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23 août 2018 4 23 /08 /août /2018 13:59

Il y a quelque temps, M. Frédéric Amiot, propriétaire du joli manoir de Vaudésir sur la commune de Saint-Christophe, avait contacté Philippe Larus, président de l’association « Histoire et Patrimoine », afin d’organiser une visite de l’église paroissiale, pour un groupe important de membres de la délégation départementale 37 des « Vieilles Maisons Françaises ».

Qu’est-ce que l’association « Vieilles Maisons Françaises »

Cette association nationale, fondée en 1958, vient de fêter ses 70 ans. Elle compte 18 000 adhérents et est présente dans de nombreux départements. La délégation VMF 37, présidée par Mme Laurence de Livois, affiche 320 adhérents, tous propriétaires de maisons de caractère. Elle nous explique le but de cette association : « C’est avant tout une association de défense du patrimoine bâti. Elle est chargée de faire découvrir les trésors patrimoniaux et pour cela, plusieurs sorties sont organisées chaque année. C’est dans cette optique que nous sommes venus à Saint-Christophe à l’invitation de M. Amiot qui vient de faire des travaux paysagers à l’extérieur de son manoir. Il nous avait vanté la qualité de votre patrimoine bâti et surtout la beauté de votre église.

L’association peut également aider des particuliers dans la restauration de leur patrimoine. Depuis peu, elle aide à développer et restaurer le patrimoine français à l’étranger et notamment en Inde. D’autres pays seront concernés par la suite. »

Plus de 100 personnes avaient pris place dans l'église

Plus de 100 personnes avaient pris place dans l'église

La visite

Lundi, en seconde partie d’après-midi, un peu plus de 100 personnes avaient pris possession des places et rues du village pour garer leurs véhicules et regagner l’église où les attendait Lionel Royer, membre de l’association historique locale.

Ces personnes, invitées de Frédéric Amiot, s’installèrent dans l’église et c’est devant une nef bien remplie que cet historien local dévoila à ce public de connaisseurs toute l’histoire de cette église des XIIe au XIXe siècle. Les peintures murales retinrent l’attention et l’admiration de l’ensemble des visiteurs. Une fois les explications terminées, chacun put se déplacer pour aller voir de plus près toutes les merveilles renfermées dans l’église, notamment le calendrier, la crucifixion assez exceptionnelle et la statuaire, dont l’immense saint Christophe entouré de sa légende qui arracha bien des sourires sur les visages, tout comme l’histoire de saint Éloi pour ferrer les chevaux.

L'historique achevé, chacun essaya de voir de plus près les superbes peintures murales

L'historique achevé, chacun essaya de voir de plus près les superbes peintures murales

La visite intérieure de l’église achevée, la plupart s’intéressa à l’extérieur et put vérifier les quelques différences au niveau des ouvertures entre l’intérieur et l’extérieur, différences notées par Lionel Royer dans ses explications sur le bâtiment. Certains en profitèrent pour prendre un dépliant sur l’église récemment finalisé par « Histoire et Patrimoine ».

Et puis, l’heure avançant, Madame de Livois rappela à ses amis qu’il fallait se diriger vers Vaudésir car « une collation vous attend. Vous pourrez aussi regarder l’exposition réalisée sur les différentes activités des VMF.

Il y a aussi des photos sur nos dernières sorties. » 

Les visiteurs regagnèrent leurs véhicules très satisfaits du temps passé et la phrase qui revenait souvent était : « Merci beaucoup pour nous avoir fait découvrir cet édifice. On n’imaginait pas qu’il puisse détenir autant de richesse. »

Une nouvelle fois, l’association « Histoire et Patrimoine », reconnue pour le travail effectué, permit de faire connaître et apprécier le patrimoine communal.

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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 12:53

L’association « Autour de la Collégiale » a, comme chaque année, concocté un beau programme culturel pour cette semaine du Patrimoine, avec deux spectacles émanant de « Sons du Monde ».

Pour l’ouverture, la place de Bueil-en-Touraine résonnera aux airs du Flamenco avec le groupe « Tempo Flamenco », qui proposera un Flamenco magique et élégant où les trois grandes disciplines que sont le chant, la musique et la danse, seront incarnées par les artistes.

Ce spectacle invitera le public à une découverte d’un flamenco authentique, élégant et rebelle, à la fois plein de fougue et de sensualité. Tantôt apaisant, tantôt dynamisant, mais toujours plein de créativité et de modernité, en respectant les racines profondes et authentiques de la guitare espagnole, ces quelques instants avec tempo Flamenco vous feront voyager jusqu’aux racines de l’âme gitane.

Que vous soyez connaisseurs ou non-initiés, vous pourrez apprécier un spectacle de haut niveau, enivrant, intense et enflammé.

Renseignements et réservations

02 47 24 49 60, 06 73 07 99 98 ou 02 36 43 63 43

bueil.collegiale@laposte.net

Spectacle en plein air, sur la place de la Collégiale

Repli à la salle des fêtes en cas de mauvais temps

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17 août 2018 5 17 /08 /août /2018 10:15

 

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23 juillet 2018 1 23 /07 /juillet /2018 11:41

Vendredi, à l’initiative de Benoît Bar, de l’office de tourisme de la vallée du Loir, de nombreux élus Sarthois et Tourangeaux voire des Régions Pays de la Loire et Centre-Val de Loire, avaient été conviés à une tournée estivale regroupant sept sites de part et d’autre du Loir. Mais, tous n’étaient pas présents et c’est avec un groupe relativement restreint, composé d’élus et d’acteurs du tourisme local,  que leur journée s’est déroulée en suivant, à la minute près, le programme établi.

Après être passés par La Chartre-sur-le-Loir, Pont-de-Braye, Chahaignes, Beaumont-Pied-de-Bœuf où ils purent se restaurer, le lac des Varennes à Marçon et le Moulin Pousset à Montval-sur-Loir,  c’est à 16 h 15 précises qu’ils arrivèrent à l’entrée du château de la Roche Racan, berceau du poète Honorat de Bueil, marquis de Racan, où les attendait M. Yves Lapeyre, propriétaire des lieux.

Il les conduisit tout d’abord dans les différents gîtes installés à l’extérieur du château. Chaque gîte a sa touche personnelle. Les meubles sont fabriqués avec le bois de la forêt du domaine. M. Lapeyre aime bien récupérer de nombreux objets et leur redonner une nouvelle vie et ses réemplois trouvent toujours une place bien adaptée et s’intègrent parfaitement dans le décor.

M. Lapeyre, 3ème en partant de la droite, heureux de vanter les charmes du Pays de Racan. Photo prise devant le château.

M. Lapeyre, 3ème en partant de la droite, heureux de vanter les charmes du Pays de Racan. Photo prise devant le château.

Écoutons-le parler de ses gîtes

Ces gîtes ont été pensés pour que l’on ait bien l’impression d’être tous ensemble mais chacun chez soi. La philosophie qui m’anime est basée sur la culture intellectuelle, la poésie, la littérature, les lectures sur l’amour des êtres mais aussi l’amour de la nature. Cet amour a bien été transcrit par le poète qui habita ces lieux. Dans les chambres, je place des livres, des extraits de l’œuvre de Racan.

Mon souhait, c’est qu’il puisse y avoir une synthèse entre culture et architecture.

Et, s’adressant à Benoît Bar, il expliqua pourquoi il avait répondu favorablement à sa demande d’ouvrir ses gîtes pour cette tournée estivale : « J’ai tout de suite été en harmonie avec votre philosophie. Je vous invite maintenant à me suivre pour la visite des différents gîtes. Nous allons commencer par le gîte ducal. Chaque gîte a un nom en fonction de la personnalisation que j’ai voulu lui donner.»

Les visiteurs le suivirent et les visites des 5 gîtes s’enchaînèrent. Après les gîtes extérieurs au château, les visiteurs purent admirer ceux installés dans une aile de l’édifice agencés de manière à faire vivre à ses hôtes, l’espace de quelques heures, une vie de châtelain d’autrefois .

De très belles installations qui permettent aux amoureux de la nature de trouver un peu de repos dans un cadre très agréable qui allie, comme le répète souvent le maître des lieux « culture et nature » car, n’oublions pas que M. Lapeyre invite ses hôtes à découvrir les nombreux produits locaux qui vont des vignobles du val de Loir à la vallée de la Loire, en passant par les fruits et légumes bio, les viandes  provenant d’animaux élevés en plein air, tout ce qui permet de profiter pleinement et sainement des atouts de ce territoire.

Espérons que ces visiteurs d’un jour se feront les défenseurs et les ambassadeurs de la richesse patrimoniale de la vallée du Loir et de Gâtine-Racan.

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1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 10:12

Pour cette 12e édition, les ingrédients étaient réunis pour que le cru 2018 soit une parfaite réussite. Tout d’abord, une météo au beau fixe avec juste ce qu’il fallait de brise en soirée pour rendre les températures supportables, une très belle affiche, de nombreux bénévoles et, comme toujours, rien n’était laissé au hasard. Après le bateau pirate de l’an dernier, c’est un superbe avion qui marquait l’entrée du festival.

Beau succès pour l’édition 2018 du festival des Kampagn’arts

Vendredi soir, dès l’ouverture, les festivaliers s’étaient donné rendez-vous en grand nombre et, plus la soirée avançait plus la foule s’intensifiait. Lors de la prestation de Fefe, la foule était déchaînée.

Vanupié a ouvert le festival
Vanupié a ouvert le festival
Vanupié a ouvert le festival

Vanupié a ouvert le festival

Fefe a fait vibrer le public
Fefe a fait vibrer le public
Fefe a fait vibrer le public
Fefe a fait vibrer le public
Fefe a fait vibrer le public

Fefe a fait vibrer le public

Le samedi, c’est un public encore plus nombreux qui est venu écouter, applaudir les groupes programmés et se trémousser sur leur musique.

Derrière leur hublot, les banquiers échangeaient les euros en paternes pour que les festivaliers aillent soit se restaurer avec les fameux « kampagn’arts », sandwiches crées pour le festival, à base de produits locaux, ou se désaltérer avec une bonne bière artisanale.

Après le passage à la banque, queue pour acheter un "Kampagn'art"
Après le passage à la banque, queue pour acheter un "Kampagn'art"
Après le passage à la banque, queue pour acheter un "Kampagn'art"

Après le passage à la banque, queue pour acheter un "Kampagn'art"

Et, durant le festival, les grapheurs renouvelèrent le décor de l’abri installé sur l’aire de loisirs.

Les grapheurs au travail
Les grapheurs au travail

Les grapheurs au travail

Rencontre sur le site avec un partenaire du festival, Éric Robert, de la société PMB

Monsieur Robert, pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous avez choisi d’aider ce festival ?

Alors que nous habitions à Bueil-en-Touraine, Florent et moi, je suis allé assister à une séance du Conseil municipal. Un point a attiré mon attention « l’association bouge ton bled demandait une subvention pour organiser un festival ». Rémi Tondereau, le maire, et Didier Descloux, l’adjoint, ont tout de suite adhéré au projet mais un élu a fait cette réflexion : « C’est quoi cette association avec un nom pareil, moi je ne suis pas d’accord. » Cette répartie m’a un peu interpellé. Quelques jours plus tard, un jeune, à la recherche de sponsors, est passé à mon bureau.  C’était Geoffrey Orgeur. Il m’a  présenté cette fameuse association et le grand projet qu’elle souhaitait voir aboutir. Je lui ai donc donné une petite somme et ça s’est renouvelé. Et puis, à cause de la météo, il y a eu une catastrophe : un gros trou à renflouer. On a donc augmenté la mise. Et, ce festival qui faisait peur à beaucoup de personnes sur le territoire s’est petit à petit imposé. Ce qui m’a plu dans cette organisation, c’est l’implication des parents. Tout le monde se responsabilise. La vocation culturelle de l’association est indéniable et le fait qu’elle fédère les différentes générations nous a séduits.

D’ailleurs, Florent a été élu au conseil d’administration et il participe activement aux animations de l’association. C’est ainsi que petit à petit, la somme que nous mettions dans le festival a nettement augmenté. C’est un choix que nous assumons. Nous avons privilégié ce festival et avons cessé d’aider d’autres associations. Voir la culture à la campagne est une grande joie. De plus, ce qui me plaît, c’est de voir les liens forts qui se sont créés entre jeunes de différentes associations poursuivant le même but. Il y a une entraide formidable entre eux. C’est merveilleux et c’est pour toutes ces raisons que PMB les soutient.

Un grand merci à Éric qui, ces appareils photos en main, est reparti à la pêche aux clichés originaux pour augmenter et agrémenter l’album des Kampagn’arts, festival dans lequel Il s’investit aussi personnellement.

Les années se suivent, des jeunes remplacent les anciens, mais c’est toujours le même esprit qui les anime : solidarité, respect de l’environnement, de la citoyenneté, sans oublier le sérieux dont ils font preuve dans leur préparation. Longue vie au festival des kampagn’arts, événement incontournable du nord Touraine et du sud Sarthe.

On aperçoit Éric Robert au pied du podium de Fefe avec son tee-shirt orange et ses appareils photos

On aperçoit Éric Robert au pied du podium de Fefe avec son tee-shirt orange et ses appareils photos

Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain
Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain

Un aperçu de l'ambiance bon enfant qui régnait sur le terrain

Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.
Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.

Bloco Rilletch se faufile discrètement vers un autre lieu de rassemblement avant de se produire.

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 08:19

Jeudi soir, Laure Mandraud, de Prométhéâtre, était présente à la salle Armand Moisant, pour, à l’aide de lectures, parler du rôle joué par les femmes durant cette période appelée « La Grande Guerre ».

Le Prométhéâtre est une compagnie professionnelle tourangelle  constituée en 1997 sous l’impulsion de Laure Mandraud, comédienne et metteur en scène qui a créé 17 spectacles parmi lesquels « Les Ders des Ders » qu’elle avait créés pour sa première intervention à Neuvy-le-Roi, il y  a quelques années. « C’est avec plaisir que je reviens ici et je vais vous présenter « Les femmes dans la Grande Guerre », c’est un retour sur un sujet que vous aimez bien. »

Avant d’aborder la période 1914-1918, Laure Mandraud, présente Hubertine Auclert, (1848-1914), féministe avant l’heure, elle est surnommée la suffragette française. Dans le contexte politique de la Troisième République, ce qualificatif souligne d’emblée la singularité de cette femme. Tandis que ses contemporaines optent pour une stratégie des petits pas qui consiste à revendiquer d’abord l’égalité des droits civils, Hubertine Auclert milite en faveur des droits politiques des femmes. Son projet de droit de vote des femmes était déjà  soutenu par Condorcet dans son ouvrage,  « Sur l’admission des femmes au droit de cité » (1790). «Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu’ils sont des êtres sensibles, susceptibles d’acquérir des idées morales et de raisonner sur ces idées. Ainsi les femmes, ayant les mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes : et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens. »  

Pour remettre en cause la hiérarchie entre les sexes, il faut que les femmes participent à la décision politique, qu’elles prennent part à l’élaboration et au vote des lois. Mais, pourquoi les hommes changeraient-ils de leur propre initiative une situation qui leur était favorable ?

Si, aujourd’hui, cette revendication apparaît bien légitime, à l’époque, elle signait l’originalité de son parcours militant. Aussi, en ce début de 1914, après son décès, les femmes n’hésitaient pas à aller déposer des fleurs sur la tombe d’Hubertine Auclert, au Père Lachaise.

Quelques photos agrémentent les lectures

Quelques photos agrémentent les lectures

Et, le 1er août, débuta celle que l’on appellera « La Grande Guerre ». Alors que dans les campagnes les blés sont mûrs, que l’on doit faire les moissons, les hommes partent laissant femmes et enfants pour satisfaire aux travaux des champs. C’est avec la lecture d’extraits de « Une soupe aux herbes sauvages » d’Émilie Carles et des « Gardiennes » d’Ernest Perrochon, que la lectrice retraça la vie de ces paysannes. Elle montra leur courage, leur volonté de s’en sortir malgré la difficulté de manier des outils pas du tout adaptés pour elles. Et, avec cette guerre qui dure, les femmes sont éreintées, les récoltes s’avèrent moins importantes. Dans le pays, les paysannes sont majoritaires mais, toutes les femmes vont être appelées à travailler pour le pays. Les institutrices vont intervenir dans les écoles de garçons. En 1918, 420 000 femmes sont mobilisées dans les usines, 120 000 deviennent infirmières diplômées ou bénévoles. Claudine Boursier, infirmière, écrira ses mémoires. Laure Mandraud en lut quelques passages qui la montrent tantôt enthousiaste mais aussi tantôt indignée par ce qu’elle voit. Elle mentionna le rôle important joué par Marie Curie et ses véhicules de radiologie qui sauvèrent la vie de nombreux poilus. Parmi ces femmes infirmières, certaines ont aidé des soldats à s’échapper. Plusieurs seront fusillées par les Allemands.

Les conditions des femmes dans les usines étaient très pénibles, dures. Une journaliste qui s’est fait embaucher en témoigne. Dans les usines de fabrication d’obus, les femmes en manipulaient 2 700 par jour. Le poids de chacun est de 7 kg et chaque obus était manipulé deux fois !

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures
Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Une lectrice au visage très expressif durant ses différentes lectures

Ensuite, La lectrice montra le rôle, important pour le moral, des lettres échangées entre les poilus et les femmes qu’ils ont laissées (mère, sœurs, fiancées, épouses) comme l’écrit Henri Barbusse dans « Le feu ». Pour aider ceux qui n’ont personne, des marraines de guerre vont apparaître. Des prostituées, contrôlées par l’armée,  seront admises jusque dans les baraquements.

Quelques lettres de poilus, ayant échappé à la censure, montrent la réalité sur le terrain, bien différente de la propagande gouvernementale.

Quand, à la fin de la guerre, les hommes revinrent chez eux, à la campagne, l’émancipation des femmes ne fut pas acquise. Avec la parution de « La garçonne » de Victor Margueritte, en 1922, on commença à voir des cercles de femmes, des intellectuelles, s’émanciper. Mais, quant aux autres, elles retrouvèrent leur rôle antérieur.

Et, il faudra attendre le 21 avril 1944 pour qu’elles aient le droit de vote !

Pour conclure, après quelques échanges avec un public plutôt clairsemé, Laure Mandraud confia : « J’avais envie de savoir comment cela se passait dans le cœur et la chair des hommes. J’ai eu la réponse grâce aux courriers, aux témoignages des infirmières, aux romans retraçant l’histoire vécue qui nous le font bien ressentir. »

Ces lectures bien choisies, dites avec le cœur et beaucoup d’émotion, ont marqué le public qui, bien que peu nombreux, salua cette prestation par de chaleureux applaudissements.

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21 avril 2018 6 21 /04 /avril /2018 16:09

Comme chaque année, la date du 1er mai est réservée à la foire de Saint-Paterne, une des plus importantes foires d’Indre-et-Loire et, à n’en pas douter, du sud de la Sarthe voisine.

L’année 2018 marquera le 96ème concours d’animaux d’élevage qui connaissent toujours un grand succès, verra une exposition dédiée aux pompiers et, comme d’habitude, une fête foraine, des marchands ambulants et, pour la 4ème année consécutive, un salon ruralitech dont le succès va grandissant.

 

Ludovic Gaignard, animateur à l’espace multimédia rappelle : « Le salon Ruralitech a débuté en 2015 dans cet espace. L’idée était de faire découvrir les entreprises du numérique du territoire durant la foire du 1er mai. L’intérêt est que cela permet de toucher un public très diversifié. Après les bons retours de la première édition, nous avons décidé de continuer le salon avec une nouvelle thématique chaque année. »

Rappel des thématiques précédentes

Les trois premières thématiques :

- 2015 « les entreprises numériques du territoire »

- 2016 « l’impression 3D »

- 2017 « L’agriculture numérique »

Impression en 3D

Impression en 3D

 Pour 2018, la thématique retenue est : « « L’univers des logiciels libres ».

Le salon sera ouvert de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30.

Intéressons-nous à ce salon dont voici le programme

Une exposition (imprimée par le dispositif DUNAR)

Une exposition sur les communs « système ouvert avec, au centre, une ou plusieurs ressources partagées, gérées collectivement par une communauté »

Les animations :

Le FunLab, FabLab de Tours, qui vous présentera des machines opensource (dispositif de mesure vélo, jeux de société en print N play, imprimante 3D, découpe fil chaud) seront présentées. Venez les découvrir en fabriquant quelque chose !"

Ubuntu-fr a pour objet de participer à la diffusion et au développement de la distribution GNU/Linux Ubuntu et des applications qui la composent, en regroupant les contributeurs et utilisateurs francophones autour d'une documentation, d'un forum et des divers réseaux de communication sur internet, et par sa présence sur de nombreux événements sur les logiciels libres en France.

Mozilla est la société, entièrement contrôlée par une fondation a but non lucratif, qui développe notamment le navigateur Firefox, respectueux de votre vie privée. Au delà du navigateur, Mozilla travaille sur de nombreux outils liés au Web.

Le Cré-sol est un réseau ressource(s) en Région Centre Val de Loire qui vise le développement soutenable de projets collectifs localement et à plus grande échelle par la coopération et le partage de connaissances.

Jeux vidéo coopératifs pour toute la famille par l'association Player UP dédiée à la promotion du jeu vidéo en tant qu'objet culturel, support de création de lien social, outil pédagogique et sujet de prévention.

L’espace multimédia proposera une Initiation aux logiciels libres : Scracth logiciel de Programmation, The Gimp logiciel d’édition et de retouche d’image, libre office logiciel de bureautique, Firefox logiciel de navigation.

Les Conférences :

Le logiciel libre qu'est-ce que c'est ? (30 min de 10h30 à 11h)

Vous avez déjà entendu parler de logiciel libre ? Vous ne savez pas du tout ce que c'est ? Après un petit historique vous comprendrez enfin tout sur le logiciel libre et pourquoi il est devenu incontournable aujourd'hui.

Par Florent Tétard de PMB services

Quel modèle économique avec un logiciel libre ? (30 min de 11h30 à 12h)

La plupart du temps, les logiciels libres sont de fait gratuits.

Découvrez comment on peut gagner de l'argent avec un logiciel libre !

Par Florent Tétard de PMB services

Logiciel libre et liberté individuelle (30 min de 14h à 14h30)

Pourquoi promouvoir le logiciel libre ? Car il est le meilleur garant de notre liberté individuelle. Avec les logiciels libres gardez le contrôle de votre ordinateur avant qu'il ne vous contrôle…

Par Florent Tétard de PMB services

La téléphonie mobile et le logiciel libre, où en est-on aujourd’hui ? (30 min de 15h à 15h30)

Présentation de Lineage OS et du Fairphone, téléphone libre, équitable et modulaire.

Par Samuel Chailleux - Bénévole Ubuntu-fr 

Florent Tétard, au 1er plan, lors du salon ruralitech de 2015

Florent Tétard, au 1er plan, lors du salon ruralitech de 2015

Cette foire du 1er mai est sans conteste un lieu de sortie incontournable dans le secteur. On y vient pour les rencontres, la convivialité mais aussi, maintenant, pour améliorer ses connaissances dans le domaine du numérique, aussi, n’hésitez pas, réservez cette journée à la fois festive et instructive.

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 17:12
Une salle comble pour l'ouverture du festival
Une salle comble pour l'ouverture du festival
Une salle comble pour l'ouverture du festival

Une salle comble pour l'ouverture du festival

Samedi soir, devant une salle comble, Paule Haslé, adjointe en charge de la culture à Neuvy-le-Roi, mais également à l’initiative de ce festival, prit la parole et expliqua pour quelle raison chaque personne s’est vu remettre un petit ruban blanc à l’entrée. « Ne croyez pas que c’est pour imiter la cérémonie des Césars ! Son histoire nous vient du Canada où, suite à la tuerie de l'école Polytechnique de 1989, à Toronto, des hommes fondèrent, à l’automne 1991, The White Ribbon Campaign, la « Campagne du Ruban Blanc». Institué en 1991 par le Parlement du Canada, en mémoire des 14 jeunes filles assassinées ce jour-là, le 6 décembre devint la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Le Ruban Blanc que vous portez tous ce soir est devenu un symbole international, porté par les hommes et les femmes qui désirent signifier leur désapprobation de la violence à l’égard des femmes. » Cette précision apportée, Paule continua : « Je tiens à remercier tous les agents et techniciens qui aident à la réussite de ce festival ainsi que le graphiste qui réalise chaque année le beau dessin qui orne la dépliant. Je tiens à remercier aussi les collectivités qui nous soutiennent, la municipalité de Neuvy-le-Roi, la Région Centre Val de Loire, la CCGC-PR, et toutes les communes qui mettent les salles à notre disposition gratuitement.» Elle passa ensuite la parole à différents intervenants qui présentèrent les spectacles et animations à découvrir durant les 15 jours du festival.

 Brigitte Dupuis, conseillère départementale se dit « Heureuse de participer à ce festival de Femmes » et elle ajouta : « Il faut signaler que deux hommes y participent ! C’est fabuleux de les rencontrer. Merci à Paule pour la création de ce festival.»

Organisatrices, intervenantes, toutes ces femmes participent au festival

Organisatrices, intervenantes, toutes ces femmes participent au festival

Tous ces préliminaires achevés, il était temps d’ouvrir enfin ce festival. Paule demanda à Antoine Trystram, président de la CCGC-PR de venir à ses côtés et ensemble, ils prononcèrent la formule magique : « Nous déclarons ouvert le 7ème Festival de Femmes en Campagne ! » et les festivités purent alors commencer.

C’est un duo de chanteuses, « Les Deux Moiselles de B. », qui, avec leur spectacle Cabarette, durant une bonne heure, divertit le nombreux public en interprétant à leur manière des chansons françaises du siècle dernier. Leur répertoire, très varié, fait ressortir différentes facettes de ces deux chanteuses, Amandine de Doncker et Juliette Rillard, qui savent être émouvantes, drôles, caustiques, parfois surannées tout en restant des femmes modernes, plutôt effrontées et au franc-parler. Elles ont su plaire à leur public qui en redemanda.

Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne
Neuvy-le-Roi : Ouverture du 7ème Festival Femmes en Campagne

À la fin de leur spectacle, un tonnerre d’applaudissement retentit et chacun fut invité à se diriger vers le buffet qui clôtura, dans une grande convivialité, cette séance d’ouverture du festival.

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22 février 2018 4 22 /02 /février /2018 18:25

Laëtitia Rousseau, animatrice à la bibliothèque municipale, en accord avec la municipalité, avait proposé mercredi dernier, une séance de lecture, dans le cadre des « Mille lectures d’hiver », animation organisée par la Région Centre Val de Loire. Cet événement est unique en France et se déroule sous l’égide de Ciclic, l’agence régionale pour le livre, l’image et la culture numérique. Cette année, ce sont 45 lecteurs qui ont été retenus pour animer ces séances de lecture publique, séances qui consistent à lire devant un public, des extraits d’un livre d’un auteur contemporain vivant, Français ou étranger, durant une heure. La lecture est ensuite suivie d’un débat.

Mercredi, dans une des salles de la bibliothèque, après le passage de Catherine Lemaire prise par d’autres obligations, 16 personnes étaient présentes pour écouter Gaëlle Vanoudenhoven lire des extraits de « Cox ou la course du temps » de Christoph Ransmayr, auteur autrichien dont certains romans ont été primés tel « Atlas d’un homme inquiet », prix du Meilleur Livre étranger et prix Jean-Monnet de littérature européenne.

La lectrice, Gaëlle, a su captiver son auditoire
La lectrice, Gaëlle, a su captiver son auditoire
La lectrice, Gaëlle, a su captiver son auditoire

La lectrice, Gaëlle, a su captiver son auditoire

Pendant une heure, la lectrice a entraîné son auditoire loin de l’Europe et loin du temps, dans la Chine du XVIIIe siècle où l’empereur Qianlong règne en despote sur une cour résignée à satisfaire tous ses caprices. Il s’est mis en tête de faire réaliser une série d’horloges conçues pour « mesurer les variations de la course du temps : le temps fuyant, rampant ou suspendu d’une vie humaine, selon qu’il est ressenti par un enfant, un condamné à mort ou des amants. » Pour cela, il a fait venir de Londres Alistair Cox, le plus célèbre des horlogers du monde occidental. Ce dernier saura-t-il exaucer les désirs de Qianlong et freiner la course des heures ?

« L’empereur n’ordonnait pas, il souhaitait…Rêve irréfragable, mouvement qui durerait bien au-delà du temps humain, rêve démesuré tel que Cox l’avait parfois imaginé avec Merlin. Ils n’étaient pas maîtres du temps mais maîtres pour le mesurer. »

L’auteur, tel un virtuose, livre à ses lecteurs un récit à l’écriture parfaitement en accord avec le thème et les idées abordés. Il les invite à méditer sur la fugacité du temps et l’illusion d’en triompher par l’Art.

Cette lecture très intense, avec une lectrice épousant parfaitement le texte, fut suivie d’un échange assez riche et soutenu.

Un débat sans temps mort a suivi la lecture
Un débat sans temps mort a suivi la lecture

Un débat sans temps mort a suivi la lecture

Est-ce vous qui avez choisi ce livre ?

Nous devons proposer deux livres et c’est Ciclic qui en retient un. Je suis assez heureuse car c’est celui que je préférais. Pour arriver à une lecture cohérente du texte sur une heure, il y a beaucoup de travail en amont. Une heure de lecture correspond à environ une cinquantaine de pages.

Connaissiez-vous bien cet auteur pour le proposer ?

Non, c’est le premier livre de lui que j’ai eu l’occasion de lire et j’ai été séduite.

Ce livre est-il disponible à la bibliothèque ? Votre façon de le lire et de nous emmener dans l’histoire avec vous, donne envie d’en savoir plus.

Vous savez, c’est toujours une aventure de partager une lecture. Il y a une ligne directrice mais au-delà, nous suivons les quêtes des différents personnages présents dans le livre. Il y a beaucoup de descriptions, de lenteurs dans le récit et elles doivent être respectées.

Avez-vous d’autres activités en dehors de vos talents de lectrice ?

Je suis comédienne avec différentes Compagnies de la région parisienne dont la Compagnie de théâtre de rue, Oposito. Je suis également chanteuse, danseuse et clown sans frontière. Avec « le rire médecin », j’interviens à Clocheville, l’hôpital pour enfants de Tours. Actuellement, avec une amie, je suis en train de créer ma propre compagnie.

Cette demi-heure d’échanges à bâtons rompus et dans une grande liberté permit aux auditeurs d’avoir une meilleure perception de Gaëlle Vanoudenhoven qui s’est prêtée très simplement au jeu des questions-réponses.

Gaëlle Vanoudenhoven s'est pêtée avec le sourire aux changes avec l'auditoire
Gaëlle Vanoudenhoven s'est pêtée avec le sourire aux changes avec l'auditoire

Gaëlle Vanoudenhoven s'est pêtée avec le sourire aux changes avec l'auditoire

Ensuite, tout le mode s’est retrouvé dans la salle de réunion où un buffet varié offert par la municipalité termina de façon très conviviale ce beau moment d’échanges où personne n’a pris conscience du temps qui passe…

Moment convivial où l'on ne voit pas le temps passer
Moment convivial où l'on ne voit pas le temps passer
Moment convivial où l'on ne voit pas le temps passer

Moment convivial où l'on ne voit pas le temps passer

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 11:05
Un public nombreux et attentif

Un public nombreux et attentif

C’est devant une quarantaine de personnes que Didier Descloux, président de l’association « Autour de la collégiale de Bueil-en-Touraine » ouvrit la réunion en remerciant tous ceux qui, par leur présence, montraient leur soutien à l’association, puis il excusa quelques personnalités et adhérents qui n’avaient pu faire le déplacement. Ensuite, il présenta l’ordre du jour et déroula le bilan des activités de l’année écoulée, « une année très positive tant pour les animations que pour la fréquentation. »

L’exposition « Grands formats » dans les rues du village a été très appréciée et sera donc reconduite en 2018.

Les 4 spectacles proposés, Vadios do Fado, Yan Trio, l’ensemble corse Sarocchi et la soirée conte avec Fabienne Avisseau,  ont connu un franc succès et une très bonne fréquentation.

« À l’instar d’autres concerts proposés cette saison par les acteurs associatifs du territoire de Racan, ces quatre spectacles très variés ont attiré un nombreux public (plus de 500 spectateurs au total) qui a apprécié la qualité des prestations et qui encourage nos initiatives et nos actions » précisa le président avant de poursuivre le bilan des activités en parlant des expositions réalisées dans le cadre de la semaine du patrimoine avec le traditionnel salon de peinture, sculpture, dont s’occupe chaque année Christian Bourdin. En 2017, 140 œuvres très variées émanant de 46 artistes ont été admirées par plus de 600 visiteurs. Certains ont profité de leur passage pour participer aux visites guidées de la collégiale proposées par des membres de l’association.

La mise en vente libre à 1 €, de cartes postales éditées il y a plusieurs années, a bien fonctionné.

En parallèle à ces animations, il faut mentionner l’atelier reliure organisé par Pierre Poupinet et l’atelier paléographie avec Nicole Poupinet.

Et, pour terminer cette année riche, le voyage d’études a conduit les membres du CA, toujours dans les pas de la famille de Bueil, à l’abbaye de Fontevreau où une peinture murale représente un certain Frère Jean-Baptiste qui n’est autre qu’Antoine de Bueil-Bourbon, fils de Jacqueline de Bueil et d’Henri IV.

« La réputation de notre programmation et de notre Salon est désormais reconnue bien au-delà du Pays de Racan. Les artistes, spectateurs et visiteurs du sud Sarthe et de l’agglomération tourangelle sont toujours plus nombreux » conclut le président avant de laisser la parole à Jean-Marie Fournier, trésorier, qui dressa le bilan financier de l’année écoulée, bilan qui se solde avec un léger excédent qui permettra à l’association d’acheter du matériel (projecteurs en autre) et fit dire au trésorier : « Une belle année avec beaucoup d’entrées aux spectacles proposés et une augmentation du nombre d’adhérents. »

Ces deux bilans furent adoptés à l’unanimité ainsi que le règlement intérieur qui fut présenté à l’assemblée.

Une partie du bureau : Jean-Marie Fournier, trésorier, Didier Descloux, président, Christian Bourdin, responsable du Salon

Une partie du bureau : Jean-Marie Fournier, trésorier, Didier Descloux, président, Christian Bourdin, responsable du Salon

Projets pour 2018, année qui marquera le 20ème anniversaire de l’association

Dimanche 10 juin, à 17 h, concert chants de l’Europe de l’Est par le chœur LUME

Du 8 au 16 septembre : semaine du patrimoine avec le Salon de peinture, sculpture dessin et exposition de photos dans la collégiale.

Samedi 8 septembre, à 20 h 30, place Jean de Bueil : spectacle de Flamenco par l’ensemble Tempo Flamenco.

Samedi 15 septembre, à 20 h 30, dans la collégiale, concert hommage aux castrats avec Mathieu Salama, concert très rare.

Samedi 15 et dimanche 16 septembre, Journées européennes du patrimoine

Vendredi 26 octobre, 20 h 30 : cave du Gué-Luneau, soirée conte.

Les autres activités habituelles seront poursuivies : reliure, paléographie, grands formats, visites guidées, sortie automnale…

En partenariat avec la municipalité, une transcription des textes des 3 plaques de consécration de la Collégiale sera réalisée et les textes seront ensuite exposés dans l’édifice.

Projet de conception d’un dépliant, de cartes de visite, de marque-pages sont à l’étude ainsi qu’un fond d’affiches pour annoncer les manifestations de la semaine du patrimoine.

Le bilan financier de cette programmation reçut l’approbation de tous. Le président remercia tous ceux qui soutiennent l’association : collectivités, entreprises, particuliers, associations… et vint le moment du renouvellement du conseil d’administration. Les nombreux sortants ont souhaité se représenter et 4 nouveaux membres ont rejoint l’équipe : Brigitte Frasquet, Wilna Zamarlik, Marie-Thérèse et Christian Derré.

Assis, les membres du bureau avec la secrétaire, Claudine Tondereau, et debout, les nouveaux membres du CA : Christian, Brigitte, Wilna et Marie-Thérèse

Assis, les membres du bureau avec la secrétaire, Claudine Tondereau, et debout, les nouveaux membres du CA : Christian, Brigitte, Wilna et Marie-Thérèse

Avant de partager le verre de l’amitié offert par l’association, les personnes présentes furent invitées à renouveler leur adhésion qui reste inchangée, 10 € par personne.

Un repas tiré du sac prolongea agréablement cette soirée dans une ambiance des plus chaleureuses où chacun put apprécier les nombreuses spécialités culinaires et découvrir une carte des desserts assez impressionnante !

 

Découvrez le nouveau site de l’association :

https://bueil-en-touraine-collegiale.jimdo.com

Renouvellement des adhésions

Renouvellement des adhésions

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  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


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