21 février 2010
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Notre découverte de l'Argentine va débuter par sa capitale Buenos Aires où nous sommes arrivés et d'où nous sommes repartis.
Vue d'avion avant l'arrivée
Bien que, à mon avis, cette ville immense, ne présente pas un grand intérêt car elle ne possède pas un riche passé historique, je vais vous la présenter en plusieurs reportages. Son histoire, en effet, ne date que du XVIe siècle.
C'est une agglomération de 14 millions d'habitants qui couvre 210 km² et comprend 48 quartiers. C'est une ville portuaire construite au bord du Rio de la Plata. Le nord de la ville est habité par les gens riches alors que le sud est peuplé par la population pauvre.
À Palermo, quartier riche, la "Quinta de Olivos", résidence présidentielle.
Un aperçu des bidonvilles au bord de l'autoroute
Quelques beaux immeubles du centre ville :
Avenue qui va de la Place de Mai à l'avenue du 9 juillet. Vue de l'obélisque en fond.
Les Galeries Pacificos, centre commercial très huppé


Immeuble face aux galeries Pacificos Immeuble près de la librairie Ateneo
En prenant le métro, nous nous sommes retrouvés à la sortie Peru, où nous avons pu voir l'immeuble ci-dessous.
Quelques sites ou monuments incontournables :
La place de Mai, tristement célèbre, avec en fond le palais du gouvernement
La place de la Recoleta avec au fond à gauche, l'entrée du cimetière et à droite l'église Notre Dame du Pilier. Nous sommes sur l'emplacement d'un ancien monastère des Récollets.
Le cimetière de la Recoleta, réservé aux personnes riches. C'est là qu'est enterrée Eva Peron.
Le café Tortoni, datant de la seconde moitié du XIXe siècle et dont le 1er propriétaire fut un Français. Il fut fréquenté par des personnages célèbres.
La décoration intérieure date de l'époque de sa construction.
L'ancien théâtre Ateneo transformé en café-librairie où chacun peut s'installer pour lire ou consulter des ouvrages.
Le bar est installé sur la scène.
Monument en hommage au général San Martin qui fut le libérateur du pays.
À suivre...
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19 octobre 2009
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"La viticulture a été introduite dans cette région fertile d'Aquitaine par les Romains et s'est intensifiée au Moyen Âge. Le territoire de Saint-Émilion a bénéficié de sa situation sur la route de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle et plusieurs églises, monastères et hospices y ont été construits à partir du XIe siècle. Le statut particulier de juridiction lui a été accordé au cours de la période du gouvernement anglais au XIIe siècle. Il s'agit d'un paysage exceptionnel, entièrement consacré à la viticulture, dont les villes et villages comptent de nombreux monuments historiques de qualité. " Voici ce que nous pouvons lire sur le site de l'UNESCO, St Émilion étant classé au site mondial de l'UNESCO tout comme Bordeaux.
Un peu d'histoire
L'ermite Émilion toujours présent ...
C’est au VIIIe siècle qu’arrive sur le futur site de Saint-Émilion, un moine breton originaire de Vannes nommé Émilion. Cet homme, qui quitta sa famille et sa contrée pour entrer dans les ordres, fut d’abord victime des pires injustices auxquelles il répondit toujours par la plus grande bonté.
Il aménagea un ermitage dans la forêt des Combes qui recouvrait jadis l’actuel site de Saint-Emilion et consacra tout son temps à la quête de Dieu.
Il accomplit des miracles, rendant, entre autre, la vue à une femme aveugle. Il mourut le 6 janvier de l’an 767.
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17 octobre 2009
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16 octobre 2009
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Ah ! qu'elle est belle ma Gironde !
C'est bien l'avis de tout le monde.
Alors, emboîtez-moi le pas
À travers les rues de Burdigala.
Découvrons quelques sites et monuments
Incontournables, assurément.
Sur un parcours qui m'était cher
Voici ma ville dont je suis fière.

Située à deux pas du cours de l'Intendance, voici
l'église Notre-Dame (XVIIe - XVIIIe) de style jésuite- baroque

Vue de l'intérieur
Poursuivons notre promenade, vers l'esplanade des Quinconces où s'élève la colonne des Girondins

Elle fut érigée à la fin du XIXe siècle à la mémoire des députés Girondins victimes de la Terreur et la ville de Bordeaux marqua ainsi sa fidélité à la République.


Le triomphe de la République Le triomphe de la Concorde
La place de la Comédie avec au fond la colonne des Girondins surmontée à 43 m du sol par le Génie de la Liberté brisant ses fers.
Sur cette place l'on peut admirer à gauche le prestigieux hôtel de Bordeaux et à droite le grand théâtre.
La place de la Comédie, la nuit.

L'hotel Le Régent Le Grand Théâtre (fin XVIIIe)
De ce lieu, par le cours du Chapeau Rouge, nous regagnons les quais.
La place de la Bourse, ancienne place Royale (milieu XVIIIe), conçue et réalisée par Jacques Gabriel et achevée par son fils Ange-Jacques Gabriel.

Au centre de la place, la fontaine des Trois Grâces (1860).
Ce jour-là, l'eau qui coulait avait une teinte rosée en soutien au dépistage du cancer du sein.
Le fronton de la Bourse
Face à la place de la Bourse, une réalisation beaucoup plus récente, le Miroir d'eau.
Vue sur les beaux immeubles aux façades XVIIIe qui bordent les quais et rappellent les riches heures des négociants en vin mais aussi, hélas, des négriers.
Une autre vue de cette même partie des quais. En fond, s'élève la flèche de la basilique St Michel, plus haute tour de Bordeaux (114,60 m) datant du XVe siècle.
En levant les yeux, nous pouvons remarquer que sur chaque immeuble il y a des têtes sculptées dans la pierre, au-dessus des ouvertures du rez-de-chaussée.





Les trois croissants entrelacés qui entourent la dernière tête sont les petites armoiries ou le chiffre de Bordeaux et ont pour origine le croissant symbolique qui figure seul dans les armes de la ville. Ils furent aussi le chiffre de Diane de Poitiers. À l'origine, le Croissant figure la courbe décrite par la Garonne devant la ville qui était nommée "port de la Lune".
En longeant les quais, nous pouvons admirer la porte Cailhau.

Cette porte appelée aussi Porte du Palais date de la fin du XVe siècle et faisait partie des remparts de la ville.
Son nom peut évoquer les cailloux (calhaus en gascon), qui étaient accumulés à ses pieds par la Garonne et servaient à lester les navires.
Mais, ce mot évoque plus probablement le nom d'une grande famille de la bourgeoisie bordelaise médiévale, les Cailhau qui vécurent aux XIIIe et XIVe siècles et dont plusieurs membres furent maires de la ville.
Face au Pont de Pierre construit sous Napoléon Bonaparte et qui comprend autant d'arches (17) que de lettres dans le nom de l'empereur, se trouve la porte des Salinières.

Cette porte appelée aussi Porte de Bourgogne date du XVIIIe siècle et fut consacrée par l'intendant Tourny à Monseigneur le Duc de Bourgogne. Sa conception se rapproche de celle des arcs de triomphe.
Elle s'ouvre sur le cours Victor Hugo qui est situé sur les anciens fossés de la ville.
En remontant le cours Victor Hugo, nous trouvons sur notre droite, la Grosse Cloche.

Elle date du Moyen Âge comme la porte Cailhau. C'est le beffroi de l'ancien hôtel de ville.
Elle est composée de deux tours circulaires de 40 m de haut. La cloche coulée en 1775 pèse 7800 kg.
L'horloge fut réalisée en 1759 sur les plans du mathématicien Larroque.

À travers quelques rues du vieux Bordeaux nous rejoignons le cours d'Alsace-Lorraine pour arriver à la place Pey-Berland. Nous avons l'occasion de traverser la rue Ste Catherine, artère commerçante de 1200 m de long qui va de la place de la Comédie à la place de la Victoire.
Sur la place Pey-Berland se dressent la tour du même nom (50 m de haut) et la cathédrale St André.

Séparée de la cathédrale, la tour Pey-Berland a été construite au XVe siècle sur une commande de l'Archevêque Pey-Berland. Sa flèche fut tronquée par un ouragan au XVIIIe. Au XIXe, une statue représentant Notre-dame d'Aquitaine y fut installée.

La cathédrale saint André, consacrée en 1096, est bâtie sur un plan en croix latine.
Conçue pour avoir quatre clochers, deux seulement ont leur flèche car on se rendit vite compte qu'elle est trop lourde pour le sol marécageux et qu'elle s'enfonce.
Du 1er édifice roman du XIe siècle, il ne reste que la nef.
La construction se poursuivit jusqu'au XVe siècle.
C'est dans cet édifice qu'eut lieu, en 1137, le mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec le futur roi de France, Louis VII.
Le portail royal du 13e siècle
La cathédrale et la tour Pey Berland
Face à la cathédrale, l'on trouve le Palais Rohan qui abrite l'Hôtel de Ville depuis 1835.
Ce palais fut construit en 1771 pour l'archevêque de Bordeaux. Au moment de la Révolution, il devint l'hôtel du département puis le siège du tribunal révolutionnaire en 1791. En 1802, on l'utilisa comme hôtel de la préfecture, en 1808, sous Napoléon 1er, il prit le nom de palais impérial, devint château royal sous Louis XVIII et ce jusqu'en 1835.
La cour intérieure
Ce n'est qu'un petit aperçu
De Bordeaux et de ses multiples vues.
Un conseil, en vous promenant
Laissez-vous charmer par l'accent.
Si vous tendez l'oreille avec votre paluche
Alors vous saisirez le parler bordeluche.
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