaux sont spécialement écrits pour la clarinette. »

Jean présente le programme de l'animation en compagnie de Tiphaine et d'Antoine

Jean présente le programme de l'animation en compagnie de Tiphaine et d'Antoine

Cette courte introduction achevée, place fut faite aux deux artistes. Textes et musiques se succédaient ou parfois même se superposaient pour le plus grand plaisir de l’auditoire qui, sans aucune difficulté, put suivre les péripéties d’un petit écureuil, d’une famille de hérissons, voir l’orvet aux paupières mobiles, le crapaud à la peau flasque et l’adorable coccinelle repue après un festin de pucerons. Et, pour enchanter ce jardin que l’auteur aimait tant, les chants des rossignols, fauvettes et mésanges s’égrenaient au son de la clarinette qui accompagnait la voix expressive de la lectrice.

Les artistes au cours de leur prestation
Les artistes au cours de leur prestation
Les artistes au cours de leur prestation
Les artistes au cours de leur prestation

Les artistes au cours de leur prestation

Une heure enchanteresse, qui déclencha à la fin de cet intermède poétique, un tonnerre d’applaudissements. Quelques échanges avec le public prolongèrent un peu ce moment magique puis, les hôtes de ce merveilleux jardin invitèrent les participants à lever leur verre en partageant quelques grignotages tout en continuant d’échanger sur ce moment heureux au milieu d’une nature ensorceleuse.

Le nombreux public venu assister à cette animation avec, à l'arrière, le sculpteur, Thierry Hervet Garcia
Le nombreux public venu assister à cette animation avec, à l'arrière, le sculpteur, Thierry Hervet Garcia
Le nombreux public venu assister à cette animation avec, à l'arrière, le sculpteur, Thierry Hervet Garcia
Le nombreux public venu assister à cette animation avec, à l'arrière, le sculpteur, Thierry Hervet Garcia

Le nombreux public venu assister à cette animation avec, à l'arrière, le sculpteur, Thierry Hervet Garcia

Jean montre une photo du lieu où habitait Maurice Genevoix

Jean montre une photo du lieu où habitait Maurice Genevoix

De g à d : Thierry Albert, Jean De Rycke et le sculpteur, Thierry Hervet Garcia

De g à d : Thierry Albert, Jean De Rycke et le sculpteur, Thierry Hervet Garcia

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 07:33

 

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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 11:08

La radio associative Contact FM s’est associée à l’association de la Rotonde Ferroviaire de Montabon, pour une animation sur deux jours, les vendredi 10 et samedi 11 mai, avec pour thème, le patrimoine de la vallée du Loir : patrimoine bâti, savoir-faire, personnages qui ont marqué ce territoire.

Le moment de l'inauguration de la manifestation
Le moment de l'inauguration de la manifestation
Le moment de l'inauguration de la manifestation

Le moment de l'inauguration de la manifestation

Plusieurs associations gravitant à proximité de « cette belle vallée, au patrimoine très riche, et dont la proximité avec Paris qui n’est qu’à 2 h de route est un atout formidable» comme l’a souligné Régis Valienne, conseiller départemental de la Sarthe, dans son discours lors de l’inauguration de cette animation.

Catherine Maleval, présidente de Contact FM, a précisé que cette manifestation est l’aboutissement d’un travail mené depuis plusieurs mois avec des écoles sur des événements passés qui ont marqué ce territoire. Plusieurs expositions témoignent de ce travail de recherche effectué par les élèves et leurs enseignants.

Un aperçu des associations présentes
Un aperçu des associations présentes
Un aperçu des associations présentes
Un aperçu des associations présentes
Un aperçu des associations présentes
Un aperçu des associations présentes
Un aperçu des associations présentes
Un aperçu des associations présentes

Un aperçu des associations présentes

Mathilde Linte, service civique à Contact FM, a organisé le programme de ces deux journées et a mené avec brio leur déroulement : contact avec les associations ayant un lien avec le « Patrimoine » sous toutes ses formes pour que par leur présence, elles montrent leur attachement à l’Histoire des hommes et des objets.

Quelques participants à la table ronde
Quelques participants à la table ronde
Quelques participants à la table ronde
Quelques participants à la table ronde
Quelques participants à la table ronde
Quelques participants à la table ronde

Quelques participants à la table ronde

Vers 18 h, le vendredi, une table ronde était organisée et des représentants de plusieurs associations ont pu, durant une dizaine de minutes, parler d’un personnage qui a marqué son époque. C’est ainsi que Lionel Royer, pour Histoire et patrimoine, a présenté le docteur Raphaël Blanchard dont le parcours a surpris plus d’un auditeur. Pour l’Histoire locale de Château-du-Loir, Daniel Cholière a parlé d’un autre médecin, le docteur Esprit Gendron, dont l’histoire est peu connue par les Castéloriens même si une rue porte son nom. Pour l’association Vedacensis, Christian Poussin et un autre membre présentèrent de manière un peu théâtralisée, l’histoire de Pierrot le Fou. Michel Papin mit à l’honneur le poète Honorat de Bueil, plus connu sous le nom de Racan. D’autres personnes intervinrent pour faire connaître des hommes et femmes dont le nom n’est malheureusement pas passé à la postérité malgré les actions qu’ils menèrent durant leur vie. C’est le cas du marquis de Turbilly, originaire d’Écommoy et qui fut un précurseur dans de nombreux domaines en agriculture comme l’a précisé Yves de Saint Jean.

Lectures par des comédiens amateurs
Lectures par des comédiens amateurs
Lectures par des comédiens amateurs
Lectures par des comédiens amateurs
Lectures par des comédiens amateurs
Lectures par des comédiens amateurs

Lectures par des comédiens amateurs

Ensuite, ce fut le moment des souvenirs par les textes tirés du petit livre « Château-du-Loir, je me souviens… » lus par l’atelier théâtre de la Castélorienne et accompagnés par moments de chansons anciennes au son d’un orgue de Barbarie.

 

Et, pour terminer cette première journée, dans ce magnifique espace qu’est la rotonde ferroviaire, à 21, les personnes encore présentes ou venues spécialement pour cela, ont pu assister à la projection du film « La bataille du rail » de René Clément, primé en 1947 au festival de cinéma de Cannes, et qui rend hommage aux cheminots et à leurs actes de bravoure pendant la seconde guerre mondiale.

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 16:51
L'hommage à Élisabeth Le Port

L'hommage à Élisabeth Le Port

Comme chaque année, la municipalité invite la population et les enfants de l’école pour commémorer l’armistice du 8 mai 1945.

C’est, tout d’abord dans la nouvelle salle du conseil que chacun des participants s’est retrouvé pour honorer la mémoire de la jeune institutrice, Élisabeth Le Port, arrêtée par la gestapo puis déportée pour fait de résistance à Auschwitz où elle décédera à l’âge de 24 ans.

Les enfants lors de la lecture de textes écrits pendant la guerre de 39-45

Les enfants lors de la lecture de textes écrits pendant la guerre de 39-45

Après un défilé à travers le village jusqu’au monument aux morts où furent déposées les gerbes de la mairie et des Anciens Combattants et les bougies par les enfants de l’école, Mme le Maire donna lecture du discours fourni par la secrétaire d’état auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq. Puis, 3 fillettes lurent des extraits de textes en lien avec la seconde guerre mondiale avant que chaque participant respecte une minute de silence. Puis, la musique joua la sonnerie aux morts avant d’enchaîner avec une Marseillaise triomphale.

Le panneau commémoratif

Le panneau commémoratif

Ce fut ensuite le retour devant la mairie pour inaugurer un panneau récapitulatif des 45 poilus de Saint-Christophe, morts pour la France, au cours de la Grande Guerre.

L’historique de ce panneau

Certains membres du Conseil d’administration de l’association « Histoire et Patrimoine », Brigitte et David Bonnaud-Doyen et Claudie et Michel Mirault, ont fait un gros travail de recherche pour commémorer le centenaire de 1914-1918. Suite à ce travail, 18 noms de soldats de Saint-Christophe, morts pour la France, ont été rajoutés sur le monument aux morts de la commune et honorés ainsi lors de la commémoration du 11 novembre dernier.

Il faut savoir que, dans la commune, il existait 3 supports où l’on trouvait, avec des différences, les noms de soldats morts au cours de la guerre de 14-18 : le monument aux morts, une plaque dans la mairie et une dans l’église.

Lors d’un voyage en Bretagne, Lionel et Monique Royer avaient remarqué, dans un village, une plaque regroupant les noms des Poilus, accompagnés de quelques mots et de photos. Cela leur avait donné l’idée d’imaginer une semblable réalisation pour regrouper sur un même support, tous les soldats de Saint-Christophe, morts au cours de la Grande Guerre. Ce projet, validé par l’ensemble des membres du CA, fut présenté à la municipalité et à l’association des Anciens Combattants. Il fut approuvé et l’association se mit au travail pour sa réalisation et la recherche d’une entreprise pour la finalisation du projet.

Regroupement devant la mairie et discours du président, Philippe Larus
Regroupement devant la mairie et discours du président, Philippe Larus
Regroupement devant la mairie et discours du président, Philippe Larus

Regroupement devant la mairie et discours du président, Philippe Larus

Après le discours du président de l’association, le trésorier, David Bonnaud-Doyen, remit à Madame le Maire, à la directrice de l’école, aux Anciens Combattants et à la bibliothèque, une plaquette contenant les fiches détaillées des 45 soldats de la commune ayant perdu la vie suite aux combats lors de ce terrible conflit.

David tient les plaquettes qu'il remet ensuite à différentes personnes
David tient les plaquettes qu'il remet ensuite à différentes personnes

David tient les plaquettes qu'il remet ensuite à différentes personnes

L’originalité de ce panneau commémoratif, c’est qu’il est évolutif. En effet, comme le souligne Philippe Larus : « On peut, sur le site de l'association, actualiser la notice du soldat si une nouveauté se fait jour. Depuis le 11 novembre, où nous déclarions ne pas avoir trouvé en France de monument portant le nom de Raoul Grandenschwiller, nous avons par exemple appris que son nom figure sur le Monument aux Morts de la ville de Paris, apposé sur le mur d'enceinte du cimetière du Père Lachaise. »

Et, le président, après avoir remercié les membres du CA pour le travail accompli par chacun, conclut son discours en ces termes : « Je remercie chaleureusement Madame le Maire et son conseil de nous avoir proposé une place privilégiée pour l'implantation de ce panneau. À proximité immédiate de la mairie, de la bibliothèque et de l'école, il est vraiment au cœur du village…L'inauguration de ce panneau, entièrement financé par l’association (2016 €), la diffusion de notre ouvrage marquent cependant le terme des commémorations de la Première Guerre mondiale. Notre association pense que le parcours patrimonial mis en place en 2004 a grand besoin d’une remise à neuf ce qui pourrait être l’occasion d’y intégrer ce panneau, afin que ces soldats ne tombent pas dans l’oubli. »

Petit regroupement devant le panneau commémoratif

Petit regroupement devant le panneau commémoratif

Après quelques applaudissements, tous les participants se retrouvèrent dans la salle du foyer, pour écouter quelques morceaux de musique proposés par l’EMEDC, et partager le vin d’honneur agrémenté de quelques petits fours.

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L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


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