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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 15:46

Après les 4 séances du mois de décembre qui avaient réuni 800 spectateurs, les acteurs de la troupe locale revenaient sur scène samedi dernier pour leur soirée caritative en faveur de deux associations mancelles : « Trisomie 21 » et « Le théâtre la Bertoche ».

Plus de 200 personnes présentes dans la salle
Plus de 200 personnes présentes dans la salle

Plus de 200 personnes présentes dans la salle

Pour cette dernière soirée, le compteur affichait plus de 200 spectateurs pour le plus grand bonheur des organisateurs. « Vous vous rendez compte, cette année notre public a dépassé le millier de spectateurs, c’est extraordinaire. »

La présidente, Cendrine Boigard

La présidente, Cendrine Boigard

À 20h30 précises, la présidente, Cendrine Boigard, souhaita la bienvenue au nombreux public présent dans la salle, présenta la soirée, et pour donner un petit aperçu des trois pièces au programme, fit monter sur scène, les uns après les autres, les acteurs et metteurs en scène de chacune des œuvres.

La présentation des 3 groupes d'acteurs et metteurs en scène.
La présentation des 3 groupes d'acteurs et metteurs en scène.
La présentation des 3 groupes d'acteurs et metteurs en scène.

La présentation des 3 groupes d'acteurs et metteurs en scène.

Ce fut ensuite au tour des représentants des associations mises à l’honneur, de monter sur scène pour se présenter. La présidente de « Trisomie 21 » précisa que « l’association s’occupe de jeunes atteints de trisomie  depuis 40 ans. Une cellule a été mise en place pour aider les parents avant et après la naissance. Des rencontres entre les familles permettent des échanges constructifs. Des rencontres entre les jeunes et des activités communes leur sont également proposées. »

Puis, ce fut au tour de Victorien, jeune trisomique, fidèle spectateur des Joyeux de l’Escotais, de lire un mots qu’il avait préparé avec sa maman, et qui est un des acteurs du théâtre « La Bertoche ». Écoutons-le : « Ça me plaît ! C’est rigolo ! Moi aussi, je fais du théâtre avec maman et d’autres personnes.

Ensuite, le président de la seconde association, présenta la spécificité de son théâtre. « Une école de théâtre ouverte à tous, adaptée à chacun ! Ce slogan résume bien la philosophie des Chemins de traverse. Lancée il y a dix ans, cette association a créé cette compagnie pas-comme-les-autres, pour initier un public amateur aux techniques théâtrales, en favorisant l’accès de personnes handicapées physiques ou mentales à l'ensemble de ses actions. Le concept de cet établissement qui accueille 250 élèves – dont un cinquième en situation de handicap –, repose sur un principe d’égalité d’accès, en proposant des ateliers et des stages aussi bien de loisirs que professionnels, pour un public mixte. Pour l’ensemble des professeurs composant l’équipe pédagogique, cette mixité est source de richesses. En venant ici, je suis très surpris de voir qu’il y beaucoup de personnes qui font du théâtre dans une petite commune. C’est vraiment très chouette ! »

Les  présidents de "Trisomie 21" et "Théâtre La Bertoche" et Victorien, sur scène avec Cendrine

Les présidents de "Trisomie 21" et "Théâtre La Bertoche" et Victorien, sur scène avec Cendrine

Ces prises de paroles achevées, les premiers acteurs purent entrer en scène pour « À fond la ferme ! » de Matthieu Bertelemé,  qui montra comment, avec un peu d’imagination et en prenant l’argent où il se trouve, on peut très bien sauver le bien familial menacé, faute de moyens financiers suffisants.

Des garçons sans talent mais avec de l'argent, des filles sans argent mais débrouillardes et tout s'arrange
Des garçons sans talent mais avec de l'argent, des filles sans argent mais débrouillardes et tout s'arrange
Des garçons sans talent mais avec de l'argent, des filles sans argent mais débrouillardes et tout s'arrange
Des garçons sans talent mais avec de l'argent, des filles sans argent mais débrouillardes et tout s'arrange
Des garçons sans talent mais avec de l'argent, des filles sans argent mais débrouillardes et tout s'arrange
Des garçons sans talent mais avec de l'argent, des filles sans argent mais débrouillardes et tout s'arrange
Des garçons sans talent mais avec de l'argent, des filles sans argent mais débrouillardes et tout s'arrange

Des garçons sans talent mais avec de l'argent, des filles sans argent mais débrouillardes et tout s'arrange

Ces 9 acteurs cédèrent ensuite la place au groupe suivant composé de 6 jeunes adultes qui interprétèrent « La clé est sous le pot de fleurs » d’Yvon Taburet ou, comment à partir d’une méprise, les quiproquos s’enchaînent jusqu’au dénouement final.

Une succession de quiproquos compromettent le beau weekend attendu
Une succession de quiproquos compromettent le beau weekend attendu
Une succession de quiproquos compromettent le beau weekend attendu
Une succession de quiproquos compromettent le beau weekend attendu

Une succession de quiproquos compromettent le beau weekend attendu

Après l’entracte, place aux 8 adultes pour « Amour, pirouette et cacahuètes » de Jean-Claude Martineau qui emmena le public dans un coin de Sicile où la mafia règne en maître. Que va-t-il se passer avec l’arrivée de Mario, le gars du continent et l’amoureux de la fille de Georgio, l'authentique mafioso ?

La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?
La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?

La vie paisible des mafiosos va-t-elle être perturbée par l'arrivée de Mario ?

Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?
Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?

Comment se reconvertir quand une entreprise échoue ?

Une fois le rideau fermé, Cendrine rappela les présidents des 2 associations et leur remit un chèque de 2 000 €, somme approximative de la recette de la soirée, recette qui leur sera entièrement reversée quand tous les comptes seront établis.

Si ces quelques photos vous font regretter de ne pas être venus voir les « Joyeux de l’Escotais » sur scène, il vous reste une possibilité d’aller les applaudir à Neuvy-le-Roi, le 26 janvier, salle Moisant, à 20 h 30.

 

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10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 18:27

 

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30 décembre 2018 7 30 /12 /décembre /2018 09:19

 

Les adultes au cours d'une répétition

Les Joyeux de l'Escotais sur scène pour aider le handicap
 
 
Cette 5ème  séance verra l'intégralité de sa recette reversée à l'association sarthoise «Trisomie 21». 3 pièces au programme, 2 en 1 acte : À fond la ferme de M Berthelemé, La clé est sous le pot de fleurs de Y Taburet, et pour finir, Amour, pirouette et cacahuètes, en 3 actes, de JC Martineau.
 
Samedi 12 janvier, 20 h 30, espace Gabriel, Saint-Paterne-Racan. Tarif 8 €. Programma offert
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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 14:20

Cent ans après la fin de la première guerre mondiale, tenter de dire l’indicible à travers la création d’aujourd’hui : arts plastiques, théâtre, littérature, cinéma, …

Et dans les villes et villages d’Indre et Loire, ensemble, toutes générations confondues, se réapproprier notre mémoire et notre histoire, créer pour vivre, debout, aujourd’hui et se rêver un avenir.

A l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale, le groupe K- cie J.M. Cano Lopez, la municipalité de Neuvy le Roi sont heureux de vous informer des manifestations suivantes :

Exposition « La tranchée des gueules cassées » du 27 novembre au 1er décembre, salle du conseil de la mairie.
Exposition « le mur blanc de nos mémoires » le 1er décembre, salle du conseil de la Mairie.
Vernissage le 1er décembre 18h.

Spectacle « Lettres entre chien et loup », Samedi 1er décembre à 20h, salle Armand Moisant. 5€/ 8€/ 12€
Spectacle à partir de 10 ans. Réservation indispensable au 02.47.38.29.29

 

 

Un aperçu de la vie que pouvait décrire les Poilus dans leurs lettres

Un aperçu de la vie que pouvait décrire les Poilus dans leurs lettres

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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 11:09

La date de leur première représentation approchant, il était temps d’aller voir où en étaient les répétitions des Joyeux de l’Escotais afin de savoir si tout serait prêt pour le grand jour.

La présidente, Cendrine Boigard semblait assez confiante et précisa : « Là, on en est aux dernières répétitions et mises au point car la générale c’est samedi prochain. Côté décors, on est bon ! »

Ce soir-là, sur scène, les acteurs de la pièce adulte « Amour, pirouette et cacahuètes » répétaient leurs rôles dans une ambiance assez détendue mais toutefois avec sérieux. Le but, depuis toujours, est de donner du plaisir aux fidèles spectateurs et de ne pas les décevoir.

La famille de Georgio
La famille de Georgio
La famille de Georgio
La famille de Georgio
La famille de Georgio

La famille de Georgio

Qu’y a-t-il au programme de cette saison 2018-2019 ?

C’est Cendrine qui nous détaille le programme.

« Cette année, la pièce interprétée par les plus jeunes en ouverture de rideau est intitulée «À fond la ferme ! » de Matthieu Berthelémé. Elle fut écrite pour primaires et collégiens et jouée une trentaine de fois en festivals, en écoles, en stages. Ici, ils seront 9 à jouer les Baby five, un groupe de pop composé d’adorables cruches qui ne savent ni chanter ni danser... À la campagne, quelques cousines s'occupent de la ferme familiale : elles sont courageuses et malignes mais l'argent manque. Et si la ferme se transformait en Thalasso top tendance pour renflouer les caisses ? Attention, Les Baby five seront au rendez-vous à Saint-Paterne »

Après un court entracte pour changer le décor, ce sont 6 jeunes adultes qui prendront le relais avec « La clé est sous le pot de fleurs »  de Yvon Taburet. Brièvement, en voici le sujet : "La clé est sous le pot de fleurs" avait dit Jean-Pierre à son ami Stéphane. Tout heureux de profiter d'un week-end à la campagne, ce dernier débarque avec Mathilde, son épouse mais à peine ont-ils poussé la porte que les surprises commencent.  Les quiproquos et les rebondissements s’enchaînant, cette pièce drôle et dynamique devrait satisfaire notre public qui vient pour se divertir.

Puis, pour terminer la soirée, après un entracte un peu plus long durant lequel la buvette fonctionnera et où des jeunes acteurs proposeront crêpes et billets de tombola, 8 adultes se retrouveront sur scène pour « Amour, pirouettes et cacahuètes » de Jean-Claude Martineau, une comédie en 4 actes qui emmènera le public loin de Saint-Paterne, au soleil de Sicile, au cœur de la Mafia. Je vous en donne un petit aperçu : « Georgio Garousi est un minable mafioso sicilien qui s'imagine être à  la tête d'un empire alors qu'il ne vit que de piètres expédients. Très amoureux de sa femme Amandina qui le domine, il a toutes les peines du monde à  s'imposer dans sa propre famille et ne peut compter sur son fils Luigi, crétin notoire, pour assurer sa succession et faire prospérer la mafia familiale. Quant à  Fiorella, sa fille adorée qu'il croyait jalousement garder près de lui, elle s'est entichée d'un homme de la ville et doit le présenter à  ses parents.
Mais pour entrer dans la famille Garousi, il ne suffit pas d'avoir fait des études supérieures, encore faut-il savoir voler et extorquer tout ce qui peut l’être ! Mais, ce gars de la ville en est-il capable ? Et si oui, pourquoi ne pas envisager une association qui rendrait Georgio Garousi, le plus heureux des hommes…
 »

Avec un tel programme, le but recherché par cette troupe locale devrait être atteint sans problème. Au vu des contenus et connaissant les acteurs, on peut, sans se tromper, rassurer les spectateurs qui se presseront lors des différentes séances proposées par ces joyeux drilles.

Et le naïf prétendant
Et le naïf prétendant

Et le naïf prétendant

Pratique

Entrée : 8 € programme compris

Calendrier des séances à Saint-Paterne : les samedis 1 et 8 décembre à 20 h 30, les dimanches 2 et 9 décembre à 14 h 30.

La séance caritative au profit de l’association « Trisomie 21 Sarthe » du théâtre La Bertoche au Mans aura lieu le samedi 12 janvier, à 20 h 30.

Toutes ces représentations auront lieu dans la salle des fêtes, espace Gabriel.

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 14:00

Envahi par l’envie de faire voyager nos mots, nos voix et mieux a l’échelle internationale, « Kènèba » : le grand théâtre est un détour sur notre environnement, nos quotidiens, de nos inspirations.  Les idées des textes qui pour la plupart sont recueillis dans des kiosques à café, des grains de thé d’où se racontent des faits de sociétés.

 

Le groupe Afrikanda

Rencontrer un autre public, une autre culture et partager des moments de réflexions, d’applaudissement, de sourires et d’émotions, reste notre motivation pour cette aventure hors du continent africain que nous maîtrisons. Un monde différent de celui que nous avons l’habitude de côtoyer fera l’objet d’un grand spectacle donc forcement sur un grand théâtre.

Kènèba (le grand théâtre) sera l’occasion pour le public français de découvrir un pan de l’art oratoire africain en particulier Burkinabé.

 

Pratique

Samedi 24 novembre, 20 h 30, Salle Armand Moisant

 

Tarif : 12 €/6 €

Renseignements et réservation ; 06 78 30 59 81

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 10:04

 

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 19:34

L'année 1918, du doute à la victoire

Samedi soir, pour cette première manifestation organisée par la commune de Saint-Paterne dans le cadre de la commémoration du centenaire de l’armistice signé en 1918, à Compiègne, une quarantaine de personnes était présente dans la salle du multimédia pour assister à la conférence « L’année 1918, du doute à la victoire » donnée par Éric Labayle.

Un public qui fut enthousiasmé par le conférencier
Un public qui fut enthousiasmé par le conférencier

Un public qui fut enthousiasmé par le conférencier

Avant le début de la conférence, Jean-Pierre Poupée, maire de la commune, prononça quelques mots en direction du public : « Je vous remercie d’être venus si nombreux pour cette conférence qui ouvre la série des manifestations prévues pour cette commémoration particulière du 11 novembre 2018, 100 ans après la signature de l’armistice en 1918. » Puis, il passa le micro à Fabrice Mauclair, le vice-président de l’association christophorienne « Histoire & Patrimoine », qui présenta le conférencier, Éric Labayle. « Éric est un Tourangeau originaire de Libourne. Docteur en histoire contemporaine, c’est un grand spécialiste des conflits militaires et de l’histoire militaire sociale. Il a une maison d’édition avec une production d’œuvres historiques assez importante. Il travaille aussi pour  les éditions Sutton. »

Avant de débuter la conférence proprement dite, Éric Labayle prononça quelques mots en direction des nombreux élus de la commune présents dans l’assistance et de l’ensemble du public : « Merci de m’accueillir ici pour parler de l’année 1918. On peut s’interroger sur ce que l’on commémore. Sur cette année 1918, je vous parlerai des principales dates. C’est une année qui est quasiment oubliée dans les manuels scolaires. Il n’y a pas eu de guerre de mouvement cette année-là. Pour moi, si je dois définir l’image que j’en ai, c’est celle de la balance Roberval avec l’équilibre des forces de part et d’autre. Mais, venons-en aux faits ! Pourquoi cet équilibre ? Comme chacun sait, 1918 vient après 1917, année où, à son début, on a un nouveau général en chef, Nivelle, dont le but est de gagner la guerre avant le printemps. Mission surréaliste quand on sait que le 16 avril 1917, ce fut l’offensive au Chemin des Dames, offensive qui entraîna beaucoup de pertes et déclencha une grave crise morale qui fut suivie de nombreuses mutineries. C’est à ce moment qu’arriva le général Pétain à la tête de l’armée française.  »

 

Éric Labayle, le conférencier

Et, pendant une heure et quart, le conférencier tint son auditoire en haleine. Avec le support d’un diaporama illustrant les principaux points évoqués, il fit revivre de manière intense les principaux moments d’abord de 1917 qui eurent une incidence sur le déroulement de l’année 1918 tant à l’intérieur du territoire français que sur le front de l’est. Il insista sur l’importance de l’entente qui régnait au sein du duo Pétain-Clémenceau dans les décisions prises au début de l’année 1918.

La phrase clé du général Pétain était : « J’attends les chars et les Américains. »

Quels chars ?

Les chars d’assaut se sont améliorés nettement et grâce aux 3 000 chars Renault FT17 qui équipèrent alors l’armée française, en 1918, les alliés remportèrent de nombreuses victoires sur les Empires Centraux.

Et les Américains ?

Ils arrivent en 1917 mais ne sont pas du tout préparés à ce genre de guerre. Bien que plus grands que les Européens,  très sportifs, motivés, ils sont en retard sur tout. Très mal équipés, il faut les rééquiper entièrement et les former. « Ils passent directement du Far West au XXe siècle ! » Donc, dans un premier temps, on ne peut pas compter sur eux.

D’après le conférencier, l’état major et les dirigeants politiques avaient prévu que l’année 1918 serait assez calme et qu’ils concentreraient toutes les forces pour une victoire qu’ils imaginaient acquise au printemps 1919.

Ce qui va précipiter l’arrêt des combats, ce sont les événements qui se produisirent sur le front de l’est. Dans les Balkans, beaucoup de soldats sont décimés par des maladies. Le 15 septembre 1918, sur le front de Macédoine, la cavalerie alliée prend la ville d’Uskub, siège des états-majors des Empires Centraux. Suite à cela, les Allemands perdent leurs alliés. L’Allemagne est au bord du gouffre. Une mutinerie éclate au sein de l’armée. Guillaume II abdique. La République qui s’installe demande l’arrêt des combats. « Et c’est ainsi que le 11 novembre 1918, l’armistice de Compiègne (appelé de Rethondes), met fin aux combats sur le front de l’ouest mais, armistice ne veut pas dire fin de la guerre. Il faudra attendre le 28 juin 1919 pour que soit signé le traité de Paix de Versailles entre l’Allemagne et les Alliés, pour dire que la guerre est bien terminée. »

Pour Éric Labayle,  une question se pose : « A-t-on eu raison de signer cet armistice ? »

Voici l’argument qu’il développe : « Si on avait suivi l’idée d’aller en Allemagne le 14 novembre puisque sur le front est le champ était libre, notre offensive aurait montré aux Allemands qu’ils avaient réellement perdu la guerre. Car, dans les faits, les Alliés n’ont jamais envahi l’Allemagne et lorsque les soldats rentrèrent chez eux, ils furent accueillis en héros par la population. »

C’est sur cette réflexion qui pouvait en amener d’autres notamment sur la seconde guerre mondiale que s’acheva cette passionnante conférence. Le conférencier se prêta ensuite au jeu des questions réponses pendant environ un quart d’heure. De très nombreux et chaleureux applaudissements saluèrent cette brillante prestation.

Cadeaux et dédicaces
Cadeaux et dédicaces

Cadeaux et dédicaces

Avant de convier l’assistance à partager le verre de l’amitié, Jean-Pierre Poupée remit deux livres qu’il dédicaça  au conférencier : « Le Pays de Racan » et « Sur la route des Muses et des Géants », ainsi qu’un buste du poète Racan.

Des amateurs pour les livres présentés par Éric Labayle

Des amateurs pour les livres présentés par Éric Labayle

Plusieurs personnes conquises par le brillant exposé, se dirigèrent vers la table où étaient exposés de nombreux ouvrages traitant du sujet puis chacun se retrouva au fond de la salle où le verre de l’amitié les attendait.

Le verre de l'amitié pour clore cette soirée très intense !
Le verre de l'amitié pour clore cette soirée très intense !

Le verre de l'amitié pour clore cette soirée très intense !

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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 18:30

Les deux comédiens ne sont pas des stars, l’auteur n’est pas célèbre, et ils ont l’ambition d’associer le rire et l’intelligence. C’est dire qu’ils ont toutes les raisons de passer inaperçus ! Pourtant il reste une solution pour conquérir les foules : choisir un sujet bien racoleur...

La fesse est incontestablement le plus efficace !

Et le défi est lancé : rester fin, drôle, étonnant, caustique, sur un thème au fort risque de dérapage

Samedi 17 novembre, 20h30, Salle A. Moisant

Réservations : spectacle-neuvy@orange.fr. 06.30.42.72.07. Tarif normal : 12€/ Tarif réduit : 6€

Vous pouvez aussi nous suivre sur ...


Commune de Neuvy-le-roi : www.neuvyleroi.fr 

Bibliothèque municipale :  http://bmaneuvy.wordpress.com/ 

Salle de spectacles Armand Moisant : http://spectacleneuvy.wordpress.com/

 

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 10:12

Pour la dernière manifestation de l’année organisée par l’association « Autour de la Collégiale de Bueil », la météo avait pris des couleurs automnales et les marrons grillés et la bernache offerts dès l’arrivée étaient très appréciés. Dans la cave où avaient lieu les contes malgaches, un très agréable feu de cheminée réchauffait l’atmosphère. Tout était donc pensé pour que la soirée se déroule sous les meilleurs auspices.

Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées
Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées
Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées
Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées

Bernache et châtaignes grillées sont très appréciées

Pendant que le nombreux public prenait place, la conteuse, Mary des Ailes, de son vrai nom Sophie Bazin, était assise sur la scène, revêtue d’une longue robe verte et les épaules recouvertes d’un grand lamba aux couleurs vives qui mettaient une touche lumineuse dans la pénombre de la cave. Sa fille, Zoé, jouait en sourdine du valiha, variété de cithare tubulaire en bambou, instrument incontournable de Madagascar.

Le public s'installe et Zoé joue du valiha
Le public s'installe et Zoé joue du valiha
Le public s'installe et Zoé joue du valiha

Le public s'installe et Zoé joue du valiha

Dès que les spectateurs furent installés, Didier Descloux, le président, présenta la soirée et signala qu’exceptionnellement, « elle se déroulera en deux parties avec un entracte d’une dizaine de minutes car le programme est assez copieux. Je vous signale aussi, que le compagnon de notre conteuse, Johari Ravaloson, est parmi nous car, en ce moment, il est en résidence à la Maison des Écritures de Neuvy-le-Roi. »

 

Didier présente la soirée
Didier présente la soirée

Didier présente la soirée

Avant le premier conte à son répertoire, Mary des Ailes présenta le valiha et demanda au public : «  Quand à la fin du conte (angano) je dirai : Angano, angano, vous répondrez : arira, arira (foutaises, foutaises). »

La conteuse présente le valiha

La conteuse présente le valiha

Et, à partir de là, les contes s’enchaînèrent, magnifiques, captivants, drôles avec toujours une morale pour terminer. De temps en temps, un petit interlude musical avec le valiha de Zoé ou des chants malgaches interprétés par Sophie, Johari et leurs deux enfants, Zoé et Arthur, transportait les spectateurs dans les paysages si bien contés par Mary des Ailes.

 

La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.
La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.
La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.
La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.

La conteuse au cours du spectacle, tantôt seule, tantôt avec ses enfants.

Le petit entracte permit de discuter avec Sophie et Johari et de connaître leur action en faveur des enfants malgaches.

Sophie Bazin, alias Mary des Ailes et Johari Ravaloson

Artiste plasticienne, Sophie Bazin signe ses œuvres de son pseudonyme. Quand, en 2008, elle s’installa à Madagascar, elle remarqua que « les livres, là-bas, ne sont pas très beaux. Normal, car cela ne fait pas partie des préoccupations principales des familles sur place. L'idée m'est venue de publier des livres plus jolis à destination des bibliothèques locales et de les rendre ainsi accessibles à tous. Plusieurs albums pour les enfants ont été déjà réalisés par des élèves. En Mayenne, j'ai trouvé un excellent soutien auprès de l'association Ambohimad qui est devenue partenaire du projet.»

Johari qui a fait des études de droit, est auteur de nouvelles, de romans et de livres pour la jeunesse. Il  explique : « Nous intervenons dans des classes de CM1-CM2, en France et à Madagascar et travaillons avec les enseignants. Avant notre venue, les enfants, Français et Malgaches, doivent, avec l’aide de leurs parents, rapporter un conte lié à leur région. Ensemble nous étudions le conte et les enfants l’illustrent. Les écoles correspondent entre elles et font des échanges. Moi, je m’occupe de traduire les contes français en malgache et vice-versa. Les écoles reçoivent les livres contenant les contes entièrement illustrés par les enfants. »

Et, Mary des Ailes ajoute : « C’est grâce à ce travail de mémoire qui fait resurgir des contes parfois oubliés que je peux alimenter mon répertoire. À Madagascar, les histoires et chansons sont issues de contes et légendes souvent féroces, comme Takalo, histoire d'un bébé ogre qui veut manger ses parents. »

Comment faites-vous pour l’impression et l’édition des livres ?

Avec une association d’artistes, nous avons créé la maison d’édition « Dodo vole » qui s’est donnée pour ambition de défendre les cultures en voie de disparition et les minorités discrètes du sud-ouest de l’océan Indien. Afin d’outiller les langues régionales, nous avons dès le départ publié en français et en créole réunionnais, puis rapidement en malgache et en malgache régional. Le nom Dodo, vient de l’oiseau de la Réunion qui ne volait pas et qui s’est ainsi fait massacrer par les marins qui arrivaient à terre. L’espèce a totalement disparu. D’avoir accolé à Dodo le verbe vole veut montrer que nous souhaitons un envol de ces cultures et non leur disparition. C’est aussi ce symbole que l’on retrouve dans Mary des Ailes. 

Comme nous vivons depuis 2 ans à Caen, nous sommes aussi un peu aidés par la Maison de Normandie.

Avant la reprise du spectacle, nous avons pu feuilleter quelques ouvrages. Il faut reconnaître qu’ils sont magnifiques et les dessins des enfants sont assez enchanteurs !

Les livres pour enfants illustrés par les enfants : Katra (prononcer Katcha) et le crocodile rouge ont été contés au cours de la soirée
Les livres pour enfants illustrés par les enfants : Katra (prononcer Katcha) et le crocodile rouge ont été contés au cours de la soirée

Les livres pour enfants illustrés par les enfants : Katra (prononcer Katcha) et le crocodile rouge ont été contés au cours de la soirée

L’entracte achevé, chacun reprit sa place et la conteuse laissa la place à Johari pour conter l’histoire de Ietsé, géant vénéré par les Malgaches, qui vivait il y a fort longtemps, à l’époque où la lune avait une sœur jumelle.

C’est lui qui, pour abreuver les zébus eut l’idée de faire un barrage sur la rivière et créa ainsi un lac, le lac Ietsé, qui existe toujours. Avec son épouse, le soir, ils s’asseyaient au bord du lac et contemplaient les deux lunes qui se miraient dedans. Son jeune fils, à qui il ne refusait rien, lui demanda d’aller lui chercher la lune. Le géant sauta, sauta, finit par saisir une lune mais eut beaucoup de mal à la tirer vers le sol. Finalement, il s’écrasa au sol et la lune disparut au fond du lac. Voilà pourquoi il n’y a plus qu’une seule lune !

La dernière histoire fut celle du tamarinier, arbre magique, qui peut illustrer ce proverbe : « Bien mal acquis ne profite jamais ! »

C'est à Johari qu'incomba de raconter le conte sur le géant Ietsé
C'est à Johari qu'incomba de raconter le conte sur le géant Ietsé

C'est à Johari qu'incomba de raconter le conte sur le géant Ietsé

Avant que le public ne se disperse, la conteuse invita tout le monde à reprendre avec elle la chanson de Takalo et c’est sous un tonnerre d’applaudissements que cette belle soirée se termina.

C'est par un chant en famille que se termina cette magnifique soirée.
C'est par un chant en famille que se termina cette magnifique soirée.

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  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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