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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 12:55

Très nombreux en Birmanie, ils hébergent plusieurs centaines de milliers de moines et nonnes. Nous avons eu l’occasion d’en visiter deux, un monastère théologique, le séminaire bouddhiste de Thamanay à Bago, où vivent 150 moines et le monastère Mohagandayon de Mandalay, le plus important du pays qui accueille 1200 jeunes. Les enfants peuvent entrer au monastère dès l’âge de 5 ans. Les jeunes moines sont là pour étudier. Nous avons pu assister au défilé des moines et novices de retour de leur quête dans le village.

Au monastère Thamanay de Bago activités des jeunes moines : toilette, lessive, vaisselle... en dehors des heures d'apprentissages scolaires
Au monastère Thamanay de Bago activités des jeunes moines : toilette, lessive, vaisselle... en dehors des heures d'apprentissages scolaires
Au monastère Thamanay de Bago activités des jeunes moines : toilette, lessive, vaisselle... en dehors des heures d'apprentissages scolaires
Au monastère Thamanay de Bago activités des jeunes moines : toilette, lessive, vaisselle... en dehors des heures d'apprentissages scolaires

Au monastère Thamanay de Bago activités des jeunes moines : toilette, lessive, vaisselle... en dehors des heures d'apprentissages scolaires

Amarapura, le monastère Mohagandayon : retour des moines avec les différentes oboles reçues lors de la quête du matin dans le village
Amarapura, le monastère Mohagandayon : retour des moines avec les différentes oboles reçues lors de la quête du matin dans le village
Amarapura, le monastère Mohagandayon : retour des moines avec les différentes oboles reçues lors de la quête du matin dans le village
Amarapura, le monastère Mohagandayon : retour des moines avec les différentes oboles reçues lors de la quête du matin dans le village

Amarapura, le monastère Mohagandayon : retour des moines avec les différentes oboles reçues lors de la quête du matin dans le village

Ces deux visites nous ont permis de voir d’un peu plus près la vie des moines. Ces personnages sont  très respectés et vénérés  et tiennent une place importante dans la politique du pays. Un certain nombre de sièges leur sont réservés au parlement birman tout comme pour les militaires.

 

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 17:39
Un diaporama pour illustrer les propos des conférencières

Un diaporama pour illustrer les propos des conférencières

Vendredi soir, la salle socioculturelle « Le foyer » était bondée pour la première manifestation de l’association « Histoire et Patrimoine ». En effet, ce soir-là, Dominique Verrière et sa fille Chloé Larus, ont régalé le nombreux public par leurs propos sur leur voyage en Cornouailles, sur les pas de l’auteure Daphné du Maurier.

Une vue du très nombreux public
Une vue du très nombreux public
Une vue du très nombreux public

Une vue du très nombreux public

Tout d’abord, le président de l’association, Philippe Larus, souhaita la bienvenue aux nombreuses personnes présentes, remercia la municipalité de Saint-Christophe pour la mise à disposition de cette belle salle et du matériel audio et vidéo dont elle est équipée.

 

Le président ouvre la séance par quelques mots de bienvenue et des remerciements

Puis, cette conférence commença avec Chloé qui fit un rapide historique tout d’abord sur les liens qui unissent Daphné du Maurier à Saint-Christophe, brossa rapidement une petite généalogie de l’auteure avant de passer la parole à sa mère qui insista sur la rencontre avec Tatiana de Rosnay, écrivaine franco-anglaise très intéressée par l’œuvre et la vie de Daphné du Maurier. Tatiana était alors en train d’écrire une biographie en français de Daphné et souhaitait aller sur les lieux où vécurent ses ancêtres : Saint-Christophe et Chenu.

Sa biographie éditée, Tatiana de Rosnay en fit parvenir un exemplaire aux Christophoriens qui l’avaient reçue. Et, la lecture de Manderley for ever déclencha le souhait de la famille Larus de se rendre en Cornouailles pour y retrouver les lieux chers à Daphné, lieux émaillés aussi par la production de ses nombreuses œuvres littéraires. À tour de rôle, la mère et la fille, relatèrent leur voyage, décrivant les lieux de vie de Daphné dans cette Cornouailles qui lui était si chère. De temps en temps, à l’évocation de l’un de ses romans, Philippe intervenait en lisant un des passages du livre en harmonie avec le moment qu’ils étaient en train de vivre sur le lieu si bien décrit par l’auteure. L’auditoire a pu ainsi apprendre quelques facettes peu connues de cette auteure, se rendre compte que nombre de ses romans ont été tournés au cinéma et participèrent à la gloire d’Alfred Hitchkok qui s’est bien gardé de l’y associer.

Ces trois voix se relayaient et, comme on a pu l’entendre dans le public « c’était vivant, les conférenciers nous tenaient en haleine. »

Nos trois conférenciers au cours de la soirée
Nos trois conférenciers au cours de la soirée
Nos trois conférenciers au cours de la soirée
Nos trois conférenciers au cours de la soirée

Nos trois conférenciers au cours de la soirée

Pour terminer Philippe lista les différentes œuvres de daphné du Maurier, précisa que les personnes intéressées pouvaient se rendre vers les tables d’exposition et emprunter quelques ouvrages ou films. Il signala aussi que la bibliothèque municipale possédait de nombreux livres de Daphné du Maurier et qu’il y en avait d’exposer au fond de la salle.

Les personnes intéressées par l'exposition concernant Daphné du Maurier
Les personnes intéressées par l'exposition concernant Daphné du Maurier
Les personnes intéressées par l'exposition concernant Daphné du Maurier
Les personnes intéressées par l'exposition concernant Daphné du Maurier
Les personnes intéressées par l'exposition concernant Daphné du Maurier
Les personnes intéressées par l'exposition concernant Daphné du Maurier

Les personnes intéressées par l'exposition concernant Daphné du Maurier

La conférence achevée, les adhérents à jour de leur cotisation purent récupérer la plaquette reprenant l’exposé du jour. Ce fut aussi pour le trésorier, David, l’occasion d’encaisser les adhésions en retard ou même d’inscrire de nouveaux adhérents.

David gère la table de vente, les adhésions et les publications offertes
David gère la table de vente, les adhésions et les publications offertes
David gère la table de vente, les adhésions et les publications offertes

David gère la table de vente, les adhésions et les publications offertes

Ensuite, chacun se retrouva autour du verre de l’amitié pour terminer dans la convivialité cette magnifique soirée.

Moment convivial pour terminer la soirée
Moment convivial pour terminer la soirée
Moment convivial pour terminer la soirée
Moment convivial pour terminer la soirée

Moment convivial pour terminer la soirée

Pratique

Adhésions : personne seule : 8€ : couple : 12 €. L’adhésion donne droit à une plaquette gratuite.

Contact : Philippe Larus au 02 47 29 33 18 ou histoire.patrimoine37@laposte.net

Site : http://histoire-patrimoine.jimdo.com

Les trois conférenciers présentant un portrait de Daphné du Maurier peint par Benoît Déchelle, peintre de Neuvy-le-Roi

Les trois conférenciers présentant un portrait de Daphné du Maurier peint par Benoît Déchelle, peintre de Neuvy-le-Roi

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 15:12

Avant la projection de nos films le 29 mars prochain sur ce pays que nous avons visité début décembre 2018, je vous invite à une première découverte grâce à quelques photos qui vous donneront, nous l'espérons, l'envie d'assister à cette projection pour en savoir un peu plus sur ce pays et ses habitants.

Commençons par quelques pagodes et monastèresCe sont les sites les plus apparents de la culture birmane : la Birmanie a été appelée le « pays des pagodes », en raison de leur omniprésence dans son paysage. Les quatre sites de pèlerinage bouddhistes les plus importants sont la pagode Shwedagon de Rangon, le Bouddha Mahamuni de Mandalay, la pagode Kyaiktiyo (rocher d'or) dans l'État Môn et Bagan, ancienne capitale au bord de l'Irrawaddy, où des milliers de stupas et de temples se dressent en plus ou moins bon état depuis près d'un millénaire.

La pagode Shwedagon de Rangon
La pagode Shwedagon de Rangon
La pagode Shwedagon de Rangon

La pagode Shwedagon de Rangon

La pagode Chauk Htat Gyl et son immense Bouddha à Rangon
La pagode Chauk Htat Gyl et son immense Bouddha à Rangon
La pagode Chauk Htat Gyl et son immense Bouddha à Rangon
La pagode Chauk Htat Gyl et son immense Bouddha à Rangon

La pagode Chauk Htat Gyl et son immense Bouddha à Rangon

Mahamuni pagoda à Mandalay. Des hommes recouvrent le Bouddha de feuilles d'or.
Mahamuni pagoda à Mandalay. Des hommes recouvrent le Bouddha de feuilles d'or.
Mahamuni pagoda à Mandalay. Des hommes recouvrent le Bouddha de feuilles d'or.

Mahamuni pagoda à Mandalay. Des hommes recouvrent le Bouddha de feuilles d'or.

Bago :  pagode Kyaik Pun 4 Bouddhas et pagode Shwe Tha Lyaung,
Bago :  pagode Kyaik Pun 4 Bouddhas et pagode Shwe Tha Lyaung,
Bago :  pagode Kyaik Pun 4 Bouddhas et pagode Shwe Tha Lyaung,

Bago : pagode Kyaik Pun 4 Bouddhas et pagode Shwe Tha Lyaung,

La pagode Shwezigon de Bagan, et un aperçu des nombreuses pagodes du site de Bagan
La pagode Shwezigon de Bagan, et un aperçu des nombreuses pagodes du site de Bagan
La pagode Shwezigon de Bagan, et un aperçu des nombreuses pagodes du site de Bagan

La pagode Shwezigon de Bagan, et un aperçu des nombreuses pagodes du site de Bagan

La pagode Kyaiktiyo appelée aussi le Rocher d'Or que les hommes (et seulement eux) recouvrent de feuilles d'or
La pagode Kyaiktiyo appelée aussi le Rocher d'Or que les hommes (et seulement eux) recouvrent de feuilles d'or
La pagode Kyaiktiyo appelée aussi le Rocher d'Or que les hommes (et seulement eux) recouvrent de feuilles d'or

La pagode Kyaiktiyo appelée aussi le Rocher d'Or que les hommes (et seulement eux) recouvrent de feuilles d'or

La religion bouddhiste en Birmanie

La religion dominante en Birmanie est le Bouddhisme qui est pratiqué par 89,3% de la population, les autres religions étant très minoritaires. Le Bouddhisme birman est attaché à la branche “Theravada” (Petit Véhicule). C’est le bouddhisme le plus orthodoxe qui conserve les enseignements du Bouddha sans modifications.

Qui est Bouddha?

Le Bouddha n’est pas un Dieu. C’est un professeur qui a enseigné la vérité qui s’est réalisé par son omniscience. Il est né au Népal en 544 ans avant Jésus-Christ. Il descend de la famille Sakya et son père gouvernait un royaume. Son nom de prince était Sittha et son nom de Bouddha était Gotama. Il est devenu Bouddha à l’âge de 35 ans et est mort à l’âge de 80 ans.

Bouddha Gotama étant le 4ème Bouddha, le 5ème est attendu par les fidèles mais nul ne sait quand il viendra !

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16 mars 2019 6 16 /03 /mars /2019 10:16

De retour d'un voyage en Birmanie en décembre dernier, c'est avec l'accord de la municipalité de Saint-Christophe qui met gracieusement à notre disposition la salle socioculturelle "Le Foyer", que nous projetterons les films que nous avons réalisés suite à ce voyage.

L'entrée est gratuite et ouverte à tous.

 

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8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 09:29

Daphné du Maurier, son histoire, ses romans, sa Cornouailles.

Une romancière dont les racines passent par Saint-Christophe-sur-le-Nais.

C'est une autre approche de cette auteure qu'Histoire et Patrimoine vous propose pour cette première conférence de 2019. Et, comme toutes les manifestations de l'association, l'entrée est gratuite.

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 12:15

Cette première animation proposée par l’association christophorienne « Histoire et Patrimoine » se tiendra dans le cadre du 8ème festival « Femmes en Campagne » et vous conduira en Cornouailles, sur les pas de Daphné du Maurier.

Pour en savoir un peu plus, écoutons l’une des conférencières, Dominique Verrière, en l’absence de sa fille Chloé Larus qui sera présente à ses côtés le soir de la conférence, ainsi que Philippe, qui cumule les fonctions d’époux et de père mais aussi de président de l’association.

Qu’est-ce qui vous a amenés à faire ce voyage et à vous intéresser à cette auteure anglaise ?

Le départ du projet date de 2014 lorsque, le soir de la conférence que Philippe et moi avions présentée et qui s’intitulait «  Peter Pan et la famille du Maurier », Monique Royer nous annonçait que, par le biais de son blog, elle avait été contactée par l’écrivaine Tatiana de Rosnay. Cette dernière était intéressée par le travail d’Histoire et Patrimoine sur l’auteure anglaise Daphné du Maurier et aussi sur Saint-Christophe-sur-le-Nais où la famille de Daphné avait eu des attaches. Ce contact nous a permis grâce au blog, de rencontrer tous ensemble Tatiana de Rosnay qui s’apprêtait à écrire une biographie en français de Daphné du Maurier, auteure qu’elle apprécie particulièrement, et de la conduire sur les différents lieux du secteur où vécurent les ancêtres de Daphné,  tant sur Saint-Christophe que sur Chenu. Il faut se rappeler que suite à notre rencontre, Tatiana de Rosnay nous a envoyé son livre dédicacé, « Manderley for ever », seule biographie française de Daphné du Maurier, qui s’est révélé être pour nous une lecture passionnante et dévoilant Daphné sous des aspects peu connus. Cette biographie a été l’élément déclencheur qui nous a décidés à faire le voyage.

 

L'ouvrage déclencheur du voyage en Cornouailles

Après cette belle entrée en matière, pouvez-vous nous dire ce que vous avez découvert d’intéressant lors de votre voyage en Cornouailles, aussi bien au niveau des lieux que des personnages ?

La Cornouailles est une région magnifique, un peu la Riviera britannique ! Nous y avons découvert de superbes maisons. De plus, c’est là que se situent les lieux de vie de Daphné du Maurier, les endroits qu’elle a fréquentés et les chemins qu’elle a empruntés et que nous avons suivis avec plaisir. Tous ces lieux ont servi de décors à ses livres et aux films qui en ont été tirés. Comme elle, nous sommes allés nous promener dans le vieux cimetière dont les noms figurant sur les tombes, ont aussi influencé son œuvre comme sans son premier roman, édité en 1931, « La chaîne d’amour ». Nous avons aussi visité la petite église citée dans ce roman et dans laquelle, un an après, en 1932, elle épousait celui qui était venu la féliciter à la sortie de son premier roman, le général de division Frederick Browning. Nous avons eu la chance de rencontrer le fils de Daphné qui vit encore dans leur maison de Cornouailles !

Et, finalement, qu’est-ce qui vous a donné l’idée de partager vos découvertes

  1. Tout d’abord en initiant cette conférence sous l’égide d’ « Histoire et Patrimoine » ?

Tout simplement parce que nous avons pensé que ce serait intéressant pour les Christiophoriens de partager nos connaissances et ainsi de mieux connaître ce qui touche cette romancière qui s’est beaucoup intéressée à notre commune où elle est venue à plusieurs reprises. Cela permettrait peut-être aussi à certains de comprendre pourquoi il y a une rue Daphné du Maurier à Saint-Christophe. Si l’on en croit les recherches sur Internet, il semblerait que ce soit la seule commune qui ait une rue Daphné du Maurier !

 

Dominique et Chloé entourées d'une partie de leur documentation

Dominique et Chloé entourées d'une partie de leur documentation

  1. En l’inscrivant dans le cadre du « Festival Femmes en Campagne » ?

Ça, c’est bien simple ! Il faut dire que c’est une histoire de femmes. Tout d’abord le blog : Monique, ensuite la rencontre avec Tatiana sur l’histoire de Daphné et le tout sera présenté par deux femmes, Chloé et moi. Vous voyez, c’est une raison suffisante. Cette soirée permettra de découvrir Daphné du Maurier, une femme libre avec une vie très riche, femme que j’ai découverte avec « Manderley for ever » dont je recommande vivement la lecture.

 

La programmation de la conférence dans le fascicule de "Femmes en Campagne"

Personnellement, je pense que toutes ces réponses donnent envie d’en savoir un peu plus. Et, pour cela, le meilleur moyen est bien évidemment de venir assister à la conférence, le vendredi 15 mars, à 20 h 30, à la salle socioculturelle « Le Foyer » où nos conférencières, à l’aide d’une projection, vous feront revivre leur voyage et certaines œuvres de cette écrivaine anglaise aux attaches tant Sarthoises que Tourangelles et notamment Christophoriennes !

La conférence sera suivie du verre de l’amitié. Et, comme toutes les manifestations organisées par « Histoire et Patrimoine », l’entrée sera gratuite.

Nos conférencières en pleine relecture de leurs notes

Nos conférencières en pleine relecture de leurs notes

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21 novembre 2018 3 21 /11 /novembre /2018 11:32

Adultes et jeunes ayant pu apprécier les différentes activités proposées par l’association GRBueil étaient réunis dans la salle Piégu samedi après-midi pour la traditionnelle assemblée générale. Face à eux, la présidente, Brigitte Poupée, la secrétaire Lydie Descloux et le trésorier Didier Descloux étaient prêts pour présenter les différents bilans et les futurs projets.

Après avoir adressé de nombreux remerciements, excusé certaines personnes, le bilan moral et des activités fut abordé et la présidente commença par cette constatation qui emplit les organisateurs d’une grande satisfaction : « Les chemins et sentiers ne cessent d’attirer jeunes et moins jeunes randonneurs ! L’année 2018 aura été celle des records de fréquentation aussi bien pour les treks printaniers que pour les séjours d’été. L’association GRBueil a accueilli 130 participants aux différents projets proposés dans l’année. »

L’activité trekking adultes, le succès au bout du chemin

L’activité « trekking » a connu, cette année encore, une forte croissance. La programmation 2018, la dixième du genre, prévue à l’origine avec deux destinations s’est vue agrémentée d’un troisième séjour pour satisfaire les demandes de nouveaux candidats au départ, la plupart des usagers repartant d’une année à l’autre.

Ainsi, l’association a complété son offre initiale (le djebel Saghro au Maroc et les Cinque Terre en Italie) d’une troisième proposition, « un classique des GRB », la Vallée des Roses au pied du Haut Atlas marocain.  Ce sont donc 34 randonneurs qui ont sillonné des itinéraires nouveaux pour chacun. Tous en sont revenus enchantés en pensant au printemps prochain.

Les Cinque Terre en Italie

Les Cinque Terre en Italie

Le Maroc avec toujours autant de succès
Le Maroc avec toujours autant de succès
Le Maroc avec toujours autant de succès
Le Maroc avec toujours autant de succès
Le Maroc avec toujours autant de succès
Le Maroc avec toujours autant de succès

Le Maroc avec toujours autant de succès

La randonnée Malaury

Ce vendredi 1er juin, les GRBueil ont choisi Marray pour accompagner la famille Gourdon et leurs amis. La soirée estivale a permis à 80 randonneurs de se retrouver dans la joie et la bonne humeur sur les parcours concoctés par Isabelle Bouchaud. S’en est suivi l’apéritif préparé par Roselyne Delareux, offert par l’association avant le dîner sous les étoiles tout à côté de l’école du village.

La recette de cette manifestation (444 €) a été versée pour la première fois à une association autre : Sauvons Pauline de Chemillé sur Dême.

Les séjours été

L’année 2018 a connu une hausse significative des effectifs avec un taux de remplissage de 124% au point même de refuser des demandes faute de place et fut marquée par un « rééquilibrage » quantitatif de la fréquentation enfants/adolescents.

Les deux séjours « enfants » ont permis à 45 jeunes de découvrir le charmant village de Coltines avec de nouveau un bel enthousiasme pour le séjour « découverte », programmé pour la troisième année consécutive.

Les séjours « ados » ont eux aussi attiré de nombreux candidats au départ. La programmation  d’un séjour en Corse, à la demande des habitués, a rapidement affiché « complet ». À noter durant ce séjour, une évacuation par hélicoptère pour une participante qui a fait quelques malaises sérieux mais heureusement sans conséquences graves.

La surprise est venue du séjour 12/14 ans qui peinait les deux années passées à motiver le public concerné au point de faire s’interroger le CA sur le maintien de séjours pour cette tranche d’âge.  Ce séjour a, cette fois, eu un beau succès avec un effectif initial largement dépassé et qui a été volontairement limité sous l’afflux des demandes.

Animations pour les plus jeunes

Animations pour les plus jeunes

La Corse pour les plus grands
La Corse pour les plus grands
La Corse pour les plus grands

La Corse pour les plus grands

Le bilan financier

La trésorerie est saine, légèrement excédentaire avec un autofinancement de plus de 90% sur un montant d'exercice qui dépasse les 80 000 €. Les aides apportées par les collectivités dans le cadre de leur compétence « enfance-jeunesse » s’élèvent pour la CCGCPR à 3 000 € et pour le Conseil Départemental à 300 €.

Cette année, l’association a salarié 20 saisonniers (4 directrices et 16 animateurs : 10 garçons et 6 filles).

Les projets pour 2019

3 Treks adultes : La Vallée heureuse au Maroc du 12 au 28 avril (coût maxi 950 €)

L’île d’Elbe en Italie du 9 au 17 mai (coût maxi 1250 €)

Les Cyclades Milos et Slimos en Grèce du 19 au 27 mai (coût maxi 1250 €)

Inscriptions avant le 31 janvier 2019 dans la limite des places disponibles.

4 séjours enfance-jeunesse : un séjour en base fixe, un séjour découverte d’une semaine, un séjour itinérant pour les 12/15 ans et un séjour itinérant pour les 15/17 ans. Régions à découvrir : le Limousin, la Bretagne, la Lozère. Les inscriptions se feront à la mi-mars.

La prochaine rando Malau est fixée à Villebourg le 7 juin 2019.

 

Contact

Tél : 02 47 24 49 60 ; mail : grbueil@laposte.net

 

 

 

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 16:15
Une salle bien remplie pour suivre le périple des deux voyageurs
Une salle bien remplie pour suivre le périple des deux voyageurs

Une salle bien remplie pour suivre le périple des deux voyageurs

Vendredi soir, c’est au multimédia de Saint-Paterne-Racan, que l’association christophorienne Histoire et Patrimoine avait convié ses adhérents et son fidèle public pour sa seconde et ultime conférence de l’année. Pourquoi avoir choisi Saint-Paterne ? Pour deux raisons : plusieurs adhérents de l’association demeurent à Saint-Paterne et l’un des personnages qui sera présenté au cours de la soirée était un Saint-Paternois.

Lorsque le président, Philippe Larus prit la parole, la salle était bien remplie ce qui montrait une nouvelle fois combien les manifestations proposées par Histoire & Patrimoine sont appréciées. Avant que ne commence la conférence, Philippe remercia toutes les personnes de leur présence et eut un mot en particulier pour M. Jean-Pierre Poupée, présent dans la salle, qui a mis gracieusement la salle à disposition de l’association. Il adressa aussi des remerciements à 5 étudiants de l’Université de Bretagne qui, sollicités pour traduire en français un livre du début du XXe siècle écrit en américain et dont les conférenciers avaient eu besoin pour leurs recherches avaient répondu favorablement et inscrit ce travail comme projet dans leur cursus universitaire. L’une des étudiantes, Coralie, était parmi le public.

Petit discours du président avant la conférence

Petit discours du président avant la conférence

Comment est venue cette idée de conférence sur ce sujet ?

Claudie Mirault, l’une des quatre conférenciers qui intervinrent ce soir-là, présenta le déroulement de la conférence. Tous les 4 avaient été très investis dans le travail fait par l’association sur la Grande Guerre. Grâce à eux, 18 nouveaux noms de soldats de Saint-Christophe ont été retrouvés et ajoutés à la liste des morts pour la France déjà connus, dans ce conflit très meurtrier. Elle précisa alors que Félix, l’un des personnages qui sera évoqué au cours de la première partie, fut un des enfants morts pour la France.

Le second voyageur, René, n’est pas mort à la guerre, mais sa tombe qui se trouve dans un carré réservé à la famille Le More, dans le cimetière de Saint-Paterne-Racan, a interpellé les conférenciers.

Ces deux jeunes hommes ont participé au début du XXe siècle à des voyages peu communs pour l’époque. On peut penser que ces deux familles qui se sont peut-être connues, devaient appartenir à un milieu fortuné.

Présentation de la soirée par Claudie Mirault

La conférence

1ère partie : Félix Desmousseaux de Givré par Brigitte et David Bonneau-Doyen

Félix est originaire de Normandie. Il a une sœur Louise plus jeune que lui. Ils perdent leurs parents alors qu’ils sont encore très jeunes et sont adoptés par leur oncle, Émilien, frère de leur père et son épouse, Marie-Louise. Ils viennent alors s’installer à Saint-Christophe, à La Perrine. Il fait ses études dans des écoles, collèges et lycées privés. C’est à Arcueil qu’il débuta ses voyages et il y prit goût. Avec son école, en 1898, il participa à la 24e caravane d’Arcueil. Élève studieux, il obtient son baccalauréat en 1905 et devient docteur en droit en 1909 mais en 1913, il arrête les plaidoiries. Avec 7 autres personnes, ils vont organiser un voyage en Asie centrale, voyage qui durera 2 mois. Pendant ce voyage, un de ses amis d’enfance, André Piégu, originaire de Bueil-en-Touraine, qui deviendra maire de Bueil, est à ses côtés. Ils partent le 20 juillet 1907 de la gare du Nord à Paris. Ce voyage leur fera découvrir Pétersbourg, Moscou, Nijni-Novgorod, Kazan, Samara, Orenbourg, Tackent, Samarkand, Boukhara, Bakou,Tiflis, et enfin, Constantinople. Le 4 septembre, c’est le départ pour la France à bord de l’Orient express. Le trajet, long de 3094 km durera 5 jours. Il relatera son voyage dans un livre grâce aux notes prises durant son périple.

Après la déclaration de guerre, en 1914, il est affecté au 1er corps étranger, au dépôt de Lyon. C’est en septembre 1914, dans les tranchées en Haute Alsace, que Félix, alors lieutenant, découvrit la violence des combats. C’est dans la nuit du 22 au 23 septembre 1915 dans la tranchée de Limagne, pendant qu’il surveillait les travaux d’approche des Allemands, qu’une balle le frappa en pleine poitrine. Grièvement blessé, il décédera le 25 septembre. Il avait 33 ans.

Brigitte et David lors de l'exposé sur Félix Desmousseaux de Givré

Brigitte et David lors de l'exposé sur Félix Desmousseaux de Givré

2ème partie : René Le More par Claudie et Michel Mirault

René Le More est né en 1886, à La Fougeraie, sur la commune de Saint-Paterne-Racan. La propriété étant plus proche de Brèches, c’est dans cette commune que sa naissance fut déclarée. De constitution jugée fragile, il fut exempté de service militaire lors du conseil de révision à Neuvy-le-Roi en 1906.

L’année précédente, en 1905, il avait effectué un voyage  en Afrique. Alger, la blanche, et ce continent mystérieux, l’avaient fasciné et il s’était promis d’y retourner avec en rêve, la traversée du Sahara en aéroplane. Après les quelques exploits réalisés par Blériot et les succès rencontrés par les meetings aériens, René Le More comprend l’intérêt présenté par ce nouveau mode de transport et nourrit l’espoir d’ouvrir une voie nouvelle plus courte que celles de l’Afrique Occidentale.

Mais, en attendant, il décide de créer une liaison entre Alger à Tombouctou dans le but de renforcer la défense de l’Algérie et des possessions environnantes et de favoriser les ravitaillements et le commerce.

Pour que ce projet ambitieux réussisse, René Le More décida de se rendre sur place et de jalonner sa route. Le 12 octobre 1910, il prend le train à Saint-Paterne, direction Marseille. Là, il prend le bateau pour Alger où il rencontrera le général Maurice Bailloud qui est le beau-père de Félix Desmousseaux de Givré et qui lui remettra des laissez-passer qui lui seront bien utiles. Deux Américains rencontrés à l’hôtel lui confieront un appareil photo qui lui permit de prendre de nombreux clichés témoignages de son parcours. Il envisage un trajet direct pour Tombouctou. Au cours de son périple, il fera des haltes plus ou moins longues pour se reposer, se ravitailler et adapter son équipage au trajet à parcourir. Il traversera les villes de Laghouat, Ghardaïa, El Golea, In Salah, Motylinski, Kidal, Gao et enfin Tombouctou où il restera du 15 mars au 23 juillet. C’est à cette date qu’il prendra le chemin du retour avec une halte à Gao pour chasser l’hippopotame. Il arriva à Alger le 23 décembre 1912 après avoir survécu aux nombreux dangers qui émaillèrent son voyage et celui de ses compagnons : serpents, ver de Guinée, hippopotames, Razzous, fièvres, manque d’eau, températures extrêmes… Son exploit fut relaté longuement dans la presse et il écrivit un livre « D’Alger à Tombouctou » grâce aux nombreuses notes dont il avait rempli des carnets. Suite à ce voyage, il fut nommé par le gouvernement commis de 4e classe des affaires indigènes. C’est avec ce titre qu’il embarqua le 25 décembre 1912, à Bordeaux, sur le paquebot des chargeurs réunis. Sa mission sur le continent africain était de préparer une nouvelle exploitation vers le Tchad. Son périple prendra fin au Gabon, au « Pays de Bonzou », le 2 octobre 1913. « L’Indépendant de Mostaganem » annoncera qu’il a été tué au cours d’une chasse à l’éléphant. Mais, d’autres accusent les fièvres de son décès. Cette imprécision ouvrit la porte à quelques rumeurs selon lesquelles René Le More aurait été victime des anthropophages qui sévissaient dans cette région appelée « Niam Niam » ! Son corps n’a jamais été rapatrié. Il avait 26 ans.

Quelques documents sur l'expédition de René Le More
Quelques documents sur l'expédition de René Le More
Quelques documents sur l'expédition de René Le More

Quelques documents sur l'expédition de René Le More

L’après conférence

Après les nombreux applaudissements qui ponctuèrent ces deux exposés particulièrement intéressants et les réponses aux questionnements de certaines personnes concernant quelques points particuliers sur les périples exceptionnels pour l’époque, Philippe Larus invita tous les participants à se retrouver au fond de la salle pour partager le verre de l’amitié et poursuivre les discussions. Tous les adhérents, à jour de leur cotisation 2018, purent retirer la plaquette contenant les deux sujets traités au cours de la soirée, sujets augmentés de quelques documents supplémentaires.

Applaudissements nourris et Claudie répondant aux questions du public
Applaudissements nourris et Claudie répondant aux questions du public

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Moment de convivialité pour terminer la soirée
Moment de convivialité pour terminer la soirée
Moment de convivialité pour terminer la soirée

Moment de convivialité pour terminer la soirée

Encore une fois, l’association « Histoire & Patrimoine » a prouvé le sérieux de son travail et la compétence de ses membres quant aux recherches effectuées pour fournir des documents les plus précis possibles pour illustrer des sujets plus ou moins connus concernant Saint-Christophe et les communes environnantes.

Les conférenciers et à droite, Coralie la traductrice

Les conférenciers et à droite, Coralie la traductrice

Pratique

Pour les personnes intéressées par l’association, contact : Philippe Larus : 02 47 29 33 18

Mail de l’association : histoire.patrimoine37@laposte.net

Site : http://histoire-patrimoine.jimdo.com

Date de la prochaine assemblée générale : samedi 15 décembre, 17 h, salle socioculturelle Le Foyer à Saint-Christophe-sur-le-Nais

Couverture de la nouvelle plaquette

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16 octobre 2018 2 16 /10 /octobre /2018 08:56

La conteuse vous emmènera sur les pistes rouges de Madagascar, du pays betsimisaraka aux étendues sakalaves. Accompagnés des notes discrètes de la valiha, vous irez rencontrer Letsé, le tout-premier, Tovo, qui ramena le riz sur terre, et Voaimena, le crocodile susceptible. A l’ombre du tamarinier, vous écouterez la voix des grands d’autrefois : si l’histoire fait rêver, c’est à eux qu’on le doit.

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 08:16

Au cours de nos recherches sur la « Grande Guerre », nous avons découvert des voyageurs hors du commun :

 

  • Félix Desmousseaux de Givré, qui a des attaches familiales à Saint-Christophe, effectue en 1907 un voyage en Asie en compagnie d’André Piégu, futur maire de Bueil-en-Touraine (Moscou, Tachkent, Samarcande pour les premières étapes).
  • Quelques années plus tard, le Comte René le More, quitte Saint-Paterne et son château natal de la Fougeraie en 1910 pour tenter d’ouvrir une liaison aérienne transsaharienne. Il ira jusqu’à Tombouctou…
     
    Les deux jeunes gens ont rédigé chacun un livre pour marquer le souvenir de leurs aventures lointaines. Nous sommes entrés dans leurs pas et n'avons pas résisté à l'appel des grands espaces...
     
    Venez découvrir leurs périples à l'Espace Multimédia de Saint-Paterne avec « Histoire & Patrimoine » le vendredi 19 octobre 2018 à 20h30.

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Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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