Vendredi soir, environ 70 personnes sont venues à Saint-Christophe pour écouter Fabrice Mauclair, vice-président de l’association Histoire et Patrimoine de St Christophe, devenu un conférencier très prisé sur notre territoire et que nous n'avons plus besoin de présenter.
Après quelques mots de bienvenue, Philippe Larus, président de l’association, présenta le calendrier des prochaines manifestations d’Histoire et Patrimoine, rappela que pour tous les adhérents à jour de leur cotisation, la nouvelle plaquette intitulée « Activités d’antan » est offerte.
Après ce préambule, Fabrice prit le micro et emmena l’auditoire à « Richelieu, cité du cardinal ». Cette ville située au sud-ouest de l’Indre-et-Loire, peuplée à ce jour de 1950 habitants, appartint longtemps au Poitou. Son histoire est intimement liée à celle d’un grand personnage du 17ème siècle, Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu.
Pour définir la ville, Fabrice Mauclair dit : « Richelieu, c’est : un homme, un château, une ville. »
L’homme, qui naquit en 1585 à Paris, ne découvrit la terre de ses ancêtres que vers l’âge de 5 ou 6 ans. Nommé cardinal en 1622, et principal ministre d’état deux ans plus tard, il amassa une fortune colossale qui lui permit d’acheter de très nombreuses œuvres d’art (peintures et sculptures). Il multiplia l’acquisition de terres dont les terres de ses ancêtres à « Richeloc » et de châteaux qu’il fit détruire pour la plupart. De Bordeaux jusque dans le nord du pays, il avait des propriétés partout ! De par sa fonction, il soutint de nombreux projets dont la création de l’académie française où siégea le poète Racan. En 1630-1631, il lança le grand chantier de construction de son château qu’il voulait majestueux et impressionnant sur les fondations du château paternel. Le chantier dura 10 ans et l’on peut penser que cette construction marqua Louis XIV lorsqu’il vint à Richelieu et l’influença pour la construction de Versailles. De nos jours, du magnifique château, il ne reste quasiment rien.
Maintenant, la ville : c’est une ville nouvelle, de 600 m sur 200 m, créée de toute part et qui est restée telle qu’elle fut construite en 1630, en même temps que le château. Richelieu, malgré sa fonction, respecta les règles et demanda les autorisations au roi Louis XIII qui les lui accorda par lettre patentes datant de mai 1631. C’est une ville fortifiée qui fut donc créée face au château. Son créateur, trop occupé pour venir dans sa ville, ne verra pratiquement jamais ses réalisations.
« C’est une ville qu’il faut apprendre à apprivoiser. Ce n’est pas une ville pour touriste pressé. » Richelieu en fit une ville privilégiée sur beaucoup de points : exemptions fiscales (ça existait déjà), exemptions de corvées, droit d’avoir maire et échevins, métiers libres. Ces privilèges amènent une forte population (jusqu’à 4000 habitants) mais créent des jalousies. Au 18ème siècle, les exemptions sont remises en cause et de nouveaux impôts apparaissent pour les habitants et, à la Révolution, tous les privilèges disparaissent.
Cette cité, idéale à sa fondation, garde encore des marques de cette époque : un marché deux fois par semaine, de belles infrastructures, beaucoup d’administrations. Mais, de cette ville construite dans une zone défavorable, cuvette marécageuse, les visiteurs disaient à l’époque : « À Richelieu, l’air est malsain. » Et, en fait, la ville n’a jamais vraiment prospéré, sa population ne s’est pas stabilisée et a plutôt décliné.
Pour terminer sa conférence sur la cité du cardinal, Fabrice Mauclair invita les personnes présentes à une promenade dans la ville actuelle qui est en train de se restaurer et proposa une visite virtuelle de ce que fut le château. La gare désaffectée, servit de lieu de tournage pour de très nombreux films
De chaleureux applaudissements saluèrent la prestation du conférencier qui se fit un plaisir de dédicacer son ouvrage sur la ville de Richelieu aux nombreuses personnes intéressées.
Renseignements :
Histoire et Patrimoine de Saint-Christophe-sur-le-Nais, ce sont au moins 3 manifestations annuelles, des participations aux activités d’associations amies.
Adhésion pour une année : 8 € pour une personne, 12 € pour un couple. Cela donne droit à une plaquette historique gratuite.
Dates des prochaines manifestations : dimanche 20 juin : randonnée à Dissay-sous-Courcillon, avec commentaires sur différents lieux
Vendredi 6 juillet : promenade crépusculaire avec comme thème, pour la 3ème et dernière fois, « Sur les lieux du crime »
Contact : président : Philippe Larus : 02 47 29 33 18
Secrétaire : Michel Mirault : 02 47 43 24 63
Échanges conviviaux lors du verre de l'amitié offert par l'association
Chaque samedi matin, de 10 h 15 à 11 h 30, les poussins du GSPC Basket se retrouvent au gymnase de Saint-Paterne pour leur entraînement, sous la conduite de Charly Cotereau.
Ce que l’on pouvait noter avec la dizaine de basketteurs en herbe présents, c’était leur plaisir de pratiquer ce sport et l’on sentait déjà

Les travaux n'ont pas pris de retard et, en cet après-midi, chacun est occupé à sa tâche, qu'il soit employé ou patron. Il faut que demain tout soit parfaitement en place pour recevoir les clients.
La plupart des rayons sont déjà bien achalandés. Les fruits et légumes et la viande ne seront installés qu'en dernier lieu.
Vincent Guyot, le repreneur du magasin, un patron souriant et très aimable, m'a autorisée à vous guider dans le magasin, quelques heures avant l'ouverture.
Ceci n'est qu'un petit aperçu. À vous d'aller juger par vous-mêmes !
C’est maintenant devenu une tradition. Chaque année, début mars, les clubs des anciens du canton de Neuvy-le-Roi se réunissent dans une localité différente pour fêter les grands-mères. Cette année, c’est à Saint-Paterne-Racan, avec « le club de l’Amitié » présidé par Madame Giraud, que se déroulait cette sympathique manifestation.
Un menu de choix, préparé par M. Gillot, le traiteur local, avait de quoi enchanter les papilles des 112 convives ayant répondu à l’invitation. On notait la présence de M. Henri Zamarlik, maire de la commune et conseiller général, qui, dans son discours de bienvenue, rappela les efforts nécessaires pour la survie du monde rural. En parlant de la prochaine foire du 1er mai
Parmi les clubs participants, on pouvait noter la présence de quelques responsables : Mme Visscher de Chemillé-sur-Dême, M. Fortin de Neuvy-le-Roi, M. Cloarec de Saint-Aubin-le-Dépeint, M. Paule de Villebourg.
Mme Giraud, plutôt satisfaite, en profita pour annoncer la prochaine grande manifestation du club de l’Amitié : « le dimanche 15 avril, nous organisons notre grand bal à Saint-Christophe, salle Beau-Soulage. » Alors, amateurs de danses, retenez d’ores et déjà cette date !
Ce qui peut surprendre, en pénétrant sur les prés loués par la commune et bordant bief et rivière, ce sont les panonceaux bordés de gros autocollant orange, sur la rive du bief.
En s’approchant, on constate qu’il s’agit d’une délibération municipale, en lien avec la pêche à la mouche, pêche non appréciée par quelques-uns.
Malgré cela, le long des deux bras, des pêcheurs s’adonnaient à leur plaisir favori.
Dans l’ensemble, au vu de leurs remarques, ils étaient plutôt satisfaits. « J’en ai déjà deux belles, cette année, je ne rentrerai pas bredouille comme l’an dernier » ou « Je ne me plains pas, j’en ai 3 dans mon panier ». Un seul a reconnu « Moi, je n’ai rien pris, mais j’ai passé un bon moment ».
Alors, “to kill or not to kill”, un véritable dilemme pour St Christophe.
