3 mars 2010
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Ushuaïa est la capitale de la province argentine la plus méridionale, la Terre de Feu. La ville est considérée comme étant la plus australe du monde. Elle est située à proximité du Canal de Beagle. Ushuaïa a une superficie de 9 390 km2 et comptait 45 430 habitants en 2001. On en dénombre 60 000 aujourd'hui et sa population est en augmentation constante. Elle dispose d’un port en eaux profondes qui est le plus proche de l’Antarctique et est entourée par les monts Martial et Olivia et leurs vallées.

Vues du port
Trois musées principaux s'offrent aux touristes: le musée maritime et le presidio qui se trouvent dans le bâtiment de l'ancien bagne d'Ushuaia qui date de 1920.

Le Presidio
En 1884, le gouvernement argentin décida d'installer une prison militaire sur l'île des États.
Dès 1902, pour des raisons humanitaires, elle fut transférée à Puerto Golondrina, à l'ouest d'Ushuaia. C'est ainsi que commença, par les prisonniers eux-mêmes, la construction de leur bagne.
L'objectif du gouvernement, à l'époque, était de peupler cette zone en encourageant les familles des bagnards à venir s'installer dans les environs.

Au 1er étage, les cellules ont été aménagées en musée pénitencier. On y découvre des prisonniers, criminels et politiques célèbres, tels que le chanteur Carlos Gardel ou l'écrivain Ricardo Rojas, qui ont séjourné au bagne.
L'autre musée est le Musée du Bout du Monde.
Il nous retrace l'histoire des populations indigènes de la Terre de Feu et de la colonisation. On peut y faire apposer un tampon " Fin du monde" sur son passeport.

Les différents tampons qui prouvent le passage à Ushuaia
Du port d'Ushuaia, on peut embarquer à bord d'un catamaran pour une petite croisière sur le canal de Beagle.
Une escale sur une petite île nous a permis de découvrir la flore et une infime partie de la faune.
Petit aperçu de la flore se résumant à des buissons de faible hauteur à cause du vent.

Les oies de Magellan : en haut la femelle, en bas le mâle.
Le guide nous a montré un conchero (cercle démarquant une accumulation de mollusques) qui atteste de l'ancienne présence de huttes donc de vie humaine sur ce site. Il y en a plusieurs dans le parc national de la Terre de Feu ce qui permet aux archéologues d'étudier la vie des indigènes.
Puis, la promenade sur le canal s'est poursuivie et nous avons pu admirer des colonies de cormorans impériaux avec une houpette sur la tête, des cormorans de Magellan, des lions de mer.

Les cormorans sur l'île des Pajaros

Lions de mer et cormorans cohabitent sans difficultés sur l'île des Lobos

Le terminus de la balade aller : le Phare des Éclaireurs
Cette croisière dura toute la matinée. L'après-midi et le lendemain matin furent consacrés à une découverte du Parc National Lapataia et de celui de la Terre de Feu. Ce sera le prochain et dernier reportage.
À suivre...
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carnet de voyage
3 mars 2010
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Dans 10 jours, une nouvelle saison va commencer. Lors de l'assemblée générale des "Pêcheurs de l'Escotais", le 30 janvier dernier, Christian Madieu, président de l'association et premier vice-président de la Fédération départementale, avait présenté le plan d'alevinage en truites fario pour la saison en cours : 200 kg en octobre, 175 kg en février et 150 kg en mars. Certaines truites ayant été baguées, il est demandé aux pêcheurs, en cas de prise de l'une d'entre elles de la signaler en précisant son numéro, le jour et la date, soit à un membre du bureau, soit à un dépositaire de cartes, soit en se connectant au site récemment mis en ligne par le secrétaire.
Les différentes cartes 2010 ont été présentées.
Carte interdépartementale qui permet de pêcher dans 70 départements : 86 €
Carte départementale : 66 €
Carte jeune (12 à 18 ans) : 17 €
Carte femme : 30 €
Belles prises par un jeune lors de la fête de la pêche en juin dernier


L'Escotais ou Le Nais, rivière de 1ère catégorie.
Ses rives vous attendent nombreux, le samedi 13 mars, pour l'ouverture de la pêche. Soyez sans crainte, les truites seront au rendez-vous !
D'ores et déjà, des dates à retenir :
les 29 et 30 mai, à l'étang de Neuvy-le-Roi.
le 6 juin, à La Roche, à Saint-Paterne-Racan.
Nous en reparlerons.
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informations
2 mars 2010
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14:02
El Calafate est une agréable petite ville construite au bord du Lac Argentino, aux portes du parc naturel des glaciers, et vivant essentiellement du tourisme. En une dizaine d'années, sa population est passée de 3000 à 20 000 habitants.
Le lac Argentino est une véritable réserve ornithologique.
Des colonies de flamants roses reviennent régulièrement à El Calafate.
Un couple d'oies
Un échassier
En soirée, un véhicule 4X4 est venu nous chercher pour une excursion dans des estancias situées au-dessus d'El Calafate.
Par des pistes peu larges, au dénivelé parfois impressionnant, aux ornières bien marquées, nous avons découvert la ville et le lac vus d'en haut.
La végétation est assez pauvre mais, parmi les buissons, nous avons pu apercevoir perdrix, lièvres (en très grand nombre) et oiseaux variés.

Un aperçu de la flore
Une perdrix dont le plumage se confond avec les plantes environnantes
Un phrygille de Patagonie bien habitué aux touristes et qui n'hésite pas à se poser dans la main pour picorer un gâteau.


Le Phrygille picore tranquillement. Il fait son nid dans les trous de la roche.
Au cours de cette excursion, nous avons découvert des paysages surprenants et fantastiques.



Impressionnant !
Et, pour terminer, je vous laisse découvrir une curiosité de la nature. Ce n'est pas un touriste qui l'a posé. Il fait bloc avec la roche.
L'érosion a formé plusieurs chapeaux comme celui-ci. Il est vraiment magnifique.
Après ce petit séjour à El Calafate et ses merveilles, nous nous retrouverons à Ushuaia, pour un nouveau reportage.
À suivre...
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2 mars 2010
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manifestations
1 mars 2010
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28 février 2010
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Il y avait de quoi s'affoler
Au vu de ce qui était annoncé.
Plus de 60 départements concernés
Par cette tempête démesurée.
Toute la nuit, elle a sévi
Et s'est calmée vers midi.
De courant elle nous a privés
Une bonne partie de la matinée.
La tempête Xynthia
Hélas, a fait des dégâts.
Le pire n'est pas pour nous
Mais pour les victimes de son courroux.
Ici, quelques ardoises à terre
De vieilles branches arrachées
Qui jonchent parfois les parterres
Mais heureusement pas de blessés.
Le vent violent est sans pitié.
Avec Alfred de Musset dans "Étoile du soir", on peut reprendre ces quelques vers :
La tempête s'éloigne et les vents sont calmés.
La forêt, qui frémit, pleure sur la bruyère;
Le phalène doré, dans sa course légère,
Traverse les prés embaumés.
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actualités
27 février 2010
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On ne peut parler de Buenos Aires sans évoquer le tango. Le tango trouve ses origines dans les bistrots mal famés des bords du Rio de la Plata où se réunissait la communauté noire qui se trouvait isolée et oubliée au sein d'une cité qui ne rêvait que d'Europe et de modernité.
Leur musique joyeuse et tonitruante allait en peu de temps gagner toute la population immigrée qui se retrouvait elle aussi en proie à la solitude et à la mélancolie. Peu à peu, elle devint triste et nostalgique comme ces gens livrés à eux-mêmes. Elle envahit les cabarets et les maisons closes de Buenos Aires où les gens issus de l'immigration venaient chercher l'oubli en se réfugiant dans la chaleur émanant de l'alcool et des femmes. Le tango prit vraiment forme dans ces lieux entre 1860 et 1880.
Au début, il s'agissait seulement d'un genre instrumental. L'orchestre, composé de musiciens amateurs, comprenait un trio avec flûte, violon et guitare. Puis, le piano a remplacé la flûte et la musique prit un caractère plus plaintif et sentimental. Un célèbre interprète, Carlos Gardel, rendit fameuses les paroles dissimulées autrefois par la musique.
Ensuite, à la musique, succéda la danse. Au début, elle fut entreprise sur les trottoirs par des couples d'hommes. Un arrêté, en 1916, y mit rapidement fin pour entrave à la circulation.
Au début du XXe siècle, le tango fit son apparition à Paris. Malgré une condamnation en 1914 par le Vatican, il fit fureur durant la Belle Époque et acquit ses lettres de noblesse dans les salons parisiens. Cela lui permit de faire son entrée dans la bonne société de Buenos Aires.





Le spectacle auquel nous avons assisté nous a fait revivre toute l'histoire du tango avec l'arrivée des immigrants et nous a montré comment, peu à peu, avec cette musique et cette danse, ils se sont intégrés, d'abord dans le milieu un peu louche des bas quartiers, puis en se faisant une place dans la bonne société.
De nos jours, on continue de danser le tango dans les rues pour inviter les touristes à assister aux spectacles proposés. De nombreuses écoles de tango existent et il y a tout un cérémonial lié à cette danse.
"Si nous voulons synthétiser le sentiment et l'âme de Buenos Aires, il est possible de le faire avec un seul mot : TANGO." Carlos Alfonso
Nous allons maintenant quitter Buenos Aires et ses environs pour la région des glaciers.
À suivre....
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carnet de voyage
26 février 2010
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carnet de voyage
26 février 2010
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14:49
La dictature, c'est : "Ferme ta gueule !"
La démocratie, c'est : "Parle toujours !"
Woody Allen
Woody Allen, de son vrai nom Allen Stewart Königsberg
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la pensée du jour
24 février 2010
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20:37
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culture