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Envahi par l’envie de faire voyager nos mots, nos voix et mieux a l’échelle internationale, « Kènèba » : le grand théâtre est un détour sur notre environnement, nos quotidiens, de nos inspirations. Les idées des textes qui pour la plupart sont recueillis dans des kiosques à café, des grains de thé d’où se racontent des faits de sociétés.

Le groupe Afrikanda
Rencontrer un autre public, une autre culture et partager des moments de réflexions, d’applaudissement, de sourires et d’émotions, reste notre motivation pour cette aventure hors du continent africain que nous maîtrisons. Un monde différent de celui que nous avons l’habitude de côtoyer fera l’objet d’un grand spectacle donc forcement sur un grand théâtre.
Kènèba (le grand théâtre) sera l’occasion pour le public français de découvrir un pan de l’art oratoire africain en particulier Burkinabé.
Pratique
Samedi 24 novembre, 20 h 30, Salle Armand Moisant
Tarif : 12 €/6 €
Renseignements et réservation ; 06 78 30 59 81




L’association Mnémo’seniors présentera son atelier stimulation mémoire en visioconférence
Lundi 12 novembre 2018 de à 14h30
Espace Multimédia -10 rue des coteaux à Saint Paterne Racan
Durant les séances e-Mnémo’Stimul, dans un climat de convivialité, vous exercerez vos capacités d’attention, de concentration, de logique à partir d’activités ludiques et sans esprit de compétition.
Vous ferez travailler vos neurones de façon à préserver votre capital cognitif et à constituer une précieuse réserve.
Le premier weekend de novembre est redevenu depuis quelques années un moment festif sur la commune de Saint-Christophe. L’arboriculteur, Patrice Cartreau, ayant cessé les ventes de produits régionaux qu’il organisait dans son hangar, c’est le Comité des fêtes qui, avec son aide, a repris à son compte cette manifestation qui met à l’honneur les producteurs locaux et régionaux.
Cette année, ils étaient donc une trentaine, installés dans la grande salle de Beau-Soulage, pour proposer de nombreuses productions alimentaires mais aussi des créations artisanales propices à l’achat de petits cadeaux pour ceux qui pensaient déjà aux achats pour Noël.
Un aperçu des stands avec des produits alimentaires
Parmi les différents producteurs, on pouvait trouver venant de Saint-Paterne, des charcuteries venant de la ferme JJ, des pommes de terre, des pains et viennoiseries. Des producteurs de Saint-Christophe proposaient du miel, des pommes, et la petite épicerie affichait ses produits tous étiquetés équitables. Venus d’un peu plus loin, mais en restant dans la région, les chalands ont pu faire provision de bons légumes de Beaumont-Pied-de-Bœuf, des vins de Touraine ou du Val de Loir , des volailles de Saint-pierre-de-Chevillé et, plus original, se procurer de la viande de bison ou des produits à base d’autruche et, venus d’encore plus loin, déguster quelques cafés sélectionnés par des connaisseurs déjà présents l’an passé !
Quelques créations artisanales
En dehors de l’alimentaire, les promeneurs purent admirer quelques créations en couture, tricot, cuir, cartonnages, bougies ainsi que tester des crèmes et autres cosmétiques de soin issus des produits de la ruche.
Les tricots des Anciens et les plaquettes d'H&P
Deux associations christophoriennes étaient présentes sur le site : le Cercle des Amis qui présentait quelques réalisations à son actif et notamment, avec le froid qui approche, de nombreux vêtements pour enfants réalisés au tricot. L’autre association, Histoire et Patrimoine, exposait ses nombreuses plaquettes retraçant les différentes conférences présentées depuis sa création en 2001.
Les élues s'arrêtent longuement au stand d'Histoire & Patrimoine
Dans la matinée du dimanche, Catherine Lemaire, accompagnée par la conseillère départementale, Brigitte Dupuis, fit le tour des différents stands.
Jean-pierre Poupée rejoint Catherine Lemaire et Brigitte Dupuis devant le stand du producteur de pommes de terre de Saint-Paterne-Racan
Elles furent ensuite rejointes par le maire de Saint-Paterne, Jean-Pierre Poupée, venu en voisin participer à cette manifestation.
200 repas servis à midi
Pendant ce temps, en cuisine beaucoup de petites mains s’affairaient pour préparer le repas qui sera très prisé par les 200 convives qui s’attablèrent pour le déjeuner de midi.
Ce marché de produits locaux fut bien apprécié et nombreux furent ceux qui repartirent soit le cabas bien plein soit avec seulement quelques achats mais tous satisfaits de ce beau weekend de fête.
L'année 1918, du doute à la victoire
Samedi soir, pour cette première manifestation organisée par la commune de Saint-Paterne dans le cadre de la commémoration du centenaire de l’armistice signé en 1918, à Compiègne, une quarantaine de personnes était présente dans la salle du multimédia pour assister à la conférence « L’année 1918, du doute à la victoire » donnée par Éric Labayle.
Un public qui fut enthousiasmé par le conférencier
Avant le début de la conférence, Jean-Pierre Poupée, maire de la commune, prononça quelques mots en direction du public : « Je vous remercie d’être venus si nombreux pour cette conférence qui ouvre la série des manifestations prévues pour cette commémoration particulière du 11 novembre 2018, 100 ans après la signature de l’armistice en 1918. » Puis, il passa le micro à Fabrice Mauclair, le vice-président de l’association christophorienne « Histoire & Patrimoine », qui présenta le conférencier, Éric Labayle. « Éric est un Tourangeau originaire de Libourne. Docteur en histoire contemporaine, c’est un grand spécialiste des conflits militaires et de l’histoire militaire sociale. Il a une maison d’édition avec une production d’œuvres historiques assez importante. Il travaille aussi pour les éditions Sutton. »
Avant de débuter la conférence proprement dite, Éric Labayle prononça quelques mots en direction des nombreux élus de la commune présents dans l’assistance et de l’ensemble du public : « Merci de m’accueillir ici pour parler de l’année 1918. On peut s’interroger sur ce que l’on commémore. Sur cette année 1918, je vous parlerai des principales dates. C’est une année qui est quasiment oubliée dans les manuels scolaires. Il n’y a pas eu de guerre de mouvement cette année-là. Pour moi, si je dois définir l’image que j’en ai, c’est celle de la balance Roberval avec l’équilibre des forces de part et d’autre. Mais, venons-en aux faits ! Pourquoi cet équilibre ? Comme chacun sait, 1918 vient après 1917, année où, à son début, on a un nouveau général en chef, Nivelle, dont le but est de gagner la guerre avant le printemps. Mission surréaliste quand on sait que le 16 avril 1917, ce fut l’offensive au Chemin des Dames, offensive qui entraîna beaucoup de pertes et déclencha une grave crise morale qui fut suivie de nombreuses mutineries. C’est à ce moment qu’arriva le général Pétain à la tête de l’armée française. »
Éric Labayle, le conférencier
Et, pendant une heure et quart, le conférencier tint son auditoire en haleine. Avec le support d’un diaporama illustrant les principaux points évoqués, il fit revivre de manière intense les principaux moments d’abord de 1917 qui eurent une incidence sur le déroulement de l’année 1918 tant à l’intérieur du territoire français que sur le front de l’est. Il insista sur l’importance de l’entente qui régnait au sein du duo Pétain-Clémenceau dans les décisions prises au début de l’année 1918.
La phrase clé du général Pétain était : « J’attends les chars et les Américains. »
Quels chars ?
Les chars d’assaut se sont améliorés nettement et grâce aux 3 000 chars Renault FT17 qui équipèrent alors l’armée française, en 1918, les alliés remportèrent de nombreuses victoires sur les Empires Centraux.
Et les Américains ?
Ils arrivent en 1917 mais ne sont pas du tout préparés à ce genre de guerre. Bien que plus grands que les Européens, très sportifs, motivés, ils sont en retard sur tout. Très mal équipés, il faut les rééquiper entièrement et les former. « Ils passent directement du Far West au XXe siècle ! » Donc, dans un premier temps, on ne peut pas compter sur eux.
D’après le conférencier, l’état major et les dirigeants politiques avaient prévu que l’année 1918 serait assez calme et qu’ils concentreraient toutes les forces pour une victoire qu’ils imaginaient acquise au printemps 1919.
Ce qui va précipiter l’arrêt des combats, ce sont les événements qui se produisirent sur le front de l’est. Dans les Balkans, beaucoup de soldats sont décimés par des maladies. Le 15 septembre 1918, sur le front de Macédoine, la cavalerie alliée prend la ville d’Uskub, siège des états-majors des Empires Centraux. Suite à cela, les Allemands perdent leurs alliés. L’Allemagne est au bord du gouffre. Une mutinerie éclate au sein de l’armée. Guillaume II abdique. La République qui s’installe demande l’arrêt des combats. « Et c’est ainsi que le 11 novembre 1918, l’armistice de Compiègne (appelé de Rethondes), met fin aux combats sur le front de l’ouest mais, armistice ne veut pas dire fin de la guerre. Il faudra attendre le 28 juin 1919 pour que soit signé le traité de Paix de Versailles entre l’Allemagne et les Alliés, pour dire que la guerre est bien terminée. »
Pour Éric Labayle, une question se pose : « A-t-on eu raison de signer cet armistice ? »
Voici l’argument qu’il développe : « Si on avait suivi l’idée d’aller en Allemagne le 14 novembre puisque sur le front est le champ était libre, notre offensive aurait montré aux Allemands qu’ils avaient réellement perdu la guerre. Car, dans les faits, les Alliés n’ont jamais envahi l’Allemagne et lorsque les soldats rentrèrent chez eux, ils furent accueillis en héros par la population. »
C’est sur cette réflexion qui pouvait en amener d’autres notamment sur la seconde guerre mondiale que s’acheva cette passionnante conférence. Le conférencier se prêta ensuite au jeu des questions réponses pendant environ un quart d’heure. De très nombreux et chaleureux applaudissements saluèrent cette brillante prestation.
Cadeaux et dédicaces
Avant de convier l’assistance à partager le verre de l’amitié, Jean-Pierre Poupée remit deux livres qu’il dédicaça au conférencier : « Le Pays de Racan » et « Sur la route des Muses et des Géants », ainsi qu’un buste du poète Racan.
Plusieurs personnes conquises par le brillant exposé, se dirigèrent vers la table où étaient exposés de nombreux ouvrages traitant du sujet puis chacun se retrouva au fond de la salle où le verre de l’amitié les attendait.
Le verre de l'amitié pour clore cette soirée très intense !
Le Comité des Fêtes et du pélerinage automobile de Saint-Christophe-sur-le-Nais organise
L'AUTOMNE EN FÊTE 2018 qui se déroulera :
- Samedi 03/11 : 15h-18h
- Dimanche 04/11: 10h-17h
à l'espace Beau-Soulage de Saint-Christophe-sur-le-Nais
A voir : 30 exposants vendant leurs produits régionaux en circuit court
Animation et buvette assurées
Repas complet le dimanche midi (15€ Adulte/8€ enfants),
au menu :
- Salade méli-mélo
- Cassoulet tourangeaux
- Salade et fromage
- Tarte aux pommes à l'ancienne
- Kir (Jus de fruit) Offert
Réservation auprès de Laetitia : 06 85 68 12 34
L’association Mnémo’seniors présentera son atelier stimulation mémoire en visioconférence
Lundi 12 novembre 2018 de à 14h30
Espace Multimédia -10 rue des coteaux à Saint-Paterne-Racan
Durant les séances e-Mnémo’Stimul, dans un climat de convivialité, vous exercerez vos capacités d’attention, de concentration, de logique à partir d’activités ludiques et sans esprit de compétition.
Vous ferez travailler vos neurones de façon à préserver votre capital cognitif et à constituer une précieuse réserve.
www.mnemoseniors.fr
Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point
contact qui nous permettra de communiquer.