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Un public intéressé par les avancées de la recherche médicale
Comme chaque année depuis 2005, un an après la création de l’association Malaury, une soirée était organisée dans la salle Beau-Soulage, au profit de la recherche médicale.
Rappelons rapidement que cette association s’était créée pour aider les chercheurs qui travaillaient sur le syndrome de Lesch Nyhan et la dystonie, symptômes dont souffrait le petit Malaury. Des liens se sont alors noués entre Odile et Jean-Michel Gourdon, parents de Malaury, et Pierre Castelnau, neuropédiâtre à Clocheville à Tours et Irène Céballos-Picot, enseignant-chercheur à l’hôpital Necker à Paris.
Depuis plusieurs années, cette soirée commence donc par une conférence où la personne invitée et ce fut souvent, comme samedi soir, Irène Ceballos-Picot, vient expliquer le plus simplement possible les travaux réalisés et les avancées obtenues d’une année sur l’autre.
La conférence proposée cette année s’intitulait : « Recherche d’une thérapie de la maladie de Lesch-Nyhan ».
Avant de laisser la parole à la chercheuse, Odile, présidente de l’association, prit le micro et devant la quarantaine de personnes présentes pour suivre l’évolution des recherches, ouvrit la soirée par ces quelques mots : « Merci d’être là pour la 13ème édition de cette soirée amicale et conviviale. Je remercie la municipalité de Saint-Christophe pour le prêt de la salle. Pour la énième fois, Irène Ceballos-Picot exposera l’avancée de ses recherches. Le don que nous avions fait l’an dernier à Pierre Castelnau a été investi dans le fonctionnement du robot humanoïde Nao qu’il nous avait présenté et qui intervient maintenant auprès des enfants. »
Elle laissa ensuite la parole à Irène Ceballos-Picot. « Ce soir, je vais vous parler d’un projet qui nous tient à cœur depuis longtemps, trouver des molécules qui vont réussir à compenser le déficit de l’enzyme, nommée HPRT, responsable de la maladie de Lesch-Nyhan. Ce déficit perturbe le métabolisme des purines qui est essentiel pour le bon fonctionnement du système nerveux. Le gène qui code pour l’enzyme HPRT est sur le chromosome X, cette maladie rare (1 naissance/250 000 en Europe) n’atteint donc que les garçons. Plusieurs formes de la maladie peuvent apparaître et notamment des formes très sévères qui s’accompagnent d’automutilations. Heureusement, il existe des formes moins sévères appelées « Variants de la maladie de Lesch-Nyhan » sans automutilation.
Irène Céballos-Picot au cours de la conférence
Les questions que se sont posés les chercheurs sont: « Pourquoi ces différentes formes alors qu’un seul gène est muté et quelles sont les facteurs protecteurs dans les formes moins sévères ? »
« À Necker, le travail a débuté en 1981 par le diagnostic biochimique puis génétique de la maladie de Lesch-Nyhan. 164 patients répartis dans 128 familles ont été diagnostiqués en France. Une analyse génétique a été effectuée pour 98 familles. Chaque patient a sa propre mutation ce qui rend le travail très complexe. Nous collaborons à l’échelon européen pour harmoniser nos pratiques. Un questionnaire clinico-biologique remis à chaque patient et leur médecin traitant en France et en Italie (Institut Gaslini à Gênes, Dr AnnaLisa Madeo) va permettre, par l’étude des réponses aux questionnaires, de comprendre l’histoire naturelle de la maladie préalable indispensable à un essai clinique. Cet échange franco-italien fut très riche lors d’une journée dédiée à la prise en charge de la maladie de Lesch-Nyhan à l’institut Gaslini en septembre dernier.
Depuis quelques années, le laboratoire Sanofi s’est investi à nos côtés dans les recherches sur cette pathologie. Nous avons mis en place plusieurs tests biochimiques permettant le criblage de milliers de molécules par un robot. 900 000 molécules ont été testées sans donner de résultat positif sur un premier test de criblage. À Necker, nous avons une banque de cellules de patients qui nous a permis de mettre au point un autre test afin de cribler des médicameents directement sur les cellules de patients en culture. Notre projet de criblage utilisant ce test a été lauréat d’un appel d’offre de la Fondation Maladies rares et a donc été financé permettant le criblage de médicaments à grande échelle sur la plateforme de criblage du CEA de Grenoble. Une molécule que nous appellerons X et une autre nommée Y ont été découvertes et potentiellement brevetables. Ces molécules rétablissent le défaut métabolique des cellules de patients Lesch-Nyhan. Nous montrons l’efficacité de ces molécules sur les cellules de 5 patients ayant des mutations différentes».
La conclusion à retenir de cette conférence est comme le dit Mme Ceballos-Picot : « Une bonne nouvelle d’avoir trouvé ces 2 molécules « x et y » évaluées positivement sur plusieurs lignées cellulaires de patients Lesch-Nyhan. Le chemin à parcourir est encore long pour aboutir à un essai clinique chez les malades car il faudra tester l’innocuité de ces molécules sur des modèles animaux de la maladie de Lesch-Nyhan. La souris et le rat mutés sur le gène HPRT n’étant pas de bons modèles car ne présentent pas de troubles neurocomportementaux, la création de nouveaux modèles animaux est nécessaire. La possibilité d’obtention d’un modèle de la maladie de Lesch-Nyhan chez les primates non humain est en discussion avec le directeur de la Fondation des maladies rares, le Pr Jean-Louis Mandel : un nouvel espoir pour tester l’efficacité de ces deux molécules.
C’est l’aboutissement d’un travail de 5 années. Merci à l’association Malaury, à l’association Lesch-Nyhan action et à la Fondation Maladies rares qui m’ont aidé financièrement dans ce travail et à mes collaborateurs de Sanofi les Dr Franck Augé et Anne Olivier-Bandini »
La remise des cadeaux et du chèque qui permettra la poursuite des recherches.
Odile vint alors rejoindre Mme Céballos-Picot : « Merci Irène pour cette belle nouvelle. Nous avons mis tout notre poids pour que vous puissiez mener à bien vos recherches. Vous avez toujours été très motivée. »
« Oui, heureusement que vous êtes intervenue à Necker pour que je puisse effectivement poursuivre mes recherches » répliqua Irène Céballos-Picot. « Grâce aux associations, on peut avoir du poids sur notre hiérarchie pour le diagnostic de ces maladies. Continuez à rester mobilisés. Vos dons sont des aides précieuses. »
Puis Odile appela les amies d’enfance de Malaury, Julie, Laura et Maëlle, toujours présentes à ces soirées qui vinrent remettre à Mme Céballos-Picot un chèque de 10 000 € pour la poursuite de ses travaux.
En remerciements, elle reçut également un beau bouquet et le livre récemment édité par l’association Histoire et Patrimoine, « Si Saint-Christophe m’était conté ».
Puis, chacun fut invité à partager le verre de l’amitié avant que les 380 convives inscrits pour les repas « faits maison » par Joël ne prennent place autour des tables dressées tout autour de la salle.
Un aperçu des convives pendant le repas.
Ce délicieux repas terminé, tous les membres actifs de l’association Malaury furent appelés sur scène par Odile ainsi que le cuisinier et les différentes personnes ayant apporté une aide ponctuelle. Joël, qui prend sa retraite et assurait ce soir son dernier repas pour l’association reçut aussi le livre sur Saint-Christophe. Puis, tous ensemble, sur l’air des Copains d’abord, ils entonnèrent une belle chanson rappelant l’histoire de la création de l’association Malaury.
Avant que les convives quittent la salle, Odile annonça : « C’est la dernière soirée sous cette forme mais, rassurez-vous, il y en aura d’autres. Nous allons réfléchir à une nouvelle formule pour l’an prochain. Merci encore à tous de votre fidélité. »
Et c’est sous un tonnerre d’applaudissements que se termina cette belle manifestation où convivialité et solidarité ne sont pas de vains mots !
Merci à Irène Céballos-Picot pour son aide précieuse dans la correction de l'article.
Une grande effervescence régnait samedi, vers 11 h, au niveau du Point Info Tourisme, situé à la Roche-Racan.
Jacky Orgeur, président de l’association Les Amis de la Valle de l’Escotais (AVE), toujours aussi dynamique, avait réussi à négocier le départ du rallye d’automne organisé par le FGO (Francis Goureau Organisation), sur la commune de Saint-Paterne-Racan.
Aussi, en cette fin de matinée, on pouvait voir plus de 40 véhicules anciens participant à cette manifestation touristique. Au programme, un peu plus de 180 km parcourus en sillonnant le Pays de Racan et sa richesse tant paysagère que patrimoniale, ainsi que le sud Sarthe tout proche et sa belle vallée du Loir.
À l’issue de cette promenade agrémentée d’une superbe météo, tous les participants étaient satisfaits de cette belle balade sur notre territoire qui mérite le détour.
De beaux véhicules au rendez-vous au Point Info Tourisme de la Roche Racan
Suite à une longue prospection sur le territoire de la Gâtine tourangelle, une projection de films d’amateurs, en noir et blanc et en couleurs, tournés en 9 mm ou en 8 et super 8, ont permis à la centaine de spectateurs répartis sur deux séances, de revoir avec bonheur des scènes du passé.
Présentation de Ciclic
Ciclic est un établissement public français de coopération culturelle (EPCC) créé à l'initiative de la Région Centre-Val de Loire, en partenariat avec l'Etat.
Ciclic s’organise autour de 6 pôles d’activités. Celui qui a été présenté lors de cette animation, est le Pôle Patrimoine qui assure la conservation et la valorisation du patrimoine cinématographique et audiovisuel régional. Depuis sa création en 2006, entre 16 et 17 000 films de cinéastes amateurs ont été collectés dans la collection Région Centre Val de Loire. Pour toute collecte, un travail d’indexation dans une base de données est réalisé. Les films sont catalogués en fonction des thèmes traités.
Le centre régional se trouve à Issoudun mais il y a plusieurs antennes. L’une d’elles se situe à Château-Renault dans l’Indre-et-Loire.
C’est Paule Haslé, adjointe en charge de la culture sur la commune de Neuvy-le-Roi, qui ouvrit la séance par ces quelques mots : « Merci à vous tous d’accompagner cette séance proposée par Ciclic qui vient vous offrir la Mémoire du secteur de Gâtine-Choisilles et du Pays de Racan. Je vous souhaite à tous une excellente séance dans le passé de notre territoire. »
Puis, Jean-Benoît Pechberty, le responsable de la collecte des films pour Ciclic, commença par remercier le Conseil Départemental pour la subvention qui est versée afin de pouvoir présenter et collecter des films et poursuivit : « Je remercie aussi Paule Haslé, Élise Gilbert et Marcel Gadin, de Neuvy-le-Roi, qui me permettent d’être ici, dans cette belle salle pour que vous puissiez assister à cette projection d’une heure environ relatant des événements qui se sont passés dans la Gâtine tourangelle entre 1941 et 1990. Les films que vous allez voir sont des films muets, certains en noir et blanc, d’autres en couleur. Je les commenterai au cours de leur projection. Vous avez le droit d’intervenir, d’apporter des suppléments d’informations. Vous allez voir le résultat du travail de numérisation et d’assemblage qui a été réalisé avec quelques-uns des films de votre territoire. Allez, maintenant on éteint les lumières et place au cinéma ! »
Les nombreux courts métrages s’enchaînèrent avec des sujets très divers :
- une kermesse pour des prisonniers de guerre et le retour des prisonniers aux Hermites
- des scènes de vie familiale
- un pèlerinage à Saint-Christophe
- une course de vélos et une course d’ânes à Neuillé-Pont-Pierre
- la foire de l’Encloître à Rouziers-de-Touraine
- communions et fête Dieu à Cérelles
- des scènes de battage et de moisson
- cascades de voitures à Neuvy-le-Roi
- la fête de la Jeunesse à Monnaie en 1 972, organisée par l’USEP
- une fromagerie à Charentilly…
Pendant la projection, les spectateurs commentaient les tenues vestimentaires, se remémoraient les noms des véhicules. De temps en temps, c’est le nom d’un personnage qui fusait dans l’assistance.
À l’issue de la projection, chacun reconnut qu’il avait pris du plaisir à visionner ces images du temps passé.
Jean-Benoît Pechberty rappela que c’est lui qui est responsable des collectes de films. Il fait appel aux personnes qui auraient chez elles des films d’amateurs (ou de pros) en 9mm, 9,5 mm, 8 ou super 8 pour qu’elles lui confient leurs films qui seront sauvegardés et numérisés. Des copies numérisées leur sont alors remises.
Pour visionner quelques films, allez sur le site Mémoire : mémoire.ciclic.fr
"Mémoire, les images d’archives en région Centre" offre un accès en ligne libre et gratuit à plusieurs milliers de films amateurs, tournés principalement à travers les six départements de la région Centre-Val de Loire. Ce projet a pour ambition de participer à constituer et faire vivre une mémoire collective autour de l’histoire de la région et de ses habitants, à travers un travail d’animation éditoriale sur ce fonds exceptionnel et en favorisant la participation active des internautes abonnés.
Mémoire est le premier site de Ciclic.fr, portail de la culture numérique en région Centre-Val de Loire créé et édité par Ciclic.
Contact :
Jean-Benoît PECHBERTY
Chargé de collecte et de valorisation Patrimoine
jean-benoit.pechberty@ciclic.fr
Profitant des journées du Patrimoine, suite aux importants travaux réalisés, la municipalité avait décidé d’inaugurer la maison du Charron, réhabilitée après l’achat du bâtiment par la commune, en 2013.
L’architecte responsable des travaux précisa : « Cet édifice construit au tournant des XVe et XVIe siècles a été profondément remanié au XIXe siècle mais il conserve des éléments patrimoniaux remarquables.»
Pour rappel, il faut savoir que la rénovation a été réalisée en utilisant des matériaux bio-sourcés pour l'isolation : du liège pour le plancher, du chanvre mélangé à de la chaux pour les murs et de la laine de bois sous les combles.
Le montant des travaux s’élève à 275 000 € auxquels s’ajoutent 25 400 € de maîtrise d'œuvre. Des subventions ont été allouées : DETR (État), 75 000 €; Fondation du Patrimoine, 20 000 € ; communauté de communes, 20 000 € ; conseil départemental, 27 895 € ; Région, 31 600 € et réserve parlementaire, 8 000 euros.
Il faut également savoir que dans son plan de financement, la commune avait également décidé de lancer une souscription populaire, sous l'égide de la Fondation du patrimoine, qui a rapporté 18 452 euros.
La maison du Charron comprend un atelier au rez-de-chaussée et un logement à l'étage, dont l'une des fenêtres donne sur la collégiale, édifice contemporain de celle-ci.
À l'entrée du bourg, la maison du Charron a belle allure !
Jeudi 21 septembre, 18h30, Salle A. MoisantSortie de résidence Théâtre du Sous SolRencontre et échanges autour du processus de création suivis d'un apéritif
De mai à décembre 2017 les comédiens du Sous sol partent à la recherche du spectacle idéal. Des personnages issus d'un univers poétique et décalé vont à la rencontre des publics et récoltent la parole des habitants. En 2018 la compagnie créera un spectacle en parti issu de ces rencontres. "Créature ou le spectacle idéal" verra le jour en écho à cette recherche menée sur le territoire. Entrée libre, Gratuit Samedi 23 septembre, 17h, bibliothèque
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Le dimanche 10 septembre, une randonnée caritative est organisée à Beaumont-Louestault au bénéfice de la recherche médicale sur le syndrome de Prader-Willi, maladie rare souvent oubliée de cette recherche.
Qu’est-ce que le syndrome de Prader-Willi ?
Le syndrome de Prader-Willi est une maladie rare due à une anomalie génétique sur la région du chromosome 15 appelée "15q11-q13". Malgré cette origine génétique, la maladie n'est que rarement transmise de façon héréditaire. Dans 98% des cas il s'agirait en fait d'un "accident génétique" imprévisible. La maladie est généralement diagnostiquée très tôt (dès la naissance) avec une fiabilité de 100%. Le nouveau-né présente en effet rapidement des signes évocateurs de la maladie comme un faible tonus (hypotonie) musculaire, ou un défaut du réflexe de succion. Le diagnostic peut être validé par simple analyse sanguine.
La maladie entraîne tout au long de la vie une perturbation de la régulation des différentes fonctions vitales : métabolisme, croissance, développement sexuel, respiration et sommeil, sensibilité à la douleur, contrôle des émotions et résistance au stress... Une dépense de calories diminuée et une prise excessive d’aliments (hyperphagie), en l’absence de contrôle, entraîne une obésité grave. Des difficultés d’apprentissage et des troubles du comportement peuvent être également présents. Mais la sévérité des manifestations varie beaucoup d’un enfant à l’autre. Ce qui ne fait que compliquer la recherche de traitement.
Pourquoi cette marche à Beaumont-Louestault ?
Écoutons Katia et Valéry Fonteny, les parents du petit Jules :
« Notre petit Jules, atteint de ce syndrome, va rentrer à l'école en septembre prochain. Nous souhaitons sensibiliser les personnes à cette maladie en les invitant à se mobiliser pour apporter avec nous un soutien à la recherche !
4 circuits vous seront proposés : 1,3 km / 4 km / 7 km / 15km avec un montant d’inscription libre et déductible des impôts puisqu’il s’agit d’un don pour une action caritative. Un reçu fiscal vous sera envoyé par l’association Prader-Willi France après la marche.
Pour cela, invitez vos familles, vos voisins, vos amis et connaissances, les professionnels…les petits, les moyens les grands, les jeunes et les moins jeunes…pour faire connaître cette maladie et aider la recherche.
Après la marche, vous pourrez rester déjeuner avec nous, alors Apportez votre pique-nique !
Une tombola est également proposée avec de nombreux lots dont 1 vol en hélicoptère, des entrées pour le château d’Amboise, pour Center Parcs, pour les zoos de La Flèche et Beauval et bien d’autres lots. Les tickets de tombola sont en vente dès maintenant à 2€ le ticket ou 15€ les 10 tickets.
Nous comptons sur votre aide. N’attendez pas pour en parler autour de vous ! Merci d’avance pour votre générosité.»
Pour en savoir plus sur cette maladie :
http://www.chu-toulouse.fr/-centre-de-reference-du-syndrome-de-prader-willi-
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Prader-Willi
Pratique
Renseignements et pré-inscriptions : 06 71 63 19 45 ou à l’adresse pwblr@free.fr
Inscriptions le 10 septembre dès 8h30
Départ : à partir de 9h pour le circuit de 15km / à partir de 10h pour les autres circuits.
Lieu : stade de Beaumont la Ronce – 37360 BEAUMONT-LOUESTAULT : lien Google Map

Ce soir, dernière opportunité de visiter la ville de La Flèche à la lueur des lampions. Rendez-vous devant le camping à 20h45. 3 euros et gratuit pour les moins de 15 ans.

Demain soir vendredi 25 août à 21h30, projection du film « Meurtre dans un jardin anglais » de Peter Greenaway, dans les jardins du château du Lude, dans un cadre enchanteur. En VO sous-titrée. 5 euros projection seule. 10 euros avec la visite du château et des jardins.

Ce week-end, à La Flèche, dernières visites du Théâtre de la Halle-au-Blé à 10 heures et 11 heures. Visites du Moulin de la Bruère, vendredi, samedi et dimanche, à 15 heures, 16 heures et 17 heures.
Cela fait un peu plus d’un an que l’idée d’organiser une telle fête avait germé dans la tête d’un membre actif de l’UCTSPC (union cyclotouriste Saint-Paterne-Saint-Christophe), grand amateur de vélos de toutes sortes, Didier Orgeur. Ce dernier nous confie : « J’ai assisté à un rassemblement de vélos « vintage » à Saumur et j’ai été conquis. Cela fait plusieurs années que cette manifestation existe et elle draine plusieurs milliers de personnes. Comme il n’y avait rien de comparable dans notre territoire, je me suis dit qu’il fallait essayer. J’ai exposé mon idée au président de l’association, Jacky Orgeur, et aux membres de l’UCTSPC, qui tous ont adhéré au projet. Pour donner un nom à cette nouvelle manifestation, la contraction de Saint-Paterne et Saint-Christophe m’a paru évidente et voilà comment est née la Sainpatophe ! »
Il faut dire que pour que cette première Sainpatophe soit réussie, tout le monde y a mis du sien. En premier lieu, la météo qui faisait grise mine depuis plusieurs jours, et qui a choisi d’offrir un beau ciel bleu pour ce dimanche festif, une centaine de personnes costumées avec leurs vélos vintage qu’ils soient de ville, de sport ou tandems pour effectuer au choix, l’un des trois circuits proposés de 25, 37 ou 65 km, avec ravitaillement en cours de route. Le départ leur fut donné à 9 h, par Jean-Pierre Poupée, maire de la commune, André Lascaud, 1er adjoint de Saint-Christophe, venu à solex pour l’occasion, et Brigitte Dupuis, conseillère départementale. Ces engagés dont le plus jeune avait 13 ans et la plus âgée, 84 ans, étaient pour certains originaires du secteur mais beaucoup n’avaient pas hésité à se déplacer depuis Saumur, Angers, Poitiers, Châteaudun et plus près d’ici, Château-du-Loir, pour participer à cette première édition. Parmi ces participants, il fallait noter la présence d’un ancien champion de Bretagne et du monde, Jacques Botherel.
Pour occuper les visiteurs sur le site, quelques animations étaient prévues : stands de vente d’objets ayant rapport avec le vélo, exposition de cycles exceptionnels à l’intérieur du gymnase, démonstration de déplacement avec un vélo bi-place côte-à-côte où l’un dirige le cycle et l’autre passe les vitesses…et même quelques producteurs locaux de pommes, jus de pommes et miel.
Exposition dans le gymnase
Pour le midi, la restauration était assurée par, d’une part, le comité des fêtes de Saint-Christophe et d’autre part, l’APE de Saint-Paterne. L’UCTSPC, quant à elle, avait en charge la buvette.
Restauration et associations chargées du ravitaillement
Dès 14 h 30, tout le monde se prépara pour un petit défilé d’environ 5 km aller-retour jusqu’à Saint-Christophe-sur-le-Nais.
Prêts pour le défilé
À 15 h, les engagés du matin auxquels s’étaient joints de nouveaux participants et quatre voitures anciennes, défilèrent jusqu’au cœur du village voisin, la place Jehan d’Alluye, où les attendait Lionel Royer qui, au nom de l’association Histoire et Patrimoine, leur fit un rapide exposé sur l’histoire de cette commune en insistant sur quelques anecdotes comme par exemple « Si vous regardez une carte, vous ne trouverez pas Le Nais mais l’Escotais alors pourquoi ? Saint-Christophe s’est appelé sur-le-Nais au XIXe siècle. La rivière qui passe au pied du château de Racan, acheté par la famille des Escotais, devint rapidement dans la bouche des gens la rivière des Escotais et c’est ce nom qui lui est resté. Mais, malgré les remarques de la préfecture, en 1937, la commune devint officiellement Saint-Christophe-sur-le-Nais. » Cette petite histoire fut l’occasion d’évoquer, à l’heure où le rapprochement de communes est dans l’air du temps, un rapprochement entre Saint-Christophe et Saint-Paterne. Cette idée déclencha quelques applaudissements parmi les personnes présentes. Pour l’appellation de la commune nouvelle Sainpatophe ne semble pas faire l’unanimité. Mais, quelqu’un lança : « Pourquoi pas Racan-sur-le-Nais ? » Effectivement, l’idée n’est pas si mauvaise.
Défilé et arrêt place Jehan d'Alluye
De retour à Saint-Paterne, les trois membres du jury, Jean-Pierre Poupée, André Lascaud et Jean-Paul Fontenay, virent défiler devant eux les différents équipages pour déterminer les plus beaux dans chaque catégorie : ville homme ou femme, sport, tandem et enfants.
Le jury évalue les équipages.
Le choix ne fut pas facile car tous avaient fait de gros efforts dans la décoration de leur cycle et dans leur tenue. Mais, au bout d’une petite demi-heure de délibération, le verdict est tombé et les lauréats reçurent leurs récompenses.
Remises des prix aux différents équipages par catégories
Ensuite ce fut le tour du résultat de la tombola. Il fallait deviner le poids du vélo offert par Élisabeth Naverre. Le pesage indiqua : 8,820 kg. Le gagnant, un jeune garçon qui avait joué avec son grand-père, avait indiqué 8,800 kg. Un autre joueur qui était à 30 g, avec 8, 850 Kg, fut également récompensé.
Les gagnants de la tombola
Jacky Orgeur passa le micro à Didier Orgeur, l’organisateur de la journée : « Je tiens à remercier les deux municipalités de Saint-Paterne et Saint-Christophe, les associations locales : le comité des fêtes de Saint-Christophe, l’APE de Saint-Paterne, les Bénévoles, les pompiers pour leur soutien logistique et les Joyeux de l’Escotais pour leur participation bien costumés. Je remercie aussi tous les membres de l’UCTSPC qui ont soutenu mon projet et m’ont aidé à le mener à bien. »
Jacky Orgeur passa ensuite la parole à Maxime Guinard, chargé du tourisme et de la communication au sein de la CCGC-PR. « Je remercie l’UCTSPC d’avoir associé la communauté de communes à cette belle manifestation. Ces rassemblements permettent de faire connaître les actions entreprises sur le territoire au niveau des diverses manifestations, du tourisme, de tout ce qui peut attirer des personnes sur notre secteur.»
Et, pour terminer, le président prononça quelques mots : « J’espère que vous avez tous passé un bon moment avec nous. Je vous donne rendez-vous l’année prochaine pour la seconde édition. La date n’est pas encore fixée mais nous vous tiendrons au courant. Le lieu sera soit ici soit à Saint-Christophe. Ce qui est sûr, c’est que nous recommencerons. »
De nombreux applaudissements accompagnèrent ces dernières paroles. Quelques bribes de phrases entendues dans l’assistance témoignent de la satisfaction des participants et des visiteurs : « C’était vraiment très bien ! Une belle manifestation ! C’était une fête originale ! Pour une première, on doit dire que c’est réussi ! Il faudrait un peu plus de voitures anciennes ! Avec tous ces vélos et les gens costumés, c’était un beau défilé !... »
Alors, rendez-vous l’année prochaine avec encore plus de participants et de visiteurs. Parlez-en à vos amis et pensez-y dès maintenant !
Pour revivre une partie de la manifestation sur Saint-Christophe :
Le comité des fêtes de Saint-Paterne-Racan organise trois manifestations importantes chaque année : le 13 juillet en alternance avec Saint-Christophe-sur-le-Nais, le vide-grenier et le marché de Noël.
À quelques jours du 25ème vide-grenier, nous sommes allés à la rencontre de Jean-Michel Malherbe, président de cette association.
Depuis quand êtes-vous président du comité des fêtes ?
« L’ancien président, Philippe de la Bouillerie, a démissionné de ce poste en 1990. Comme il y avait un peu d’argent dans la caisse, avec 7 ou 8 autres personnes, nous avons décidé de reprendre cette association et c’est donc cette année-là, que j’ai été élu président. À cette époque, la principale manifestation était l’organisation de la fête du 13 et 14 juillet où chaque commune préparait ses animations. Le 13 juillet, c’était le feu d’artifice et le bal et le 14 juillet, il y avait des jeux pour les enfants et les adultes. Les jeux se déroulaient dans différents endroits, partout où il y avait un café. Il faut dire qu’autrefois, il y avait beaucoup plus de cafés qu’aujourd’hui ! Pendant quelques années, nous avons aussi participé au concours de pêche organisé par Christian Madieu.»
Comment vous est venue l’idée de lancer un vide-grenier ?
« Je dois reconnaître que le premier à avoir eu cette idée était Adrien Sireysol. Adrien connaissait tout le monde et il a demandé à André Morin, responsable du syndicat d’élevage et de la foire, s’il ne serait pas possible d’avoir un petit espace pour un « croc-broc ». Et c’est comme ça que nous avons commencé, sur le terrain de foot avec une cinquantaine d’exposants, en 1992. Deux ou trois ans plus tard, André Morin nous a dit : « Maintenant, vous êtes lancés. Vous pouvez vous débrouiller tout seul. » Et puis, le nombre d’exposants a encore augmenté et, avec l’accord de la municipalité, nous avons pu utiliser l’aire de loisirs de l’Image et fixer notre manifestation au premier dimanche de septembre. L’an dernier, nous avions 150 exposants et pour cette année, nous pourrons en accueillir un peu plus car la mairie nous a autorisés à nous étendre vers les jeux de boules. Cette année, nous aurons en plus une animation pour les enfants. À la fête de Saint-Laurent de Lin, j’ai rencontré une personne de Brèches qui proposait des promenades à dos de poney et qui a souhaité venir à notre vide-grenier. Nous nous sommes revus sur le site et les poneys seront présents le 2 septembre à Saint-Paterne.»
Ici, les emplacements sont gratuits. Comment arrivez-vous à récolter un peu de fonds pour votre association ?
« Nous tenons une buvette, assurons une restauration sur place et vendons des billets de tombola. Mais, je ressens parfois un peu d’amertume quand je vois que certains exposants ne consomment rien sur place et refusent même d’acheter un billet de tombola. Pour la réussite de notre manifestation et le bien-être de tous, nous faisons le maximum pour que les consignes de sécurité soient bien respectées. Le cadre est agréable, bien ombragé et, cette année, les visiteurs pourront utiliser le grand parking de la piscine et du terrain de sport. »
Parlons maintenant un peu de votre dernière manifestation de l’année, le marché de Noël. Ce sera la 23ème édition.
« Effectivement, le 17 décembre se tiendra notre 23ème marché de Noël dans le gymnase, à l’espace Gabriel. Nous pouvons accueillir 30 exposants. Au début, nous étions les seuls dans le secteur mais maintenant, il y en a de plus en plus aussi, les exposants sont très sollicités. Nous avons bien sûr toujours nos producteurs locaux de pommes, jus de pomme, volaille, charcuterie, vins de la Loire et des fidèles qui reviennent chaque année. Pour remplacer notre marchand de fleurs, la famille Idoux qui vient de prendre sa retraite, j’ai trouvé une nouvelle personne. Nous gardons toujours une place pour les écoles de la commune qui exposent les réalisations des enfants. Les personnes intéressées pour exposer peuvent d’ores et déjà me contacter. »
Pour mener à bien ces trois manifestations, pouvez-vous compter sur des bénévoles ?
« Oui, bien sûr. Je peux compter sur une vingtaine de bénévoles pour assurer le travail. En plus des 6 membres du bureau, nous avons 10 membres actifs. C’est grâce à eux tous que ces manifestations peuvent perdurer et je les en remercie. Sans eux, un président ne peut pas faire grand-chose. Et en plus, je dois reconnaître que la mairie nous aide bien. »
En conclusion, on peut dire que Jean-Michel Malherbe est un président heureux et qu’il a bien conscience de l’importance du rôle tenu par chacun des bénévoles qui l’épaulent dans toutes ses manifestations.
Composition du bureau
Président : Jean-Michel Malherbe
Vice-président : Jacky Hatton
Secrétaire : Brigitte Guillon
Secrétaire adjointe : Marie-Claude Nay
Trésorier : Michel Guillou
Trésorière adjointe : Myriam Cauden
Contact : 02 47 29 27 83
Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point
contact qui nous permettra de communiquer.