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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 08:54

 

La Campagne, c’est aussi une affaire de femmes. 
 
      
 L’effet Campagne est une association constituée d’artistes, d’artisan(e)s, de productrices et producteurs. Elle a pour but de promouvoir une consommation locale, de valoriser le circuit court et de favoriser les liens entre les différents acteurs du Nord Touraine. 
 
 Dans le cadre du festival de Femmes en Campagne 2020 à Neuvy-le-Roi, Le Marché des Filles incarne la 1ère manifestation de l’Effet Campagne. Il aura lieu le dimanche 8 mars 2020 de 9h 30 à 16h sur la place du Mail de Neuvy-le-Roi, journée internationale des droits des femmes. 
      
 A l’occasion de cette journée, productrices, producteurs, artisanes, artisans,  artistes présenteront leurs savoir-faire et leurs valeurs. Petits et grands profiteront de ces rencontres pour goûter, déguster, manger, regarder, flâner, trouver, échanger sous une ambiance musicale, d’animations et de surprises… 
 
L’Effet campagne souhaite retrouver le goût de l’enfance.. “ du lien, du beau, du bon”. 
 
“Nous sommes  tous l’Effet Campagne. Acteurs de notre consommation, façonneurs de notre environnement, d’aujourd’hui et de demain.”  

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 14:54
Le début des travaux

Le début des travaux

La rue du Val Joyeux

Depuis les premiers jours de janvier, des travaux ont débuté dans la rue du Val Joyeux. Ces travaux font suite à la pose provisoire de feux tricolores pour une circulation en alternat datant du mois de juin dernier. Ces feux ont pour but de faciliter la circulation des piétons en améliorant leur sécurité et celle des véhicules qui avaient parfois du mal à de croiser. Après plusieurs mois d’essais concluants, nous arrivons à la phase finale, la réalisation des travaux.

En quoi vont-ils consister ?

La création d’un trottoir plus large et la pose de feux alternatifs avec des feux de rappel pour les personnes résidant dans la rue.

Cette partie des travaux sera financée par la commune.

Profitant de ces travaux, et en lien avec le SIVOM de l’Escotais, il a été prévu de revoir l’ensemble des branchements d’eau et de réparer les nombreuses fuites sur le réseau. Tous les compteurs d’eau seront changés et accessibles par l’extérieur. Ces travaux sont pris en charge par le SIVOM.

Pour pouvoir coordonner ces deux interventions, c’est M. Trochu, agent coordinateur de la Communauté de Communes Gâtine-Choisilles, détentrice de la compétence voirie sur tout son territoire, qui a été chargé de gérer les plannings des entreprises Colas pour la voirie et Boigard pour les réseaux souterrains et les branchements.

Pour ce qui est du suivi des travaux sur la commune, cela incombe à André Lascaud, 1er adjoint, pour la partie voirie et à Jean-Jacques Meunier, vice-président du SIVOM,  pour ce qui touche aux réseaux d’eau et branchements.

Ces travaux déjà bien avancés, devraient durer un mois environ.

Madame le Maire tient à remercier le président du SIVOM, Jean-Pierre Poupée, pour la décision rapide de lancer les travaux.

Sur le chantier malgré la pluie
Sur le chantier malgré la pluie
Sur le chantier malgré la pluie

Sur le chantier malgré la pluie

Le Pôle médical et paramédical

Depuis le milieu du mois, sur le terrain à côté de l’espace Beau-Soulage et face à l’EHPAD « La Croix Papillon ».

Catherine Lemaire précisa : « Pour avoir cette dénomination, une maison de santé doit abriter au moins 5 professionnels de santé différents. Il faut avoir un coordonnateur paramédical. Pour notre pôle, ce sera M. Jacques Cohen, kinésithérapeute. »

Pour le moment, déjà 4 professionnels paramédicaux sont trouvés : un kinésithérapeute, une infirmière, un orthophoniste et une pédicure-podologue. Pour le médecin, la recherche est en cours avec l’aide de l’ARS, la Région Centre Val de Loire qui œuvre pour combler le déficit de médecins sur son territoire et le Conseil Départemental, gestionnaire de l’EHPAD. À ce propos, Madame le Maire, tient à remercier MM. François Bonneau, président de la Région, et Pierre-Alain Roiron, conseiller régional, pour le soutien qu’ils apportent à ce projet. Un plus pour l’installation d’un médecin, la construction de deux logements adaptés à côté de l’EHPAD.

Les travaux du pôle médical ont commencé
Les travaux du pôle médical ont commencé
Les travaux du pôle médical ont commencé

Les travaux du pôle médical ont commencé

Parlons un peu du bâtiment

Les élus ont souhaité que le bâtiment s’intègre parfaitement avec les structures proches dont la salle Beau-Soulage. Leur choix a porté sur des biomatériaux et la géothermie. Le bâtiment devra être le plus confortable possible pour ses utilisateurs tant professionnels que patients.

Après une consultation d’architectes, c’est le cabinet RVN qui a été retenu et les entreprises l’ont été suite à un appel d’offres.

Ce bâtiment comprendra 4 salles pour les soins : une pour le kiné, une pour le médecin et 2 en multi professionnels. Il y aura également 2 salles d’attente, le tout sur une surface de 160 m².

Tout est bien pensé et il n’y aura pas de perte d’espace.

« Actuellement, les fondations et les soubassements sont terminés. La dalle du plancher devrait être coulée prochainement », précise André Lascaud qui suit aussi ce chantier.

Pour financer cette réalisation, toutes les demandes de subventions possibles ont été effectuées.

Pour l’ensemble des travaux en cours, des estimations des montants ont été faites bien sûr mais comme certaines modifications sont intervenues, le chiffrage définitif sera connu ultérieurement.

 

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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 15:00

C’est devant une salle bien remplie que Catherine Lemaire, procéda à ce dernier exercice du mandat, la cérémonie des « Vœux du maire ». Outre les Christophoriennes et Christophoriens attachés à cette tradition, quelques élus du territoire avaient fait le déplacement en soutien à Madame le Maire dont ils ont pu apprécier le travail dans les différentes instances auxquelles elle a participé lors de ces 6 années.

Un public assez nombreux pour cette cérémonie des vœux.
Un public assez nombreux pour cette cérémonie des vœux.

Un public assez nombreux pour cette cérémonie des vœux.

Son discours, que vu la période actuelle elle a souhaité assez concis, débuta par la présentation des vœux prononcés au nom de tout le conseil municipal  et fut accompagné d’un diaporama qui débuta de manière très humoristique en faisant un parallèle entre la vie citadine et la vie rurale. Cette comparaison sembla plaire énormément à l’assistance. Puis il se déroula en montrant la vie du village durant les 6 années écoulées : bâtiments, animations, réalisations, vie associative…, tout ce qui prouve que malgré les difficultés qui peuvent survenir, Saint-Christophe reste un village attractif comme Madame le Maire va l’expliquer face à l’assistance avec le discours proprement dit qui débuta en ces termes : « En cette période préélectorale, je me dois de respecter l’obligation de réserve, je ne peux pas vous présenter les actions à venir…pour ces vœux qui clôturent ce mandat, je n’ai pas résisté à écrire une courte histoire…Le titre que j’ai choisi « Ah, Si Saint-Christophe nous était conté ! » en référence à « Si Paris nous était conté «  de Sacha Guitry. »

Le moment du discours

Et ainsi débuta l’histoire : « Il était une fois en l’an mille dans une vallée que l’on nommait « La vallée de l’Escotais », un joli village dénommé Saint-Christophe, du nom du saint patron des voyageurs…. » L’histoire du village se déroula au fil des siècles et montra les phases de sa prospérité lors de l’industrialisation, l’arrivée du chemin de fer et des voitures. La douceur de vivre y était toujours palpable. Mais…, écoutons Madame le Maire : « Au cours des dernières décennies, tout s’est accéléré, le numérique nous a fait basculer dans le virtuel, dans la dématérialisation. On a parlé de délocalisation, de décentralisation, de fusion…tout s’est enchaîné à la vitesse grand « V ». Que reste-t-il, face à ces mutations, de cette vie champêtre parfois insouciante au rythme des saisons  »

Et ainsi, au fil de l’histoire et des changements apportés tant à la vie du village qu’à celle de ses habitants et de ses élus, des interrogations se dévoilèrent. Tout d’abord face à la réorganisation des territoires et la diminution des transports en commun : « Avons-nous gagné en qualité de vie ? C’est une question à laquelle je n’ai pas de réponse. »

Vint ensuite le questionnement sur l’éloignement par rapport à la métropole et aux difficultés qui en découlent suivi d’une sorte d’appel au secours. « Nous, communes du Nord Touraine, nous ne voulons pas être les oubliés. »

En conclusion de cette petite histoire à la manière de…, Catherine Lemaire poursuivit en ces termes : « Je ne suis pas une farouche opposante à la ville mais tout ne peut pas se concentrer autour de la ville. L’intercommunalité est omniprésente. Pour être et rester attractif, il faut être inventif, réactif et chercher à s’adapter en permanence. L’équipe municipale s’est battue pendant 6 ans pour réaliser des projets afin que chacun puisse s’épanouir, apprécier son lieu de vie et accéder aux services. »

Remerciements aux élus

Remerciements aux élus

Remerciements aux agents communaux

Remerciements aux agents communaux

Remerciements aux bénévoles

Remerciements aux bénévoles

Cette partie achevée, vint le moment des remerciements tout d’abord aux élus qui l’ont épaulée durant le mandat, puis aux agents communaux qui aident au bon fonctionnement des différentes activités de la commune (entretien, école, activités périscolaires,…), aux bénévoles qui œuvrent à la bibliothèque et aux particuliers qui, par leur action, participent à l’embellissement de la commune. Des compositions florales ou des paniers garnis furent remis en récompense.

Remerciements à M. Mégret pour son jardin thérapeutique et à Thierry Albert De Rycke pour le jardin du Clos Saint Gilles
Remerciements à M. Mégret pour son jardin thérapeutique et à Thierry Albert De Rycke pour le jardin du Clos Saint Gilles

Remerciements à M. Mégret pour son jardin thérapeutique et à Thierry Albert De Rycke pour le jardin du Clos Saint Gilles

Palmarès du concours des maisons fleuries : 

M. et Mme Rimbault et M Thierry Albert De Rycke aux côtés de Catherine Lemaire
M. et Mme Rimbault et M Thierry Albert De Rycke aux côtés de Catherine Lemaire

M. et Mme Rimbault et M Thierry Albert De Rycke aux côtés de Catherine Lemaire

Pour terminer, C’est Alexandre Courtois, un jeune apprenti Christophorien, qui fut mis à l’honneur en recevant la médaille de la commune pour sa réussite au concours des Meilleurs Apprentis de France, dans la catégorie couverture, où il obtint une médaille de bronze.

Alexandre fut honoré par Mme Le Maire

Alexandre fut honoré par Mme Le Maire

Après avoir remercié ses administrés pour la confiance qu’ils lui ont accordée durant ces 6 années, Catherine Lemaire termina son discours par ces quelques mots : « Chaque année est ponctuée de petits bonheurs, de souffrance. Je vous souhaite beaucoup de force pour réaliser vos projets. »

La soirée se termina par un buffet qui proposait divers grignotages avant l’arrivée des galettes et du verre de l’amitié, signes d’une convivialité bien présente au cours de cette cérémonie.

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4 décembre 2019 3 04 /12 /décembre /2019 14:27

Si vous vous intéressez à l'histoire de la commune de Saint-Christophe-sur-le-Nais et des communes environnantes, vous pourrez venir découvrir, si vous ne les connaissez pas déjà, les multiples activités de cette association qui seront présentées au cours de l'assemblée générale.

À l'ordre du jour :

Les bilans moral, d'activités et financier présentés respectivement par le président, le secrétaire et le trésorier.

Élection des membres du CA

Présentation des projets pour l'année 2020

Renouvellement des adhésions (tarifs inchangés - personne seule : 8 € ; couple : 12 €). Chaque adhésion donne droit à une plaquette gratuite dans l'année.

Le verre de l'amitié clôturera la séance.

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 16:33

Il y a quelques temps, nous avions eu la chance de voir l’exposition réalisée au caveau, à Château-du-Loir, sur le travail réalisé par le Pays d’Art et d’Histoire de la Vallée du Loir, sur les prieurés jalonnant cette riche vallée. Nous avions alors regretté que ce travail se soit cantonné sur la seule rive droite du Loir car, sur Saint-Christophe-sur-le-Nais, il existe également un prieuré dont nous aurions aimé connaître un peu mieux l’histoire.

Il y a quelques années, la Communauté de Communes du Pays de Racan avait adhéré à l’OTVL (Office de Tourisme de la Vallée du Loir) et, apparemment, si j’en crois ce que j’ai pu lire « La Communauté de Communes de Gâtine et Choisilles - Pays de Racan est partenaire de l'Office de Tourisme de la Vallée du Loir (OTVL) pour le développement et la promotion touristique de la partie Nord de son territoire, dénommée le "Pays de Racan" c’est toujours le cas. Au vu de notre implantation géographique « Entre Loir et Loire », ne serait-il pas possible d’être intégrés à un tel travail de recherches historiques car notre patrimoine présente de nombreuses similitudes.

 

L'appellation AOC Coteaux du Loir en orange

Le rendez-vous de samedi, à Vouvray-sur-Loir, nous a permis de découvrir le patrimoine lié à la vigne et au vin sur 9 communes inventoriées autour de La Chartre-sur-le-Loir et notamment sur Vouvray-sur-Loir en lien avec l’association locale « Notre Patrimoine et Vous ».

L’après-midi commença par une petite conférence avec Stéphanie Barioz Aquilon, chargée d’inventaire du patrimoine PETR (Pôle d’Équilibre Territorial et Rural) Vallée du Loir. Avec de nombreuses photos de vignes, de caves et de petit patrimoine (pressoirs multiples, maisons de vigne) en lien avec cette activité, et de cartes ou cadastres anciens, elle a montré le rôle important et la place très ancienne de la vigne sur les coteaux du Loir qui ont bénéficié d’une AOC en 1948. Ici aussi, un lien se fait avec notre territoire. Sur Saint-Christophe et d’autres communes de Racan (Bueil-en-Touraine, Saint-Aubin-le-Dépeint, Saint-Paterne-Racan, Villebourg) où les vignes ont malheureusement disparu au fil des ans, plusieurs hectares sont également classés en AOC. Quelques parcelles et leurs maisons de vigne témoignent encore de cette période.

Le vignoble en automne (Chahaignes)
Le vignoble en automne (Chahaignes)

Le vignoble en automne (Chahaignes)

Après la conférence, les très nombreux participants à cette manifestation se sont rendus dans le bourg où les attendaient deux visites de caves et une exposition de photos dans la mairie.

À Vouvray-sur-Loir, pour une population d’un peu moins de 800 personnes, 500 caves ont été répertoriées. La plupart se trouve à flanc de coteau, à environ 50 m au-dessus du niveau du Loir et présente la particularité de posséder des sources à l’intérieur !

Visite des caves proches de la mairie
Visite des caves proches de la mairie
Visite des caves proches de la mairie
Visite des caves proches de la mairie
Visite des caves proches de la mairie
Visite des caves proches de la mairie
Visite des caves proches de la mairie

Visite des caves proches de la mairie

Pour terminer, après un échange avec des viticulteurs, un verre de vin de l’appellation Coteaux du Loir fut offert par la commune de Vouvray et cette dégustation clôtura de manière très cordiale un après-midi riche en découvertes.

 

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 09:52

Pour prendre connaissance du programme de l'après-midi, ouvrir le fichier ci-dessous.

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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 14:17

Mardi matin, Natacha Griffaut, chireptologue de la LPO et son équipier, étaient présents au centre aéré de Saint-Paterne-Racan, pour inviter les enfants à faire connaissance avec les chauves-souris et, surtout, à leur faire comprendre que ces petits mammifères sont inoffensifs.

Saint-Paterne-Racan : Les chauves-souris bien protégées

Pour quelle raison venir parler des chauves-souris au centre aéré ?

Tout simplement parce que le grenier du bâtiment abrite une colonie de sérotines communes et que M. le Maire, Jean-Pierre Poupée, et les animatrices du centre aéré ont trouvé judicieux d’associer les enfants à la protection de ces petits animaux. Cela fait suite à  d’autres actions initiées en amont dont la signature d’une convention avec la LPO et la municipalité.

Quels sont les termes de cette convention et quel en est l’objet ?

 C’est une convention de protection d’un gîte de reproduction de chauves-souris, accueillant une colonie mixte de sérotines communes (Eptesicus serotinus) et de Noctules communes (Nyctalus Nocturna) dans le grenier du centre de loisirs. Cette convention, signée en 2017, permet, chaque année, au début du mois de juin, de comptabiliser les animaux. Après une petite diminution, cette année, ce sont 130 sérotines qui avaient trouvé refuge dans le grenier.

Lors des premiers contacts avec la LPO, plusieurs bâtiments avaient été inspectés et il en était résulté que d’autres lieux avaient accueilli des chiroptères : les combles de l’église avant les travaux, mais aussi, des greniers de particuliers.

Suite à ces visites, une conclusion en est ressortie : « Saint-Paterne est une commune présentant une grande  diversité en chiroptères. »

On aperçoit le passage entre le mur et la charpente et les fientes sur le sol !
On aperçoit le passage entre le mur et la charpente et les fientes sur le sol !
On aperçoit le passage entre le mur et la charpente et les fientes sur le sol !

On aperçoit le passage entre le mur et la charpente et les fientes sur le sol !

La réaction des enfants par rapport aux chauves-souris

Par petits groupes, les enfants montèrent au grenier où, sous la partie abritant les chauves-souris, le représentant de la LPO leur présenta une photo d’une sérotine commune. Les deux premiers groupes étaient composés d’enfants de la maternelle.  Voici quelques réflexions entendues : « On dirait un petit chien. -  Moi, j’ai peur des chauves-souris ! - Moi, j’ai pas peur, c’est pas méchant ! »

Est-ce que c’est un oiseau ? « Non, parce qu’elle n’a pas de bec. – SI parce qu’elle a des ailes. –Non, parce qu’elle ne fait pas des œufs ! » Et, pendant que les enfants discutaient, surprise ! Des chauves-souris se sont mises à faire entendre des petits sons stridents. Alors, s’adressant aux enfants, l’animateur leur dit : « Vous avez entendu ? Il reste encore quelques chauves-souris. Comme elles vous ont entendu, elles se sont mises à discuter ensemble. C’est rare de les entendre comme ça ! »

Les enfants ont pu observer les fientes récupérées sur une toile plastique étalée sous leur habitat, l’endroit étant régulièrement nettoyé. Ce fut l’occasion de parler de leur nourriture composée essentiellement d’insectes. Après avoir appris que leur corps est recouvert de poils et que ce sont des mammifères comme nous, le groupe d’enfants est redescendu pour laisser la place au suivant.

Natacha Griffaut et Jean-Pierre Poupée présentent la nouvelle plaque

Natacha Griffaut et Jean-Pierre Poupée présentent la nouvelle plaque

Suite à cette familiarisation des enfants avec ces petits mammifères, des plaques seront apposées l’une dans le centre de loisirs et l’autre à l’école. Ainsi, les enfants pourront se remémorer ce moment fort de leur séjour au centre de loisirs.

 

 

La future plaque qui a été présentée aux enfants
La future plaque qui a été présentée aux enfants

La future plaque qui a été présentée aux enfants

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13 octobre 2019 7 13 /10 /octobre /2019 16:28
Un très nombreux public pour cette seconde conférence de l'année

Un très nombreux public pour cette seconde conférence de l'année

Vendredi soir, la seconde conférence proposée par l’association « Histoire et Patrimoine », mettait à l’honneur un personnage de Saint-Christophe, encore peu connu. C’était donc l’occasion, grâce à Jean De Rycke, membre de l’association, de le présenter au nombreux public fidèle des manifestations organisées par l’association.

Le conférencier, Jean de Rycke

Le conférencier, Jean de Rycke

Gilles Douté (1750-1813) était le fils d'un maréchal-ferrant de Saint-Christophe-sur-le-Nais. À l'âge de 15 ans, il fut choisi par l'intendant de Tours pour être formé à la profession de vétérinaire à Lyon, dans l'École Royale fondée en 1761 par Claude Bourgelat.  Ce personnage était le créateur de l’école vétérinaire de Lyon puis, ensuite de celle d’Alfort. Ces écoles furent ouvertes pour lutter contre les pratiques utilisées alors et qui relevaient pour la plupart du charlatanisme. Muni du Brevet du roi, Gilles Douté s'établit à Tours en 1772, devenant ainsi le premier vétérinaire de Touraine. Les étapes de sa vie étudiante et professionnelle ont été reconstituées à partir des archives d'Indre-et-Loire et de Sarthe.

Les écoles vétérinaires devaient combattre les pratiques anciennes

Les écoles vétérinaires devaient combattre les pratiques anciennes

Comment l’attention du conférencier, Jean de Rycke, a-t-elle été attirée par ce fait qu’on peut qualifier d’important pour l’histoire locale ?

Comme il le dit lui-même : « C’est par un article du Dictionnaire des scientifiques de Touraine, ouvrage édité par l’Académie de Touraine. Cet ouvrage collectif de 400 pages, sous la direction de Marc Rideau, comprend les notices biographiques de 550 personnalités de Touraine qui se sont illustrées dans le passé par des contributions remarquables dans divers domaines scientifiques. Gilles Douté est parmi elles, et ce n’est d’ailleurs pas le seul Christophorien qui y apparaisse, ni le seul natif du Pays de Racan. La fiche concernant Gilles Douté, renferme deux faits qui nous interpellent : la reconnaissance officielle par le roi de la profession de vétérinaire et le métier du père de Gilles : maréchal-ferrant. Le maréchal-ferrant, dans les campagnes d’alors, et pour de longues années encore, était celui qui ferrait les chevaux mais aussi celui qui soignait leurs maladies ainsi que celles des bestiaux. Le maréchal-ferrant était le membre d’une corporation dont la puissance était proportionnée à l’importance du cheval dans la société d'alors. C’était l’ancêtre du vétérinaire. »

Le conférencier a passé de nombreuses heures aux archives

Le conférencier a passé de nombreuses heures aux archives

Le parcours de Gilles Douté

À 15 ans, il part pour l’école royale vétérinaire de Lyon, à pied, avec un autre Christophorien, un peu plus âgé que lui, René Cuisnier et ce, grâce à la protection de M. du Cluzel, intendant de la généralité de Tours. Ce dernier a obtenu que soient dégagés les fonds nécessaires à l’éducation de 6 élèves choisis pour bénéficier de l’enseignement de cette école royale fondée en 1762. Après des études sérieuses, Gilles Douté obtient son diplôme de l’école de Lyon en 1769. Quant à René Cuisnier, il sera renvoyé de l’école de Lyon et ne deviendra pas vétérinaire.

Tout au long de sa scolarité, Gilles Douté a fait preuve d’une santé précaire corroborée par des accidents de santé assez graves survenus lors du séjour à Alfort où il a été appelé par Claude Bourgelat pour parfaire sa formation en avril 1771. M. Bourgelat, qui gardait la main sur l’attribution des brevets, estimait en effet que l’école de Lyon négligeait la formation pratique des futurs vétérinaires et qu’il était nécessaire d’y remédier par un séjour complémentaire à Alfort.

Aussi, malgré son diplôme obtenu à Lyon, au lieu de rentrer en Touraine pour exercer son métier, il se rend à l’école royale de Paris, sise à Alfort, pour y parfaire ses connaissances dans l’art vétérinaire.

Le 6 mai 1772, en possession du brevet de l’école royale d’Alfort, lui permettant d’exercer la médecine vétérinaire et du brevet de privilégié du Roy, il s’installe à Tours où il dispose d’un hôpital pour chevaux grâce à l’appui et à la générosité de l’intendant. Il faut savoir qu’à l’époque, les chevaux font l’objet de soins particuliers car ils sont indispensables à l’armée.

La médaille du "prix de pratique" remise par le Roi

La médaille du "prix de pratique" remise par le Roi

Le 13 février 1781, Louis XVI fait remettre à Gilles Douté la médaille du prix de pratique en récompense d’une cure surprenante sur un étalon du Roy dont le jeune vétérinaire avait soigné une jambe cassée. Cet honneur confirme l’excellence du praticien dans cet art tout nouveau.

Un avis au public, publié lors de son installation à Tours, en 1772, livre un certain nombre d’informations complémentaires sur la nature des activités officielles de Gilles Douté dans le domaine de la santé animale et de la maréchalerie, et sur ce qui est couvert par le Brevet royal de « Médecin-Maréchal », ou encore d’« Artiste vétérinaire » comme il était coutume de nommer un vétérinaire à cette époque. Il permet également de percevoir les enjeux de sa mission notamment dans le domaine des maladies du bétail (par rapport à celles des chevaux) et les difficultés qu’il pourra rencontrer pour s’imposer et faire reconnaître ses compétences, notamment dans les campagnes. Il montre aussi quelles sont les diverses sources de profit qu’il pourra escompter dans l’exercice de son métier (soins aux animaux, lutte contre les épizooties, maréchalerie, pharmacie, botanique, garde des animaux) et plus tard, garde-haras dans les stations royales des deux provinces Touraine-Anjou. Il aurait participé en 1795 à la grande réquisition des 40 000 chevaux destinés à l’armée de la République. Ceci est la dernière intervention dont on ait la trace dans sa carrière professionnelle. Il a sans doute exercé son art jusqu’à sa mort en 1813 (il avait 63 ans).

 

Un atelier de maréchal-ferrant où père et fils travaillaient souvent ensemble

Un atelier de maréchal-ferrant où père et fils travaillaient souvent ensemble

Les principales interventions de Douté en Touraine

Épizootie des bêtes à cornes de Nueil et Thilouze (1773)

Maladie putride des bêtes à cornes à Montlouis (1780)

Réduction de la fracture d'un étalon royal (1781)

Morve des chevaux à Tours (1784)

Rage à Fondettes (1787-1788)

Charbon à Neuvy-roi (1787)

Une lignée de maréchaux et de vétérinaires

Sur les trois générations suivant celle du père de Gilles Douté, Jean De Rycke, aidé par son frère Nicolas, a établi une généalogie de la famille Douté. Ils ont identifié 7 maréchaux mais aussi, 3 vétérinaires diplômés dont bien sûr Gilles Douté.

Les auditeurs en train de consulter les publications de l'association

Les auditeurs en train de consulter les publications de l'association

Cette conférence très documentée fait l’objet d’une plaquette qui sera remise gratuitement aux adhérents de l’association lors de l’assemblée générale du 14 décembre. Les personnes non adhérentes qui seraient intéressées par le sujet, peuvent rencontrer Histoire et Patrimoine lors du marché d’automne les 2 et 3 novembre à la salle Beau Soulage.

Le verre de l'amitié termina la soirée
Le verre de l'amitié termina la soirée

Le verre de l'amitié termina la soirée

À l’issue de la conférence, après les chaleureux applaudissements du public, le verre de l’amitié fut offert à tous les participants pour terminer la soirée dans la plus grande convivialité.

L’assemblée générale est fixée au samedi 14 décembre, à 17 h, à l’espace socioculturel (Foyer rural).

Contact

Président : Philippe Larus 02 47 29 33 18

Histoire.patrimoine37@laposte.net

http://histoire-patrimoine.jimdo.com

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11 octobre 2019 5 11 /10 /octobre /2019 10:30

Suite aux élections de juin 2016, la nouvelle adjointe, Emmanuelle Hocdé, avait réuni les jeunes de la commune pour connaître leurs désirs et leurs attentes quant à leurs activités de loisirs sur la commune. Quasiment à l’unanimité, la réponse fut : « Ce serait bien qu’il y ait un city-stade sur le terrain de sport ! »

Or, durant cet été 2019, une plateforme bitumée y a fait son apparition sur une surface herbeuse qui servait de terrain de foot.

La plateforme en place depuis l'été dernier
La plateforme en place depuis l'été dernier

La plateforme en place depuis l'été dernier

Madame Catherine Lemaire, maire de Saint-Christophe-sur-le-Nais, contactée, indiqua que cette surface était la base du futur city-stade qui serait installé sur la commune. Elle précisa : « C’est à Madame Brigitte Dupuis, conseillère départementale et communautaire, que nous devons cette installation. » Brigitte Dupuis, elle-même, confirma : « Ce projet me tenait à cœur car mon souhait est que nos communes rurales ne soient pas trop défavorisées par rapport à l’agglomération tourangelle. Aussi, au sein de la Communauté de Communes Gâtine et Choisilles-Pays de Racan, 6 communes ont été retenues pour l’installation de cet équipement. »

C’est ainsi que, sur le territoire, trois city stade ont ouvert avant l’été sur le territoire de la Communauté de communes Gâtine et Choisilles Pays de Racan : Pernay, Saint-Aubin-le-Dépeint et Marray. En fonctionnement depuis le mois de juin, ces city stade ont rapidement trouvé leur public. Ils peuvent également être utilisés par les écoles de chaque commune.

Peu de temps après l’inauguration de ces premiers équipements, la construction de trois autres City stade à Rouziers-de-Touraine, Saint-Christophe-sur-Nais et Épeigné-sur-Dême, fut lancée. Malgré un petit contretemps dans une des communes, les chantiers ne prirent pas beaucoup de retard et dès le début de ce mois d’octobre, les city-stade étaient ouverts. Ils seront inaugurés d’ici à la fin de l’année.

Quelques vues du city-stade
Quelques vues du city-stade
Quelques vues du city-stade

Quelques vues du city-stade

Description technique des city-stade

Tous les city stade sont en structure métallique et remplissage en lames de plastique recyclé. Ces équipements permettent de pratiquer différents sports collectifs ou individuels. Ils sont équipés de deux buts type handball/football, de panneaux de basket et de poteaux multifonctions pour la pratique du volley ou du tennis.

Leur coût et leur financement

En moyenne, l’aménagement d’un city stade nécessite un investissement de 40 000 €. Ces équipements ouverts à tous ont été financés par la Région Centre Val de Loire, le Conseil Départemental d’Indre-et-Loire et la Communauté de communes de Gâtine et Choisilles – Pays de Racan.

Espérons que cet équipement plébiscité par nos jeunes saura les occuper sainement et qu’ils veilleront à ce qu’il reste le plus longtemps possible exempt de toute dégradation !

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 09:51
La fanfare Saugrenue ouvre les festivités
La fanfare Saugrenue ouvre les festivités

La fanfare Saugrenue ouvre les festivités

Samedi, en fin de matinée, par un soleil radieux, les Saint-Paternois(es) se pressaient nombreux, à l’invitation de la Municipalité, sur la place de la République où les élus les attendaient afin d’inaugurer en fanfare ce bel espace qu’est devenue ce centre bourg.

Peu de temps avant les discours, surgie du parc du presbytère proche, la fanfare Saugrenue, qui avait eu l’occasion de se produire sur la commune lors d’un festival des Kampagn’arts, est arrivée en musique pour mettre un peu d’ambiance avant le moment solennel de l’inauguration proprement dite.

Une nombreuse foule parmi laquelle on peut apercevoir des élus du territoire
Une nombreuse foule parmi laquelle on peut apercevoir des élus du territoire
Une nombreuse foule parmi laquelle on peut apercevoir des élus du territoire
Une nombreuse foule parmi laquelle on peut apercevoir des élus du territoire
Une nombreuse foule parmi laquelle on peut apercevoir des élus du territoire
Une nombreuse foule parmi laquelle on peut apercevoir des élus du territoire

Une nombreuse foule parmi laquelle on peut apercevoir des élus du territoire

Cet intermède achevé, Jean-Pierre Poupée, accompagné de Pierre-Alain Roiron, vice-président de la Région et de Jean-Pierre Gascher, conseiller départemental, tous trois face à la foule, prit la parole en premier.

Après avoir salué ses administrés, les élus des communes voisines et les entrepreneurs présents, il manifesta son plaisir de les accueillir, au nom de la Municipalité, sur cette place réaménagée « afin qu’elle soit plus accueillante et puisse redonner vie au centre bourg en privilégiant les espaces piétons. »

Il rappela que cet aménagement avait été évoqué par le passé sans jamais aboutir. Puis, il dressa un petit historique des différents travaux qu’il a fallu réaliser avant d’arriver à la phase finale.

En voici l’historique

2006 : enfouissement des réseaux EDF et France Télécom

2010 : éclairage public

2015 : décision est prise par le Conseil Municipal de réaliser l’aménagement. L’ADAC (Agence Départementale d’Aide aux Collectivités locales) est consultée pour mener à bien une esquisse en tenant compte des contraintes existantes : église classée, arrêts de bus, passage de deux voies départementales très fréquentées.

Décembre 2015 : première réunion entre les commerçants et la mairie.

Avril 2016 : lancement d’une consultation de maîtrise d’œuvre.

Juillet 2016 : désignation du bureau d’architecture et d’études DCI Environnement pour travailler sur le projet.

5 septembre : première réunion publique présentant les différentes esquisses.

Avril 2017 : grande réunion avec DCI Environnement, l’architecte des bâtiments de France et le Conseil Municipal. Des propositions et des suggestions différentes sont mises sur la table, en concertation avec les services départementaux pour les routes RD 54 et RD 6 et avec la Région pour les transports scolaires. Suite à la réunion, le projet est quasi arrêté.

En parallèle à ces études, avec le concours du SIVM de l’Escotais et du bureau d’études SAFEGE, il a été décidé de refaire le réseau d’eau potable. Ces travaux étaient prévus avant l’intervention de l’entreprise Colas mais, un souci administratif a modifié le calendrier et retardé les travaux.

Mais, comme le précise Monsieur le Maire : « Beaucoup de contraintes techniques et administratives ont retardé la finalisation du projet de mise en valeur de l’église classée Monument Historique. Il fallait obtenir une perspective sur toute la longueur de la place. Enfin, le permis d’aménager a été accepté le 30 mars 2018 et il faut savoir que, au début de 2018, la compétence avait alors été transférée à la Communauté de Communes dans le cadre des aménagements de centre bourg ! »

3 juillet 2018 : nouvelle réunion publique pour présenter le projet définitif et le déroulé des travaux.

25 juillet 2018 : dernière réunion avec les différents services, le bureau d’études et les entreprises avant le premier coup de pelle !

Septembre 2018 : début des travaux de voirie par la  réfection à neuf du réseau des eaux pluviales  « Grâce à un hiver particulièrement clément, les travaux ont duré 8 mois sans interruption » annonce avec une certaine joie Jean-Pierre Poupée.

Discours de Jean-Pierre Poupée devant une foule attentive
Discours de Jean-Pierre Poupée devant une foule attentive

Discours de Jean-Pierre Poupée devant une foule attentive

Quoi de neuf alors sur cette place ?

L’éclairage public a été revu avec des spots implantés dans les parterres et des leds ont remplacé les ampoules énergivores dans les lanternes.

Un aménagement paysager avec des massifs et des plantations ont été intégrés ainsi que du mobilier urbain dont seulement une partie a été posée.

Monsieur le Maire a remercié les commerçants et les riverains de la Place pour la patience et la compréhension dont ils ont fait preuve pendant le dérangement subi lors des 8 mois de travaux. Ses remerciements sont aussi allés à tous les acteurs de cet aménagement : entreprises, bureaux d’études, élus de la commune, de la CCGC-PR, du département, de la Région pour toutes les aides apportées.

Quelques vues de la nouvelle place de la République
Quelques vues de la nouvelle place de la République
Quelques vues de la nouvelle place de la République
Quelques vues de la nouvelle place de la République

Quelques vues de la nouvelle place de la République

À l’issue de sa prise de parole, Jean-Pierre Poupée passa le micro au Conseiller Départemental, Jean-Pierre Gascher qui souligna que, par rapport à la durée des travaux, « la population a parfois du mal à en évaluer le temps nécessaire pour leur réalisation. » Il rappela le montant de la subvention allouée par le Conseil Départemental en signalant que désormais, l’enveloppe se réduisait de plus en plus chaque année. Il fit remarquer que la place de la République n’avait pas encore de plaque à son nom et il ajouta : « Le mot République est un mot important car porteur de sens pour la population, pour les élus et permet de donner un sens à la France et aux actions des élus. »

Discours du conseiller départemental

Discours du conseiller départemental

Puis, ce fut au tour de Pierre-Alain Roiron, Vice-Président de la Région, de dire quelques mots et de préciser le plaisir qu’il a chaque fois qu’il vient à Saint-Paterne-Racan et à sa foire du 1er mai. Il rappela la présence de la Région auprès de la commune de Saint-Paterne pour la restauration de l’orgue, les travaux à la boulangerie, la création du centre de loisirs car « la Région souhaite que les équipements en milieu rural soient identiques à ceux de la Métropole. Cette place de la République où se tient le marché hebdomadaire n’a pratiquement pas changé depuis 100 ans. Aujourd’hui, nous avons devant nous un bel ensemble qui a demandé et fourni beaucoup de travail pour les entreprises de nos territoires. Mon cher Jean-Pierre, je peux vous annoncer le montant de la subvention de la Région qui a été voté hier : 126 900 € qui viennent compléter les autres subventions. Comme Jean-Pierre Gascher, j’insiste sur l’importance du mot République et de la devise qui y est attachée : Liberté, Égalité, Fraternité.»

Discours du conseiller régional

Discours du conseiller régional

Ces discours achevés, Monsieur le Maire demanda à tous les acteurs de cette belle réalisation de le rejoindre derrière le ruban tricolore et, solennellement, il procéda à l’ouverture de la place. 

Moment solennel : on coupe le ruban
Moment solennel : on coupe le ruban
Moment solennel : on coupe le ruban

Moment solennel : on coupe le ruban

Puis, les petits morceaux du ruban tricolore furent distribués aux personnes présentes et chacun fut invité à se diriger vers le parc du presbytère où avait lieu le vin d’honneur. Un diaporama permettait aux acteurs de l’aménagement et aux habitants de revivre, en accéléré les différentes phases des travaux avant de déguster les petits fours qui accompagnaient la boisson offerte.

Moment convivial pour clôturer la cérémonie
Moment convivial pour clôturer la cérémonie
Moment convivial pour clôturer la cérémonie
Moment convivial pour clôturer la cérémonie
Moment convivial pour clôturer la cérémonie

Moment convivial pour clôturer la cérémonie

Moment d'échanges entre les différentes personnes présentes
Moment d'échanges entre les différentes personnes présentes
Moment d'échanges entre les différentes personnes présentes

Moment d'échanges entre les différentes personnes présentes

Quelques chiffres

Coût des travaux : 750 000 €

Montant des subventions : 364 200 € (Région comprise)

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  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

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Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


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