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21 janvier 2020 2 21 /01 /janvier /2020 12:14

Arrivés à Vlorë la veille, en fin d'après-midi, c'est avant notre départ pour l'étape suivante que nous faisons un petit tour de ville.

Vlorë est l'une des villes les plus anciennes de l'Albanie. Elle a été fondée au VIe siècle en tant que colonie grecque appelée Aulon. C'était un port important de l'Empire romain. 

En 1851, la ville fut gravement endommagée par un violent séisme. C'est ici qu'Ismaïl Quemali proclama l'indépendance de l'Albanie le 28 novembre 1912, pendant la première guerre balkanique.

Le front de mer vu depuis la fenêtre de notre chambre
Le front de mer vu depuis la fenêtre de notre chambre
Le front de mer vu depuis la fenêtre de notre chambre

Le front de mer vu depuis la fenêtre de notre chambre

Nous quittons l'hôtel à 9 h, après avoir fait connaissance de Dritan, notre nouveau guide. Dans le centre ville règne une animation assez intense. Le chauffeur nous emmène sur une colline qui domine la ville et nous permet d’en avoir de belles vues.

Un aperçu de la ville de Vlorë

Un aperçu de la ville de Vlorë

Quelques kilomètres après Vlorë, le guide nous signale que la mer Adriatique cède la place à la mer Ionienne et la côte sableuse est remplacée par une côte rocheuse. Puis, la route s’éloigne du bord de mer et entame la montée d’un col qui culmine à 1050 m.

Après Vlorë, la route serpente dans la montagne jusqu'au col
Après Vlorë, la route serpente dans la montagne jusqu'au col
Après Vlorë, la route serpente dans la montagne jusqu'au col

Après Vlorë, la route serpente dans la montagne jusqu'au col

Au sommet du col, le chauffeur nous propose une marche de 20 mn pour aller admirer un beau panorama. Au terme de cette petite rando rendue parfois glissante à cause des aiguilles de pin sur les pierres, nous avons effectivement une belle vue. Le guide nous explique que c’est dans cette crique  que Jules César a combattu et vaincu l’armée de Pompée de retour de Dyrrhachium, l’actuelle Durrès. Le col est d’ailleurs appelé col « Jules César » en souvenir.

Le panorama que l'on découvre au terme de la petite marche.
Le panorama que l'on découvre au terme de la petite marche.

Le panorama que l'on découvre au terme de la petite marche.

Après le déjeuner pris en bord de mer, nous allons à Dhërmi, village à flanc de colline, avec une vieille église perchée, but de notre promenade. Le chauffeur nous dépose au bas du village et, c’est à pied, à travers des rues et ruelles en travaux, que nous accédons à la vieille église orthodoxe perchée qui date du XIVe siècle et qui renferme de nombreuses fresques. Le but de notre visite est atteint !

 

Un joli village perché en pleine restauration
Un joli village perché en pleine restauration
Un joli village perché en pleine restauration
Un joli village perché en pleine restauration

Un joli village perché en pleine restauration

Du haut du village, nous avons une belle vue sur la côte.

Vue sur la ville basse

Vue sur la ville basse

Notre route se poursuit jusqu'à Himarë, petite station balnéaire, où nous devons passer la nuit. Une fois les bagages déposés dans la chambre d'hôtes, nous allons découvrir un autre village perché, Pilur.

Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer
Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer
Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer
Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer

Pilur, un village perdu dans la montagne mais dont les maisons commencent à se restaurer

Quand nous revenons à Himarë, petite ville située face à Corfou, le soleil commence à décliner...

Un bel éclairage pour le front de mer.

Un bel éclairage pour le front de mer.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 09:20
Berat, la ville aux "Mille fenêtres"

Berat, la ville aux "Mille fenêtres"

Nous arrivons à Berat en milieu d'après-midi. Nous allons tout de suite à l’hôtel où nous sommes accueillis très gentiment avec une petite liqueur à déguster. Puis, Klodi nous emmène découvrir cette fameuse ville aux « Mille et une fenêtres ». Elle s'étend de part et d'autre de la rivière Ossum. Rive gauche se trouve le quartier Gorica et rive droite, Mangalem dominé par la forteresse.

Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville

Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville

Elle aurait été construite en 2400 av JC avec une première forteresse dont il ne reste rien. L’actuelle date principalement du XIIIe siècle et contient plusieurs églises byzantines et des mosquées ottomanes. Elle est construite sur une colline rocheuse et est accessible seulement par le côté sud. 

                                                                                                                                                                                          

Le bois placé tous les mètres environ assure une élasticité préventive pour les séismes

Le bois placé tous les mètres environ assure une élasticité préventive pour les séismes

En observant les murs en pierre nous pouvons remarquer que tous les mètres, du bois ceinture les constructions afin de préserver les bâtiments des tremblements de terre nombreux dans ce pays. 

Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.

Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.

Des fenêtres, à l’étage, sont parfois construites en avancé comme les bow windows anglais, pour donner un peu plus de lumière. Outre la pierre blanche et le bois, les autres matériaux utilisés étaient la brique (églises orthodoxes) et le torchis.

Les ruelles étroites interdisent toute circulation de voitures.

L'église Sainte Trinité bien restaurée, avec la ville nouvelle en contrebas.

L'église Sainte Trinité bien restaurée, avec la ville nouvelle en contrebas.

Il y a eu jusqu’à 43 églises à Berat et, il en reste encore 13 aujourd’hui. Comme elles étaient toutes fermées, nous n’avons pu les admirer que de l’extérieur.

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 14:23
Au premier plan, notre hôtel, le Panorama

Au premier plan, notre hôtel, le Panorama

À 8 h 30, nous sortons de l’hôtel pour aller au musée. Nous traversons le bazar local qui s’étale tout au long de la rue qui mène à la forteresse. Il y a de nombreuses petites boutiques qui regorgent d’artisanat local mais aussi de babioles made in China. Comme il est encore tôt, elles sont fermées et nous pouvons circuler facilement.

La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.
La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.
La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.

La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.

Nous arrivons à la forteresse et nous nous promenons à l’intérieur en attendant que le musée ouvre. Nous avons de belles vues sur la ville de Kruja.

Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.

Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.

La visite du musée dédié à Skanderberg, héros national, terminée, nous quittons Kruja pour Berat avec un arrêt à Durrës, ville touchée récemment par le dernier séisme survenu en Albanie.

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 13:21

Un minibus vient nous prendre à l’hôtel à 6 h 30 pour nous emmener à Koman. La route est assez touristique mais pas toujours en bon état !  Nous avons de belles vues sur le lac. Nous arrivons au port de Koman à 8 h 20 pour embarquer à 9 h. 

Vers 8 h 50, nous nous dirigeons vers notre embarcation : un bateau-bus. La coque est celle d’un bateau sur laquelle on a installé un bus sans ses roues bien sûr car, l’hiver il fait froid et cela permet donc aux passagers d’être bien installés à l’abri et au chaud. C’est curieux mais ingénieux !

Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus
Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus
Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus

Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus

Les paysages que nous découvrons durant notre trajet sont magnifiques.

Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman

Il y a des arrêts non aménagés le long du parcours, les passagers descendent et partent aussitôt sur des sentiers très pentus pour parfois 2 h ou plus de marche avant d’arriver à destination.

Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.
Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.

Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.

Nous arrivons au terme de notre voyage, à 10 h. On nous propose un choix d’activités pour nous occuper avant le déjeuner. Nous optons pour la tranquillité d'une promenade en barque. Il faut redescendre par un escalier au niveau du lac où nous attendent le patron et sa barque. Il nous a fait faire une superbe promenade !

La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.

La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.

Quand nous revenons à l’auberge, c’est l’heure du déjeuner avec un repas très copieux : salade et fromage habituels, une truite, puis une côtelette de porc et des légumes et, pour finir le repas, un petit verre de raki !

Servis comme des princes !

Servis comme des princes !

C'est avec le ferry que nous avons regagné le port de Koman dans l'après-midi pour rejoindre Kruja où nous avons passé la nuit dans un superbe hôtel avec vue sur la forteresse.

La forteresse et le musée Skanderberg

La forteresse et le musée Skanderberg

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 14:29

Mauvaise surprise au réveil : il pleut. Notre balade va-t-elle être annulée ? Vers 8 h 30, une éclaircie semble se dessiner. Les poules commencent à sortir, c'est bon signe. Vers 9 h 30, nous quittons notre ferme auberge pour un site remarquable et qui se mérite, l'Oeil bleu.

Pour la première partie du trajet, nous suivons le même chemin que la veille mais lorsque nous traversons la rivière sur une passerelle, l’itinéraire change. Il existe deux solutions pour traverser la rivière, la nouvelle passerelle (notre choix) ou sur de gros tuyaux accessibles après avoir escaladé un gros rocher. Ensuite, nous suivons des sentiers plus ou moins larges, plus ou moins abrupts et cheminons près de la rivière, au fond du canyon. Nous traversons de superbes paysages. 

Le sentier sinue au fond d'une gorge.
Le sentier sinue au fond d'une gorge.
Le sentier sinue au fond d'une gorge.

Le sentier sinue au fond d'une gorge.

Nous arrivons à proximité du dernier village de la vallée. Il y a une centrale hydraulique. La gorge s’est élargie et un pont en béton nous permet de traverser la rivière. Un petit moulin restauré avec des fonds de l'ONU apparaît et Klodi précise que l’on s’y arrêtera au retour pour voir l’intérieur.

Le petit moulin entouré d'eau.

Le petit moulin entouré d'eau.

Nous traversons le village dont la plupart des maisons sont vides et ruinées. Le sentier passe dans les prés et nous devons souvent escalader pour aller d’un pré à l’autre. Nous arrivons sur un grand espace plat où se trouvait l’école qui n’est plus qu’un bâtiment en ruines et apercevons de l’autre côté de la rivière, un bar restaurant.

À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !
À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !

À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !

Un sentier pentu nous permet de dominer le site et de découvrir une gorge très encaissée où l’eau est d’un bleu profond. Nous croyions que nous étions au terme de notre balade mais non. Le plus dur restait à faire.

La rivière a creusé une gorge profonde !
La rivière a creusé une gorge profonde !

La rivière a creusé une gorge profonde !

Un peu plus loin, des rochers plats formant des marmites offraient un beau point de vue.

Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.
Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.

Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.

Après ce petit arrêt, il fallut poursuivre pendant encore une heure, sur un sentier de plus en plus accidenté,  avant d’arriver au superbe site de l’ Œil bleu avec le soleil. Un panneau très officiel nous annonçait le chemin à suivre pour les 500 derniers mètres ! En regardant bien, on peut y lire, en anglais phonétique façon albanais "BLU Aj" ou si vous préférez "Blue eye"! Au-dessous, c'est le nom du restaurant.

Le panneau indicateur !

Le panneau indicateur !

Une fois enfin arrivés, après 10 bons kilomètres et près de 3 h 30 de marche, nous nous installons pour déjeuner dans un espace au-dessus du site, avec une belle vue sur cet Œil bleu. il faut savoir que tout ce qui arrive ici au niveau ravitaillement, matériel et matériaux, se fait à pied, à dos d'homme, aucun véhicule ne pouvant y accéder !

Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !
Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !

Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !

Puis, nous avons pris le chemin du retour et, après le village, nous avons poursuivi sur l'autre rive de la rivière, moins bucolique mais plus rapide, quoique bien accidentée malgré tout. À un endroit, Klodi nous a fait prendre un raccourci pour éviter un lacet, mais nous en avons bavé : sentier étroit, très pentu, avec des pierres instables !

Il était 17 h 30 quand nous sommes rentrés à notre auberge avec 20 km dans les mollets ! De quoi être fiers de notre exploit !

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9 janvier 2020 4 09 /01 /janvier /2020 15:51
Notre minibus

Notre minibus

Pour arriver dans le nord du pays, nous avons pris un minibus qui n'était pas de première jeunesse mais qui résistait à toute sorte de revêtement. Le conducteur, chargé de courses par les habitants de la vallée de Thethi, terminus du trajet, faisait de fréquents arrêts pour satisfaire sa clientèle très locale.

De Bogë, dernier village avant la montée du col jusqu'à son sommet,  nous avons bénéficié d'une belle route récemment refaite. Mais, pour la descente sur la vallée de Thethi, les travaux étaient programmés mais n'en étaient qu'aux premiers balbutiements !

 

La descente du col assez impressionnante !
La descente du col assez impressionnante !

La descente du col assez impressionnante !

La route était en terre avec de nombreuses pierres. Nous étions bien ballottés mais le chauffeur qui connaissait parfaitement la route savait éviter les obstacles. À un moment, nous devions franchir un passage en travaux et il fallait une certaine dextérité pour ne pas nous envoyer dans le ravin. Un temps d’arrêt fut nécessaire pour laisser passer un important troupeau de chèvres et de moutons.

Priorité aux chèvres et aux moutons !
Priorité aux chèvres et aux moutons !

Priorité aux chèvres et aux moutons !

Partis de l'hôtel de Sköder à 7 h 30, c'est à À 11 h 20 que nous sommes enfin arrivés à Thethi et avons pu nous installer dans la ferme auberge. Avant de déjeuner, nous avons fait un petit tour aux alentours. Ici, les « routes » sont à peine empierrées et l’on comprend que les quelques véhicules qui y circulent soient des 4X4.

La ferme auberge où nous allons passer 2 jours et 2 nuits.

La ferme auberge où nous allons passer 2 jours et 2 nuits.

Après le déjeuner, nous nous équipons pour partir en randonnée avec notre guide, Klodi. Le terme de la balade sera une belle cascade de 30 m de haut. Pour l’atteindre, nous suivons la rivière Thethit

Nous traversons un petit hameau dominé par une tour, appelée la tour de la Vendetta. C’est là que l’on enfermait les hommes condamnés pour cause de vendetta. Le chemin se poursuit en s’élevant et en devenant un peu plus étroit. Une chevrière tricote en surveillant ses chèvres.

En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.
En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.
En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.
En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.

En longeant la rivière Thethit, nous traversons le village de Theth et quelques hameaux isolés.

Nous passons près d’une ferme-camping d’où nous découvrons une belle vue sur les environs et poursuivons jusqu’à la cascade. 

De beaux paysages s'offrent à nous !
De beaux paysages s'offrent à nous !
De beaux paysages s'offrent à nous !

De beaux paysages s'offrent à nous !

Pour arriver à son pied, la fin du trajet était un peu plus ardue mais, la récompense était à l’arrivée. Nous avons fait une petite halte dans ce lieu enchanteur avant de prendre le chemin du retour.

Une belle chute d'eau de 30 m de haut !
Une belle chute d'eau de 30 m de haut !

Une belle chute d'eau de 30 m de haut !

Une belle balade de 10 km dans un cadre enchanteur qui nous a mis en jambe pour la rando du lendemain annoncée par notre guide : "Demain nous découvrirons l'Oeil bleu. Il faut compter 20 km sur la journée !"

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 12:47

Si vous aimez parcourir de nouveaux horizons et n'avez pas la possibilité de voyager, nous vous proposons de venir assister à la projection gratuite que nous organiserons à l'espace socioculturel "Le Foyer" à Saint-Christophe-sur-le-Nais, le vendredi 24 janvier, à 20 h 30.

Nous vous présenterons l'Albanie, un pays longtemps inaccessible aux touristes et qui s'ouvre progressivement. Ses paysages sont magnifiques et ses habitants très accueillants.

Durant les 15 jours que nous y avons passés, en parcourant avec notre guide et notre chauffeur, le pays du nord au sud, nous avons pu découvrir la vie des habitants tant dans les sites reculés que dans les villes.

C'est ce voyage qui nous a enthousiasmés que nous essaierons de faire revivre pour vous. Auparavant, à l'aide de quelques photos, je vais tenter de vous permettre d'avoir une première approche de ce pays attachant.

Monique et Lionel ROYER

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16 décembre 2019 1 16 /12 /décembre /2019 11:21

Pour la seconde année consécutive, Hermensia, Colombienne d’origine, et Alban organisaient un marché de Noël « à la ferme » dans le charmant hameau de La Chartrie, aux nombreuses cavités troglodytiques. Le but que s’est fixée Hermensia avec ce marché de Noël, c’est de récolter des fonds pour son association « Arte Nativo » qui aide les femmes colombiennes de son village. Le mois dernier, ils se sont rendu tous les deux dans la famille d’Hermensia, à Ingenio, pour apporter leur soutien à ces femmes et ramener en France un échantillonnage nombreux et varié des productions artisanales qu’elles réalisent. Ce sont ces objets qui étaient présents sur ce marché aux côtés d’autres produits artisanaux réalisés par des amateurs passionnés du secteur (tournage sur bois, confitures, vannerie) mais aussi ceux d’une femme d’origine salvadorienne qui exposait ses boîtes et autres objets décorés à la main et une Équatorienne qui proposait des bijoux et du chocolat de son pays.

Les réalisations des exposants venus au marché à la ferme
Les réalisations des exposants venus au marché à la ferme
Les réalisations des exposants venus au marché à la ferme
Les réalisations des exposants venus au marché à la ferme

Les réalisations des exposants venus au marché à la ferme

Mais revenons à Hermensia. Les deux valises bien pleines qu’ils ont ramenées en France contenaient différents chapeaux dont les célèbres panamas, des bijoux, de jolies boules bien colorées et de très nombreux autres objets fabriqués à partir du tissage d’une fibre récoltée sur des sortes de petits palmiers. Ces fibres sont ensuite teintées avant d’être utilisées. Les femmes travaillent devant leur maison ou à l’intérieur de leur cuisine ce qui leur permet de faire plusieurs choses en même temps. L’argent qui sera récolté permettra d’acquérir un local où les productions de ces femmes pourront être exposées et vendues par elles sans intermédiaires. Actuellement, elles sont obligées de passer par des personnes qui les exploitent en imposant leurs tarifs pour écouler leur travail.

L'artisanat colombien
L'artisanat colombien
L'artisanat colombien
L'artisanat colombien

L'artisanat colombien

Ce marché à la ferme, de par son originalité, a attiré de nombreuses personnes venues acheter ces produits originaux et authentiques. Cette formule a trouvé son public et chacun, exposant ou visiteur, est reparti satisfait et prêt à revenir.

En attendant, Hermensia présentera de nouveaux ces multiples objets faits en Colombie lors du Festival du Voyageur amateur, du 31 janvier au 3 février 2020 à Laigné-en-Belin.

 

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9 décembre 2019 1 09 /12 /décembre /2019 12:52

Le séjour à La Gomera étant complet et, pour faire face à la forte demande, un second départ est annoncé pour l'île d'Elbe.

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18 novembre 2019 1 18 /11 /novembre /2019 10:25

L’association des GRBueil tenait son assemblée générale samedi après-midi, dans la salle Piégu de Bueil-en-Touraine devant de nombreux adhérents de l’association tant adultes qu’adolescents.

La secrétaire, Lydie Descloux, présenta le rapport moral et le bilan des activités de l’année écoulée, un bilan toujours aussi riche. D’entrée, elle précisa : « Les chemins et sentiers ne cessent d’attirer jeunes et moins jeunes randonneurs ! L’année 2019 aura été marquée par les imprévus avec une fréquentation en hausse dans le secteur « adultes » et légèrement au-delà des prévisions pour le secteur « jeunesse ». Des imprévus au niveau des programmations respectives pour répondre à l’affluence des demandes de séjours pour certaines destinations que ce soit chez les adultes ou chez les adolescents. La saison estivale a connu un fort « turn-over » des animateurs mais avec des directions aguerries et des équipes aussi motivées qu’efficaces. »

Les activités proposées : - activité trekking avec encore de la nouveauté pour les adultes

L’activité « trekking » continue de se développer. La programmation 2019 s’est vue confirmer trois départs sur deux destinations différentes. Le séjour au Maroc, initialement prévu, ne s’est pas réalisé mais en revanche les Cyclades ont de nouveau attiré beaucoup de monde au point de dédoubler cette destination à deux périodes consécutives.

Ce sont donc 39 randonneurs qui ont sillonné les sentiers de plusieurs îles méditerranéennes : l’île d’Elbe et Cyclades (Milos, Sifnos et Kimolos).

Rando Malaury le 6 juin à Villebourg  

Elle s’est effectuée par un temps maussade suite à une alerte météo levée dans l’après-midi. La randonnée a été maintenue mais écourtée avec une trentaine de personnes seulement La collecte s’est élevée à 180 € compte-tenu de la faible participation de randonneurs. Le CA a proposé d’attribuer la somme de 250 € à l’association « Autour de Lou ».

Bilan des séjours d’été 2019 pour enfants et ados

Camp  fixe dirigé  par Amélie Bizeray (du 8 au 21 juillet) à Coltines : 19 jeunes (8/12 ans)

Camp  découverte dirigé  par Clémentine Lacour (du 23 au 30 juillet) à Coltines : 27 jeunes (6/11 ans)

2 camps  itinérants sur la presqu’île de Crozon (9 au 22  juillet) 

Pour tenter de répondre à la forte demande sur cette destination, le CA a décidé de dédoubler ce séjour en tentant de répartir au mieux les participants par groupes d’affinités et d’expériences sur les séjours.

Premier séjour dirigé par Pauline Renaudin : 15 jeunes (12/14 ans)

Second séjour séjour dirigé par Isia Lhôte : 26 jeunes (13/16 ans)

Le bilan financier présenté par le trésorier, Didier Descloux, fit ressortir un lourd budget à gérer et apparaître des finances saines.

De nombreux remerciements furent adressés à tous ceux, individuels, adhérents, collectivités, qui ont apporté leur aide pour que cette saison des GRBueil se déroule dans d’excellentes conditions. Puis, ce fut le moment de présenter les projets pour 2020.

 

Propositions de treks pour les adultes

Propositions de treks pour les adultes

Les treks pour les adultes :

- la Gomera (Canaries) du 28 mars au 4 avril

- la Vallée des Roses (Maroc) du 12 au 21 avril

- L’île d’Elbe (Italie) du 18 au 26 mai

Et toujours des séjours en juillet pour la jeunesse (inscriptions mi-mars)

Un séjour en base fixe

Un séjour « découverte » d’une semaine

Un séjour itinérant 12/15 ans

Un séjour itinérant 15/17 ans

Limousin, Bretagne, Lozère des destinations à confirmer

photo de l'AG des GRBueil avec à droite, les 3 nouveaux membres, Clémentine Lacour, Isia Lhôte et Vincent Nicolas et à gauche, le bureau avec sa présidente Brigitte Poupée à l’arrière. Le 4ème membre élu étant absent

photo de l'AG des GRBueil avec à droite, les 3 nouveaux membres, Clémentine Lacour, Isia Lhôte et Vincent Nicolas et à gauche, le bureau avec sa présidente Brigitte Poupée à l’arrière. Le 4ème membre élu étant absent

Renouvellement d’un tiers sortant des membres du Conseil d’Administration

4 nouveaux membres ont été élus : Clémentine Lacour, Isia Lhôte,  Vincent Nicolas et Lucas Blanchon.

Pour terminer, la présidente, Brigitte Poupée, fait part de sa réflexion sur le bilan de l’année écoulée : « Encore une belle saison 2019 marquée par une fréquentation stable sans affichage ni publicité. Une saison marquée par un « turn-over » important des équipes (11 nouvelles « têtes » sur les 16 personnes distinctes recrutées! parmi lesquelles 5 ont encadré deux séjours) et toujours des retours encourageants des familles d’usagers. Des recrutements prometteurs pour les saisons futures tant au niveau des usagers que de l’encadrement. Une charge administrative et logistique importante qui demande à être reconsidérée par les administrateurs. »

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Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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