Samedi, de 10 h à 16 h 30, un petit marché était installé près du terrain de sports jouxtant le site de l’Image où se déroule en soirée le festival.
Parmi les producteurs locaux, on trouvait la ferme de JJ et ses cochonnailles, Tomatopom et ses fruits et légumes bio, des jus de fruits pressés à la demande, des fromages de chèvres, un marchand de boissons fraîches et de glaces.
Quelques stands pour se ravitailler en nourriture ou boissons
Côté artisanal, on pouvait admirer des sacs à main de différentes factures, des chapeaux, très utiles avec le soleil ardent, des jeux pour se distraire et les superbes créations de Graine de rêve.
Graine de rêve et ses créations
Une association, venue du village voisin, Histoire et Patrimoine, proposait ses travaux concernant l’histoire de Saint-Christophe-sur-le-Nais.
Le stand d'Histoire et Patrimoine
Et, s’activant dès l’ouverture, quelques stands de restauration étaient aussi présents pour proposer des repas à midi.
Le couscous se prépare
Sur ce marché fréquenté par les autochtones, il n’était pas rare de croiser quelques festivaliers venus s’approvisionner après la courte nuit qu’ils avaient passée au camping installé sur place.
En fin de matinée, comme cela avait été prévu, les ados de l’association « Les Joyeux de l’Escotais » rejouèrent en plein air, sur le podium monté pour cette occasion, la pièce qu’ils avaient présentée l’hiver dernier.
Avec ces animations, les festivaliers qui avaient choisi de rester sur place entre les deux jours, purent ainsi s’occuper en découvrant le patrimoine local et, pourquoi pas, profiter d’un bon rafraîchissement avec la piscine toute proche.
En attendant le départ, sur le parking du foyer socio-éducatif
Pour la quinzième année consécutive, l’association « Histoire et Patrimoine » organisait sa traditionnelle promenade crépusculaire avec l’arrivée de l’été. Philippe Larus, le président, remercia les personnes présentes, parmi lesquelles, André Lascaud, 1er adjoint, excusa quelques personnes dont l’adjointe en charge des associations, Emmanuelle Hocdé, souffrante, et fit un rapide résumé des thèmes des précédentes promenades. « L’an dernier, nous avons avec Lionel, randonné sur les lieux-dits de l’ouest de la commune. Je pensais que cela pourrait être le début d’une nouvelle série de promenades. Mais, Lionel avait envie que nous fassions quelque chose sur l’église. Or, il se trouve que Michel Bily, de Bueil-en-Touraine, rêvait de renouveler la mise en lumière de l’église de Saint-Christophe qu’il avait réalisée en 2012 pour la « Nuit des églises ». Les deux envies n’en ont fait plus qu’une et c’est ainsi que fut décidé par le conseil d’administration de s’intéresser au patrimoine religieux de la commune. »
Petite randonnée vers la chapelle
C’est donc avec 38 personnes que débuta la randonnée qui devait conduire les marcheurs à la chapelle Saint Gilles en traversant les prés communaux fauchés pour l’occasion.
Première visite, la chapelle Saint Gilles
Après l’ascension de la rue Saint Gilles, chacun put souffler un peu et écouter Philippe raconter l’historique de ce joli petit édifice dédié à saint Gilles datant du XVe siècle, restauré en 1979 grâce à une souscription auprès des habitants. De la première chapelle du XIIe siècle, il ne reste aucun vestige. La chapelle, ouverte pour l’occasion, accueillit les curieux et pour certains, ce fut une découverte.
Le jardin du Clos Saint Gilles
En traversant les beaux jardins du Clos saint Gilles attenant, les marcheurs furent émerveillés par la mise en valeur de cette propriété que Jean et Thierry entretiennent avec goût et amour. De là, c’est par le chemin des Granges que la petite troupe regagna l’église en empruntant la rue des Pèlerins. Au terme des 4 km de cette randonnée, le groupe retrouva une douzaine de personnes parmi lesquelles M. Jean-Pierre Poupée, maire de Saint-Paterne-Racan, qui attendait devant l’église pour la seconde partie du programme.
Dans les jardins du presbytère avec M. et Mme Vignolles
Mais, avant de pénétrer dans l’église, une deuxième surprise attendait les visiteurs. Là, ce fut le jardin du presbytère qui fut ouvert par M. et Mme Vignolles et la majorité des personnes présentes découvrit la bâtisse et ses extérieurs. Mme Vignolles fit remarquer des détails particuliers de la façade côté cour qui tranche avec l’austérité de la façade côté rue. Elle insista sur la quiétude qui règne côté jardin et sur quelques éléments assez riches de l’intérieur de l’habitation comme l’escalier et deux cheminées élégantes.
Les visiteurs dans la rue des Pèlerins pour admirer de l'extérieur une partie ancienne de l'église
Puis, tout le monde se retrouva dans la rue des Pèlerins où Lionel commença les explications relatives à l’extérieur de l’église avec les écailles de poisson visibles sur le mur de l’abside, partie la plus ancienne de l’édifice.
Les visiteurs face à l'entrée ancienne et à l'entrée actuelle de l'église
Il attira l’attention des visiteurs sur des ouvertures assez étranges visibles à l’extérieur mais inexistantes à l’intérieur. Ceux-ci furent frappés par l’entrée du XIIIe siècle murée de nos jours.
Tout le monde admira la statue gigantesque de Saint Christophe
Une fois le tour extérieur terminé, chacun fut invité à découvrir l’intérieur mis en lumière pour la circonstance. Comme le précisa Philippe : « Quelques membres du CA étaient présents hier soir pour les essais. Nous avons cherché à faire quelque chose d’esthétique et d’harmonieux. Nous espérons que cela vous plaît. » Puis, Lionel Royer commença une visite commentée de l’église en insistant tout d’abord sur le grand saint Christophe avec la légende et les croyances qui l’entourent.
Les peintures murales, une richesse de l'église
Puis, un décryptage des peintures murales permit aux visiteurs de mieux comprendre les différentes représentations datant pour la plupart du XIVe siècle qui ornent les murs de cette magnifique église. L’histoire de Saint Éloi arracha quelques petits rires, la crucifixion originale interpella les auditeurs et chacun s’accorda pour reconnaître que le calendrier est un véritable chef-d’œuvre. Quelques mots furent consacrés au bienfaiteur de la commune, Eugène Hilarion, dont un tableau, copie d’un Murillo, orne un des murs et dont des vitraux, offerts par lui, portent en médaillon son portrait et celui de son épouse.
Michel Bily sera récompensé
Avant de quitter l’édifice, Philippe Larus remit en cadeau à Michel Bily le dernier livre publié par l’association, en remerciement du travail effectué.
Une note conviviale pour terminer la soirée
Pour terminer la soirée déjà bien avancée, ce sont les jardins du presbytère qui servirent de décor au pot amical servi aux visiteurs qui souhaitèrent prolonger encore quelques instants ces moments partagés merveilleux au cours de cette sympathique et enrichissante soirée dédiée au patrimoine local.
L'association Histoire et Patrimoine organise sa traditionnelle promenade crépusculaire le vendredi 22 juin, de 20h à 23h. Le rendez-vous est fixé à 20h, au parking du Foyer Rural de Saint-Christophe, pour un départ effectif à 20h15.
Une randonnée de 4 km conduira les marcheurs à la chapelle Saint Gilles (courte visite) avant de leur faire gagner l’église. Une mise en lumière exceptionnelle permettra de découvrir les peintures murales (XIIIe-XVIe) de l’édifice dans des conditions optimales. Visite extérieure et intérieure de l’église, présentation détaillée des fresques, évocation du culte à Saint-Christophe, anecdotes diverses se succèderont tout au long de la soirée.
Animation gratuite et tout public.
Renseignements complémentaires au 02 47 29 33 18
https://histoire-patrimoine.jimdo.com/
Possibilité de suivre la visite de l’église, à partir de 21h30, sans participer à la randonnée.
Une occasion de redécouvrir la statue monumentale de Saint Christophe
À l’occasion du centenaire de l’aéropostale l’école de musiques actuelles, Tous En Scène, les musiciens de ALO Big Band, et les élèves du Collège du Parc de Neuillé-Pont-Pierre proposent un spectacle complet retraçant l’épopée de l’aéropostale version jazz.
Le 29 et 30 juin prochain, Saint Paterne Racan se fera le reflet de notre société : la curiosité, la rencontre, la fête, l’art, le partage, la culture, la protection de l’environnement
Le Festival des Kampagn’Arts fêtera sa douzième édition le 29 et 30 juin 2018, à Saint Paterne Racan (37). Pour cette occasion, l’association Bouge ton bled, organisatrice de l’événement, a invité la ville à la campagne. Concerts de musiques actuelles, initiation et démonstration de graff, arts de la rue, univers atypique et thématique, le festival Kampagn’Arts mélange les genres, associe les arts, fédère les cultures.
Ce festival familial destiné à promouvoir la culture, a été créé dans le but d’amener la ville à la campagne et de faire découvrir notre territoire, Gâtine et Choisilles – Pays de Racan, à un public de tous horizons. La programmation a été élaborée dans le but de rassembler un public intergénérationnel et de tous genres. Que vous ayez 7 ou 77 ans, venez passer une soirée festive, joviale, étonnante, bon enfant dans un cadre entièrement décoré pour l’occasion et surtout éclectique à moindre frais.
Notre prix de vente reflète notre volonté de rassembler. La gratuité pour les moins de 12 ans et le pass 2 jours à seulement 15 euros en préventes pour les adultes nous permettent d’avancer que le prix n’est pas un facteur limitant pour venir au Kampagn’arts. Nous souhaitons pouvoir rassembler une population au plus large et pour se faire, l’aspect financier ne doit pas être discriminant : 15 euros pour 11 concerts de qualité et 16 heures de spectacle, c’est assez rare en Festival de nos jours !
Le Festival a été labellisé en 2017 en tant qu’évènement « Eco-responsable » par la région Centre Val de Loire. Ce label est le gage d’un engagement à trois dimensions : l’aspect écologique avec un impact du festival sur l’environnement que nous souhaitons le plus faible possible, l’aspect économique avec un développement de l’économie locale et l’aspect social. Concernant cette dernière dimension, nous avons souhaité mettre l’accent sur l’accessibilité pour les Personnes à Mobilité Réduite. En effet, nous avons mis en place un partenariat entre notre association et l’association Quest’handi (spécialisée dans l’accompagnement des associations) pour améliorer nos conditions d’accueil pour les personnes handicapées (le premier objectif était l’amélioration de l’accessibilité pour les PMR, viendra un travail prochainement sur d’autres types de handicap).
En résumé, pour 15€ prix public venez applaudir pas moins de 11 groupes musicauxde renommées régionales, nationales et internationales. Ils se produiront en alternance sur 2 scènes en plein air. Alors n’hésitez plus, devenez kampagn’arts pour un soir et venez nombreux !!
C’est quoi le programme ? Vendredi 29 et Samedi 30 juin à 18h30 avec Yaniss Odua, Les Tambours du Bronx, Shantel & Bucovina Club Orkestar, Môme, Féfé, Strup, Vanupié, El Gato Negro, 9 o’clock, Iphaze et So Lune.
C’est où ?Aire de loisirs de Saint Paterne Racan (37). SNCF : gare de Saint Paterne Racan (40 min depuis Tours, 50 min depuis Le Mans), Fil Vert, navette gratuite sur réservation au 0 800 123 037 (1 heure depuis Tours).
C’est combien ?Vendredi 29 juin 6 € en prévente et 8€ sur place / Samedi 30 juin 12 € en prévente et 15€ sur place / le pass 2 jours 15 € en prévente et 20 € sur place, gratuit pour les moins de 12 ans, (hors frais de location). Site accessible aux personnes à mobilité réduite. LOCATIONS - Tiketnet - Fnac - Carrefour - Hyper U - Géant - 0 892 68 36 22 (0,34€/min) - www.fnac.com et Helloasso (sans frais de location).
Infos pratiques
Parking et camping gratuits
Organisations d’un marché gourmand sur la journée du samedi avec la présence d’artisans, de producteurs et de commerçants locaux ainsi que diverses animations (ouvert samedi de 9h à 16h).
Présence d’un coin enfant au sein du site du festival accueillant les plus jeunes festivaliers avec jeux divers, initiation au graff, bar pour enfants, maquillage, prêt de casque auditif et tout cela sous le regard bienveillant d’une équipe d’animateurs.
Présence d’un stand de prévention aux conduites à risque proposé en partenariat avec la préfecture d’Indre et Loire et présence du PIJ de Saint Paterne Racan et du BIJ et du Planning Familial de Tours proposant un échange sur les pratiques à risques (MST, drogues, alcool, troubles auditifs, …).
C’est par une belle matinée dominicale que des adhérents de l’association christophorienne « Histoire et Patrimoine » se sont retrouvés, dès 9 h, à l’entrée du château de Fontaine, situé sur la commune de Rouziers-de-Touraine, où les attendaient les propriétaires des lieux, M. et Mme Pailloncy.
Après quelques préliminaires annoncés par Philippe Larus, président de l’association, concernant le déroulement de la matinée, un historique rapide de la commune fait par le vice-président, Fabrice Mauclair, la parole fut donnée aux propriétaires qui souhaitèrent la bienvenue aux visiteurs et les remercièrent de l’intérêt qu’ils accordaient à leur domaine acquis en 1 990.
Les visiteurs écoutent attentivement les renseignements fournis pour le bon déroulement de la matinée
Le château de Fontaine
Mme Pailloncy se chargea de la présentation de l’historique du château. Tout d’abord, elle montra un plan du cadastre napoléonien où chacun put voir l’étendue du domaine de Fontaine puis quelques photos dont une photo aérienne.
Mme Pailloncy lors de la présentation du domaine
Chacun fut ensuite invité à suivre les hôtes pour un tour extra muros de la bâtisse. Le bâtiment actuel, remanié au cours des siècles, fut construit par Jean Dubois 1er qui acquit les terres de Fontaine par acte du 8 mai 1447 à Jacques Hamart, écuyer du roi, et Isabeau Boursillone sa femme. Entre 1448 et 1450, il y fit rebâtir une place-forte préalablement existante sur le site et y établit sa demeure. Ce domaine présentait un intérêt particulier pour les Christophoriens car, c’est là, qu’Honorat de Bueil, le poète Racan, rencontra celle qui devint son épouse, Madeleine du Bois, âgée de 16 ans, alors qu’il en avait 40.
Madame Pailloncy insista sur les travaux de restauration qu’ils ont entrepris, son mari se révélant un excellent enduiseur. En effet, il a refait une grande partie des enduits et il est fier de son « atelier de pierres » qui permet à un professionnel de restaurer les parties extérieures comme actuellement, l’entrée du château.
Explications concernant le bâtiment dnt le crépi des murs a été refait récemment. L'humidité au pied du mur est un gage de résistance des matériaux (pierres de tuf et terre) qui constituent la maçonnerie.
Le château est reconnaissable de loin grâce à son immense séquoia, mesurant 52 m de hauteur. Les graines furent rapportées du nouveau monde par les soldats français au retour de la guerre d’indépendance à la fin du XVIIIe siècle. Les racines qui affleurent au sol de la cour sont la preuve que le château est construit directement sur la carrière de pierres qui a servi à sa construction.
Ce beau séquoia orne la cour intérieure du château.
L’église Saint-Symphorien
La visite achevée, tous se rendirent à l’église où les attendait M. Larousse, président de l’Association « Histoire de Rouziers » pour une visite guidée de l’édifice. Les visiteurs eurent la chance de profiter d’un accueil musical, l’organiste local, David Bradesi, facteur d’orgues, étant en train de jouer de l’orgue qu’il avait offert à la commune.
L'orgue de Rouziers est originaire d'Angleterre
Aux environs de l'an 1100, grâce à des terres données par l’abbaye de Preuilly, des moines fondèrent un prieuré avec enclos, four, colombier et église. De celle-ci, il ne subsiste aujourd'hui que l'abside et une partie de la voûte. Au XVIe siècle, la nef unique fut ajoutée et les seigneurs du Bois firent construire, à 50 ans d’intervalle, les deux chapelles latérales. La chapelle nord est couverte par une voûte dont la clé est ornée des armoiries des du Bois. Devant le chœur, on note l’existence d’une crypte, bouchée actuellement. Les seigneurs du Bois sont enterrés dans l’église. La petite chapelle située à gauche dans le chœur, est appelée la chapelle des Cinq Plaies ou chapelle seigneuriale. C’est là que reposent les membres de la famille, quelques épitaphes y sont insérées dans un des murs.
Pendant la visite de l'église. Blason des du Bois.
Le musée « Outils et objets d’hier »
Pour terminer la matinée, les visiteurs étaient attendus au musée par quelques bénévoles, pour une visite guidée et commentée de quelques-unes des 4 000 pièces répertoriées. Tous les objets proviennent de dons. Cette visite permit de rappeler quelques souvenirs aux plus anciens des visiteurs et tous apprécièrent ce retour de quelques années en arrière à la découverte de certains métiers aujourd’hui disparus ou de certaines coutumes ancestrales bien éloignées de celles pratiquées de nos jours.
Un aperçu des richesses et curiosités présentées par le musée
L’un des bénévoles montra et expliqua brièvement comment d’un morceau de bois on peut faire naître une paire de sabots ce qui ne manqua pas de susciter de nombreuses questions de la part des visiteurs.
Une ébauche de sabots
Puis, pour terminer la visite, Lionel et Monique Royer avaient promis une surprise, en demandant la complicité d’un des bénévoles du musée, Pierre Deschamps et de ses collègues. C’était de faire découvrir à quoi servait un objet présent dans le musée, non répertorié, et en dehors de la visite. Cet objet leur avait été mentionné par David Bradési lorsqu’ils étaient allés le voir au moment du « Festival de femmes en campagne » en mars. L’objet en question, bien nettoyé était donc présenté aux visiteurs. Quelques suggestions, suppositions, furent avancées jusqu’au moment où la réponse fut énoncée : un soufflet d’orgue. Mais, pas n’importe lequel. Monique Royer lut un extrait d’un gros livre répertoriant tous les orgues tourangeaux et apprit donc à tous les curieux que ce soufflet provenait de l’orgue de l’église de Saint-Christophe, enlevé en 1 966.
Voici l'objet mystérieux !
La matinée s’acheva au musée par un pot de l’amitié offert par les bénévoles, en présence de M. James Deligny, maire de la commune et de son adjointe, Brigitte Dupuis, venus saluer les visiteurs.
Un kir breton bien frais fut apprécié par l'ensemble des personnes présentes
Histoire et Patrimoine demande donc aux personnes qui se souviennent de la présence de cet orgue dans l’église, installé sur une petite tribune à droite du chœur, tribune visible sur des cartes postales, d’avoir l’amabilité de contacter l’association (Lionel Royer) pour recueillir leur témoignage au 02 47 29 31 26.
Vendredi soir, après la classe, les parents d’élèves ont pu venir admirer les travaux réalisés au cours de l’année scolaire par leurs enfants, dans le cadre de l’exposition « Exp’osons » mise en place par les enseignantes.
Cette porte ouverte est donc l’occasion de montrer aux parents, grands-parents et amis tout ce dont des enfants fréquentant l’école maternelle sont capables de faire dans de très nombreux domaines qui tous, les préparent à leur scolarité future.
Écoutons Sylvie Thémines, directrice de l’école maternelle : « Cette année, nous avons choisi de faire la porte ouverte le vendredi soir au lieu du samedi. Même si pour nous, la préparation de notre exposition s’est avérée un peu moins facile car nous étions « aidées » par les enfants présents dans la classe. Ce choix permet une plus grande amplitude horaire de 16 h 30 à 19 h 30 et dès la sortie des classes, nous avons pu accueillir de nombreux parents et le flux est assez continu. La garderie fermant à 19 h, les derniers parents pourront venir nous rencontrer sans être bousculés par le temps. »
Les petites bêtes vues par les plus petits : créations, expériences, poterie
Pouvez-vous expliquer pourquoi en se promenant dans les classes, nous voyons autant d’œuvres représentant de petits animaux ?
« C’est très simple. Au mois de novembre, un entomologiste est venu à l’école. Il avait avec lui de nombreuses « petites bêtes » et beaucoup de matériel. Il a expliqué aux enfants la vie de ces animaux, leur a permis de les observer et a éveillé en eux le désir d’en savoir plus. Il nous a laissé une fourmilière pendant un mois et les enfants ont pu continuer ainsi leur observation et ça a été pour nous, enseignantes, le départ d’un travail sur « les petites bêtes ». Beaucoup de nos activités habituelles ont donc tourné autour de ce thème.
Avec nos classes, nous sommes allées au museum d’histoire naturelle de Tours, où avait lieu une exposition sur les fourmis et au jardin botanique. Une autre sortie, nous a amenés à l’espace naturel des Rouchoux à Semblançay où, avec une animatrice, les enfants ont été sensibilisés au monde secret des « petites bêtes » qui peuplent cet espace. « Exp’osons » montre tout le travail que nous avons pu réaliser autour de ce thème conducteur. »
Une future élève déjà conquise par les jeux
Laissons madame la directrice discuter avec les parents et prendre des rendez-vous avec les parents des futurs petits élèves venus découvrir les lieux et, pour certains, en prendre déjà possession, et passons dans l’autre classe où une énorme fourmi nous accueille. La maîtresse, Sabine Échignard, à l’origine de cette œuvre gigantesque, digne du sculpteur tourangeau, Michel Audiard, explique. « J’ai préparé la forme avec du grillage puis, tout le reste a été fait avec les enfants : papier mâché, colle, peinture… On lui a mis des yeux malicieux et un chapeau car je craignais que cette masse noire fasse peur aux petits. Mais, ils l’ont tous bien apprivoisée ! »
Une belle fourmi accueille les visiteurs
Au plafond, des papillons multicolores voltigent et sur le tableau numérique, des photos des sorties défilent ainsi qu’un petit montage réalisé avec les enfants.
Dans la cour de l’école, les parents de l’APE proposent gâteaux et boissons et en profitent pour lier connaissance avec les nouvelles familles.
Dans la garderie attenante, des enfants sont occupés à différentes activités. Arnaud, le directeur de Familles Rurales, explique : « En général, le soir, nous avons entre 30 et 40 enfants. Il y a un espace pour les moins de 6 ans et un autre pour les plus grands. Les mardis et vendredis, nous leur proposons des ateliers découvertes imposés avec des animateurs spécialisés alors que les lundis et jeudis, leurs activités sont libres. Nous intervenons aussi auprès des enfants pendant les TAP. »
Grâce à ces portes ouvertes, nous avons pu découvrir de merveilleux lieux de vie pour les jeunes où, grâce à la compétence des encadrants, enseignantes et animateurs, les enfants peuvent s’exprimer avec les moyens qui leur sont propres mais en donnant le maximum de leurs possibilités pour leur fierté personnelle mais aussi pour la plus grande joie de tous ceux qui croient en eux.
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L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations.
Et la description de mes coups de cœur.
Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
Présentation du village
Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais
L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou
XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.
Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de
découvrir le riche passé de notre commune. Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point
contact qui nous permettra de communiquer.