Depuis septembre 2018, Madame Lemaire vice-présidente en charge de la Petite Enfance, Enfance, Jeunesse et accompagnement au vieillissement a souhaité que le Point Information Jeunesse Gâtine-Racan accroisse son identité au sein de la Communauté de Communes Gâtine et Choisilles – Pays de Racan.
C’est dans cet objectif que des référents dit « PIJ » ont été désignés dans les 19 communes. Ces derniers, se sont réunis le mercredi 21 novembre à Neuillé-Pont-Pierre en présence de la DDCS et d’agents de la CCGC-PR, service animation. Lors de ce temps d’échanges, une présentation succincte du PIJ a été déclinée par Jennifer MENZAGHI, animatrice responsable du PIJ.
La volonté première d’un PIJ est de permettre aux jeunes de 14 à 30 ans d’avoir du soutien et de l’accompagnement notamment dans leurs recherches de formation, travail, d’information sur la vie quotidienne… C’est dans ce sens que les propositions d’actions à venir telles que l’info BAFA, la journée job dating, les visites d’entreprises dans le cadre de la découverte de métiers ont fait l’objet d’avis favorable de la part du public présent. Ce moment s’est conclu sur une note conviviale.
Un prochain temps de réunion aura lieu en mai prochain afin d’aborder les actions pour le second semestre de l’année.
Venez nous rejoindre sur la page facebook, le site internet www.gatine-racan.fr : rubrique vivre au quotidien/Jeunesse/Point Information Jeunesse
Les référents PIJ en réunion avec des élus du territoire
Il y a bien longtemps que l’aménagement de la place de la République a été évoqué au niveau de la municipalité de Saint-Paterne-Racan. En effet, si l’on consulte les différentes délibérations municipales, on constate que l’enfouissement des réseaux EDF et France Télécom remontent à 2006 et l’enfouissement de l’éclairage public fut concrétisé en 2010.
Depuis cette date, l’idée de repenser complètement la place fit petit à petit son chemin et, après une consultation le 16 décembre 2015 avec les commerçants, en 2016, une première réunion eut lieu avec l’ADAC 37 (agence départementale d’aide aux collectivités locales) pour travailler sur un projet.
Monsieur le Maire relate les difficultés rencontrées avant de pouvoir concrétiser le projet. « Nous avons pu signer avec le bureau d’études DCI, le 2 juillet 2016. Suite à cela, nous avons organisé plusieurs réunions publiques pour présenter les différentes esquisses soumises par la maîtrise d’œuvre. Pour finaliser notre choix, nous avons dû parlementer avec l’architecte des bâtiments de France qui nous a fait modifier certains aménagements. Par exemple, il ne fallait plus de parking devant l’église. Nous avons quand même réussi à obtenir l’autorisation de placer quelques places « arrêt minutes » pour que les habitants puissent faire leurs courses. De plus, il exigeait que tous les parkings soient situés au sud de la place. Il a fallu aussi discuter avec le département car deux routes départementales passent sur cette place. Fort heureusement, les différents problèmes ont pu être réglés et le projet définitif retenu. »
La CCGC-PR ayant la compétence voirie, le dossier lui a été transféré le 14 février 2018, et l’entreprise Colas fut retenue pour ces travaux. Avant le début des travaux, des réunions ont été organisées avec les commerçants du marché hebdomadaire du jeudi, marché transféré actuellement sur le parking de la salle des fêtes (le 17 novembre 2017), avec les habitants pour la présentation des esquisses (septembre 2016).
Travaux de réfection du réseau d'eau potable
Jean-Pierre Poupée poursuit : « Nous avons reçu le permis d’aménager le 30 mars 2018 et, nous avons pu débuter les travaux en septembre dernier avec la remise à neuf des canalisations d’eau potable avec le Sivom. Tous les branchements des particuliers seront désormais accessibles à l’extérieur des propriétés. C’est ce que les entreprises du secteur accréditées par le Sivom sont en train de réaliser. Profitant des tranchées, nous avons posé la question par rapport à l’arrivée de la fibre. Il semble que l’enfouissement soit suffisant. Dès que ces travaux seront achevés, l’aménagement proprement dit de la place pourra débuter. Et, à moins de période hivernale gênant les travaux, la place devrait être achevée en mai ou juin 2019.»
Au niveau éclairage public, les lampadaires ne seront pas changés car ils l’ont été il y a peu, mais de nouvelles lampes les équiperont. Il y aura aussi des éclairages au sol à proximité des espaces verts. Cette partie de l’aménagement est en dehors du marché. Et, pour terminer, Monsieur le Maire, pensant à ses administrés, ajouta : « L’ensemble des élus est bien conscient de la gêne occasionnée pendant ces travaux tant pour les commerçants que pour les riverains qui se trouvent privés de parking. Mais, c’est le prix à payer si l’on veut que notre centre bourg ait un aspect plus accueillant ! Il y a longtemps qu’on en parlait, nous avions dit que nous le ferions pendant notre mandat. Ce n’est pas facile, il a fallu du temps et de l’énergie pour mener à bien le projet. Personnellement, j’espère que tous les usagers y trouveront des satisfactions lorsque tout sera fini.»
Jean-Pierre Poupée présente le plan d'aménagement de la place.
L’aménagement en chiffres HT
Réfection des canalisations : 200 000 €
Aménagement de la place : 600 000 €
Éclairage public : 40 000 €
Les subventions espérées sur l’aménagement de la place
Elles devraient se situer autour de 40% du montant des travaux et venir de la Région, du Département, de la DETR (dotation équipement des territoires ruraux).
Pour l’éclairage public, une subvention du SIEIL (syndicat intercommunal d’électrification d’Indre-et-Loire) de 30% est attendue.
Pour revivre pleinement l'année écoulée, H&P vous invite à son assemblée générale.
Outre les activités passées, vous pourrez découvrir les projets pour 2019 et renouveler votre adhésion pour ceux qui sont déjà adhérents ou franchir le pas pour ceux qui hésitent encore. L'adhésion donne droit chaque année à une plaquette gratuite.
Les tarifs sont inchangés depuis la création de l'association en 2001.
8 € pour une personne seule et 12 € pour un couple
En 2008, grâce à Internet, deux collectionneurs de compas, collection peu courante, René Verstraete, un Angevin, et Lionel Royer, Tourangeau de Saint-Christophe-sur-le-Nais, se sont contactés et, des liens d’amitiés se sont noués. L’idée de réaliser un livre sur les compas a fait son chemin et, à la fin de 2009, un magnifique livre de 400 pages voyait le jour. Épuisé à ce jour, on ne le trouve plus sur le marché, mais des demandes émanent encore de diverses personnes intéressées par cet ouvrage unique. L’éditeur ayant fait faillite, les auteurs ne pouvaient donc s’adresser à lui pour une réédition.
Le premier ouvrage traitant des compas, épuisé aujourd'hui.
Le cheminement mené par René Verstraete
René, en possession de la maquette du premier ouvrage, était persuadé qu’il devait y avoir un éditeur qui serait intéressé par la réédition de cet ouvrage. Après de multiples contacts, sa ténacité fut enfin récompensée et l’éditeur trouvé.
Les éditions Douin, spécialisées dans "la réédition d’ouvrages anciens, curieux et rares”,ont accepté de lancer une souscription présentant l’ouvrage tel qu’il était à l’origine enrichi toutefois d’une centaine de compas supplémentaires (soit plus de 1000 au total).
Quel travail fut demandé aux deux auteurs par l’éditeur, Frédéric Douin ?
Chacun, de son côté, a répertorié les achats et trouvailles intéressants effectués depuis la sortie du premier livre. Lionel Royer, pour sa part, en a retenu une cinquantaine et une dizaine de boîtes. Pour chaque pièce, quelques lignes de descriptif et une photo avec les dimensions de l’objet ainsi que son utilisation ont été fournies à l’éditeur. De son côté, René Verstraete a utilisé la même démarche. Pour finaliser ce travail, rendez-vous fut pris avec l’éditeur, et, le 16 novembre dernier, les deux collectionneurs et l’éditeur se sont retrouvés à Angers. Frédéric Douin, équipé d’une chambre noire portative, a réalisé les clichés des compas et boîtes retenus pour illustrer les 36 pages complémentaires du livre.
Lionel et René avec le photographe
Quelles sont concrètement, les différences entre l’ouvrage initial et celui-ci, à part le nombre de pages ?
Lionel Royer nous précise : « Cet ouvrage de 436 pages, au format 210 x 224 mm, sera imprimé sur du papier couché mat 115 g, aura une reliure composée de cahiers cousus, de couvertures rigides et d’un dos carré. Le tirage initial a été fixé à 100 exemplaires numérotés et signés par les auteurs. Mais, vu le succès rencontré dès le lancement de la souscription, le nombre de 150 voire plus a été évoqué lors de notre rencontre récente avec l’éditeur. Le précédent avait une couverture souple et un dos collé. De plus, ce nouveau livre ne sera en vente à l’issue de la souscription, que sur Internet. »
Le flyer présentant la seconde édition du livre
Vous dites que cette réédition était demandée. Pouvez-vous préciser quelles catégories de personnes ou de professionnels peuvent être intéressées par un tel ouvrage ?
Tout d’abord, il faut savoir que toute une symbolique tourne autour du compas et ce, depuis des siècles. Pour nous occidentaux, le compas représente l'emblème des sciences exactes mais aussi de la rigueur mathématique.
Dans l’ésotérisme et dans la Chine antique, le compas, la plupart du temps associé à l'équerre, est un important symbole cosmologique servant à tracer le cercle tandis que l'équerre sert à tracer le carré. Chez nous, comme en Chine, le compas et l'équerre évoquent respectivement le Ciel et la Terre.
Sachant cela, on va trouver des personnes intéressées chez les compagnons, dans la Franc-maçonnerie, et dans de nombreux groupes humains tels que La Libre Pensée. Pour exemple, je peux vous citer la société de Libre Pensée du Mans qui, au début du XXe siècle, utilisait le compas, symbole de l’esprit créateur d’une nouvelle société, associé au pic, outil de démolition, symbolisant l’idée de mettre à bas la société obscurantiste et cléricale de l’époque.
On retrouve aussi le compas sur la médaille décernée aux Meilleurs Ouvriers de France.
Voyez comme le nombre de personnes liées à ce symbole est vaste. Cela donne donc un potentiel important de lecteurs dont la curiosité, encore aujourd’hui, peut les inciter à découvrir ce livre. Avec ce second ouvrage traitant des compas, nous restons les seuls auteurs à avoir travaillé sur cette thématique.
Les deux comparses préparent leurs compas
Connaissez-vous d’autres collectionneurs ?
Lors de la sortie de notre premier livre, j’ai créé un site « Compas passion ». Suite à cette création, j’ai été contacté par plusieurs personnes qui ont des collections plus ou moins riches tant en France qu’à l’étranger. Avec mon ami René, nous avons eu l’occasion de rencontrer un Belge, Patrick, et un Hollandais, John. Nous sommes toujours en relation avec eux. Sur notre territoire, nous avons pu recenser une vingtaine de collectionneurs qui viennent vers nous pour des renseignements ou nous montrer ce qu’ils ont en leur possession. Pour ce genre d’échanges, il faut reconnaître qu’Internet est un outil formidable.
Par curiosité, votre collection compte combien de pièces ?
En comptant également les compas contenus dans les boîtes, je vous répondrais 1500 !
Si vous le permettez, à mon tour de vous poser une question. Savez-vous comment s’appelle un collectionneur de compas ? Un circinusophile (de circinus : compas en latin et phile : du grec qui est amateur de).
Lionel Royer est un vrai passionné. Sur ses compas, il est intarissable. Les nombreuses anecdotes liées à quelques-uns de ses objets sont toujours intéressantes et les innombrables connaissances qu’il a acquises sur ces outils symboles en font un érudit en la matière. On peut être assuré, avec cette nouvelle édition de leur livre, de posséder un ouvrage très complet et très documenté sur ces outils beaucoup plus variés que le simple profane ne l’imagine.
Un tout petit aperçu de la multitude de variétés de compas
Pratique
Pour se procurer ce nouveau livre : allez sur le site :
Les femmes colombiennes confectionnent des panamas
Afin de financer des projets, grâce à des micros crédits à des femmes du sud de Colombie et pour pouvoir payer le loyer d’un local où elles puissent vendre leurs fabrications et ainsi gagner en autonomie, l’association ARTE NATIVO, organise son premier marché de Noël.
À cette occasion, par la vente directe sans intermédiaire, elle vous propose des objets authentiques et différents fabriqués par des femmes en Colombie et aussi des objets et des produits alimentaires faits par des artisans locaux qui vous attendent afin de vous proposer leurs réalisations.
Nous vous proposons une variété d’objets, des chapeaux dont « le panama » de différentes tailles et différents coloris, sets de table, sacs à mains, boites à bijoux, crèches, bijoux en paille et en céramique, décorations de Noel ; divers objets peints à la main sur des supports variés, bois, porcelaine ; de la vannerie, une diversité des paniers en osier toutes tailles et aussi des produits faits maison ; confitures, gâteaux, noix caramélisées et d’autres sucreries.
Un aperçu de l'artisanat colombien
Nous vous attendons, venez nombreux, c’est l’occasion de vous faire plaisir et faire plaisir à vos proches.
Le local mis à leur disposition par l'association Arte Nativo
Date : le 15 Décembre 2018
L’heure : de 10h à 18h
Lieu : La Chartrie, 37370 Saint Christophe sur le Nais
Cent ans après la fin de la première guerre mondiale, tenter de dire l’indicible à travers la création d’aujourd’hui : arts plastiques, théâtre, littérature, cinéma, …
Et dans les villes et villages d’Indre et Loire, ensemble, toutes générations confondues, se réapproprier notre mémoire et notre histoire, créer pour vivre, debout, aujourd’hui et se rêver un avenir.
A l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale, le groupe K- cie J.M. Cano Lopez, la municipalité de Neuvy le Roi sont heureux de vous informer des manifestations suivantes :
Exposition « La tranchée des gueules cassées » du 27 novembre au 1er décembre, salle du conseil de la mairie. Exposition « le mur blanc de nos mémoires » le 1er décembre, salle du conseil de la Mairie.
Vernissage le 1er décembre 18h.
Spectacle « Lettres entre chien et loup », Samedi 1er décembre à 20h, salle Armand Moisant. 5€/ 8€/ 12€
Spectacle à partir de 10 ans. Réservation indispensable au 02.47.38.29.29
Un aperçu de la vie que pouvait décrire les Poilus dans leurs lettres
Mercredi matin, Jean-Pierre Poupée, maire de la commune, assisté de Brigitte Lamandé, sa 1ère adjointe, et en compagnie de deux autres élus, Paulette Audouin et Philippe Dorise, et de la secrétaire générale de la mairie, Françoise Vivien-Doyen, recevait M. Teissier Alain, ex-secrétaire du GNRM et son épouse, Monique, ex-trésorière de cette même association, et M. Claude Genest, représentant les anciens combattants.
Le but de cette rencontre était la signature d’une convention entre le GRNM et la commune de Saint-Paterne-Racan.
Les personnes concernées par la convention
Petit historique sur l’association du GRNM (Groupement National des Réfractaires et Maquisards).
Pendant la seconde guerre mondiale, alors que notre pays est occupé par l’ennemi, Les Allemands ayant du mal à trouver de la main d’œuvre pour faire tourner leurs usines décrètent, avec l’assentiment du gouvernement français, d’enrôler des hommes et des femmes français pour les envoyer travailler en Allemagne, le fameux STO (service du travail obligatoire). Déjà, depuis la signature en 1940 de l’armistice signé par Pétain avec l’Allemagne, beaucoup de Français décidèrent de désobéir aux ordres et prirent le maquis. Cette injonction faite par l’ennemi d’aller travailler en Allemagne, fut rejetée par nombre de nos compatriotes qui refusèrent de partir et devinrent réfractaires à ce travail. De lourdes peines menaçaient aussi bien les Maquisards que les Réfractaires tant par les gouvernants français totalement inféodés à l’ennemi que par les Allemands eux-mêmes. Pour ces gens-là, ce furent des années très dures car, obligés de rester cachés car hors-la-loi, ils ne bénéficièrent pas des cartes d’alimentation ni d’aucun salaire pour aider leurs familles alors durement éprouvées.
Quand, le 6 juin 1944, les alliés débarquèrent sur le territoire français, une lueur d’espoir commença à naître mais le cauchemar ne prit réellement fin que le 8 mai 1945 avec la signature de l’armistice et la capitulation sans condition de l’Allemagne qui permit enfin aux réfractaires de réapparaître au grand jour.
Alors, petit à petit, pour que des droits spécifiques leur soient reconnus, tous ces combattants de l’ombre jugèrent nécessaire de se grouper. C’est ainsi que le GRNM vit le jour en regroupant tous les petits mouvements qui se créèrent dans le pays. Ce groupement national s’était fixé comme objectif la reconnaissance du statut de réfractaire. Ce fut chose faite le 22 août 1950 (loi n°50-1027).
Le GNRM, fidèle au culte du souvenir, avait décidé de fixer la date du souvenir au 6 juin et les manifestations se tenaient le dimanche le plus proche de cette date.
Le mémorial des Réfractaires et Maquisards de Biéné
Le Mémorial National des Réfractaires de Saint-Paterne-Racan
Il a été érigé à l’initiative du GRNM, comme beaucoup, suite à une souscription publique, sur un terrain offert par une personne de Saint-Paterne-Racan, près du carrefour de Biéné. Il fut inauguré le 15 mai 1978. Dix ans après son érection, le 6 juin 1988, une plaque fut apposée rappelant le but de ce mémorial : but qui était et est toujours, de « rappeler aux générations futures ce que fut, pendant l’occupation de la France, le combat des Réfractaires pour la Liberté, et leur refus d’accepter la loi de l’occupant nazi. À savoir que, courageusement, bien que pourchassés et traqués, répondant à l’appel du Général de Gaulle du 18 juin 1940, les réfractaires et maquisards ont tenu à prouver que la flamme de la résistance ne devait pas s’éteindre et qu’ils se sont battus au nom de la France pour la liberté dans la paix justifiant leur devise : « J’ai livré un bon combat. »
Lecture de la convention par Jean-Pierre Poupée
La convention passée entre le GNRM et la commune de Saint-Paterne-Racan
Le GNRM ayant été dissous, le mémorial de Saint-Paterne ne pouvant être laissé à l’abandon, il a été convenu que la commune continuerait d’entretenir le monument et d’y célébrer chaque année une cérémonie commémorative. C’est lors du conseil municipal du 25 octobre dernier que la délibération a été prise à l’unanimité. Pour que la commune assure cet entretien, une participation financière fut décidée par le GNRM comme cela est indiqué dans les statuts. Après la signature de ladite convention par les deux parties, Mme Teissier remit un chèque à Jean-Pierre Poupée. Puis, M. Teissier lut une lettre émanant du président du GNRM, M. Besnier, qui remerciait la commune pour cette décision qui, mentionna-t-il, fait partie du devoir de mémoire. Il rappela le plaisir qu’il avait à venir à Saint-Paterne où l’accueil a toujours été chaleureux.
Moment de la signature par les deux parties
Une nouvelle association
M. et Mme Teissier, très attachés à cette association, et ne souhaitant pas voir cesser les liens qui s’étaient créés lors des rencontres annuelles, ont décidé de créer une nouvelle association nationale « Les Amis des Réfractaires et Maquisards » pour continuer et maintenir le lien entre ces personnes avec une réunion annuelle. Ils en sont lui, le président, et elle, la trésorière.
Après ce moment d’émotion, le verre de l’amitié fut servi et les bavardages plus détendus s’échangèrent entre les différentes personnes présentes.
Lecture de la lettre du président du GNRM, signature et remise du chèque
:
L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations.
Et la description de mes coups de cœur.
Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
Présentation du village
Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais
L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou
XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.
Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de
découvrir le riche passé de notre commune. Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point
contact qui nous permettra de communiquer.