Cette année, comme toutes les années impaires depuis 2002, c’est à Saint-Paterne-Racan que les populations des 2 villages de Saint-Paterne et Saint-Christophe se sont retrouvées pour fêter ensemble la commémoration de la Prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, symbole de la fin de la monarchie absolue, de la société d'ordres et des privilèges et celle de la Fête de la Fédération qui eut lieu en 1790, soit un an après la prise de la Bastille. La fête nationale a été promulguée par la loi du 6 juillet 1880.
Vers 21 h 30, Le défilé s’est mis en place, des élus de Saint-Paterne distribuant des lampions colorés aux enfants fiers de montrer le leur.
En tête du cortège, Jean-Pierre Poupée, maire la commune organisatrice, était accompagnée de Catherine Lemaire, maire de Saint-Christophe. Jean-Michel Malherbe, président du comité des fêtes, allait et venait pour être sûr que tout se passait bien. Il tint à remercier Emmanuel Tondereau, artisan de la commune, qui a installé bénévolement les différents branchements.
Pour cette soirée, plusieurs animations étaient au programme.
Les jeunes sapeurs pompiers de Racan
Ce sont eux qui ont ouvert les festivités par plusieurs exercices et notamment les soins de premiers secours à apporter aux blessés ainsi que le maniement du tuyau depuis le camion.
L’association d’expression corporelle
Les filles de l’association locale épaulées en cette période estivale par des membres de l’association de La Chartre-sur-le-Loir, auxquelles elles rendront la pareille à Ruillé-sur-Loir, ont présenté de très nombreuses danses sur le terrain de basket avant le départ du défilé puis, lors des nombreuses pauses qui ont émaillé la retraite aux flambeaux.
Les Danseux du Nais
Revêtus de leurs costumes et poussant leur landau fétiche où une petite fille avait pris place, ils ont esquissé quelques pas de leurs célèbres danses folkloriques.
Les musiciens de l’EMEDC
Bien installés avec pupitres et partitions sur une grande remorque tirée par le 4X4 de Thierry Hervet-Garcia, conseiller municipal de Saint-Christophe, ils ont rythmé le défilé au son de quelques morceaux de leur répertoire.
Plus la soirée avançait, et plus la foule devenait dense et, lorsque le défilé se retrouva au point de départ après avoir parcouru plusieurs rues du village, une importante foule s’est retrouvée sur le terrain de sports pour assister au feu d’artifice, spectacle pyrotechnique de grande qualité offert désormais aux habitants des deux communes. Lors du bouquet final, on pouvait entendre : « C’est magnifique ! Le final était sublime ! » et autres exclamations élogieuses.
Pour restaurer et abreuver les nombreux visiteurs, le comité des fêtes tenait une buvette où frites, crêpes et boissons fraîches attendaient les chalands.
Le feu d’artifice terminé, l’orchestre Fath.fr invita les danseurs à entrer sur la piste pour quelques heures de danses variées jusqu’au petit matin.
Ce feu d’artifice intercommunal revient à environ 6000 €. Le coût est réparti entre les deux communes au prorata du nombre d’habitants. La commune organisatrice se charge de trouver et de rétribuer l’orchestre qui doit animer le bal gratuit qui est proposé en fin de soirée.
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Le bâtiment de 60 m² a été détruit, 1.500 l de fuel et diverses machines agricoles ont été la proie des flammes. Le vent violent qui soufflait laissait craindre le pire mais sa direction a permis au sinistre de ne pas se propager à la maison d'habitation au grand soulagement des propriétaires. 

Ce qui peut surprendre, en pénétrant sur les prés loués par la commune et bordant bief et rivière, ce sont les panonceaux bordés de gros autocollant orange, sur la rive du bief.
En s’approchant, on constate qu’il s’agit d’une délibération municipale, en lien avec la pêche à la mouche, pêche non appréciée par quelques-uns.
Malgré cela, le long des deux bras, des pêcheurs s’adonnaient à leur plaisir favori.
Dans l’ensemble, au vu de leurs remarques, ils étaient plutôt satisfaits. « J’en ai déjà deux belles, cette année, je ne rentrerai pas bredouille comme l’an dernier » ou « Je ne me plains pas, j’en ai 3 dans mon panier ». Un seul a reconnu « Moi, je n’ai rien pris, mais j’ai passé un bon moment ».
Alors, “to kill or not to kill”, un véritable dilemme pour St Christophe.
