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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 17:02

Dans le cadre de sa semaine de manifestations pour fêter ses « 20 ans », l’association christophorienne avait invité Stéphane Gendron,  membre de la Société française d’Onomastique (étude des noms propres) pour parler des lieux-dits de la commune et des communes voisines. Ce sujet, très intéressant, avait attiré une foule nombreuse et, c’est devant une salle comble, que Philippe Larus, le président, présenta le déroulement de la soirée sans oublier les remerciements de rigueur pour les aides apportées pour cet événement. Il rappela les différentes animations organisées tout au long de la semaine et notamment le rallye organisé pour les enfants de l’école. « Grâce au pass sanitaire, on sait que 600 personnes se sont déplacées au cours de la semaine pour venir voir l’exposition. »

Philippe Larus ouvre la manifestation

Philippe Larus ouvre la manifestation

Puis il aborda la manifestation de la soirée : « En 2017, Lionel avait organisé une promenade crépusculaire sur certains lieux-dits de la commune. Cette soirée se composait de deux parties, une randonnée à la découverte de ces endroits et une projection pour les situer sur les cadastres actuel et napoléonien, les comparer et en apprendre l’historique. En 2018, une nouvelle promenade était prévue sur d’autres lieux mais, à cause de la canicule, la promenade s’est résumée à une projection en salle, à l’identique de l’année précédente. Ne pouvant poursuivre ces types de randonnées, il s’est attelé à la tâche et a fait un gros travail en répertoriant tous les lieux-dits de Saint-Christophe avec leur histoire. Ce labeur a débouché sur un fascicule assez important.  Je dois aussi ajouter que Lionel avait depuis déjà quelques temps, proposé de faire venir Stéphane Gendron, spécialiste des lieux-dits, pour traiter de ce sujet. Eh bien voilà, ce soir c’est chose faite. Je laisse à Lionel le plaisir d’offrir au spécialiste, sa publication. »

Lionel Royer remet sa publication à Stéphane Gendron

Lionel Royer remet sa publication à Stéphane Gendron

Il passa ensuite la parole à Stéphane Gendron. « Quel plaisir pour le conférencier de se trouver devant une salle aussi remplie ! Je vous remercie pour votre invitation. Je dois vous dire que l’ONU considère la toponymie comme un patrimoine à part entière ! Ce soir, je vais vous parler des lieux-dits de votre village mais aussi des alentours élargis à une Région en partant des temps éloignés jusqu’à nos jours. Il faut savoir que 95%  sont en place depuis la fin du Moyen Âge. »

Un parterre bien rempli
Un parterre bien rempli

Un parterre bien rempli

Il commença sa présentation par 3 noms de lieux de Saint-Christophe, noms que l’on retrouve dans d’autres régions : Vienne, Gênes (Gesnes, Genne) et Beaujeu.

Le toponyme « Vienne » remonte à l’Antiquité. C’est souvent la partie la plus ancienne de la commune. Il se situe près d’un passage proche d’une rivière. En général, de part sa racine celtique, on peut assurer que l’eau est proche.

Pour le mot Gênes, l’origine est latine et fait état de la présence d’une porte (voire d’un château), d’une digue, d’une vanne sur la rivière, puis d’une pêcherie.  Le terme remonte au Haut Moyen Âge.

Le troisième terme « Beaujeu » est très fréquent dans le centre de la France. C’est une mention médiévale qui désigne une maison (jeu ou joug qui désigne une crête, une hauteur, une montagne) et beau qui désigne un lieu dégagé, une clairière haute. Beaujeu est donc le nom d’une maison située sur la hauteur dans un espace dégagé.

Pour ce qui est du nom du village « Saint-Christophe », il est apparu au XIIe siècle souvent orthographié « Christofle ». Ce saint très populaire était souvent implanté près d’une rivière et d’un gué.

Stéphane Gendron pendant son intervention
Stéphane Gendron pendant son intervention

Stéphane Gendron pendant son intervention

Il aborda ensuite la toponymie en lien avec divers éléments.

L’eau et les lieux humides

Belle Fosse, Pisseoison (petit ruisseau), ancien fief de Neuvy-le-Roi

Le relief (val, tertre, puy, dube, butte)

Vau, vallée : Vaunoble, Vallée des Moujues, Vaudésir, Vallière

Le Tertre, le Point du Jour, Bellevue (lieu d’où l’on a une belle vue)

Le sol (varenne, gravier, bournais, aubuis, marne ou ardillier, argile)

Roche-Racan (nom accolé au nom du seigneur), Roche-Blanche. Roche = maison forte, château.

L’Ardillère, la Hardière, Gâtineau.

De mauvaises terres ont donné : Tout l’y Faut (il faut tout lui donner pour obtenir quelque chose), Moque Barril ( terre inculte pour la vigne), Moque-Souris (moulin qui tourne peu et mal), Aigrefin (mauvais foin).

Les végétaux

La Coudre (coudrier), La Noiraie (noyer), La Fougeraie, La Tremblaie, L’Ormeau

Zones défrichées : Les Essarts, Grand Sart, Le Trochet, Les Exemples (brûlis), Le Breuil (bois)

Les activités humaines (moulin, tannerie, poterie, four, fourneau, charbonnerie, briqueterie, tuilerie, pressoir carrières)

Les Grands Moulins, Le Moulin Basset, Le Moulin Bouleau, La Charbonnerie.

Les constructions (loges, huttes, maison (mé, chaise), chambre, salle, aître (ferme), borde, grange, porteau)

La Métairie, La Borde, La Borde Bouleau, L’Aître aux Godets, La Gagnerie (terre de cultures).

Villebourg : en 1212, Villa Bourelli, en 1285, Ville Borreau. Rien à voir avec un bourg !

Les noms tels que « La Belle Étoile » étaient situés au bord des grands axes (souvent une auberge). Le nom « Passe-Temps » correspondait à une « villa », lieu où l’on est bien.

L’appellation « La Cave Godet » date du XIIe siècle et « L’Aître Godet » du XVe. Ces noms correspondent à une même famille Godet qui a dû accroître son patrimoine.

Et, lorsqu’auprès de « La Belle Étoile » vous trouvez une parcelle nommée « Coupe-Gorge », vous pouvez laisser aller votre imagination !

La religion

La Clarté Dieu (Claritas Dei en 1239) ne laisse aucun doute sur le mot Dieu certains imaginant que c’était un site où l’on soignait une maladie des yeux !

Le nom de Saint-Paterne remonte au XIVe siècle. (Paterne pouvait être remplacé par Père, Pater).

Les noms « Bas Sion » et « Haut Sion » sont à rapprocher du terroir de Syon, la grande montagne de Palestine et dateraient de 1295. Il en existe plusieurs en France. Ce nom « Sion ou Syon » aurait pu être donné en souvenir d’un pèlerinage.

Des noms de lieux-dits créés à partir de noms de personnes.

Ils sont reconnaissables grâce à leur suffixe : ier (ière) ou erie comme La Grandinière, La Cuinière, La P(e)lissonnière (Pierre Pelisson 1403).

La Charbonnerie (Charbonnier), la Boulairie (Boulais ou Boulay), La Paumerie, la Chartrie. Ces appellations dateraient de la fin du Moyen Âge. Le Grand Aubry (Auberie) est un ancien fief datant de 1278.

L’évolution des noms au cours des âges

Entre la langue écrite et la langue parlée, on obtient des choses assez amusantes. En voici quelques exemples :

Le Grand Lay (un chemin) est devenu Le Grand Laid

Le Bout d’Infray s’est transforme en Boudin Frais

Fromenteaux est devenu Les Froids Manteaux

La Reculade a donné L’Herculéenne dans le Berry

Le Menhir des Érables, aux confins du Poitou, s’est transformé en Menhir des Arabes avec toute une légende autour de Charles Martel et des Arabes qui auraient été arrêtés en ce lieu !

Autre légende imaginée avec la Fontaine Pissette, petit ruisseau à faible débit devenue La Fontaine Pie VII. Ce pape aurait, un soir, couché dans le village et, il paraît que le matin, il aurait eu une petite envie qu’il aurait satisfaite en ce lieu. D’où les pouvoirs magiques conférés à cette fontaine !

Fabrice Mauclair, vice-président de l'association en train de discuter avec le conférencier
Fabrice Mauclair, vice-président de l'association en train de discuter avec le conférencier

Fabrice Mauclair, vice-président de l'association en train de discuter avec le conférencier

Il existe ainsi, autour des noms de lieux-dits, beaucoup de choses à découvrir. Certaines sont très instructives ou très amusantes, d’autres laissent perplexes, mais après cette très intéressante prestation de Stéphane Gendron, toutes les personnes présentes ont été unanimes pour ovationner le conférencier pour la qualité et le grand intérêt qu’il a su faire naître pour son travail sur les noms des « lieux-dits » !

Nombreuses furent les personnes à se diriger vers la table où se trouvaient les publications de Stéphane Gendron, notamment son dernier ouvrage sur « Les lieux-dits », afin d’en acquérir un !

Les carnets de chèques étaient de sortie afin d'acquérir le précieux ouvrage
Les carnets de chèques étaient de sortie afin d'acquérir le précieux ouvrage
Les carnets de chèques étaient de sortie afin d'acquérir le précieux ouvrage

Les carnets de chèques étaient de sortie afin d'acquérir le précieux ouvrage

Encore une fois, Histoire et Patrimoine a su gâter son fidèle public en programmant cette conférence dans le cadre des manifestations inscrites dans sa semaine des 20 ans de l’association, semaine qui a déplacé environ 900 visiteurs !

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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 13:37

Vendredi soir, une foule nombreuse s’était donné rendez-vous pour assister à l’ouverture des animations proposées par l’association « Histoire et Patrimoine » dans le cadre de ses 20 ans.

Commentaires entre amis sur les photos
Commentaires entre amis sur les photos

Commentaires entre amis sur les photos

En pénétrant à l’intérieur de la salle socioculturelle, Le Foyer, mise gracieusement à disposition par la municipalité, les regards étaient tout de suite attirés par les panneaux qui masquaient les murs de droite et de gauche. Ces panneaux présentaient une centaine de photographies datant des années 1976 à 1997, photos relatant la vie et les événements passés sur le territoire, photos que tous ceux qui avaient vécu ces moments forts pouvaient commenter entre eux en égrenant leurs souvenirs.

Le président, Philippe Larus

Le président, Philippe Larus

Pourquoi une telle exposition ?

Philippe Larus, le président de l’association, invita les personnes présentes à s’installer puis, avant de laisser la parole à Olga Yardin, des archives départementales, il adressa ses remerciements à la Mme le Maire et à Pascal, agent technique, pour son aide dans l’agencement de l’exposition.

Puis, Olga prit le micro et présenta rapidement le pôle images des archives. Il regroupe environ 3 millions d’images sur l’histoire de la Touraine mais aussi de la France. Elle expliqua les différentes façons utilisées pour collecter et rechercher des fonds de photographies.

« Le fonds de Jean-Gérard et Monique Potier est représentatif des années 1970 et, ce studio en milieu rural est un repère pour des générations. Ce fonds, conservé et numérisé avec l’aide de l’association Histoire et Patrimoine sans oublier Jean-Gérard qui a beaucoup travaillé, constitue une base en ligne qui sera prochainement consultable. Cette étape a été réalisée avec des élèves en bac pro section photo, du lycée Victor Laloux. »

Ce fut ensuite Fabrice Mauclair, vice-président de l’association et habitué des archives qui apporta quelques explications supplémentaires.

« Le processus qui a permis d’engager Jean-Gérard et Monique Potier, bien connus de l’association, est la collecte d’un fonds de photos anciennes qu’ils possédaient et que nous avons pu utiliser lors de notre premier livre. Il faut remonter 10 ans en arrière. J’avais compris qu’Olga était la « grande prêtresse » à la section photos. Je lui ai donc parlé de ce fonds et elle m’a dit que les archives étaient intéressées. Il y a eu une rencontre avec les AD qui nous ont présenté la chambre froide où sont entreposées les collectes.

En 2013, les AD ont acquis le fonds Potier et ses 4 600 clichés. En 2018, une convention de partenariat a été signée entre l’association et les archives, une première, et le travail a pu commencer. »

Une salle quasiment comble
Une salle quasiment comble

Une salle quasiment comble

Puis, Jean-Gérard et Monique parlèrent de leur parcours et de leur arrivée à Saint-Paterne-Racan. Un peu fatigués de leur vie parisienne où ils travaillaient tous les deux en tant que photographes, Jean-Gérard décida de venir prospecter en milieu rural pour trouver un endroit où ils pourraient s’installer et exercer à leur compte. C’est ainsi qu’en 1976, ils s’installèrent à Saint-Paterne-Racan. Après plusieurs travaux dans le bâti, le garage est devenu le magasin et l’écurie, le laboratoire, ils étaient fin prêts pour commencer leur travail de photographes en milieu rural en 1977 !

Monique et Jean-gGérard

Monique et Jean-gGérard

Écoutons Monique : « Le démarrage fut lent mais, petit à petit, le trou s’est fait et la clientèle arriva. »

Comment s’organisait votre travail ?

« C’était un travail en commun. Chacun avait sa partie. »

Jean-Gérard explique : « Pour les catalogues, comme la CAMIF par exemple, je partais sur la semaine pour effectuer la commande et Monique restait au studio et faisait tourner la boutique. La CAMIF possédait un studio ultra-moderne avec plusieurs postes de photographes. »

 

Philippe remercia les deux photographes et les archives pour l’aide logistique apportée pour cette exposition. Les deux stagiaires du lycée Victor Laloux, présents dans la salle, ont été félicités pour la réalisation des kakemonos qui introduisent les différentes parties de l’expo.

Tous ces échanges se sont effectués tout en visionnant les photos de l’expo plus celles retenues pour le livre qui paraîtra au mois de mars.

Jean-Gérard, Monique et Antoine

Jean-Gérard, Monique et Antoine

Pour la projection finale, une surprise attendait nos deux photographes. Antoine Moulin, clarinettiste, agrémenta ce final par quelques morceaux très agréables qui furent très appréciés.

Et, pour clore cette première manifestation des 20 ans de l’association, un verre de l’amitié fut proposé à tous les participants.

Des petits groupes en pleine discussion
Des petits groupes en pleine discussion
Des petits groupes en pleine discussion

Des petits groupes en pleine discussion

Cette exposition débouchera sur la sortie d’un livre. La souscription a été lancée au cours de cette manifestation.

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12 novembre 2021 5 12 /11 /novembre /2021 09:25
Un diaporama animé fera revivre les activités de l'association
Un diaporama animé fera revivre les activités de l'association

Un diaporama animé fera revivre les activités de l'association

Histoire et Patrimoine : 20 ans d'animations

Pour clôturer la semaine organisée pour marquer ses 20 ans, l'association Histoire et Patrimoine présente au Foyer de Saint-Christophe-sur-le-Nais, le samedi 20 novembre, à 15h, une Rétrospective thématique des actions menées depuis 2001.

25 conférences, 19 randonnées découvertes, 16 promenades crépusculaires, 17 expositions, 27 publications sous forme de livres et de plaquettes... Préparée par Lionel et Monique Royer, avec le concours de membres de l'association, une évocation complète sera présentée au travers de diaporamas, lectures et saynètes.

 

Spectacle tout public. Entrée gratuite dans le respect des normes sanitaires en vigueur.

 

Renseignements au 02 47 29 33 18

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10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 11:12
Saint-Paterne-Racan : Les Joyeux de l'Escotais retrouvent les planches

Pandémie oblige, pour la troupe Saint-Paternoise « Les Joyeux de l’Escotais », l’année 2020 fut une année blanche. Aussi, dès qu’ils ont su qu’une bouffée d’air frais soufflait de nouveau sur toutes les scènes du pays, une certaine frénésie s’empara d’eux et la recherche de pièces de théâtre pour présenter leur spectacle de fin d’année fut aussitôt lancée.

Malgré l’interruption forcée de 2020, tous les acteurs bénévoles étaient prêts à repartir pour cette nouvelle édition. Et, il faut savoir que la troupe s’est même enrichi de nouveaux jeunes acteurs.

En restant dans le style qui a fait (et qui fait toujours) la renommée de cette troupe d’amateurs, le « comité de lecture » s’est orienté vers 3 pièces, chacune adaptée aux tranches d’âges des acteurs et à leurs centres d’intérêt : enfants, adolescents et adultes.

Et, comme lors de l’édition 2019, un groupe de 3 jeunes adultes, Mati, Margot et Juliette, en totale autonomie, préparent une petite pièce dont elles vous réservent la primeur.

Mais, pour cette édition 2021, plusieurs petites surprises vous attendent lors de chaque représentation.

Octobre 1961 : Est-ce que cette date vous dit quelque chose ? Fidèles spectateurs de la dynamique troupe « Les Joyeux de l’Escotais », cette date est celle de la création de l’association qui fête donc cette année ses 60 ans d’existence sans interruption (excepté 2020).

Pour cette nouvelle saison, 28 acteurs ont commencé leurs répétitions depuis le début septembre. Cendrine, la présidente, constate que « Cette année, ça semble un peu plus difficile pour mémoriser les textes ! Mais, tout se passe dans la bonne humeur. De toute façon, je leur fais confiance, nous serons prêts pour notre première représentation ! »

Quel programme est donc prévu pour cette reprise ?

En ouverture, 7 jeunes acteurs présenteront « La malédiction d’Halloween » de Patrick Mermaz. Pour les guider et assurer la mise en scène, Françoise, Virginie, Brigitte et Annette se sont attelées à la tâche.

Aperçu de la pièce : Pour avoir dérangé un sorcier pendant la nuit d’Halloween, trois enfants sont transformés en monstres et condamnés à rester enfermés dans un vieux manoir abandonné. S’ils veulent être libérés de cette malédiction, ils devront se faire remplacer par trois autres enfants, un soir d’Halloween.

Ce sera ensuite aux 4 adolescents qui interprèteront « Leçon de surf » d’Anne-Sophie Nédélec, de monter sur la scène. Nicolas et Cendrine ont assuré la mise en scène.

Aperçu de la pièce : Mike, prof de surf, a des méthodes d’enseignement très particulières… Mais, que dire de la motivation de ses trois élèves… !

De g à d : 1er rang : Nicolas, Jacky et Jean-Paul ; 2e rang : Brigitte, Florence, Virginie, Annette, Marion, Élisabeth, Cendrine (présidente)

De g à d : 1er rang : Nicolas, Jacky et Jean-Paul ; 2e rang : Brigitte, Florence, Virginie, Annette, Marion, Élisabeth, Cendrine (présidente)

Avant l’entracte, les trois jeunes adultes prendront possession de la scène et, pour terminer cette soirée qui s’annonce sous le signe de la gaîté et de la bonne humeur, les sept adultes occuperont la scène pour interpréter « Un passé pas si simple » pièce en 4 actes de Jean-Claude Martineau avec une mise en scène assurée par Brigitte, Élisabeth, Didier et Michel

Aperçu de la pièce : Philippe, écrivain quinquagénaire, en pleine crise d’existentialiste, vient de se séparer de son épouse. Si la séparation s’est faite en douceur, il erre cependant comme une âme en peine dans sa propre maison. Avait-il bien épousé la femme de sa vie ? N’a-t-il pas raté le coche avec les autres femmes connues auparavant ? Son fils, Laurent, voyant l’état de décrépitude dans lequel son père est en train de sombrer, décide de provoquer un électrochoc…

Une soirée basée sur la bonne humeur où les rires seront de mise pour faire oublier, le temps de quelques heures, cette pandémie qui n’en finit pas !

Pratique

Dates des séances :

Les samedis 4 et 11 décembre à 20 h 30

Les dimanches 5 et 12 décembre à 14 h 30

Le samedi 15 janvier à 20 h 30 : soirée caritative au profit de l’association « Magie à l’hôpital ».

Entrée : 8 €

Toutes les séances auront lieu à la salle Jacques Gabriel.

Le pass sanitaire est obligatoire.

Prévoir un masque.

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 09:10
Le conférencier, Stéphane Gendron

Le conférencier, Stéphane Gendron

Conférence "Promenades toponymiques à Saint-Christophe-sur-le-Nais et communes voisines"

Dans le cadre des animations organisées pour marquer ses 20 ans, l'association Histoire et Patrimoine organise le Vendredi 19 novembre au Foyer de Saint-Christophe-sur-le-Nais, à 20h30, une conférence présentée par l'historien Stéphane Gendron.

Si de nombreux noms de lieux de la région de Saint-Christophe-sur-le-Nais sont évocateurs, d'autres continuent d'intriguer. Que signifient en effet des noms tels que La BâteVaudésirTout-l'y-FautLa Croix-PapillonHuppe-Loup, etc. A quelle époque sont-ils apparus et dans quel contexte ? Comment le chercheur procède-t-il pour les étudier, pour tenter de mieux les comprendre ? Stéphane Gendron, toponymiste, propose de montrer tout l'intérêt de l'étude des noms de lieux pour la connaissance d'une commune, d'une région (villages, hameaux, écarts, lieux-dits, rues, etc.).

Entrée gratuite dans le respect des normes sanitaires en vigueur.

Renseignements au 02 47 29 33 18

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 11:24

Après les annulations successives des animations proposées par l’association Histoire et Patrimoine, vendredi soir, l’association avait enfin pu présentée la conférence de Thierry Albert-de Rycke, programmée initialement pour le 26 mars. Ce sont donc 60 personnes munies de leur passe sanitaire qui se sont retrouvées dans la salle socioculturelle, le Foyer, pour assister à cette très intéressante et instructive conférence sur « Les faïences de Saint-Christophe et de Tours ».

Un bel auditoire
Un bel auditoire
Un bel auditoire

Un bel auditoire

Philippe Larus, président de l’association, ouvrit la séance devant un public masqué, normes sanitaires respectées ! Il remercia toutes les personnes qui s’étaient déplacées et la municipalité pour la mise à disposition de la salle. Il souhaita la bienvenue à tous ceux qui découvraient cette belle salle.

Ce fut pour lui l’occasion de parler de la semaine des 20 ans de l’association et du riche programme prévu pour cette semaine.

« Mais, ce soir, vous êtes ici pour mieux connaître le passé artisanal de notre commune. L’association, au travers des recherches de Lionel, Fabrice et Guy, avait déjà travaillé sur ce sujet. Thierry, ce soir, a axé sa présentation sur les faïences de Saint-Christophe et de Tours qui sont, comme vous le verrez, indissociables ! »  Après ces paroles, il laissa la place au conférencier.

Philippe, le président, et Jean

Philippe, le président, et Jean

Thierry, au pupitre, secondé par Jean pour le déroulement du diaporama, précisa que sa « causerie » se composait de 3 parties : l’historique et la fabrication des faïences, les faïences de Saint-Christophe et Tours, les faïences de Nevers.

L’historique et la fabrication des faïences

Les premières faïences apparurent en Irak au 9ème siècle puis en Égypte, en Italie,…. C’est la vile italienne de Faenza qui donna le nom de faïence pour les objets en céramique que l’on appelait aussi majolique. La France adopta le mot « faïence » pour la céramique. Les premières faïenceries de France apparurent à Nevers à la fin du XVIe  siècle car la terre présentait des similitudes avec celle d’Italie.

Puis, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, les plus grosses faïenceries se développèrent.

La terre utilisée pour les faïences est l’argile qui peut être de différentes couleurs. Ceux qui travaillaient la terre pouvaient être appelés de façon imagée, des « patouilleaux » ce qui laisse deviner le travail exécuté avec les pieds. Au début, il n’existait que 5 couleurs obtenues avec le cobalt (bleu), manganèse (jaune), cuivre (vert), antimoine (noir) et le fer (rouge) mais cette couleur n’était pas vraiment fiable ! À noter, le bleu de Saint-Christophe était plus foncé que celui de Rouen.

Jean et Thierry
Jean et Thierry

Jean et Thierry

Les faïences de Saint-Christophe et Tours

Les premières faïenceries s’installèrent à Saint-Christophe à la fin du XVIIe siècle. Il y avait alors 3 potiers, le plus important étant Pierre Épron. Avec ses frères, il créa une association : Faïencerie de la Chartrie. En 1738, ils signèrent un bail pour la ferme de Saint-Gilles. L’année suivante, Pierre Épron acheta la maison du Dauphin.

Avec Guerche, en 1740, pour lutter contre la concurrence, il demande la régularisation de sa faïencerie afin de créer la faïencerie de Saint-Christophe. Refus. En 1742, nouvelle demande pour simple autorisation. Réponse favorable pour des faïences communes (cul noir) et faïences fines (qui ne vont pas au feu). Ces faïences sont de meilleure qualité que celles de Nevers !

Le 20-06-1745, coup d’accélérateur de la faïencerie. Mathurin Épron cède une partie de ses terres de la Chartrie et va s’installer à Tours avec un atelier à Saint-Pierre-des-Corps.

À cette époque, un jeune faïencier, Jean Loiseau, souhaite s’installer à Saint-Christophe mais personne ne veut de concurrent. Il part s’installer à Malicorne dans la Sarthe (le Maine d’alors) où la faïencerie tourne encore !

À Tours, Mathurin Épron est nommé « officier de bourgeoisie » Avec Cerf, l’entente fut de courte durée.

Il tenta de fabriquer des faïences fines à Tours et à Saint-Christophe mais, leur faïencerie fine gêne le développement des faïences fines d’Angleterre.

Après la signature du traité de Libre-échange avec l’Angleterre, en 1786, le déclin des Faïenceries de Saint-Christophe et de Tours s’amorça. Malgré la concurrence des faïences fines anglaises un certain niveau d’activités se poursuivit sous Napoléon avant de s’éteindre définitivement.

Saint-Christophe-sur-le-Nais : Beau succès pour la conférence sur les faïences de Saint-Christophe
Saint-Christophe-sur-le-Nais : Beau succès pour la conférence sur les faïences de Saint-Christophe
Saint-Christophe-sur-le-Nais : Beau succès pour la conférence sur les faïences de Saint-Christophe
Saint-Christophe-sur-le-Nais : Beau succès pour la conférence sur les faïences de Saint-Christophe

Les faïences de Nevers

Il existe beaucoup de similitudes entre les faïences de Saint-Christophe et celles de Nevers. Les faïenciers avaient fait leur apprentissage à Nevers. Le sable utilisé dans la préparation de la terre vient de Nevers car, c’était le meilleur ! Notre conférencier a quelques doutes sur quelques faïences exposées au musée de Nevers sur la provenance de quelques-unes. Alors, Nevers ou Saint-Christophe ? Saurez-vous faire la différence ?

 

Saint-Christophe ou Nevers ?

Saint-Christophe ou Nevers ?

Après cette brillante et intéressante prestation, Thierry, beaucoup plus détendu, s’est prêté au jeu des questions-réponses. Le public, conquis par le conférencier, lui adressèrent plusieurs questions mais, certains n’hésitèrent pas à lui faire part de quelques connaissances ou anecdotes liées aux faïences de Saint-Christophe. Ce beau sujet, présenté sous un angle totalement nouveau, a conquis le public qui le remercia par une véritable ovation.

Une partie du public en train d'admirer les faïences exposées par le collectionneur

Une partie du public en train d'admirer les faïences exposées par le collectionneur

Cette présentation fut dédiée par le conférencier, à Guy Bodeven, membre du CA de l’association qui l’avait initié et lui avait donné l’envie d’en savoir plus sur cet artisanat disparu. !

Peut-être que, dans quelques temps, les différents travaux réalisés sur ce thème seront regroupés dans une nouvelle publication de l’association ! À voir…

La semaine des 20 ans d'Histoire et Patrimoine

Si vous êtes intéressé(s) par le repas de clôture, inscrivez-vous avant le 8 novembre à :

davidbd@orange.fr ou hp.scsln@gmail.com ou au 02 47 29 37 31

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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 07:47
Le conférencier présentera les plus belles pièces de sa collection

Le conférencier présentera les plus belles pièces de sa collection

L'association Histoire et Patrimoine organise une conférence intitulée « Les faïences de Saint-Christophe ». Thierry Albert-De Rycke, membre du Conseil d'Administration, collectionne de longue date les faïences christophoriennes dont il est devenu un spécialiste. Il s'attachera au cours de sa communication à expliquer comment le village de Saint-Christophe, fut dans le premier quart du XVIIIe siècle un foyer important de développement de la faïence de Touraine. Les premières fabriques installées à Saint-Christophe connurent des extensions à Saint-Pierre-des-Corps avant de rayonner sur l'ouest de la France tout en entretenant des relations étroites avec Nevers. La faïence de Tours étant indissociable de celle de Saint-Christophe, une partie de la conférence lui sera consacrée.

 

Sur le plan pratique :

Conférence présentée le vendredi 29 octobre à 20h30 au Foyer, salle socio-culturelle de Saint-Christophe-sur-le-Nais.

Entrée libre et gratuite dans le respect des normes sanitaires en vigueur.

Renseignements au 02 47 29 33 18.

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15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 09:05

Après une saison blanche, pour sa quatrième sortie jeudi dernier, l’association de randonnée pédestre, Pédibus, avait choisi les chemins de Villebourg pour profiter d’un bel après-midi ensoleillé. Cette randonnée, inédite pour le club, avait été reconnue durant le confinement par Lionel Royer et proposée aux responsables lorsque les déplacements de 10 km autour du domicile avaient été autorisés.

Ce sont donc 16 randonneurs (quelques adhérents sont encore en vacances, privilège des retraités) qui se sont retrouvés à 14 h sur le parking de la salle des fêtes. Après avoir suivi un chemin parallèle à La Vilette, rivière passant sur la commune, puis l’avoir traversée à gué, c’est dans un bois que les marcheurs se sont retrouvés. Ce charmant chemin pentu à permis d’arriver sur le plateau où les cultures ont fait place aux bois.

Les randonneurs avant la séparation des "petits" et "grands" marcheurs

Les randonneurs avant la séparation des "petits" et "grands" marcheurs

Après 2,600 km, le groupe s’est scindé en 2 car, l’originalité de cette association, c’est de prévoir deux itinéraires avec une bonne partie commune pour que les « petits marcheurs » puissent bénéficier de ces sorties encadrées à leur vitesse et sur un trajet plus court, autour de 5 à 6 km.

Les "grands" randonneurs devant le verger.
Les "grands" randonneurs devant le verger.

Les "grands" randonneurs devant le verger.

Les « grands marcheurs » poursuivirent la randonnée et  découvrirent un magnifique verger aux pommiers bien taillés et portant encore de petites pommes rouges et jaunes. Plus loin, les cultures interrogèrent les randonneurs. Ce fut l’occasion de parfaire ses connaissances en botanique : des grandes surfaces de sorgho et, un peu plus loin, un champ de « miscanthus sinensis » ou roseau de Chine. Ces graminées entrent dans des compositions florales.

Champs de sorgho et de roseaux de Chine
Champs de sorgho et de roseaux de Chine

Champs de sorgho et de roseaux de Chine

Et, après avoir parcouru une dizaine de kilomètres, le parking se profila à l’horizon. Rendez-vous fut pris pour la semaine prochaine sur d’autres chemins.                            

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26 septembre 2021 7 26 /09 /septembre /2021 18:41

Réactions des habitants du territoire à l’arrivée des feuilles d’automne !

 

Vendredi soir, les responsables du Collectif Citoyen ont convié les adhérents à une réunion à Rouziers-de-Touraine. À 19 h 30, Philippe Gautier ouvre la séance en souhaitant la bienvenue à la cinquantaine de personnes présentes composée de propriétaires, locataires et élus et et les remercie pour la confiance accordée aux créateurs. Il précisa aussi que la réunion se passera dans le respect des consignes sanitaires (pass présenté à l’entrée) et que chacun devra garder son masque dans la salle.

Les 4 personnes à l’origine de ce Collectif se présentent, chacune ayant eu ou ayant encore une fonction d’élu.

L’ordre du jour est ensuite annoncé, certaines personnes, pas encore inscrites, n’en ayant pas eu connaissance.

Jean-Marc Chahignan, aborde le premier point à l’ordre du jour, point important pour le devenir du collectif actuel qui a atteint ce soir la centaine d’adhérents.

Ordures ménagères : Succès pour la première réunion en présenciel du « Collectif Citoyen »

1-Proposer des référents par communes

En ce début de réunion, pas de véritable accroche au sein du public, mais au fur et à mesure du déroulement de la soirée, plusieurs personnes comprennent le rôle qu’elles pourront jouer dans leur commune et auprès de leurs amis pour les inviter à rejoindre le collectif et à participer aux actions menées.

2-Transformer le collectif en association

Philippe fait remarquer : « Au début, le nombre d’adhérents stagnait mais à la tombée des feuilles d’automne dans les boîtes à lettres, les habitants du territoire se sont réveillés et le nombre d’adhérents est en hausse chaque jour. »

Jean-Marc explique qu’un collectif a des pouvoirs limités et que si l’on souhaite mener des actions il faudra de l’argent. D’où l’importance de cette transformation. Un vote est organisé pour acter cette transformation et les 51 personnes présentes donnent leur accord. La cotisation est fixée à 5 € par adhérent. Une assemblée générale sera organisée pour valider les statuts, élire les membres du bureau (les candidats sont invités à se faire connaître par mail) et déclarer l’association en préfecture en précisant son siège social.

3-Discussion sur la mise en place de la TEOM

Plusieurs personnes prennent la parole pour exposer leur cas personnel. Pour l’ensemble des présents propriétaires de leur habitation (moins une personne) leur feuille de taxes foncières les a désagréablement surpris en voyant apparaître dans une nouvelle colonne réservée aux OM, le montant de la taxe appliqué et la somme qui en découle et se rajoute ainsi au montant du foncier bâti. Des augmentations disproportionnées par rapport au volume d’ordures ménagères déposé. De plus, certaine feuilles d’impôts comportent de grosses « erreurs » comme l’ont reconnu les élus responsables de cette nouvelle facturation. La seule personne ayant eu une légère diminution est une locataire qui a tenu à exprimer son mécontentement sur la façon dont on impose aux personnes un choix de ramassage préétabli : « Où j’habitais avant, la facturation était faite au nombre de levées. Ici, on m’a dit que ce n’était pas possible. » Il est vrai que de nombreux utilisateurs ne mettent pas leur poubelle chaque semaine.

Jean-Marc a, feuille d’impôt en mains, fait une lecture expliquée des différentes colonnes et des résultats qui en découlent. Les frais de gestion font « bondir » les usagers !

De cette discussion est ressortie l’injustice flagrante de ce mode de taxation. L’ensemble des présents opte pour un retour à la REOM incitative, c’est-à-dire basée sur le volume de déchets produits ou TEOM incitative avec une part fixe et une part calculée sur la production : levées ou pesées. Les poubelles des habitants de l’ex CC de Gâtine-Choisilles sont déjà équipées de poubelles « pucées » mais pas celles de l’ex CC Pays de Racan. La solution est simple et peu coûteuse : on équipe toutes les poubelles de puces et chacun paiera un juste prix et sera incité à trier du mieux possible ses déchets et à les réduire. Actuellement, beaucoup se demande « pourquoi trier ? »

Plusieurs actions ont été avancées pour marquer le mécontentement des usagers par rapport à l’injustice de la TEOM.

4- Rencontre avec Éric Lapleau

Lors de la mobilisation du collectif devant le siège de la Com Com, le 15 septembre, Éric Lapleau, vice-président en charge de ce dossier, avait accepté une rencontre avec des membres du collectif. Des personnes sont prêtes à discuter avec lui : Mme et MM. B. L, G. R., P. H. (candidats de la salle) et les 4 créateurs

5-Les actions à mener pour se faire connaître

  • Des cafés citoyens

Cela permettrait d’aller vers les habitants du territoire. En effet, on a constaté que de nombreuses communes ne sont pas représentées au niveau des adhérents. Ce sont souvent de petites communes où le bâti est moins cher et l’augmentation moins sensible même si, quelques cas concrets prouvent le contraire.

  • Lancer une pétition

Action qui est validée à 100%. Dès qu’elle sera rédigée, elle sera mise en ligne sur différents supports et sera tirée sur papier pour recueillir des signatures auprès des habitants (d’où le rôle des référents par communes).

Éditer des flyers (Jean-Marc se charge de leur création) qui seront envoyés par mail chacun utilisant son carnet d’adresses pour multiplier les envois. Un peu de boîtage peut aussi être envisagé sur certains secteurs.

Un ancien élu aimerait connaître le bilan de sortie de la REOM. Jean-Marc rappelle qu’avant il y avait deux communautés de communes avec un système de facturation différent. Sur Racan, c’était le SMIOM basé à Couesmes qui facturait les OM. Ce syndicat regroupait les communes du canton de Neuvy-le-Roi et certaines du canton de Château-la-Vallière. Quand il a été dissous, il y avait un trou de 300 000 € qu’il a fallu combler. Cette dette a été partagée entre notre Com Com et celle de Touraine Nord-Ouest, ce qui, pour les élus justifie le passage à la TEOM et aux augmentations que cela induit.

Une première demande de documents adressés à la Com Com étant restée sans réponse, elle sera réitérée concernant le budget 2020, les prévisions 2021 et les marchés publics. Philippe va s’en charger.

Il a été décidé qu’avant la prochaine assemblée, ceux qui le désirent peuvent envoyer leurs idées par mail pour de futures actions.

Beaucoup de projets à mener à terme. Cette première réunion s’est déroulée dans une bonne ambiance dans le respect des autres, chacun ayant pu s’exprimer comme il le souhaitait.

Pour rejoindre le collectif :

 https://collectifgatineracan.org/abonnement-au-collectif-gatine-racan/

Pétition en ligne : https://chng.it/FQnHHqsgqy

 

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20 septembre 2021 1 20 /09 /septembre /2021 07:58

Cette année, pour les « Journées du Patrimoine », en accord avec la municipalité, l’association « Histoire et Patrimoine », sous la conduite de Fabrice Mauclair, samedi matin, et de Lionel Royer, dimanche après-midi, a permis à plus de 50 personnes de mieux connaître le riche passé de Saint-Christophe-sur-le-Nais.

Les visiteurs devant l'Hôtel de Ville
Les visiteurs devant l'Hôtel de Ville
Les visiteurs devant l'Hôtel de Ville

Les visiteurs devant l'Hôtel de Ville

Au départ, fixé devant l’hôtel de ville, Catherine Lemaire, maire de la commune, entourée de quelques élus, et Philippe Larus, président de l’association, souhaitèrent la bienvenue aux Christophoriens présents mais également aux nombreuses personnes étrangères à la commune.

Les élus et Le président d'Histoire et Patrimoine
Les élus et Le président d'Histoire et Patrimoine

Les élus et Le président d'Histoire et Patrimoine

Philippe Larus indiqua que, ce parcours créé en 2004 par l’association, avait grand besoin d’un rafraîchissement et que ce projet devait être l’une des actions engagées pour les 20 ans d’Histoire et Patrimoine. Finalement, ce projet a été repris par la municipalité et mené à bien pour être de nouveau opérationnel pour ces Journées du Patrimoine. 

Philippe Larus s'adressant aux visiteurs

Philippe Larus s'adressant aux visiteurs

Il passa ensuite la parole à Madame le Maire : « Ce travail a été réalisé en partenariat avec les associations Histoire et Patrimoine et Rayonnement de Vaudésir. Plusieurs réunions ont eu lieu et nous avons décidé de refaire les plaques du premier parcours en travaillant avec l’imprimerie Lesage et d’en créer un nouveau mettant en valeur 6 nouveaux sites sur la commune. Nous avons donc « Au fil des rues » pour la découverte du bourg, et « Au fil des chemins » pour les extérieurs. Les nouvelles plaques sont arrivées vendredi après-midi et elles ont aussitôt été mises en place pour ces Journées du Patrimoine grâce à Pascal, notre employé communal, et à Emmanuel, l’adjoint qui a suivi ce projet. Il reste encore à venir le planimètre, la table d’orientation et les dépliants.»

Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet
Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet
Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet
Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet

Catherine Lemaire présentant le travail sur le projet

Cette déambulation dans le village a permis aux personnes présentes de découvrir les curiosités propres à la commune comme les cavités aussi nombreuses que les habitants et s’étageant sur 4 niveaux. Ils ont aussi appris pourquoi Saint-Christophe est doté d’un hôtel de ville et non d’une mairie, les liens de l’écrivaine Daphné du Maurier avec cette commune, la présence à la même période de deux enfants de Saint-Christophe devenus médecins et membres de l’Académie des Sciences. On ne peut parcourir ce beau village sans faire une halte sur sa place entourée de belles maisons en pierres du pays ni mentionner le nom du seigneur du lieu, Jehan d’Alluye, qui ramena de la croisade un morceau de « la vraie croix », qui est à l’origine de la croix de Lorraine ! Les noms des rues évoquèrent les activités passées : rue des Potiers, des Tanneurs, des Grands Moulins….et la rue du Vieux Château pour rappeler la présence d’une motte féodale et les restes d’un donjon !

Déambulation dans le village
Déambulation dans le village
Déambulation dans le village
Déambulation dans le village
Déambulation dans le village

Déambulation dans le village

La visite de dimanche s’est terminée au niveau de l’église où un concert était offert pour clore ces Journées du Patrimoine.

Lorsque les dépliants seront prêts, chacun pourra, à sa vitesse, reprendre le parcours en allant de plaque en plaque pour découvrir les 9 sites dignes d’intérêt dans le cœur du village.

L’association Histoire et Patrimoine peut, sur demande, organiser des visites guidées du bourg et de l’église.

Prochaines manifestations à la salle socioculturelle « Le Foyer » :

Conférence sur la justice en Touraine le 24 septembre à 20 h 30

Conférence sur les faïences de Saint-Christophe le 29 octobre à 20 h 30

Semaine d’animation pour les 20 ans de l’association du 12 au 19 novembre

Contact : 02 47 29 33 18 mail : hp.scsln@gmail.com

Site : http://histoire-patrimoine.jimdofree.com

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  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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