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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 08:07

Animation placée sous le signe du rêve et de l'évasion avec 2 balades sensorielles dans le monde imaginaire d'Alice au pays des merveilles. Départ : 15 h ou 17 h)

Le soir, repas champêtre payant sur réservation au 07 84 42 03 64 ou 02 47 29 83 87 suivi par un feu d'artifice

Samedi 21 juillet, Moulin du Buis

Pour en savoir plus sur l'animation "Alice au Pays des Merveilles", ouvrez le dossier de presse ci-dessous.

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 08:19

Jeudi soir, Laure Mandraud, de Prométhéâtre, était présente à la salle Armand Moisant, pour, à l’aide de lectures, parler du rôle joué par les femmes durant cette période appelée « La Grande Guerre ».

Le Prométhéâtre est une compagnie professionnelle tourangelle  constituée en 1997 sous l’impulsion de Laure Mandraud, comédienne et metteur en scène qui a créé 17 spectacles parmi lesquels « Les Ders des Ders » qu’elle avait créés pour sa première intervention à Neuvy-le-Roi, il y  a quelques années. « C’est avec plaisir que je reviens ici et je vais vous présenter « Les femmes dans la Grande Guerre », c’est un retour sur un sujet que vous aimez bien. »

Avant d’aborder la période 1914-1918, Laure Mandraud, présente Hubertine Auclert, (1848-1914), féministe avant l’heure, elle est surnommée la suffragette française. Dans le contexte politique de la Troisième République, ce qualificatif souligne d’emblée la singularité de cette femme. Tandis que ses contemporaines optent pour une stratégie des petits pas qui consiste à revendiquer d’abord l’égalité des droits civils, Hubertine Auclert milite en faveur des droits politiques des femmes. Son projet de droit de vote des femmes était déjà  soutenu par Condorcet dans son ouvrage,  « Sur l’admission des femmes au droit de cité » (1790). «Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu’ils sont des êtres sensibles, susceptibles d’acquérir des idées morales et de raisonner sur ces idées. Ainsi les femmes, ayant les mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes : et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens. »  

Pour remettre en cause la hiérarchie entre les sexes, il faut que les femmes participent à la décision politique, qu’elles prennent part à l’élaboration et au vote des lois. Mais, pourquoi les hommes changeraient-ils de leur propre initiative une situation qui leur était favorable ?

Si, aujourd’hui, cette revendication apparaît bien légitime, à l’époque, elle signait l’originalité de son parcours militant. Aussi, en ce début de 1914, après son décès, les femmes n’hésitaient pas à aller déposer des fleurs sur la tombe d’Hubertine Auclert, au Père Lachaise.

Quelques photos agrémentent les lectures

Quelques photos agrémentent les lectures

Et, le 1er août, débuta celle que l’on appellera « La Grande Guerre ». Alors que dans les campagnes les blés sont mûrs, que l’on doit faire les moissons, les hommes partent laissant femmes et enfants pour satisfaire aux travaux des champs. C’est avec la lecture d’extraits de « Une soupe aux herbes sauvages » d’Émilie Carles et des « Gardiennes » d’Ernest Perrochon, que la lectrice retraça la vie de ces paysannes. Elle montra leur courage, leur volonté de s’en sortir malgré la difficulté de manier des outils pas du tout adaptés pour elles. Et, avec cette guerre qui dure, les femmes sont éreintées, les récoltes s’avèrent moins importantes. Dans le pays, les paysannes sont majoritaires mais, toutes les femmes vont être appelées à travailler pour le pays. Les institutrices vont intervenir dans les écoles de garçons. En 1918, 420 000 femmes sont mobilisées dans les usines, 120 000 deviennent infirmières diplômées ou bénévoles. Claudine Boursier, infirmière, écrira ses mémoires. Laure Mandraud en lut quelques passages qui la montrent tantôt enthousiaste mais aussi tantôt indignée par ce qu’elle voit. Elle mentionna le rôle important joué par Marie Curie et ses véhicules de radiologie qui sauvèrent la vie de nombreux poilus. Parmi ces femmes infirmières, certaines ont aidé des soldats à s’échapper. Plusieurs seront fusillées par les Allemands.

Les conditions des femmes dans les usines étaient très pénibles, dures. Une journaliste qui s’est fait embaucher en témoigne. Dans les usines de fabrication d’obus, les femmes en manipulaient 2 700 par jour. Le poids de chacun est de 7 kg et chaque obus était manipulé deux fois !

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Ensuite, La lectrice montra le rôle, important pour le moral, des lettres échangées entre les poilus et les femmes qu’ils ont laissées (mère, sœurs, fiancées, épouses) comme l’écrit Henri Barbusse dans « Le feu ». Pour aider ceux qui n’ont personne, des marraines de guerre vont apparaître. Des prostituées, contrôlées par l’armée,  seront admises jusque dans les baraquements.

Quelques lettres de poilus, ayant échappé à la censure, montrent la réalité sur le terrain, bien différente de la propagande gouvernementale.

Quand, à la fin de la guerre, les hommes revinrent chez eux, à la campagne, l’émancipation des femmes ne fut pas acquise. Avec la parution de « La garçonne » de Victor Margueritte, en 1922, on commença à voir des cercles de femmes, des intellectuelles, s’émanciper. Mais, quant aux autres, elles retrouvèrent leur rôle antérieur.

Et, il faudra attendre le 21 avril 1944 pour qu’elles aient le droit de vote !

Pour conclure, après quelques échanges avec un public plutôt clairsemé, Laure Mandraud confia : « J’avais envie de savoir comment cela se passait dans le cœur et la chair des hommes. J’ai eu la réponse grâce aux courriers, aux témoignages des infirmières, aux romans retraçant l’histoire vécue qui nous le font bien ressentir. »

Ces lectures bien choisies, dites avec le cœur et beaucoup d’émotion, ont marqué le public qui, bien que peu nombreux, salua cette prestation par de chaleureux applaudissements.

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 17:23

Soirée organisée par les élèves de l’option « art » (dirigée par Mme Michéa)

Exposition de photographies avec l’artiste associée Sofi Rodier

19h30 – Première partie : « Chrysalide » – Projet Danse
Entracte : Dégustation de l’assiette Mariette
20h45 – Deuxième partie : Jean Michel Meunier

 

 

Jean-Michel Meunier – J’ai bêtement perdu Mariette à cause d’un sanglier qui aimait Chopin

 

 

 

Après 250 représentations dont le grand Festival d’Avignon, le voilà à l’espace culturel « Les Quatre Vents » ! Dans ce monologue, Jean-Michel Meunier vous propose un spectacle à la fois audacieux, surprenant, tragique, qui fait réfléchir mais surtout rire. Charles descendant d’un noble vivant en Touraine, aime Mariette une boulangère roturière. Dans la cour du château familial, il vous invite à découvrir la Rabelaisie..

Espace culturel « Les Quatre Vents »

ROUZIERS-DE-TOURAINE (37) à 10 minutes de Tours

TARIF : 10 € / 8 € / 5 €

Assiette Mariette à base de produits du terroir en pré-commande : 5 €

Composition de l'assiette Mariette

(Wrap à la rillette de Tours – Tarte fine tourangelle – Cupcake tourangeau – Billes de chèvre frais – 1 verre de vin ou de jus de pomme) Offert : le dessert après le spectacle : nougat de Tours.

INFORMATIONS : 06.17.41.81.27

http://sallequatrevents.com/evenement/jean-michel-meunier/

 

 

 

 

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9 mai 2018 3 09 /05 /mai /2018 15:01
 
Ce spectacle évoque le rôle (essentiel !) des femmes dans la Grande Guerre.

À partir de documents d’archives, de lettres et d’extraits de la littérature « de guerre », Laure Mandraud brosse le portrait des femmes et leur condition dans la Grande Guerre : leur courage, leurs souffrances, leurs attentes,… leurs révoltes aussi.

Salle Armand Moisant, à Neuvy-le-Roi, le jeudi 17 mai, à 20 h 30.

Tarif : 12€/ 6€. Renseignements et réservation : 06.30.42.72.07

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 14:39

 

Après le succès de « Le choix des âmes » en tournée et au off d’Avignon en 2016 et 2017, qui compte désormais plus de 110 représentations, La Tite Compagnie était heureuse de présenter son nouveau projet de création Les Dents du Peigne !

La première résidence de création a eu lieu du 23 au 27 avril à Neuvy-le-Roi et a abouti sur une sortie de résidence, ouverte à tous !

Présentation du projet

L’Île est un rempart. Elle sépare l’autre rive, un territoire à l’abandon, du Continent, une terre promise et fantasmée.

Leïla, ancienne gardienne de chèvres sur l’autre rive, trie désormais les restes des migrants rejetés par la mer, avant qu’ils ne soient vendus. Elle travaille au poste T, sous le contrôle de Majnoun qui l’a placée là. Chef de la Cohorte, il lutte contre l’arrivée de candidats toujours plus nombreux à la migration, avant que ceux-ci ne parviennent au Continent.

Le calme apparent de l’Île se retrouve bousculé le jour où Leila, sans vraiment savoir pourquoi, sauve la vie de Simon. Idéaliste rongé par sa conscience, en quête d’un avenir meilleur sur le Continent, il arrive sur le rivage et manque de se noyer. Leila le sauve et, dans un souhait de se libérer de l’oppression de son bourreau, lui demande alors de faire un choix : lui offrir sa vie, contre la sienne.

Simon se retrouve face à un choix impossible : mettre de côté ses idéaux humanistes en tuant Majnoun pour sauver sa vie, ou bien se rendre et mourir.

Ces résidences permettent aux artistes de travailler à leurs projets et à les faire connaître. Elles sont toujours très appréciées.

La Tite Compagnie

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 16:23

Dimanche matin, l’association « Les Joyeux de l’Escotais » avait convié ses adhérents à l’espace multimédia de Saint-Paterne-Racan pour son assemblée générale.

Bien discipliné, dès son arrivée, chaque membre se dirigeait vers Élisabeth Naverre, la trésorière, pour acquitter sa cotisation, avant de prendre place dans la salle. Une fois tous les chèques établis, et les membres du bureau en place, Alexis Petithomme, le président, adressa ses remerciements à tous les membres présents et passa la parole à Jean-Baptiste Couté, le secrétaire, qui lut le compte-rendu bien détaillé de l’assemblée générale précédente, compte-rendu qui fut approuvé à l’unanimité.

Le bilan financier 2017 fut présenté par Élisabeth Naverre. Il laisse apparaître un déficit explicable par le fait que certaines dépenses relevaient de l’exercice précédent.

Alexis Petithomme fit le point sur les activités de 2017. Il ressort que pour la fête de la pêche, l’association manque de bénévoles ce qui entraîne des difficultés pour assurer tous les postes. M. Lapeyre, propriétaire des prés où se déroule la fête, a adressé ses remerciements à l’association pour le chèque qui lui a été remis au profit de son association sur la maladie de Charcot.

Le théâtre : 700 spectateurs ont assisté aux séances de décembre et un chèque de 2 200 € a été remis à l’association Prader-Willi France pour la recherche médicale sur ce syndrome.

de g. à d. Jean-Baptiste couté, Alexis Petithomme, Élisabeth Naverre et Michel Poupée

de g. à d. Jean-Baptiste couté, Alexis Petithomme, Élisabeth Naverre et Michel Poupée

Projets pour 2018

Théâtre : poursuite des pièces pour les jeunes, les ados et les adultes.

Certaines personnes qui participent à l’encadrement des plus jeunes (répétitions des textes, mises en scène) souhaitent passer la main car une présence tous les samedis matins dès le début septembre est assez contraignante. Il faudrait établir un planning et compter sur au moins quatre adultes. Au niveau des jeunes, des remarques avaient été formulées car leur niveau sonore est trop faible. Les membres du CA s’étaient renseignés sur des micros-cravates mais c’est trop onéreux. Bruno Dupont, adjoint à Saint-Paterne, informe les membres de l’association des améliorations qui ont été apportées à la sonorisation dans la salle : « Nous avons installé une table de mixage plus performante et les micros ont été disposés différemment. De plus, je peux vous annoncer que vous disposerez d’un local spécifique pour votre association en septembre.»

Annette suggère que quelques séances de travail sur la voix pour les plus jeunes pourraient améliorer leur volume sonore.

Les jeunes préfèrent ne jouer qu’une seule pièce et être tous ensemble.

Le problème du droit de diffusion des images pour les plus jeunes acteurs a été soulevé. Il est indispensable que les 2 parents donnent leur autorisation pour les photos sinon les enfants ne pourront pas être acceptés dans la troupe.

Choix des pièces pour les adultes

Il faut impérativement que les pièces retenues soient soumises au CA avant le 1er mai. Pour que tout le comité de lecture puisse avoir lu toutes les pièces susceptibles d’être jouées et avoir fait son choix, il faudrait organiser un circuit. Là aussi, il est impératif que le choix de la pièce soit arrêté avant le 1er juillet pour que tous les acteurs aient le texte à cette date-là. Pour tous, les répétitions commenceront début septembre.

Certains acteurs font savoir qu’ils ne joueront pas cette année. Côté adultes 4 hommes et 6 ou 7 femmes sont partants.

À propos de la séance caritative annuelle, Alexis mentionna que Rose avait proposé au CA de verser une partie des recettes d’une séance au Téléthon et soumit cette suggestion à l’assemblée. Plusieurs personnes précisèrent qu’elles préfèrent continuer à soutenir spécifiquement une association proche de Saint-Paterne, association qui lutte pour aider une famille connue qui se bat pour que l’un des siens puisse bénéficier concrètement de l’avancement de la recherche médicale.

Les dates retenues pour les représentations : 1er et 2 décembre, 8 et 9 décembre 2018 avec la répétition générale le 24 novembre. Séance caritative le 12 janvier 2019 et à Neuvy-le-Roi le 26 janvier.

Le prix d’entrée en 2018 sera de 8 € et le programme sera fourni.

Invitation de la Fédération nationale des compagnies de théâtre amateur à participer au festival à Notre-Dame-d’Oé. Les Joyeux de l’Escotais ont décliné l’invitation mais pourront assister aux prestations d’autres troupes.

Festival des Kampagn’Arts

Les organisateurs ont demandé si les ados seraient volontaires pour rejouer leur pièce sur scène l’après-midi pendant le marché gourmand en attendant l’ouverture du festival. Apparemment il n’y aurait pas vraiment d’objection.

Fête de la Pêche

L’association y participera le 3 juin. Mais le problème du manque de bénévoles est toujours d’actualité. Une réflexion est en cours pour l’organisation de cette manifestation et pour les années futures.

Un public attentif et participatif
Un public attentif et participatif

Un public attentif et participatif

Élections des membres du CA

Le tiers sortant du CA était composé de Michel Poupée, Florence Girbe, Jean-Baptiste Couté et Alexis Petithomme.

Alexis précisa : « J'ai décidé de ne pas me représenter au CA et donc de fait à la présidence car je considère que le fonctionnement de l'association ne correspond plus à mes valeurs. La meilleure des récompenses est le spectacle que nous présentons à la fin de l'année. En gros, ce n'est pas ma vision du bénévolat dans le milieu associatif.»

Cinq candidats se sont présentés : Michel Poupée, Jean-Baptiste Couté, Florence Girbe, Mati Girbe et Cendrine Boigard.

Avant le vote, Jean-Baptiste a souligné qu'il ne souhaitait réintégrer le CA que si les membres de l'association souhaitaient prendre part au changement, qu'il défendrait ses valeurs, et que, si au contraire, ils ne souhaitaient pas voir de changements, il ne fallait pas voter pour lui car il ne serait "qu'un caillou dans leur chaussure".

Résultat du vote : Les élus sont Michel Poupée, Cendrine Boigard, Florence Girbe et Mati Girbe.

Membres du CA : Michel Poupée, Cendrine Boigard, Florence Girbe, Mati Girbe, Jacky Orgeur (de la Pichardière), Jacky Orgeur (du Ripré), Nicolas Beaugé, Nathalie Devallée, Élisabeth Naverre, Marion Boigard, Séverine Hernot, Béatrice Téclu.

Le bureau sera élu dans le courant de la semaine.

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 09:32

 

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 10:37

  C’est mardi dernier qu’une journée professionnelle de rencontres entre artistes et programmateurs de salles de spectacles de toute la Région Centre et de la Sarthe voisine était organisée dans la salle Armand Moisant par Julien Pillot et la compagnie Oculus de Neuvy-Le-Roi qui avaient invité 3 autres troupes de théâtre et une quarantaine de responsables de choix de spectacles. Julien expliqua : « Nous avons voulu créer un mouvement entre comédiens et programmateurs afin de dynamiser nos actions, faire un travail en profondeur sur les différents territoires représentés et aussi montrer qu’à Neuvy, il y a une salle de spectacles qui peut accueillir des compagnies en résidence ». Présente à cette rencontre, Paule Haslé, adjointe au maire de Neuvy,  en charge de la culture, accueillit le public en insistant sur le souci de la municipalité de soutenir et d’encourager les activités culturelles. Puis, Julien Pillot remercia la commune pour la mise à disposition gratuite de la salle et, tout au long de la journée, les 4 compagnies ci-dessous présentèrent leur production dont une qui est en ébauche de création :

La compagnie Serres chaudes

Cette structure artistique, dirigée par le metteur en scène Coraline Gauchi, a vu le jour en 2011 avec « L’amant », une adaptation théâtrale du roman de Marguerite Duras. Lors de cette rencontre, accompagnée du pianiste Baptiste Dubreuil, elle présenta le projet « Bouchère », une rencontre de l’écriture littéraire et musicale autour d’une jeune femme bouchère qui manie le hachoir comme d’autres dansent. Coralie Gauchi expliqua : « La lecture du roman Comme une bête de Joy Sorman a été le point de départ de cette création qui m’a interrogée sur le lien entre art et artisanat.» Le spectacle qui soulève encore beaucoup d’interrogations devrait voir le jour en 2019.

La Petite Compagnie

En parallèle à  sa carrière de comédienne, Tiphaine Guitton écrit et adapte des spectacles. C’est ce qui l’amena en 2009, à créer cette structure qui, depuis 2017,  fait partie du groupe Sycomore,  pour y développer l’écriture et la mise en scène. Son siège se trouve à Saint-Christophe-sur-le-Nais. Aux côtés  de Laurent Prévot aussi bien dans l’interprétation que dans la mise en scène,  elle présenta « Des ils et des elles », une pièce d’anticipation pour tout public à partir de 8 ans, créée en 2017, sur les liens entre filles et garçons, qui fut déjà jouée une dizaine de fois dans le sud de la France. La Petite Compagnie sera présente à la salle des 4 Vents de Rouziers-de-Touraine le 24 mars, avec le spectacle « Le petit chaperon rouge ». Orientée sur l’écriture contemporaine vers la jeunesse, Tiphaine Guitton, poursuit ses créations avec « La métamorphose » pour 2019.  

Paule Haslé accueille les compagnies de théâtre

Paule Haslé accueille les compagnies de théâtre

 La compagnie Oculus

Créée en Touraine en 2013, elle se compose de comédiens et d’artistes travaillant sur des mises en scène collectives ancrées dans la culture de l’imaginaire, la rencontre… Julien Pillot, comédien et porteur du projet, résidant à Neuvy-Le-Roi, accompagné de Marion Nguyen Thé et Arnaud Anson, tous 2 acteurs, ont présenté une pièce de Petr Zelenka « Petites histoires de la folie ordinaire ». Cette réflexion drôle et subtile sur la société d’aujourd’hui où les 3 comédiens jouent les 12 personnages de la pièce sur un texte amusant et des scènes fortes, débouche sur une belle performance d’acteurs comme a pu l’apprécier le public en octobre dernier lors de leur dernière représentation dans cette salle.

La compagnie 2 Si 2 La

Cette compagnie dont le travail mêle clown, théâtre et musique, est née en 2008. Sa fondatrice tourangelle, Clémentine Serpereau, installée à Saint-Pierre-des-Corps depuis 2015, organise en plus de ses spectacles tout public, des ateliers théâtre au sein de la MJC de Joué-les-Tours et des stages de clown. Lors de la rencontre de  mardi, la compagnie présenta « Just like a woman », une pièce de Jalie Barcilon autour de l’errance d’une jeune femme à la veille de sa maternité. Cette création collective a été mise en scène par deux comédiennes, Delphine Poutou et Nathalie Pellé,  accompagnées à la guitare et au jeu par Messaoud Bouzid.

Cette initiative fut bien appréciée des programmateurs venus de la région Centre qui ont ainsi pu puiser des idées de spectacles en fonction de leurs disponibilités. Tous ont trouvé cette journée, organisée par une compagnie de théâtre, « riche en rencontres et en idées, ce qui, il faut le reconnaître, est assez rare, voire inédit » comme le mentionna Julien Pillot de la compagnie Oculus. 

Les artistes des 4 compagnies de théâtre

Les artistes des 4 compagnies de théâtre

Contacts des 4 compagnies :

Serres chaudes : Coraline Gauchi serreschaudes@gmail.com Site : serreschaudes.fr

La Petite Compagnie: Tiphaine Guitton 06-80-63-30-88 ou lapetitecompagnie@orange.fr Site : lapetitecompagnie.net

La compagnie Oculus : Julien Pillot 06-12-80-77-95 ou compagnie.oculus@gmail.com Site : compagnie-oculus.fr

La compagnie 2 Si 2 La : Clémentine Serpereau au 07-50-41-57-65 ou cie2si2la@gmail.com Site : cie2si2la.com

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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 10:50

Vendredi soir, Les Amis de la chapelle saint André avaient donné rendez-vous à leurs adhérents, à la salle d’accueil de Neuvy-le-Roi, pour leur assemblée générale. Tout d’abord, la présidente, Madeleine Fargues, présenta le bilan moral de l’association en se montrant satisfaite de la fréquentation du public aux diverses manifestations axées sur le patrimoine et l’histoire, le but poursuivi étant d’initier des rencontres entre artistes et habitants du territoire et de promouvoir cette chapelle des X et XVème siècles afin que sa restauration se poursuive. Elle précisa que la chapelle est de plus en plus demandée par des associations ce qui obligea à rajouter un paragraphe à la convention qui est en attente d’être signée avec la nouvelle communauté de communes. Le point d’accueil touristique qui s’y tenait en juillet-août ne sera pas reconduit. Une bonne nouvelle, la commune de Neuvy a fait l’achat d’une bande de 2 m au nord, ce qui permettra de pouvoir faire le tour de l’édifice.

Les activités de 2017

Publication du livret « Si Marray m’était conté » écrit par Jean-Pierre Meyer, vice-président de l’association en vente à la mairie de Marray au prix de 5 euros. Théâtre en mai «  Le neveu de Rameau » par la compagnie Coucou la fourmi. Concert en septembre avec Hélène Maurice. Exposition de photos d’Alain Robier avec sculptures et peintures de Vincent Gérard lors des journées du patrimoine. La trésorière Bernadette Beaumont présenta ensuite le rapport financier. Les deux bilans furent adoptés à l’unanimité.

Les projets pour 2018

Première animation en mars avec le festival Femmes en Campagne qui accueillera Anne Fages présidente du secours catholique-Caritas du 37.

En juin, conférence « Mémorial d’un grognard » avec Pascal Dubrisay, historien d’art, et Patrick Binet, éditeur,  du théâtre avec 2 représentations de Feydeau organisé par l’association Touraine Espoir d’Enfants et un concert avec Carine Achard, chanteuse et pianiste qui interprétera de la variété française accompagnée d’un percussionniste.

En septembre, une résidence d’artiste avec Sarah Monjal, peintre professionnelle qui se terminera par l’exposition de ses œuvres lors des journées du patrimoine.

Ce fut ensuite le moment des élections. Les 6 membres sortants furent réélus.

 

Les  membres du bureau avec de gauche à droite, Bernadette Beaumont, Marc Houtard, la présidente Madeleine Fargues et Michèle Rolo

Les membres du bureau avec de gauche à droite, Bernadette Beaumont, Marc Houtard, la présidente Madeleine Fargues et Michèle Rolo

Conseil d’administration : Présidente Madeleine Fargues, vice-présidents Jean-Pierre Meyer et Marc Houtard, secrétaire Michèle Rollo, Trésorière Bernadette Beaumont, François Fortin, Philippe Larus, Wilna Zamarlik, Danielle Le Guillou, Agnès Prunet et Marie-Claude Doussain.

Cotisations 2018 : 12 euros personne seule, couple 18 euros et bienfaiteur 30 euros et plus.

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 09:07

Chaque année, la troupe saint-paternoise « Les Joyeux de l’Escotais » offre la recette de sa première séance de janvier à une association œuvrant dans le domaine de la recherche médicale. Cette année, c’est pour l’association liée au syndrome Prader-Willi France (SPW) que tous les acteurs locaux ont, avec toujours autant de professionnalisme, joué devant un nombreux public puisque 260 personnes étaient présentes ce soir-là, public  venu se divertir et participer à une bonne action.

Avant que le spectacle commence, le président des « Joyeux de l’Escotais », Alexis Petithomme, invita Valéry Fonteny, le papa du petit Jules, 3 ans, à monter sur scène avec lui pour présenter au public son association « Syndrome Prader Willi France » et expliquer la caractéristique du syndrome dont est atteint son plus jeune fils.

Léo, 7 ans, et Jules, 3 ans

Tout d’abord, qu’est-ce que le SPW ?

Le nom de ce syndrome vient de deux professeurs, le professeur Prader et le professeur Willi, médecins pédiatres suisses qui avaient remarqué dans les années 1950 certains signes cliniques et symptômes caractéristiques observés rarement chez quelques enfants.

Ces signes cliniques et ces symptômes, rassemblés sous le terme de syndrome, étaient : une très grande faiblesse musculaire à la naissance, un retard des acquisitions et des apprentissages élémentaires, un certain retard mental, une morphologie particulière et surtout un trouble du comportement alimentaire qui s’installait très tôt et qui finissait par  développer une obésité infantile avec toutes les complications gravissimes que nous pouvons imaginer…. Leur espoir de vie ne dépassait guère 20 ans, dans les années 50.

Depuis les années 80, l’origine génétique est connue. Il s’agit d’un accident génétique que rien ne peut laisser prévoir … Les gênes concernés ne s’expriment plus et vont  provoquer un trouble du neuro développement dès la vie intra-utérine. Il s’agit d’une maladie rare, environ une naissance sur 15 à 20 000, c’est-à-dire environ 40 bébés par an. On estime à ce jour que 1500 personnes environ sont touchées en France.

L’association SPW a été créée en 1996 et fait partie des membres fondateurs de l’Alliance Maladies Rares.

Pour tout découvrir sur le syndrome de Prader Wili

Le cas du petit Jules

Valéry, son papa, et Katia, sa maman ont rapidement su que leur bébé avait un problème. Son manque de tonicité, le fait qu’il dorme tout le temps, qu’il ne pleure pas, avait rapidement alerté les pédiatres à la maternité. Dès la sortie de la maternité, il a passé 5 semaines à l’hôpital pour enfants, Clocheville, à Tours.

Depuis la rentrée de septembre, il est scolarisé le matin en maternelle à Beaumont-Louestault. Il s’est bien intégré mais sa maîtresse pense qu’il aura besoin assez vite d’une auxiliaire de vie scolaire. Sa maman, qui travaille désormais à la maison, trouve qu’il se fatigue vite. Les parents doivent veiller à son alimentation car, avec cette maladie, l’obésité infantile se met rapidement en place. Jules n’a pas droit aux bonbons ! Actuellement, il continue à recevoir des piqûres d’hormones de croissance.

Valéry et Katia sont, bien sûr, conscients du handicap de leur petit garçon et ils essaient de gérer ses problèmes  et de l’aider du mieux qu’ils peuvent.

Chaque année, un mouvement «  A petits pas » qui agit en parallèle de l’association SPW organise des marches au profit de l’association, des entreprises soutiennent cette recherche.

Aussi, quand les parents de Jules ont été contactés par Alexis Petithomme, président des "Joyeux de l’Escotais", pour bénéficier de la recette de leur séance caritative, ils ont adhéré sans hésiter.

Lorsque la soirée théâtrale se termina, Valéry Fonteny fut à nouveau sollicité pour monter sur scène afin de  connaître le montant du chèque qui sera remis à l’association SPW : 2300 €.

En entendant la somme annoncée, il exprima sa joie et sa reconnaissance en ces termes : « C’est par votre solidarité, comme celle de ce soir, que les projets vont pouvoir être menés à terme, les fonds publics, je le répète, étant limités. Nous vous en sommes très reconnaissants, votre soutien nous est cher, tant sur le plan matériel que sur le plan moral ! Car c’est par votre générosité que nous pouvons mener nos missions. Grâce à des moments comme celui de ce soir, nous pouvons dire que notre enfant, est porteur d’un handicap, oui, mais c’est une personne reconnue  à part entière. Merci encore ! »

Alexis avec la famille Fonteny devant les panneaux expliquant le handicap de Jules

Alexis avec la famille Fonteny devant les panneaux expliquant le handicap de Jules

Pour ceux qui n’auraient pas encore trouvé le temps d’aller applaudir « Les Joyeux de l’Escotais » dans leur programmation 2017, il reste une dernière séance, le samedi 27 janvier, à 20 h 30, salle Armand Moisant, à Neuvy-le-Roi. La séance est organisée par le Secours catholique.

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Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


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