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Suite à l’assemblée générale du printemps dernier et à la démission de son président, Alexis Petithomme, un nouveau bureau a été formé et Cendrine Boigard a été élue présidente. Elle avait postulé pour être membre du bureau mais pas pour obtenir la présidence de l’association « Les Joyeux de l’Escotais », présidence que personne ne convoitait en particulier. Mais, comme elle le dit : « Tous les regards étaient tournés vers moi, alors je me suis décidée à accepter le poste. » Voici le contenu du mail qu’elle adressa aux adhérents de l’association le lendemain du vote : « C’est avec plaisir que je prends la présidence de l’association, même si ce n’était pas dans mes objectifs. J’espère être à la hauteur de ces nouvelles fonctions. Depuis 2009, je fais partie de la troupe. J’ai été accueillie à bras ouverts et j’ai apprécié tous les moments partagés. La convivialité, l’entraide, le respect,… sont des valeurs qui définissent l’association et je tiens particulièrement à les conserver. »
Voyons un peu le parcours théâtral de Cendrine.
Qu’est-ce qui vous a amenée au théâtre ?
Très jeune, j’ai été attirée par le théâtre. Dès que je savais qu’il y avait du théâtre dans les environs, je voulais y aller. Ça me plaisait beaucoup. Il faut savoir qu’on en faisait à l’école. Chaque année, les CM2 jouaient une pièce pour la fête de fin d’année. Comme il y avait une troupe à Saint-Christophe, j’en ai fait partie dès 1997. Ensuite, à partir de 2009, je suis allée jouer à Saint-Paterne dans la troupe des Joyeux de l’Escotais où j’ai été très vite intégrée.
Dans votre famille, le théâtre est une institution ? Vos deux filles font aussi partie de la troupe n’est-ce pas ?
Oui, l’aînée, Marion, a commencé aussi à Saint-Christophe mais dès 2008, elle est venue jouer à Saint-Paterne. Quant à Margot, elle a débuté au sein des Joyeux de l’Escotais en 2010. Elle est vraiment très à l’aise sur scène.
Comment voyez-vous votre rôle de présidente ?
Nous avons une association qui tourne bien. Même si au départ cela m’a fait un peu peur car je suis très prise par mon travail en tant qu’infirmière libérale, très vite je me suis rendu compte que j’allais être très bien épaulée par Michel Poupée, qui fut longtemps président, et qui est maintenant vice-président, et par tous les autres membres du bureau.
Un aperçu des acteurs de la pièce des adultes : 1er rang de d à g : Élisabeth (trésorière), Cendrine (présidente), Nicolas (secrétaire), Marion (secrétaire adjointe), 2e rang : Didier, Jacky, Annette et Virginie
Comment s’est déroulé le choix des pièces que vous allez présenter au public cette année ?
Rien n’a changé. Il y a un comité de lecture de 6 personnes désigné lors d’une réunion de bureau. Ces personnes sont chargées de lire différentes pièces pendant l’été pour que dès le début septembre, chaque acteur puisse avoir les textes retenus et que les répétitions commencent. Sauf que, comptant avoir 4 hommes, nos lectures et notre choix s’étaient portés sur des pièces mettant 4 hommes en scène et, au dernier moment, un homme nous a fait défaut. Il a donc fallu dans l’urgence trouver une nouvelle pièce qui ait l’agrément de tous et qui ne comporte que 3 acteurs masculins. Mais, malgré un peu de retard, les répétitions vont bon train.
Comptez-vous apporter un peu de changement dans le fonctionnement de l’association ?
Oui, si l’on peut dire. Le voyage de l’an dernier avait soulevé quelques remarques. Aussi, tenant compte des remarques formulées lors de l’assemblée générale de se baser sur le culturel, cette année nous organiserons une sortie au Vinci en février pour aller voir une pièce de théâtre : Tant qu’il y a de l’amour avec Patrick Chesnais.
Pour ce qui est de nos représentations, il y aura toujours une pièce pour les jeunes, une pour les ados et la dernière pour les adultes.
À quelles dates se dérouleront vos représentations ?
Les deux premiers weekends de décembre : les samedis 1 et 8 et les dimanches 2 et 9 à Saint-Paterne-Racan.
Le 12 janvier, comme chaque année, pour aider à la recherche médicale, nous jouerons au profit de l’association « Trisomie 21 Sarthe », qui fait jouer ensemble des personnes handicapées et des personnes valides au théâtre La Bertoche au Mans.
Nous nous reverrons pour parler plus en détail des pièces qui seront présentées au public avant les premières représentations.
Composition du bureau
Présidente : Cendrine Boigard
Vice-Président : Michel Poupée
Trésorière : Élisabeth Naverre
Trésorière adjointe : Nathalie Devallée
Secrétaire : Nicolas Beaugé
Secrétaire adjointe : Marion Boigard
Membres : Jacky Orgeur (Ripré) ; Jacky Orgeur (Pichardière) ; Béatrice Teclu ; Florence Girbe ; Séverine Hernot ; Mati Girbe.

L'hôtel du Croissant
La prochaine séance du conseil municipal aura lieu
Jeudi 25 octobre à 20 h
à la mairie
ORDRE DU JOUR


Mme Canouil Gwenaëlle vous informe
L'APE organise une vente de chocolats Monbana, dans le but de récolter des fonds pour l'école.
Retour des bons de commande au plus tard le lundi 05 Novembre,
avec le règlement (sans règlement, la commande ne sera pas prise en compte). Ils peuvent être déposés dans la boîte aux lettres de l'APE, à côté du portail de l'école maternelle (pas dans la boîte aux lettres de l'école, j'insiste sur ce point).
Vous pouvez télécharger un catalogue et des bons de commande en ouvrant les fichiers ci-dessous.
Infos


Les participants ont pris place autour des tables
Pour la première fois, le conseil départemental d’Indre-et-Loire proposait sur 3 jours, du mercredi 17 octobre au vendredi 19, « Les soirées de l’égalité ». Brigitte Dupuis, élue conseillère départementale du canton de Château-Renault, déléguée au droit des femmes et à l’égalité, a choisi d’animer ces 3 soirées dans une commune de chacun des 3 anciens cantons : Saint-Christophe-sur-le-Nais pour Neuvy-le-Roi, Château-Renault pour le canton éponyme et Rouziers-de-Touraine pour Neuillé-Pont-Pierre.
C’est donc dans la salle socioculturelle Le Foyer, que se déroula la première soirée avec une cinquantaine de participants. Intitulée « Café des Femmes », cette soirée accueillait aussi et fort heureusement, une dizaine de messieurs.
Avant d‘ouvrir les débats, Catherine Lemaire remercia Brigitte Dupuis d’avoir choisi sa commune, « un beau village qui mérite d’être connu » pour cette première soirée de l’égalité et se félicita de voir que femmes et hommes du territoire et d’ailleurs avaient fait le déplacement pour participer à ce café des femmes. Ce fut ensuite la présidente et fondatrice de l’Association « Osez le féminisme 37 », Mélanie Goyeau, qui présenta son association et qui expliqua comment aller se dérouler cette soirée. « À chaque table, il y aura une membre d’ « Osez le féminisme » avec laquelle vous pourrez aborder des thèmes qui vous intéressent concernant le sujet de l’égalité Hommes Femmes. Il y aura ensuite un débat général. » Puis, Brigitte Dupuis remercia les nombreuses personnes de leur présence et Catherine Lemaire pour la mise à disposition de cette belle salle. Elle précisa pourquoi elle avait fait appel à « Osez le féminisme 37 » « reconnue par rapport à ces combats». Elle poursuivit en ces termes : « J’ai souhaité proposer 3 soirées conviviales, gratuites et à la campagne parce que la thématique dépasse le prisme urbain/rural et parce qu’il faut, aussi, aller au-devant des territoires. J’espère que cette soirée sera un moment d’échanges et de convivialité autour de la cause féminine (les hommes sont évidemment les bienvenus). Comment lutter contre les stéréotypes qui ont la peau dure ? Comment faire respecter les droits des femmes ? Autant de questions qui restent d’actualité à la maison, au travail, dans la vie publique. Pour commencer, allez chercher un verre et quelques grignotages et les débats vont pouvoir commencer. »
Déroulement de la soirée
Regroupées par 6 autour de tables, les personnes entamèrent des discussions touchant de très nombreux thèmes : les violences faites aux femmes, les inégalités dans les salaires, la contraception et l’avortement, le rôle de l’homme au niveau des tâches ménagères, l’écriture inclusive….
Après une bonne demi-heure de discussions autour des tables menées par des membres d’ « Osez le féminisme 37 », les organisatrices de la soirée, Brigitte Dupuis et Mélanie Goyeau, proposèrent un petit quizz concernant l’égalité Hommes Femmes, égalité inscrite dans la loi mais pas toujours appliquée !
Voici quelques-unes des questions posées et des pistes de solutions possibles :
Différences de salaires entre les hommes et les femmes dans le privé à égalité de poste ? Réponse 27%. Pour y remédier que le congé parental puisse aussi bien être pris par le père ou/et la mère.
Anna Courtois, élue de Saint-Christophe, d’origine polonaise, fit remarquer qu’en Pologne, beaucoup de femmes occupent des postes importants.
Date de l’obtention du droit de vote des femmes en France ? 1945
Autorisation pour ouvrir un compte bancaire ? 1965
Auteure de la déclaration des droits de la femme ? Olympe de Gouges

Marie-Olympe de Gouges
Pour ceux qui souhaitent en prendre connaissance, voici la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne rédigée en septembre 1791
Après ce jeu de questions-réponses, c’est devant 5 affiches présentant quelques femmes célèbres, que se poursuivit le débat : Paulette Nardal (1896-1985) pour son « Éveil de la conscience de la race », Émilie du Châtelet (1706-1769), mathématicienne, traductrice de Newton, Germaine Tillon (1907-2008), résistante, Simone Veil (1927-2017), loi sur l’avortement en 1974, Aurore Dupin (George Sand), (1804-1876), auteure aux mœurs très libres.
Deux hommes ont pris la parole sur cette égalité Hommes femmes. L’un a fait remarquer que tout ce qui s’est passé depuis les années 70 avec la loi Veil était très bien mais ce qui se passe actuellement, avec certains mouvements religieux est grave. Les acquis sont remis en cause de manière insidieuse. L’autre a rappelé les propos honteux tenus récemment par le pape à propos de l’avortement.
Les violences faites aux femmes ont été longuement évoquées, violences qui existent dans tous les milieux.
Pour aider les victimes à porter plainte, le conseil départemental a mis en place des maisons de la solidarité où des personnes formées sont à l’écoute et apportent conseils et accompagnements.
De ce débat riche en échanges, on peut retenir cette remarque pour que l'égalité puisse progresser : « Le droit à l’éducation pour les filles est primordial ! Il y a encore trop de pays dans lesquels les filles ne vont pas à l’école.» Le combat de Malala, qui se bat pour l’éducation des filles a été évoqué. Chacun s’est quand même félicité des progrès réalisés pour les droits des femmes depuis 25 ans.
Vu le succès indéniable de cette première soirée, Brigitte Dupuis pense renouveler ce genre de rencontre et, l’association « Osez le féminisme 37 » déplorant que la plupart des lycées et collèges portent des noms d’hommes, Brigitte Dupuis précisa : « Le 9 novembre prochain, le collège de Neuillé-Pont-Pierre sera inauguré et portera le nom de Simone Veil. » Une belle conclusion pour ce débat !

« L’effet salaire » Prométhéâtre
Les deux comédiens ne sont pas des stars, l’auteur n’est pas célèbre, et ils ont l’ambition d’associer le rire et l’intelligence. C’est dire qu’ils ont toutes les raisons de passer inaperçus ! Pourtant il reste une solution pour conquérir les foules : choisir un sujet bien racoleur...
La fesse est incontestablement le plus efficace !
Et le défi est lancé : rester fin, drôle, étonnant, caustique, sur un thème au fort risque de dérapage.
Tarif : 12€/6€. Renseignements et réservation : 06 30 42 72 07.
SAMEDI 17 NOVEMBRE 2018, 20H30
Salle Armand Moisant, rue des prés- Neuvy le Roi
En ce lundi 15 octobre, j’avais rendez-vous à la mairie avec Catherine Lemaire, maire de la commune, et Jacques Cohen, masseur-kinésithérapeute, qui a décidé d’ouvrir un cabinet dès à présent sur la commune.
Dans les projets de Catherine Lemaire, se trouvait la création d’un local de professionnels de la santé. Mais, comme elle le dit elle-même : « Pourquoi ce local ? »
Pour évoquer ce projet et le faire aboutir, elle devait rencontrer Michel Jolivet, maire de Neuillé-Pont-Pierre, commune où se trouve une maison de santé pluridisciplinaire, pour un travail en commun sur le territoire. « Le but recherché est de créer un ou plusieurs sites sur notre territoire pour avoir des professionnels de santé en nombre suffisant et stabiliser cette situation. Avec l’arrivée de Jacques Cohen et la présence le jeudi après-midi d’une orthophoniste sur la commune, notre objectif commence à se concrétiser. Avec M. Cohen, pendant les trois mois qui viennent, nous allons travailler pour mettre sur pied, avec des architectes, un projet suffisamment solide pour avoir des chances de le voir aboutir rapidement. »
Petit portrait de Jacques Cohen : écoutons-le
Je fais partie du conseil de l’ordre donc, lorsque Catherine Lemaire avait motivé la recherche d’un confrère pour sa commune, la proposition m’a interpellé. En effet, je souhaitais partir de Tours et trouver un autre lieu pour les 10 prochaines années. Je me suis renseigné et j’ai trouvé le bassin de population adéquat. Résultat, un pacte a été conclu avec Mme Lemaire. Je souhaite y trouver mon compte et une complémentarité avec d’autres professionnels de santé.
Son parcours
Jacques Cohen reconnaît pour lui-même un long parcours. Il a pratiqué très longtemps en tant que masseur-kinésithérapeute auprès de sportifs : l’équipe de France de judo, beaucoup d’équipes sportives d’Indre-et-Loire et de la ville de Tours. « Depuis 1996, je donne des cours de gymnastique pour des patients ayant des problèmes de dos dans les salles de gym de Tours. Récemment, j’ai suivi deux nouvelles formations et j’ai obtenu deux diplômes interuniversitaires (DIU) : gestion de la douleur et hypnose médicale. Je ne suis pas ostéopathe mais je pratique un peu l’ostéopathie. »
Jacques Cohen et Catherine Lemaire dans les salles de soin.
Son cabinet médical
Catherine Lemaire précise que le cabinet de M. Cohen est installé dans l’espace anciennement occupé par la bibliothèque à l’espace Beau-Soulage. « Après le déménagement de la bibliothèque, l’espace a été bien nettoyé et repeint. » M. Cohen ajoute : « C’est parfait et cet espace me convient tout à fait. Il est opérationnel dès à présent. Mon cabinet sera ouvert tous les jours du lundi au vendredi sur rendez-vous.»
Il faut également savoir que Jacques Cohen pourra se déplacer au domicile de certains patients.
Contact
Jacques Cohen tél : 02 47 29 34 17 ou 06 08 47 61 05
cohenja@orange.fr

Réservation avant le 9 novembre
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contact qui nous permettra de communiquer.