La prochaine réunion du conseil municipal de St Christophe aura lieu le mardi 2 novembre, à 20 h 30, à la mairie.
La prochaine réunion du conseil municipal de St Christophe aura lieu le mardi 2 novembre, à 20 h 30, à la mairie.
Ce matin, j'avais rendez-vous avec M. Joël Vidis, à Neuvy-le-Roi, afin d'obtenir quelques renseignements sur sa safranerie.
Comment lui est venue cette idée de se lancer dans la culture des "Crocus Sativus" ? Tout simplement suite à la lecture d'un article émanant de la chambre d'agriculture et annonçant une formation pour se familiariser avec cette culture. Quelques clics sur Internet plus tard, et des contacts avec l'association des "Safraniers de Touraine", voici M. et Mme Vidis inscrits à la formation et décidés à investir et à s'investir dans cette aventure.
Un premier lot de 3000 bulbes fut acheté et planté suivi par un nouvel apport pour arriver à une safranière de 8500 bulbes de provenances différentes.
Pour M. Vidis, c'est sa première récolte et malheureusement, aux dires des connaisseurs, pas une très bonne année. Il espérait pouvoir récolter 70 g de safran mais ce ne sera certainement pas le cas. Il ne se décourage pas pour autant.
En été, le sol est nu, les premières feuilles apparaissent vers le début septembre quand la température au sol est de 14°. C'est une végétation hivernale.
Le travail est essentiellement manuel : binage régulier, ramassage journalier des fleurs avant qu'elles ne soient ouvertes pour que les stigmates soient bien protégés et puissent mériter l'appellation "Safraniers de Touraine".
Pour extraire les stigmates rouge-orangé de l'intérieur de la fleur, il faut une technique bien précise.
Il faut pincer le bas de la fleur et veiller à ce que les stigmates aient bien leurs 3 brins en respect avec la charte de l'association.
Voici ce qui fera le safran
Les pétales, eux, n'ont aucune utilisation. Ils seraient toxiques !!!
Dans la même journée, il faut cueillir les fleurs, émonder les stigmates et les déshydrater. Ils sont ensuite conservés au réfrigérateur.
M. et Mme Vidis, comme tous les membres de l'association sont maîtres de leur récolte mais pour les moments un peu durs, une entraide existe entre eux. Aussi, ils commencent à se documenter sur les différentes façons d'écouler leur production et sur la présentation la plus attractive possible de cette inimitable ressource qu'est le safran.
La production de safran est surtout localisée dans le sud de la Touraine mais, son origine très ancienne est plutôt située dans l'Orléanais où la culture des crocus sativus couvrait d'immenses superficies. Un musée près d'Orléans retrace cette histoire.
Cette année, c'est l'espace multimédia qui accueillait, samedi de 10 h à 13 h, les associations de St Paterne ou intercommunales désireuses de se faire connaître auprès des habitants du secteur. On notait une bonne dizaine de participants.
Les associations tournées vers les jeunes :
Ici, le relais assistantes maternelles, le centre de loisirs, le Point Information Jeunes.
L'association de la cantine scolaire qui proposait la dégustation d'une excellente soupe au potiron.
L'association Bouge ton Bled que l'on ne présente plus et qui force toujours l'admiration.
Les associations à caractère sportif :
L'association "Expression corporelle" qui accueille les enfants (filles et garçons) de 5 à 15 ans.
L'association de gymnastique volontaire qui propose des cours sur St Paterne et St Christophe.
Le tennis et le badminton
Et d'autres associations qui s'adressent aux enfants, à leurs parents :
L'association kaléidoscope , jeune association très dynamique qui propose conférences, ateliers enfants-parents, animations enfants,...
Les GR Bueil qui font penser aux escapades : randos pour les adultes, centres de vacances pour les jeunes.
Et, une association tournée vers le social :
RES, le relais emploi solidarité pour les demandeurs d'emploi ou pour ceux qui recherchent du personnel.
L'association "Autour de la collégiale de Bueil-en-Touraine" organisait hier soir son 5ème et dernier spectacle en clôture des manifestations pour 2010.
Les membres de l'association s'étaient investis en amont, comme toujours, pour faire provision de nouzillards sur Lavernat et, en attendant l'arrivée des spectateurs, Didier Descloux, président de l'association, faisait griller les marrons.
En effet, avec son billet d'entrée, chaque spectateur a droit à une barquette de marrons et à un verre de bernache.
Une fois le public installé dans la cave de Gué Luneau mise à la disposition de l'association par M. et Mme Gérard Tondereau, la conteuse, Florence Férin, est arrivée et a su, par ses différents récits tantôt drôles tantôt émouvants, captiver le public.
Florence Férin qui, petite fille, vécut dans le sud de la Touraine parle avec beaucoup d'émotion de son grand-père et de son jardin secret.
Avec son histoire sur Maud, la couturière, c'est à sa grand-mère qu'elle fait allusion.
Les contes se sont succédés pendant une heure et la soirée qui se déroule dans un cadre exceptionnel fut très appréciée par le public. Bravo aux membres de l'association qui offrent des spectacles de grande qualité en milieu rural.
Rendez-vous en 2011 pour une nouvelle semaine du patrimoine !
Aujourd'hui, en fin de matinée, on a pu voir des cyclomotoristes sur leurs mobylettes sillonner les routes du Pays de Racan. Partis de Villedômer, ils ont traversé Beaumont-la-Ronce, Neuvy-le-Roi avant d'arriver à St Paterne puis St Christophe.
Ce rassemblement plutôt familial, organisé par la fratrie Orgeur originaire de St Paterne-Racan et à laquelle se joignent des amis vosgiens, se renouvelle depuis 4 ans. En échange, les Tourangeaux vont rendre visite à leurs amis vosgiens chaque année, le 15 janvier.
Dans les Vosges, par contre, le "rallye mobylettes" dure depuis une dizaine d'années.
Les cyclomotoristes devant la cave de Charles Nobileau
Après une halte à Piéry, à la limite de St Christophe et de Dissay-sous-Courcillon, pour se documenter sur la culture des pleurotes avec Charles Nobileau et un repas sur le site, nos amoureux de la mobylette (elles ont toutes entre 15 et 30 ans) devaient poursuivre leur balade par Dissay, Coëmont, Château-du-Loir puis Marçon avec un arrêt dégustation de bernache dans une cave. Ensuite, ils regagneront leur point de départ.
Et, pour demain, ils iront, toujours à mobylette, de Villedômer à Amboise, où une dégustation de vin de Touraine est au programme. Ensuite, pour les Vosgiens, il faudra penser au retour en attendant la visite de leurs amis tourangeaux début 2011.
Hier soir, le foyer rural de St Christophe-sur-le-Nais a accueilli une bonne centaine de personnes intéressées par le sujet proposé par l'association "Histoire et Patrimoine" : une projection débat sur "La lanterne" journal clandestin diffusé pendant la seconde guerre mondiale et auquel une jeune institutrice de St Christophe, Élisabeth Le Port, a participé très activement.
Des panneaux présentant Élisabeth Le Port et montrant des lettres originales qu'elle avait écrites à ses parents lors de son internement à la prison de Tours et de Romainville après son arrestation par la gestapo le 18 juin 1942 ont attiré les personnes désireuses d'en savoir plus sur cette jeune fille courageuse et patriotique.
La dernière lettre d'Élisabeth Le Port jetée de la fenêtre du train qui l'emmenait vers la mort à Auschwitz et qui fut ramassée par un cheminot et remise à ses parents.
Des lectures de lettres et d'articles de la Nouvelle République datant des années 1945 et 1948 occasionnèrent un moment d'émotion assez intense.
L'association remercie M. Michel Le Port, neveu d'Élisabeth pour sa présence et le prêt des lettres originales ainsi que M. Dominique Maugars, réalisateur du documentaire "La lanterne", présent également hier soir.
Les services de voirie du Conseil Général ont fait appel à l'entreprise Colas pour refaire l'enrobé de la RD 72 qui traverse St Christophe. Actuellement, les engins travaillent sur les rues des Potiers et des Tanneurs.
Aide à la parentalité et prévention de la violence enfantine.
L'association Kaléidoscope a mis en place 4 représentations de la pièce interactive "Arrête! Tu me fais mal!" les 14 et 15 octobre derniers.
Après la saynète présentée par la compagnie "l'Effet théâtre" qui raconte la rencontre de deux parents à la sortie d'une école (ou d'un collège) dont les enfants sont confrontés à la violence. L'une est la mère de "l'agresseur", l'autre le père de "l'agressée". Au travers du regard de ces parents et celui de leurs enfants, les acteurs font prendre conscience au public de la complexité des sentiments à l'origine de cette violence, et des réactions de chacun des protagonistes.
Dans un deuxième temps, les comédiens débattent avec le public des sentiments, réactions, émotions des personnage mais aussi de chacun présent dans la salle.... Et enfin, la troisième partie du spectacle est dirigée par le public qui apporte ses propres solutions pour que les enfants sortent de ce cercle violent et que les parents les soutiennent et les aident efficacement et dans le respect de tous.
Ce fut un moment très intense pour tous : les élèves de primaire de Neuvy et St Paterne, les 6ème du collège Racan lors des 3 premières représentations, puis le public composé d'enfants, d'adolescents, de parents, de professionnels de l'enfance, d'élus le 15 en soirée.
Tous ont joué le jeu et apporté des solutions, preuve que chacun a envie de faire évoluer les situations conflictuelles ou violentes, que chacun vit une vraie souffrance, et qu'une aide à la parentalité est nécéssaire pour une plus grande harmonie familiale et sociale. Un grand moment pour notre espace rural qui voit peu ce genre d'intervention, souvent réservée à la ville. La soirée s'est terminée par un pot de l'amitié où les discussions sont allées bon train, entre spectateurs ou avec les acteurs, très sympathiques et abordables.
L'espace multimédia de St Paterne accueillait hier soir, dans le cadre du festival "Conteurs en Touraine" organisé par le Conseil Général d'Indre-et-Loire avec la Direction du Livre et de la Lecture Publique, le conteur Daniel Lhomond dont le spectacle s'intitulait : "Parfois les arbres".

Avec son accent du Périgord, Daniel Lhomond a su captiver la cinquantaine de personnes venue à son écoute.
Pour planter le décor, suivons le conteur en Amazonie pour y rencontrer ses personnages, les mêmes tout au long du conte, et les arbres de l'immense forêt amazonienne qui subit un cruel défrichement.
Mélangeant volontairement quelques expressions en espagnol à son récit et utilisant des intermèdes musicaux pour passer d'une scène à l'autre, il a su tenir en haleine son auditoire et, c'est sous un tonnerre d'applaudissements que s'est terminée cette soirée contes.
Les spectateurs présents ne regrettèrent pas leur soirée.
Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point
contact qui nous permettra de communiquer.