En attendant le départ
Chaque année, au printemps, l'association "Histoire et Patrimoine" de Saint-Christophe-sur-le-Nais organise une randonnée. Celle de 2015, s'est déroulée dans le cœur historique de Château-du-Loir, sous la conduite de Lionel Royer qui fit ses études au lycée de cette ville.
À 9 heures, 70 personnes étaient rassemblées sur la place de l'hôtel de ville pour participer à cette randonnée historique.
Souhaits de bienvenue au nombreuses personnes présentes
Après les souhaits de bienvenue, le meneur commença la visite en faisant remarquer qu'à Château-du-Loir, il n'y a ni château ni Loir.
À l'aide d'un plan établi avant le percement de la route Le Mans-Tours en 1777, il montra l'emplacement du château qui se trouvait sur cette grande place et qui était entouré par l'Ire et le ruisseau de St Jean. Il reste une partie du donjon qui date du 11ème siècle. Le château, en mauvais état déjà au milieu du 18ème siècle fut démoli pour laisser le passage à la route royale. De cette même place, les gens ont été invités à regarder les beaux monuments : l'hôtel de ville inauguré le 5 décembre 1852, du temps d'Esprit Gendron, maire et médecin, le Grand Hôtel datant de la fin du 19ème siècle, le Grand Bazar (BPO actuelle) construit en 1908, le kiosque datant de 1927.
Face aux anciennes prisons à l'entrée du parc Henri Goude.
La seconde halte se fit face aux anciennes prisons, creusées dans les bases du donjon, à l'entrée du parc Henri Goude. Ce personnage dirigea un réseau de résistants de la région castélorienne. Il était médecin et fut élu conseiller général après la guerre, de 1945 à 1964 puis de 1970 à 1976.
De cet endroit, on pouvait voir le monument aux morts, inauguré en 1920, œuvre d'un sculpteur italien, Mario Vitti.
Le monument Le Monnier
Les participants furent invités à traverser rapidement le parc où régnait une certaine agitation avec les derniers préparatifs pour la grande fête prévue au cours de la journée. Avant de quitter le parc, une nouvelle halte eut lieu devant le monument Le Monnier, érigé en 1903. Avant d'être placé ici, il a changé plusieurs fois de place. Cet homme qui fut maire de la commune a fait énormément pour sa ville. Médecin, il fut surnommé le médecin des pauvres, son métier étant pour lui un sacerdoce. C'est à lui que Château-du-Loir doit la construction d'une école primaire élémentaire et supérieure de filles dès 1883 puis, une dizaine d'années plus tard, malgré une opposition farouche de certains conseillers municipaux, ce fut le tour d'un nouvel établissement pour les garçons. Ardent défenseur de l'école publique laïque, anticlérical reconnu, il créa en 1882, à Château-du-Loir la première société de Libre Pensée du département.
Place Clémenceau
Puis, ce fut la direction de la place Clémenceau où chacun put apprendre que le beau bassin avec ses jets d'eau n'était autre que le socle d'un gazomètre, vestige de l'usine à gaz qui occupait la place en remplacement du dépôt d'ordures de la ville.
Et, tout à côté, à l'emplacement du lotissement de la Bascule, il y avait une usine qui fabriquait des bateaux : l'ACNAM. Elle travaillait pour la marine nationale, les grandes compagnies de navigation,....et, c'est là que furent fabriquées les chaloupes qui devaient équiper le paquebot France. Elles étaient essayées sur le Loir, à Coëmont avec des volontaires en guise de passagers.
Puis le bâtiment des Récollets fut évoqué. Cet ancien couvent fut occupé en 1616, par des moines de l'ordre des Récollets qui s'installèrent dans l'église St Sauveur. En 1737, un incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit en 1755. Occupé par les moines jusqu'à la Révolution, il est vendu en 1791 comme bien national et un an après il est revendu à la ville pour abriter une gendarmerie et le collège des garçons. C'est maintenant la salle de cinéma et les autres bâtiments abritent plusieurs lieux culturels et la communauté de communes.
Devant la maison Maillard
Après ce vaste espace, le groupe arrive dans la vallée de l'Ire dont les abords furent longtemps occupés par des tanneries. On peut voir les restes de la tannerie Maillard et surtout l'hôtel Maillard construit par le maître tanneur Émile Maillard.
En suivant l'ancienne route du Mans à Tours, le groupe a pu pénétrer dans l'impasse de Jérusalem où l'on peut voir les restes des remparts et une tour. Quelques maisons à pans de bois, le long de la route, rappellent que ce quartier est très ancien. En suivant l'ancienne route, les gens sont invités à regarder le logis Graslin, un beau et imposant bâtiment, datant du 17ème siècle.
En poursuivant la promenade, par l'ancienne rue Marchande tout le monde arrive sur la place des Halles, où il n'y a plus de halles.
Place des Halles
En 1288, il existait une halle en bois qui perdura jusqu'en 1849 malgré son état vétuste. Elle abritait à l'étage, la salle commune, la salle d'audience et la chambre du conseil. Une nouvelle halle, en pierre de taille va alors la remplacer (1854). Elle sera démolie en 1945 pour être remplacées par un champignon de béton qui disparaîtra en 1992 lors du réaménagement de la place.
En allant de la place des Halles vers la place Saint Martin
Place Sain Martin
L'arrêt suivant sera pour la place St Martin où, autrefois, se trouvait l'église St Martin qui fut fermée en 1793 et démolie par la suite car en mauvais état. Sa démolition permit l'amélioration de l'hospice dont elle cachait une partie de la façade.
Un peu plus loin, de grands bâtiments abandonnés abritaient jusqu'à la fin du 20ème siècle, un laboratoire pharmaceutique qui fabriquait le sirop de pommes de reinettes connu sous le nom de sirop Manceau pour soigner la coqueluche et la constipation chez les enfants.
De là, on arrive à l'ancienne école supérieure de jeunes filles, aujourd'hui école primaire du Point du Jour et, juste à côté, on peut admirer l'hôtel Guillot de la Poterie construit en 1732. Un peu plus loin, se trouve la maison où naquit le tristement célèbre "Pierrot le fou".
En passant devant l'hôpital, on aperçoit le reste de la cheminée du laboratoire et en descendant la rue de la salle d'Asile, on arrive à l'endroit où se situait une des tours de la porte de Saint-Aubin détruite il y a quelques années.
La place de la Liberté sera l'occasion d'évoquer le couvent des Bénédictines qui en occupait une partie mais dont il ne reste aucun vestige.
...parmi les voitures et les parapluies.
En remontant la rue Audet, les marcheurs ont pu regagner la place des Halles pour arriver devant l'église Saint Guingalois pour un dernier commentaire. Sur ce site un prieuré fut ouvert en 1070. De cette époque, il ne reste que la crypte de l'église actuelle. À la fin du 18ème siècle, l'église est abandonnée pour en faire un temple de la raison. En 1806, des travaux sont effectués et elle retrouve sa fonction. Entre 1824 et 1826, on procède à la construction du clocher, quelques années plus tard nouveaux travaux et en 1865, 3 nouvelles cloches sont rachetées.
Abreuvoir à girafes ? ? ? Ce qui est sûr c'est que ce fut un abri très apprécié des randonneurs
La pluie s'étant mise à tomber sur la fin du parcours, c'est avec plaisir que tout le monde fut convié à s'installer sur la place centrale sous le grand abri tant décrié pour partager le verre de l'amitié tout en grignotant.
Aux dires de tous les participants qui applaudirent chaleureusement le guide occasionnel : " C'était vraiment très bien. Maintenant, on regardera la ville autrement. On a découvert des endroits que l'on ne connaissait pas et les anecdotes qui ont émaillé la visite ont rendu cette promenade découverte accessible à tout le monde. Un grand merci au guide."
Les exposants ne vont pas tarder à ranger leur matériel
L'association de parents d'élèves de l'APE de Saint-Christophe-sur-le-Nais avait choisi le dernier dimanche de mai pour organiser son vide grenier.
Un beau cadre de verdure jouxtant la salle Beau-Soulage avait été investi pour accueillir les 26 exposants qui s'étalaient sur près de 200 m linéaires. Les barnums et la buvette de la communauté de communes de Racan étaient montés sur l'espace, des repas avaient été préparés par un cuisinier, membre de l'APE. Tout était donc prêt pour que la journée soit une réussite mais, c'était sans compter sur la météo qui, ce jour-là, faisait plutôt grise mine : averses et vent s'étaient associés pour gâcher la fête. Aussi, de peur de voir s'envoler les barnums, dès le milieu de l'après-midi, les organisateurs décidèrent de procéder au démontage et les quelques exposants encore sur les lieux rechargèrent leurs invendus dans les coffres de voiture ou les remorques avec l'espoir de les vendre lors d'un prochain vide grenier.
Samedi 30 mai, c'était la journée mondiale du jeu et, Bueil-en-Touraine, grâce à l'association GRBueil et à ses animateurs, a tenu à y participer et surtout, à fédérer de nombreuses personnes pour que cet après-midi consacré aux jeux soit une réussite.
"Nous nous étions fixés l'objectif de 50 personnes. Eh bien, une heure et demie après le début de la manifestation, notre objectif était atteint" indique Quentin, un des organisateurs avec Damien.
Surpris par la quantité de jeux proposés, tant en jeux de société qu'en jeux d'extérieur, on ne pouvait que s'interroger sur leur provenance. "Les jeux appartiennent en partie aux GRBueil pour les camps, certains ont été amenés par les animateurs et il y a aussi des particuliers qui en ont prêtés."
Tout l'espace de la salle Piégu était donc occupé tant en intérieur pour les jeux calmes tels que Cappuccino, Quarto, Carcassonne..., les jeux de stratégie comme Petits meurtres, Skoll, Mille sabords,..., les jeux de rapidité Mito, Grazy kick qu'en extérieur avec des jeux d'adresse : palet, Kübb, Möllky ou de réflexion : échecs.
Tout au long de l'après-midi, les joueurs ont pu tester de nombreuses nouveautés, se mesurer à des partenaires ou à des adversaires. Certains sont restés longtemps d'autres allaient et venaient et de nouveaux joueurs faisaient leur entrée et remplaçaient ceux qui quittaient les lieux.
Un couple venu de Saint-Aubin-le-Dépeint déclara en partant : "C'est vraiment une très bonne initiative. Nous remercions les organisateurs et nous espérons qu'ils renouvelleront ce genre de manifestation."
Et, comme les organisateurs avaient pensé que de réfléchir à la meilleure stratégie pour prendre le dessus sur un adversaire, pouvait amener quelques petits creux au niveau de l'estomac, de jeunes hôtesses étaient préposées au stand ravitaillement où crêpes et jus de fruit étaient là pour éviter l'inanition des joueurs.
En ce dernier samedi du mois de mai, il régnait une certaine effervescence au niveau du centre de secours de Saint-Paterne-Racan. En s'approchant, on notait la présence de plusieurs personnes parmi lesquelles le chef du centre, Francis Paulé, et le formateur des JSP, Jérôme Brunet.
Les jeunes sapeurs pompiers étaient à l'honneur en cette journée dite de détente.
C'était pour eux l'occasion de montrer leur capacité à intervenir pour circonscrire un incendie puis à porter secours.
Un premier groupe, bien rangé près de la borne à incendie, a fait une démonstration très efficace où chaque geste était bien mesuré et précis, pour étaler les tuyaux et diriger la lance sur le foyer. Puis, la manœuvre terminée, chacun a remis en place le matériel.
Cette prestation terminée, le deuxième groupe qui patientait sous le barnum de ravitaillement a mis en pratique ses connaissances pour porter secours à autrui.
Ces exercices achevés, la détente pouvait commencer avec un pique-nique prévu avec les familles.
Pour montrer leur attachement à ces jeunes sapeurs pompiers, quelques élus étaient présents : Jean-Pierre Poupée, Jean-Paul Fontenay, Bruno Dupont pour Saint-Paterne et Catherine Côme pour Louestault. André Lascaud, médecin major du corps des sapeurs-pompiers, était également sur les lieux.
"Actuellement, le groupe des JSP compte 20 jeunes (11 garçons et 9 filles) dont les âges s'étalent de 12 à 16 ans. Ils sont tous volontaires, courageux. Ils se donnent au maximum pour bien faire. Pris par leurs études au collège pour les plus jeunes et au lycée pour les autres, ils ne rechignent jamais à venir le samedi après-midi pour s'entraîner ou le dimanche matin pour faire du cross afin d'entretenir leur forme physique" fait remarquer leur responsable.
Catherine Côme, admirative, ajoute : "Je viens toujours pour suivre ces jeunes de nos communes. Ici, ils apprennent des valeurs qui ont tendance à se perdre. C'est une bonne école de courage, de respect, de dévouement. Ils peuvent être fiers de leur engagement."
L'habitude est maintenant prise quand approche la fin de l'année scolaire, d'organiser une matinée "portes ouvertes" à l'école maternelle de Saint-Paterne-Racan. Cette année, c'est le dernier samedi du mois de mai que les enseignantes et les enfants ont eu le plaisir d'accueillir les mamans et les papas accompagnés par leurs très jeunes enfants, futurs élèves de l'école, mais aussi les mamies et les papis, sans oublier quelques élus, dont Jean-Pierre Poupée, le maire de la commune, Brigitte Lamandé, Bruno Dupont et Jean-Paul Fontenay, adjoints au maire, pour leur montrer le résultat du travail de l'année dont le thème choisi était le corps.
Chaque classe, à son niveau, a fait un travail remarquable. Chez les petites sections, la découverte des différentes parties de leur corps a amené les enfants à représenter des personnages avec différents supports et matériaux.
En moyenne section, l'institutrice a beaucoup travaillé sur les abécédaires et a ainsi amené les enfants à associer phonèmes et graphèmes à une partie du corps.
Les enfants de grande section, déjà prêts pour leur entrée au cours préparatoire ont travaillé "à la manière de..." à partir d'œuvres de peintres connus et ont représenté le corps dans de multiples positions. Ils ont créé des chorégraphies et se sont même produits sur scène à Rouziers-de-Touraine.
Dans chaque classe, les enfants étaient heureux de montrer aux adultes leurs différentes réalisations et de leur faire déguster les sablés qu'ils avaient cuisinés à cette occasion pour accompagner le café qui était offert aux visiteurs.
Pour occuper les enfants, quelques activités étaient à leur disposition dans les classes et dans la salle de motricité.
Une matinée très réussie qui a vu défiler un grand nombre de familles montrant ainsi l'intérêt porté à l'école de leur enfant et marquant la reconnaissance du travail effectué par l'école maternelle dans la suite de la scolarité des enfants et de leur vie future.
Chaque année, un peu avant la fin de la saison de marche, l'association castélorienne "Pédibus" organise une journée marche avec un pique-nique le midi.
Pour l'édition 2015, une vingtaine de randonneurs s'est donc retrouvée à Marray pour participer à cette journée ensoleillée préparée par Lionel et Monique Royer. 16 kilomètres étaient donc programmés avec 8 km le matin sur l'ouest de la commune pour une promenade très bucolique qui empruntait de nombreux chemins dans les bois et qui a permis, au passage devant la ferme de la Ligottière, d'admirer des juments avec leurs poulains et, quelques kilomètres plus loin, de découvrir le magnifique château de la Roche d'Alès niché dans un nid de verdure et dont les bâtiments vont du 16ème au 19ème siècles. Cette première boucle achevée, tables, sièges et ravitaillement sont sortis des coffres des voitures pour la pause pique-nique au bord du plan d'eau. Tout d'abord, chacun a pu tendre son verre pour déguster un petit vin blanc de coteau du Loir bien frais en guise d'apéritif, offert par l'association.
Puis, les convives se sont attablés pour faire honneur au pique-nique et, au moment du dessert, chaque cuisinier a fait découvrir sa spécialité en tarte, petits fours, cakes, et autres pâtisseries sans oublier les fraises du jardin. Un petit café termina cet agréable moment de restauration.
Avant de repartir pour la seconde marche de la journée, certains ont fait le tour du plan d'eau et ont pu admirer les superbes nénuphars qui en ornent une partie.
À 14 heures, ce fut le départ pour la randonnée de l'après-midi, sur la partie sud-est de la commune. Une nouvelle marche de 8 km, un peu dans les bois mais beaucoup en bordure de champs, entrecoupée de haltes pour se désaltérer, permit de passer à quelques mètres du point culminant de la commune mais surtout du nord de la Touraine (184 m).
Cette journée a été pour les Castéloriens l'occasion de découvrir ce petit village tourangeau, ses paysages, ses chemins et ses belles maisons anciennes. Avec une météo radieuse, la journée a été bien appréciée de tous les participants.
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