La quatrième édition du Festival Femmes en campagne se termine en beauté et surtout en humour avec les BANQUETTES ARRIÈRES
SURTOUT RÉSERVEZ VOS PLACES - 06 30 42 72 07
Dimanche après-midi, dans le cadre du festival "Femmes en Campagne", Monique, la blogueuse, Sylvie, la plasticienne et Tiphaine, la comédienne, ont accueilli un très nombreux public, dans l'ancienne classe d'Élisabeth Le Port, où une atmosphère d'école d'autrefois avait été reconstituée.
Après avoir rappelé le parcours combattant de cette jeune institutrice qui fut arrêtée par la Gestapo, déportée à Auschwitz où elle succomba, les trois femmes axèrent leur prestation sur l'éducation des filles et des femmes dans le monde, en illustrant leurs propos, avec Monique, par la lecture d'extraits du livre de Malala, la jeune pachtoune qui se bat pour l'éducation des filles et qui a été nommée prix Nobel de la Paix récemment. En parallèle à cette lecture, Sylvie et Tiphaine, reprenaient des extraits d'un projet de loi de 1801 de Sylvain Maréchal, pourtant un révolutionnaire, qui s'intitulait : "Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes."
Chaque séquence, séparée par de courts instants musicaux, amena la fin de cette première partie. Ensuite, Monique, la blogueuse, présenta son blog en expliquant pourquoi l'idée de créer un blog lui était apparue comme une évidence après les élections de 2008. Les différentes facettes du blog furent mises en avant : les traits d'humeur, le côté journalistique avec l'annonce et les comptes-rendus des manifestations, la vie associative, le côté citoyen, le support de l'économie locale...mais sans jamais oublier que "L'éducation passe aussi par l'information", ce qui a permis de rejoindre la première partie de l'intervention.
C'est sur la chanson de Pierre Perret "La femme grillagée" que se termina leur intervention. Puis, un petit pot amical regroupa tout le monde dans la seconde salle et les discussions purent continuer en petits groupes sur le sujet qui venait d'être présenté.
Depuis quelques mois, Saint-Christophe est devenu un centre musical assez important par le nombre de concerts programmés.
Samedi soir, c'est à l'espace Beau-Soulage que les amateurs de musique ont pu se régaler en écoutant les morceaux offerts par la batterie-fanfare "La Renaissance" de Joué-les-Tours. Cette association jocondienne, créée en 1961, est le seul orchestre de cuivres naturels d'Indre-et-Loire. Elle a pour vocation d'animer la ville avec des concerts, des aubades et en participant aux commémorations. Mais, elle n'hésite pas à aller se produire dans les différentes communes qui font appel à elle.
Et, c'est donc devant environ 70 personnes que les musiciens ont présenté quinze morceaux de leur répertoire durant lesquels les solistes au clairon et à la trompette ont conquis le public.
Au milieu de la prestation, trois morceaux réservés aux tambours ont permis de découvrir leur plus jeune percussionniste, Louis, hissé sur une caisse pour être à la même hauteur que les autres tambours.
Le concert s'est achevé par de très nombreux applaudissements qui, comme à l'accoutumée, réclamèrent un morceau supplémentaire qui fut joué de bon cœur avant que chacun ne s'en retourne chez lui, la tête pleine des accords musicaux entendus au cours de ce concert gratuit, offert par la municipalité.
Le prochain spectacle musical aura lieu le samedi 28 mars, à 18 h, au foyer rural. Il sera interprété par les chorales de l'école de musique le "Carré des Arts" et s'intitule "Roulé Boulé" de Daniel Lavoie.
Ce soir, à 20 h 30, le conseil municipal se réunira à la mairie.
ORDRE DU JOUR
1- Approbation du compte-rendu de conseil du 16 février 2015
2- Attribution de subvention
3- Vote du taux des contributions directes
4- Personnel
5- Voirie - Urbanisme
6- enquête publique
7- Bâtiments
8- Intercommunalité
9- Affaires scolaires - TAP
10- Permanences électorales
11- Demandes de logements
12- Affaires diverses
En ce début d'après-midi, il régnait une grande animation sur le parking et dans la salle Jacques Gabriel de Saint-Paterne-Racan. Il faut dire que les enfants des écoles et leurs parents n'allaient manquer en aucun cas le Carnaval organisé comme chaque année par l'association de parents des écoles primaire et maternelle.
Beaucoup de princesses s'étaient donné rendez-vous mais on pouvait aussi admirer des clowns, des pirates, sorcières, mousquetaires, ... et autres personnages vivants il y a quelques siècles.
Après une séance de maquillages proposée par Angélique et Virginie, le président de l'APE, Julien Berthault donna le signal du départ pour le défilé dans les rues du village.
Les enfants et leurs accompagnateurs se massèrent derrière la remorque sur laquelle un somptueux décor, fruit du travail des enfants à la garderie et des personnes de l'APE, illuminait un peu la grisaille ambiante.
C'est en musique que le défilé s'ébranla avec, parmi la foule, Jean-Pierre Poupée, maire de la commune, et quelques-uns de ses adjoints.
L'après-midi se poursuivit à l'intérieur de la salle avec différentes animations qui permirent aux participants de se réchauffer avant la séparation en fin d'après-midi.
La prochaine manifestation de l'APE, la bourse aux vêtements, aura lieu le samedi 28 mars, dans ce même lieu, de 9 h à 13 h.
C'est demain, à 15 h précises que débutera la prestation des trois Christophoriennes.
Quelques échos parvenus jusqu'à nos oreilles laissent penser que des messieurs craignaient de ne pouvoir y assister pensant que c'était réservé aux femmes. Que nenni ! Tous ceux qui sont intéressés par les problèmes liés à l'éducation des femmes et des filles seront les bienvenus.
Alors, à demain !
En ce jour d'ouverture, entre 200 et 250 pêcheurs se sont retrouvés au bord de l'Escotais, rivière de 1ère catégorie, équipés de tout leur matériel pour taquiner et si possible attraper des truites.
Malheureusement, la météo avec ses températures un peu trop basses n'a pas favorisé les prises même si certains pêcheurs se sont montrés plutôt satisfaits du résultat : "Je ne me plains pas. Encore une et j'aurai rempli mon quota".
La plupart, toutefois, n'hésitait pas à dire, mais avec le sourire : "On n'a pas pris grand chose, une truite et quelques petits" ou "un brochet, une truite, mais on n'est pas bredouille."
Christian Madieu, président de l'AAPPMA "Les pêcheurs de l'Escotais" interrogé sur cette journée n'a pas hésité à confirmer : "Il faisait trop froid, ça ne mordait pas trop. Ce qui est assez surprenant c'est de voir comme l'eau était claire alors qu'il y a 2 ou 3 jours, elle était toute trouble."
À la question : "Quelle quantité de truites a été déversée dans la rivière ?", il répondit : "En septembre on a mis 150 kg de truites dans l'Escotais et dernièrement, ce sont 250 kg qui ont été rajoutés. " Ce matin et encore en début d'après-midi, on a pu constater qu'il y avait de très jeunes pêcheurs. Là-dessus, le président s'explique : "Sur les 250 cartes vendues, on en compte 50 pour des enfants de moins de 12 ans et de 12 à 18 ans. Dès l'an prochain, un parcours de pêche réservé aux jeunes sera mis en place le long de la rivière."
Dans l'ensemble, chaque pêcheur est reparti de bonne humeur en se disant que les truites qui n'avaient pas mordu aujourd'hui se laisseront peut-être prendre la prochaine fois. La saison ne fait que commencer.
Dans le cadre du festival "Femmes en campagne", la bibliothèque de Saint-Paterne-Racan avait donné rendez-vous à ses lecteurs avec une auteure inconnue "Thalie de Glencoe" qui devait parler de son nouveau roman "La voix des Highlands".
Un peu avant l'heure prévue, une quinzaine de personnes a déjà pris place sur les sièges et, attend vraisemblablement l'arrivée de l'auteure invitée.
Petit à petit, les chaises se remplissent et c'est devant une vingtaine de personnes que débute la séance sans qu'apparemment Lady Thalie de Glencoe ne se soit manifestée.
Nathalie Chaussis, écrivaine bien connue à Saint-Paterne où elle réside et fréquente régulièrement la bibliothèque, prend l'initiative de commencer la manifestation prévue par ces quelques mots : "Contactée par un nouvel éditeur et pour des raisons personnelles, j'ai pris comme nom de plume "Thalie de Glencoe". Le voile se lève sur cette mystérieuse personne. Mais, pourquoi ce nom ? "Je viens d'acquérir un petit terrain en Écosse. Là-bas, quand on est propriétaire, on prend le nom de sa terre. Je suis donc désormais "lady Thalie de Glencoe" même si je suis toujours pas allée en Écosse !"
Le nouvel éditeur est donc venu rencontrer cette Lady pour lui proposer un nouveau projet d'écriture et de lecture numériques sur tablettes : la Transmedia storytelling, créée par Henry Jenkis.
En quoi consiste ce mode de narration ?
La narration transmédia est une méthode de développement d'œuvres de fiction ou documentaires et de produits de divertissement nouvelle qui se caractérise par l'utilisation combinée de plusieurs médias pour développer des univers narratifs, des franchises, chaque média employé développant un contenu différent. La narration transmédia se différencie du multimédia qui décline un contenu principal sur des médias complémentaires. Le transmédia articule un univers narratif original sur différents médias. Cet univers est diffusé sur différents supports (TV, Internet, smartphones, radio, édition, tablette, street art, etc.) qui apportent, grâce à leur spécificité d'usage et leur capacité technologique, un regard complémentaire sur l’histoire. Les différents contenus diffusés participent à la création d’un véritable univers. "La lecture du récit est délinéarisée mais unifiée" assure l'auteure.
Donc, prochainement, un nouveau concept de lecture à découvrir, peut-être à la bibliothèque de Saint-Paterne, même si, à mon avis, le livre papier a encore de beaux jours devant lui.
Donc, prochainement, un nouveau concept de lecture à découvrir, peut-être à la bibliothèque de Saint-Paterne, même si, à mon avis, le livre papier a encore de beaux jours devant lui.
Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point
contact qui nous permettra de communiquer.