Les listes sont disponibles chez les commerçants, à la mairie de St Paterne et chez les organisateurs.
Les listes sont disponibles chez les commerçants, à la mairie de St Paterne et chez les organisateurs.
Le Monsieur Carnaval qui figure sur l'affiche est le fruit du travail des enfants de la garderie périscolaire, sous la conduite de Christine Layreau et de ses assistantes. Ce Monsieur Carnaval mesure 2 mètres de haut. Comme la girafe des deux années précédentes, il sera la mascotte de l'édition 2012 du Carnaval de l'APE.
Samedi 24 mars, les enfants et les parents attendent votre visite et votre participation.
Chamailleries de saisons
Après des mois de répétitions, maints obstacles à franchir, la nouvelle troupe de théâtre du foyer rural, forte d’une vingtaine d’acteurs, s’est produite au cours du weekend devant au moins 160 spectateurs qui ont pu constater et apprécier la qualité de la prestation, résultat du travail et de la pugnacité des responsables et des acteurs. Le découragement a parfois été au rendez-vous, mais leur obstination pour mener à terme leur entreprise s’est avérée la plus forte. « L’arrivée de Stéphane comme metteur en scène a redonné du tonus à tout le monde et une nouvelle motivation » a confié Magali.
Fausses rencontres ordinaires
Bien qu’au début du spectacle, Jean-Claude Candat, président de l’association du foyer rural, ait demandé au public de « faire preuve d’indulgence car pour beaucoup c’est la première fois qu’ils jouent en public », tous les acteurs ont su capter l’attention des spectateurs.
Les applaudissements et la satisfaction du public sont leur plus grande récompense.
Pour ceux qui n’auraient pas pu venir, une nouvelle séance est programmée samedi 10 mars, à 20 h 30, au foyer rural. Vous pourrez applaudir les jeunes dans une pièce d’Yves Garric « Chamailleries de saisons » qui prouve qu’en définitive, l’ordre des saisons est immuable et plusieurs saynètes écrites par Philippe Caure « Fausses rencontres ordinaires » qui montrent les petites scènes, souvent drôles, qui peuvent émailler la vie d’un quartier, pas si paisible qu’il en a l’air.
Pour la cinquième année consécutive, une vente de produits régionaux était organisée à la station fruitière de Wilfried Candat, à la Goupillère, sur Saint-Christophe. Neuf producteurs avaient tenu à être présents pour proposer leurs produits aux 500 à 600 acheteurs potentiels qui profitent de cette occasion pour s’approvisionner en produits issus du terroir, en dehors des grandes chaînes de distribution.
Quand on pose la question à Wilfried Candat de savoir d’où viennent les visiteurs, il répond « Ce sont pour la plupart des gens habitués, mais ce matin, nous avons vu beaucoup de personnes que nous ne connaissions pas. Il y a même des automobilistes originaires du Loiret qui, en voyant les panneaux annonçant cette vente, ont suivi le fléchage et sont venus s’approvisionner ici. »
Il est vrai que l’on pouvait se procurer bien sûr pommes et jus de pommes du cru, mais aussi les pleurotes et shi-také cultivés sur Dissay et Saint-Paterne, la viande de porcs élevés à Saint-Paterne, des volailles de Saint-Christophe.
On pouvait aussi se fournir en fromages de chèvre, vins de Touraine, pâtisseries artisanales,…
À l’heure où l’on souhaite faire des efforts pour la planète, pouvoir favoriser les circuits courts est un excellent moyen de faire diminuer les rejets de CO2 dans l’atmosphère pour le plus grand plaisir de chaque partie : producteurs – acheteurs.
Et, autour d'un verre de Vouvray, on peut toujours refaire le monde !
Julita en discussion avec des visiteurs
Le printemps des muses, un peu en avance sur la saison, a débuté hier, par l'exposition de sculptures de Julita Stadnicka Moussette et de peintures d'Albane de Saint-Rémy, dans le cadre enchanteur de la Clarté-Dieu.

Julita propose des sculptures en terre cuite et en bronze. Ses sculptures très expressives recueillent l'approbation des quelques visiteurs qui n'ont pas hésité à faire le déplacement.
Il est question de la provenance de la terre
La plupart sont exposées dans une des caves, sur leur lieu habituel.
D'autres ont été amenées dans la salle restaurée où se trouvent des peintures de femmes dues à Albane de Saint-Rémy.
Cette exposition gratuite se poursuivra demain après-midi puis le weekend prochain, les vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 mars de 15 h à 18 h 30.
Dans le cadre de ce festival, un concert avec Delphine Doriola, aura lieu demain dimanche, à 16 h, salle Armand Moisant à Neuvy-le-Roi.
Sophie de Goncourt, résidant à Saint-Christophe-sur-le-Nais, suite à une mutation professionnelle, est investie depuis 10 ans dans le dressage de chiens d’accompagnement de handicapés. En ce moment, elle est en train de former son 6ème groupe. Les 5 chiots, âgés actuellement de 4 mois, sont hébergés dans des familles d’accueil dès qu’ils ont 2 mois1/2.
Il faut s'asseoir pour la photo
Il y a 4 golden retrievers : Gallia, Gump, Goldy et Ghus et un labrador, Gadou qui, bien que très jeunes, savent déjà réfréner leurs ardeurs.
Le message est bien passé !
Ces familles bénévoles accompagnent les chiots aux séances de formation qui ont lieu le samedi matin, sous la direction de Sophie de Goncourt, tous les 15 jours, à Beaumont-la-Ronce où la mairie met gracieusement à leur disposition une salle et un terrain. Les séances durent 2 heures, quel que soit le temps, et comprennent plusieurs exercices. Durant leur apprentissage, les chiens doivent apprendre 40 commandes qui seront répétées chez leurs hébergeurs : assis, debout, aboyer sur commande, gérer ses besoins, répondre à un ordre…. Ils doivent durant leur apprentissage mener une vie au plus près de la réalité tant à l’intérieur de la maison qu’à l’extérieur : déplacements, magasins, voyages…
Bien suivre le parcours sans jamais tirer sur la laisse
Ce qui est très important à inculquer au chien, c’est savoir se déplacer avec la laisse : ne jamais tirer, ne jamais dépasser la personne qui tient la laisse. Il faut toujours avoir à l’esprit qu’il accompagnera une personne handicapée.
Une des règles essentielles, en plus de l’amour porté à l’animal, c’est de toujours lui parler doucement et ne pas oublier de le récompenser autant de fois que nécessaire.
Quand ils atteignent leurs 18 mois, ils intègrent une école de formation à Vineuil (Loir-et-Cher) pour 6 mois. Ils sont alors encadrés par des professionnels salariés. Ils atteignent l’âge de 2 ans et peuvent être présentés à des demandeurs handicapés ayant déposé un dossier. Le temps d’attribution est évalué entre 1 et 2 ans. Il faut savoir que pour différentes raisons (maladie, comportement), 30% des chiens ne peuvent aller au terme du programme.
La personne handicapée va être mise en relation avec plusieurs chiens et lorsque l’on sent que le courant passe bien entre animal et humain, alors on décide de l’attribution. Elle se déroule lors d’une remise officielle et c’est la famille d’accueil qui remet le chien à sa nouvelle famille. C’est une cérémonie très émouvante. « Quand on voit partir le chien que l’on a formé et auquel on s’est attaché, on pleure, on pleure… Mais on se dit que c’est pour la bonne cause et on est prêt pour en accueillir un autre » fait remarquer l’une des personnes bénévoles.
Ils vont vivre pendant 10 ans ensemble. Le chien est remis gratuitement à la personne handicapée et reste toujours propriété de l’association. Quand il aura accompli son temps d’accompagnement, il bénéficiera d’une retraite bien méritée.
Le coût de revient d’un de ces chiens, à la fin de sa formation, est estimé à 13 000 € pour l’association Handi’chiens. Cette somme comprend l’achat du chiot, toujours un chiot de race avec papiers, ses vaccinations, sa stérilisation qu’il soit mâle ou femelle, ses soins, sa nourriture et le salaire des professionnels qui terminent sa formation.
Ces chiens peuvent accompagner, sans limite d’âge, tout type de handicap qu’il soit moteur ou sensoriel. « La plus jeune de nos bénéficiaire a été une petite fille de 9 mois » précisa Sophie. « À cet âge-là, ce sont les parents qui gèrent le chien. Suivant le handicap, avec des enfants notamment, même si une vraie complicité se lie entre l’animal et l’enfant, c’est un adulte qui sert d’intermédiaire, comme pour Malaury et Balto. »
Sur une année, 80 à 100 chiens sont formés grâce aux 4 écoles qui existent en France. « Nos chiens sont demandés parfois à l’étranger. Nous privilégions les placements en France, DOM-TOM inclus mais récemment, il y en a un qui est parti en Crète. »
Malaury, Jean-Michel et Balto lors de la dernière AG de l'association Malaury
Bravo à tous ces bénévoles qui n’hésitent pas à donner de leur temps pour rendre la vie plus facile aux personnes handicapées. Comme dit Sophie « Quoi de plus beau que le sourire de Malaury quand Balto est à ses côtés ! »
Le passage à niveau situé rue de la gare et rue Léo Lagrange sera totalement fermé du mercredi 7 mars à 8 h au jeudi 8 mars à 17 h.
Depuis une semaine et demie, la pelleteuse et les camions de terre et roc se sont activés sans relâche. Le fond du parking est dégagé et le talus a disparu.


Une grande bâche noire a été tendue en début d'après-midi vraisemblablement pour protéger de l'érosion la partie fraîchement mise à nu .
La première semaine des vacances de février s’achève. Dans le cadre du dispositif jeunesse, compétence de la Communauté de Communes de Racan, plusieurs activités ont été proposées aux ados de 11 à 17 ans. Pendant ces cinq après-midis : jeux, sports, sortie Laser-Game à Tours, bricolage et création…ont occupé de 7 à 15 ados. Les locaux de St Paterne ayant été momentanément inutilisables et suite à l’absence de Quentin, c’est à Neuvy-le-Roi, avec Aurore, animatrice mise à disposition de la CCR par la FRMJC, et de Florent, coordinateur jeunesse, employé par la CCR, que se sont déroulés ces accueils.
En ce vendredi après-midi, placé sur le thème de « Fais ton cinéma », les 7 jeunes présents, venus de St Christophe, St Paterne, Neuvy, Chemillé et Épeigné se sont répartis en deux groupes pour travailler sur la création d’un mini court-métrage réalisé avec leur téléphone portable. Le sujet retenu, après discussion, est une séquence de pub. Au cours de la discussion, les jeunes ont laissé entendre que « la pub, ça sert à rien. On n’a jamais demandé à nos parents de nous acheter ce qu’on a vu à la télé.» Cela a été l’occasion de décortiquer une séquence, d’apprendre le vocabulaire spécifique, de créer les différentes phases du montage. En milieu d’après-midi, les sujets à traiter étaient trouvés et les idées commençaient à prendre forme sur le papier.
L’atelier mené par Aurore se lançait sur une pub vantant une sacoche idéale, aux multiples facettes, pour les femmes.
Avec Florent, la pub portait sur un téléphone choc, pouvant tout faire (excepté téléphoner). Trouver et se mettre d’accord sur le slogan a demandé déjà un certain travail ! Normalement, en fin d’après-midi, tout devait être terminé.
Pour clore cette première semaine, une soirée pizza et film est au programme.
La semaine prochaine commencera par une sortie à la piscine du Lac, à Tours. Mardi, après-midi jeu « Qui veut prendre sa place ? ». Pour mercredi, nouvelle sortie à Tours pour un rallye photo. Jeudi, plusieurs sports sont au programme et le dernier jour sera réservé à un accueil libre avec une soirée hamburger plus poker.
De quoi bien profiter des vacances tout en « faisant la grasse matinée parce que pour le collège, il faut se lever tôt » a fait remarquer Stessy.
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