Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 09:03
Les membres du CA comptent sur votre présence pour cette semaine de festivités

Les membres du CA comptent sur votre présence pour cette semaine de festivités

Une semaine d'animations proposée par Histoire et Patrimoine

A l'occasion de ses 20 ans, l'association Histoire et Patrimoine organise avec le concours de la municipalité une semaine d'animations du 12 au 20 novembre. Soirée-rencontre, conférence, rétrospective des actions menées depuis 2001 se succéderont à la salle socio-culturelle du Foyer. Dans cette même salle, tout au long de la semaine, en partenariat avec les Archives départementales d'Indre-et-Loire, présentation d'une exposition photographique : 100 clichés réalisés par le Studio de l'Escotais (Monique et Jean-Gérard Potier) entre 1976 et 1997 montrant la vie à Saint-Christophe et à Saint-Paterne. Programme complet sur la page d'accueil du site de l'association :

https://histoire-patrimoine.jimdofree.com/


 

Entrée gratuite dans le respect des normes sanitaires en vigueur.

Renseignements au 02 47 29 33 18

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 11:52
Saint-Paterne-Racan : Informations de la mairie

Calendrier des manifestations à venir

 

Vendredi 05 Novembre : Permanence Pôle Emploi (sur rendez-vous) // ESPACE MULTIMEDIA

Dimanche 07 Novembre : Concert Voix et Orgue – Amis de l’Orgue // EGLISE

Dimanche 14 Novembre : Fête du Livre // SALLE DES FETES J. GABRIEL

Lundi 22 Novembre : Réunion d’information (ouverte à tous) organisée par l’association Familles Rurales pour son Dispositif Mobilité Solidaire // ESPACE MULTIMEDIA

 

Et nouveauté, CHAQUE PREMIER DIMANCHE DU MOIS, UN MARCHE DE PRODUCTEURS AURA LIEU PLACE DE LA REPUBLIQUE

Le premier se déroulera le Dimanche 07 NOVEMBRE de 09h00 à 12h30.

Saint-Paterne-Racan : Informations de la mairie
Saint-Paterne-Racan : Informations de la mairie
Saint-Paterne-Racan : Informations de la mairie
Saint-Paterne-Racan : Informations de la mairie
Partager cet article
Repost0
26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 07:47
Le conférencier présentera les plus belles pièces de sa collection

Le conférencier présentera les plus belles pièces de sa collection

L'association Histoire et Patrimoine organise une conférence intitulée « Les faïences de Saint-Christophe ». Thierry Albert-De Rycke, membre du Conseil d'Administration, collectionne de longue date les faïences christophoriennes dont il est devenu un spécialiste. Il s'attachera au cours de sa communication à expliquer comment le village de Saint-Christophe, fut dans le premier quart du XVIIIe siècle un foyer important de développement de la faïence de Touraine. Les premières fabriques installées à Saint-Christophe connurent des extensions à Saint-Pierre-des-Corps avant de rayonner sur l'ouest de la France tout en entretenant des relations étroites avec Nevers. La faïence de Tours étant indissociable de celle de Saint-Christophe, une partie de la conférence lui sera consacrée.

 

Sur le plan pratique :

Conférence présentée le vendredi 29 octobre à 20h30 au Foyer, salle socio-culturelle de Saint-Christophe-sur-le-Nais.

Entrée libre et gratuite dans le respect des normes sanitaires en vigueur.

Renseignements au 02 47 29 33 18.

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 09:46
Saint-Christophe-sur-le-Nais : Réunion du Conseil municipal

Ce soir, à 19 h, salle du Conseil municipal, à la mairie, réunion du conseil municipal.

 

ORDRE DU JOUR

 

    1.  Approbation de Compte-Rendu

2. Crise Sanitaire

3. Elus – Personnel – Institution

Contrat CDD

Augmentation du temps de Travail

Temps de travail : loi du 6 août 2019 de transformation publique

Conseiller Numérique :

Congrès des Maires

4. Finances

Reversement FPIC :

Reversement FDPTADE

DGF 2022

FDSR programme cimetière

Délibération Indemnités Kilométriques

Budget Pôle santé

       5. Bâtiments

Beausoulage 

Pôle Santé

Microcoupures

6. Voirie

      CR 20 – Grisardière

     Bâche rue des Rabines

     Convention d’occupation de voirie

     Convention d’occupation de voirie Parking Beausoulage

     Largeur des chemins

7. PLU

8. Parc éolien Dissay-sous-Courcillon

9. Intercommunalité

    SCOT

    Syndicats de gendarmerie – fusion – modification du périmètre

   SHOT ( syndicat d’Horticulture de Touraine ) 

   Gip recia 

   Communauté de Communes – CRTE

   TEOM

10. Affaires scolaires

11. Agenda

12. Lettre trimestrielle – Bulletin Municipal

13. Affaires diverses

 

Les réunions du conseil municipal sont en général publiques, sauf cas exceptionnels précisés d'avance.

En cette période de crise sanitaire, les consignes sont bien sûr à respecter !

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 12:06

Après deux présentations de ce projet d’implantation d’ombrières sur le parking de Beau-Soulage, lors de séances du conseil municipal, Madame le Maire avait convié les habitants de la commune à une réunion publique, mercredi soir, dans le but de leur faire connaître ce projet et de recueillir l’avis de ses concitoyens.

Il faut reconnaître, une fois de plus, que les Christophoriennes et Christophoriens, avaient certainement oublié la date car, sur la vingtaine de personnes présentes, seulement 11 n’étaient pas des élus.

Une partie du public
Une partie du public

Une partie du public

Cette présentation était proposée par la société ENER Centre Val de Loire, structure privée mais avec un important partenariat public dont le SIEIL (Syndicat intercommunal d’électrification d’Indre-et-Loire).

Catherine Lemaire, maire de la commune, précisa que : « La loi de transition énergétique, datant de 2015, oblige les collectivités à prévoir, sur leur territoire, l’implantation d’énergies renouvelables, d’où le choix de la commune des panneaux photovoltaïques préférables » selon elle avant consultation des habitants « aux éoliennes ! »

Mme le Maire et deux élus

Mme le Maire et deux élus

Dès le début de la présentation concernant l’implantation d’ombrières sur le parking de la salle des fêtes, plusieurs personnes firent la remarque suivante : « Pourquoi, au lieu de couvrir une partie du parking, ne pas couvrir la toiture de Beau-Soulage, puisque des travaux de rénovation de cette salle sont prévus ?  - Une étude pour savoir quels bâtiments pourraient être recouverts de panneaux photovoltaïques a débouché sur le fait que leur construction est beaucoup trop ancienne pour supporter une telle charge. » Réaction dans l’assemblée : « Il y a, juste à côté, le Pôle santé, et l’EHPAD ! – Le Pôle santé construit avec des matériaux bio sourcés et chauffé par géothermie n’était  pas concerné et, l’EHPAD (pourtant juste en face) est trop loin ! »

La réponse apportée n’a pas vraiment convaincu le public !

Les deux présentateurs, à tour de rôle, à l’aide d’un diaporama, expliquèrent en quoi consistait le projet. Leur structure, appuyée par les collectivités territoriales, a pour but de développer et d’investir dans des projets d’énergie renouvelable. Pour cela, ils offrent leur appui aux syndicats d’énergie afin qu’ils conseillent et assistent les collectivités désireuses d’investir sur leur patrimoine. Ils sont un véritable outil à l’échelle de la région.

Les deux présentateurs

Les deux présentateurs

Voici les sites concernés par l’implantation de panneaux photovoltaïques : les toitures supérieures à 200 m², des ombrières d’au moins 12 places, des centrales au sol supérieures à 3,5 ha.

« Le projet d’ombrières est facile à réaliser mais l’économie d’échelle est difficile à maîtriser. À l’objectif 2030, plusieurs sources d’énergie sont à l’étude. Une baisse du nucléaire semble peu envisageable bien que le recyclage des déchets pose problème. Quant à l’hydrogène, il va falloir attendre encore ! »

Ces différents sujets alimentèrent le débat.

Voici une vue du projet sur le parking de Beau-Soulage
Voici une vue du projet sur le parking de Beau-Soulage

Voici une vue du projet sur le parking de Beau-Soulage

Venons-en à l’étude des ombrières sur le parking de Beau-Soulage.

Deux ombrières seraient implantées sur le parking. La surface couverte serait de 880 m². Elles produiraient 185 KWC soit 192,8 MWh. Les panneaux sont garantis 25 ans mais leur durée de vie est beaucoup plus longue. Le recyclage est payé dès l’achat et ne coûtera rien à la commune car la société reste propriétaire des panneaux. Le planning montre une réalisation  entre 9 et 12 mois. La distribution d’énergie se ferait en local car les ombrières seraient raccordées sur le transformateur situé devant la salle des fêtes.

L’ensemble du projet, fourni clé en main par la société, a un coût estimé par l’entreprise de 250 000 € entièrement à sa charge. Pour l’occupation du sol, elle versera un loyer de 100 € par an à la commune (ou un loyer global de 1700 € en une fois).

Réaction de plusieurs personnes devant le montant dérisoire du loyer !

Au bout de 30 ans, l’engagement de la société s’arrête car elle est rentrée dans ses fonds et la commune, si elle le souhaite devient propriétaire de l’installation.

Une demande devra être formulée auprès des ABF pour savoir si ce projet peut être compatible avec la présence de l’église classée sur la commune.

Bien que le public soit clairsemé, les échanges ont été nombreux et même si, pour certains le fait d’implanter des ombrières montre la bonne volonté de la collectivité dans son engagement vers les énergies renouvelables et la préserve d’autres contraintes, ce ne fut pas le cas de tous. Plusieurs personnes n’ont pas vu l’intérêt d’un parking couvert près de la salle des fêtes !

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 09:05

Après une saison blanche, pour sa quatrième sortie jeudi dernier, l’association de randonnée pédestre, Pédibus, avait choisi les chemins de Villebourg pour profiter d’un bel après-midi ensoleillé. Cette randonnée, inédite pour le club, avait été reconnue durant le confinement par Lionel Royer et proposée aux responsables lorsque les déplacements de 10 km autour du domicile avaient été autorisés.

Ce sont donc 16 randonneurs (quelques adhérents sont encore en vacances, privilège des retraités) qui se sont retrouvés à 14 h sur le parking de la salle des fêtes. Après avoir suivi un chemin parallèle à La Vilette, rivière passant sur la commune, puis l’avoir traversée à gué, c’est dans un bois que les marcheurs se sont retrouvés. Ce charmant chemin pentu à permis d’arriver sur le plateau où les cultures ont fait place aux bois.

Les randonneurs avant la séparation des "petits" et "grands" marcheurs

Les randonneurs avant la séparation des "petits" et "grands" marcheurs

Après 2,600 km, le groupe s’est scindé en 2 car, l’originalité de cette association, c’est de prévoir deux itinéraires avec une bonne partie commune pour que les « petits marcheurs » puissent bénéficier de ces sorties encadrées à leur vitesse et sur un trajet plus court, autour de 5 à 6 km.

Les "grands" randonneurs devant le verger.
Les "grands" randonneurs devant le verger.

Les "grands" randonneurs devant le verger.

Les « grands marcheurs » poursuivirent la randonnée et  découvrirent un magnifique verger aux pommiers bien taillés et portant encore de petites pommes rouges et jaunes. Plus loin, les cultures interrogèrent les randonneurs. Ce fut l’occasion de parfaire ses connaissances en botanique : des grandes surfaces de sorgho et, un peu plus loin, un champ de « miscanthus sinensis » ou roseau de Chine. Ces graminées entrent dans des compositions florales.

Champs de sorgho et de roseaux de Chine
Champs de sorgho et de roseaux de Chine

Champs de sorgho et de roseaux de Chine

Et, après avoir parcouru une dizaine de kilomètres, le parking se profila à l’horizon. Rendez-vous fut pris pour la semaine prochaine sur d’autres chemins.                            

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 18:54
L'ensemble Érik Satie

L'ensemble Érik Satie

- Dimanche 17 octobre 2021  16h30, Collégiale de Bueil en Touraine
Misatango par l'ensemble Erik Satie 
MISA A BUENOS AIRES dite Misa tango de Martin Palmeri   
Première partie: musique sud-américaine, tangos argentins                                                                                                                          
Deuxième partie: Misatango. Composée en 1996, elle a été créée par l'orchestre symphonique de Cuba; le succès mondial est immédiat.
Cette misatango transcende le répertoire spirituel en le faisant fusionner avec les traditions musicales profanes latino-américaines.
Bandonéon: Jacques Trupin; Mezzo: Marie Perrin; Piano: Béatrice Hindley; Direction: Jean-Marie Pacqueteau
Entrée: 14 €, adhérents: 12 €, tarif réduit: 7 €

Renseignements, réservations: 
06 73 07 99 98 ou 02 47 24 45 38 ou   02 36 43 63 43
ou 
collegialedebueil@laposte.net
Spectacles soutenus par la communauté de communes de Gâtine-Racan et par le Conseil Départemental d'Indre-et-Loire.

 

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 08:58

Quand on entre chez Thierry et Jean, notre regard est tout de suite attiré par les nombreuses faïences qui ornent l’un des murs de la cuisine. Certaines proviennent des faïenceries de Saint-Christophe, d’autres de Nevers ou Rouen.

Thierry présente sa collection de faïences.

Thierry présente sa collection de faïences.

Thierry me conduit vers son bureau où toute la documentation accumulée lors de ses recherches donne une idée des nombreuses heures passées à la compulser pour arriver à présenter à la fin du mois une conférence sur le sujet : « Les faïences de Saint-Christophe ».

Thierry, pouvez-vous me dire ce qui a déclenché chez vous cet attrait pour la faïence ?

Il y a plus de 30 ans, alors que nous vivions en Toscane, j’ai été attiré par les faïences Urbano. Puis, en arrivant à Toulouse, j’ai été conquis par le musée Paul-Dupuy qui présente une superbe collection de faïences Martre-Tolosane et ses reproductions du Vieux Toulouse. J’ai tellement apprécié que j’ai fait refaire tout un service de table sur ce style. Et puis, je suis arrivé à Saint-Christophe. L’association « Histoire et Patrimoine » avait fait un travail sur la faïence locale. À la lecture des documents, j’ai eu envie d’en savoir plus. Guy Bodeven, qui était membre de l’association, possédait une bonne documentation sur le sujet et, voyant l’intérêt que j’y portais, il me poussa à  l’approfondir.

Quelle a été votre première pièce ?

Un plat en faïence de Nevers. Ce fut un coup de cœur pour ces faïences jusqu’au moment où, en lisant la plaquette réalisée par Histoire et Patrimoine, ma curiosité a été mise en éveil et je suis devenu « accro » à celles de Saint-Christophe en constatant les points communs qui liaient ces deux types de faïences.

Depuis combien de temps collectionnez-vous les faïences de Saint-Christophe ?

Il faut savoir qu’elles sont très difficiles à trouver. Pour être sûr qu’elles sont bien originaires d’ici, il faut les dénicher lorsque des maisons anciennes ayant été habitées longtemps par la même famille sont vidées. Elles ont souvent, sur le fond, une petite étiquette rappelant leur provenance. La première, je l’avais trouvée sur le Bon coin où une vente de faïences était annoncée.

Ces 3 pièces sont des faïences de Saint-Christophe

Ces 3 pièces sont des faïences de Saint-Christophe

Parlez-moi un peu des faïences de Saint-Christophe

Les faïenceries commencèrent au XVIIe siècle. À cette époque, il y avait 3 familles de potiers : Pierre Épron, l’ancien, en 1635, Mathurin Courjault en 1692 et Berneux en 1706. Elles fonctionnèrent surtout au XVIIIe siècle et s’arrêtèrent en 1810. La création de la faïencerie sur la commune se situerait entre 1730 et 1738. On la devrait à Pierre Épron et à Étienne Guerche. Le déclin commença avec la Révolution et un décret paru au début du XIXe siècle signa leur fin. Il y avait 2 sites sur la commune : la maison du Dauphin dans le bourg et le hameau de la Chartrie où se trouvait l’argile. Pour les faïences de Saint-Christophe on utilisait du sable de Nevers.

Leur production était expédiée en Bretagne et Normandie, Nevers couvrant la partie est du pays.

D’autres faïenceries ont également vu le jour à cette période. Pouvez-vous en parler ?

En 1745, le potier Gigandelle désire s’installer à Tours. Mathurin Épron ne veut pas de concurrence. Il vend les parts qu’il détient sur la Chartrie et vient demeurer à Saint-Pierre-des-Corps où il crée une nouvelle faïencerie avec son frère.

Un grand faïencier, Jean Loiseau souhaitait s’installer à Saint-Christophe. Il fut chassé par Épron et c’est à Malicorne dans la Sarthe qu’il ouvrit sa faïencerie où il travailla avec des ouvriers venus de Nevers. Une faïencerie y existe encore.

Thierry devant son impressionnante masse de documents

Thierry devant son impressionnante masse de documents

Ce travail de recherches doit déboucher sur une conférence. Vous avez amassé énormément de documents. Comment allez-vous synthétiser tout ça pour présenter l’essentiel de votre travail ?

Pour que mon exposé rentre dans le temps de la conférence, ce ne sera qu’un survol de ce riche sujet. Le but que je me suis fixé, c’est de poursuivre mes recherches pour arriver à approfondir au maximum ce projet qui me tient à cœur dans le but de réaliser une publication qui contiendrait l’ensemble des documents en lien avec la faïence de Saint-Christophe.

Merci beaucoup Thierry pour le temps que vous m'avez accordé. Je vous laisse poursuivre votre travail.

 

Conférence le vendredi 29 octobre, à 20 h 30, salle socio-culturelle « Le Foyer »

Entrée gratuite

Respect des règles sanitaires en vigueur

Renseignements : 02 47 29 33 18 ou hp.scsln@gmail.com

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 17:40

Le Markethon, qu’est-ce que c’est ?

Sandie Gaudin, Conseillère en Insertion Professionnelle de R.E.S, a organisé le Markethon National ce jeudi 7 octobre: journée solidaire de recherches d’emplois. Sylvain Massicarde de l’AFPP (association de formation technique et professionnelle) était également présent pour apporter son aide au bon déroulement de l’action.

Sandie explique : « En amont de cette journée, il y a eu tout un travail de préparation. Tout d’abord un mailing avec Pôle Emploi, puis des contacts auprès des personnes que nous accompagnons au niveau de R.E.S. et de l’AFPP ainsi que des curieux. Les personnes qui ont répondu, ont participé à de petits ateliers de préparation. Le nombre devait être limité à 10 mais nous avons accepté les 11 candidats. Ils étaient donc conviés ce matin pour participer au Markethon.»

Déroulement de la journée

Éric Lapleau, maire de la commune, s’étant excusé,  M. Alain Anceau, Vice-Président du Conseil Départemental d’Indre-et-Loire, était présent : « Pôle emploi est une porte d’entrée vers l’emploi mais ce n’est pas suffisant. N’hésitez pas à aller voir dans les entreprises, vers les collectivités locales. Laissez toujours votre CV, une lettre de motivation. Faites du porte à porte, posez des questions pour demander les besoins de l’entreprise. Souvent, la curiosité et une forte envie de travailler, ça paie ! Quand vous êtes pris, le temps de formation que l’on vous consacre est important. Ne l’oubliez jamais ! Ce n’est pas quand on est jeune actuellement que l’on doit penser à un plan de carrière, il y a trop d’aléas. »

Tous accueillis de manière conviviale par R.E.S, chacun a pu profiter d’une boisson chaude et de petits fours avant de partir à la rencontre des entreprises du secteur.

Les participants au Markethon avant leur départ vers les entreprises et les organisateurs

Les participants au Markethon avant leur départ vers les entreprises et les organisateurs

Les participants ont signé leur fiche d’engagement puis ont récupéré leur dossier contenant les fiches préparées pour leur parcours de la matinée à la rencontre des entreprises du territoire et réparties entre eux.

Chaque entreprise visitée devait apposer son tampon sur une fiche. Les besoins en main d’œuvre sont notés sur une autre fiche en précisant les postes à pourvoir. Ce procédé était pour chaque entreprise.

Retour à 12 h 30 à R.E.S avec un plateau repas.

Sur 91 entreprises visitées, 84 offres d’emploi ont été recensées dont 17 offres de stage.

Toutes ces offres collectées seront transmises au P.I.S.E (Point Information Service Emploi) sis à Montbazon, qui, après étude, les diffusera parmi toutes les autres offres d’emploi du département.

Journée gratifiante au sein de R.E.S.

Bravo à Sandie et à l’équipe : Sylvie, Christine, Violaine et David et à Sylvain Massicarde de l’AFPP.

 

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2021 3 06 /10 /octobre /2021 10:13

Mardi soir, l’ancienne mairie de Saint-Paterne accueillait une quinzaine de personnes venues se renseigner sur la création d’une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) sur le territoire.

Cette réunion a été initiée par Benjamin Petithomme, président de l’AMAP de l’Escotais, pour que les producteurs qui intègrent cette association puissent se faire connaître, présenter leur parcours et leurs productions. Et, c’est Loïc Macé, membre du CA, qui mena la réunion.

Pourquoi cette AMAP en voie de création a-t-elle déjà un conseil d’administration ?

C’est Maud Pichol, la trésorière, qui répond : « Le rôle de l’AMAP c’est d’aider au maximum le producteur qui souhaite s’installer et la rejoindre. Celui-ci saura combien nous avons d’adhérents et pourra ainsi caler sa production pour éviter de la perte. »

Gwenaëlle Pambouc, membre du CA ajouta : « Le producteur qui nous rejoint, comme notre maraîcher, Benjamin Pousin, a besoin d’au moins 2 mois pour commencer à produire. Nous nous occupons de toute la partie externe à la production. Pendant cette période préliminaire, il n’a à s’occuper que de son jardin, travailler la terre, semer et récolter. »

Loïc, qui avait fait partie de l’AMAP « Au fil du Long », a su faire une présentation très complète du rôle que peut jouer une AMAP pour permettre aux « agriculteurs-paysans » de vivre correctement de leur travail.

Petit historique sur l’histoire des AMAP

Les premières AMAP se sont créées au Japon où des mères de famille se sont aperçues qu’elles donnaient de la nourriture polluée à leurs enfants. Ce fut la découverte de l’agriculture « bio ». Ce concept fit des émules au Canada, aux USA et une réflexion commença à voir le jour en Europe. Cette évolution répondait à un besoin de manger sain et bon. C’est en 2000 que s’est créée en France la première AMAP. Cela a entraîné la mise en place d’une charte et d’un engagement entre les producteurs et les Amapiens.

Ramenons ces généralités au cas concret de Benjamin, notre maraîcher. Benjamin va s’installer. Grâce à l’AMAP, sa production va être fonction du nombre de personnes inscrites. Ces personnes, grâce à la charte et au partenariat entre consommateurs et producteurs, vont payer les légumes au prix réel de la production. Le paiement se faisant en amont est un soutien efficace pour le producteur et une certitude pour le consommateur d’avoir, tout au long de l’année, son panier de légumes bios et de saison sans intermédiaire. Ce système permet au producteur de vivre de son travail.

L’AMAP est un acte militant, un soutien aux petits paysans sur le local. Dans la problématique de reprises de terres, l’AMAP aide à la reprise de petites structures. Son souhait serait de voir s’installer un maraîcher par commune qui pourrait nourrir le village !

Notre but, c’est de changer la donne en créant du lien avec les paysans loin de la grande surface !

Les membres du CA : de droite à gauche : Benjamin Petithomme, Anaël Fey, Loïc Macé, Maud Pichol et Gwenaëlle Pambouc

Les membres du CA : de droite à gauche : Benjamin Petithomme, Anaël Fey, Loïc Macé, Maud Pichol et Gwenaëlle Pambouc

Ces généralités achevées, chaque producteur comptant faire partie de l’AMAP de l’Escotais se présenta.

Benjamin Pousin, maraîcher « Les jardins de la Fontaine ».

Je suis arrivé à Saint-Paterne il y a un an. Je me demandais « Comment aller sur des circuits courts sans intermédiaire ? » l’AMAP m’a apporté la solution.  Je suis en conversion bio et je propose 3 tailles de panier avec une livraison chaque semaine. Le contrat engage le consommateur sur environ 45 semaines par an. Suivant les saisons, plus de 45 variétés de légumes sont cultivées. Je travaille mon sol manuellement, pas de tracteur. Les adhérents peuvent venir voir le jardin sans problème.

Damien Enizan, paysan-boulanger, Chemillé-sur-Dême

J’étais chef de chantier et je construisais des routes et des ponts en Afrique et ailleurs, loin de mes valeurs. Ma mère, agricultrice arrivant à la retraite, je décide de tout plaquer et de m’installer sur une partie de ses terres.

Je contacte un boulanger et j’entame ma reconversion professionnelle avec des stages au Pays Basque. Le métier m’a tout de suite plu. J’ai passé mes diplômes avec succès et j’obtiens le sésame pour m’installer « paysan-boulanger ».

Actuellement, je suis en conversion bio pour encore deux ans (2023). Je me suis donc lancé dans la culture de céréales anciennes avec un intérêt particulier pour les blés : blés, petit épeautre, sarrasin, seigle, tournesol pour les graines. J’ai quelques transformations à apporter à la ferme où je vais installer un moulin et un four (il va arriver fin février). Je souhaitais acquérir une autonomie complète du grain au pain !

Je m’engage à faire une tournée de pain une fois par semaine pour l’AMAP. J’envisage de proposer 5 types de pains.

Mon projet a été soutenu par l’AMAP.

Audrey Boudrot, paysanne-meunière

J’ai rejoint mon conjoint sur la ferme. Comme Damien, je me suis lancée dans la culture des céréales pour faire différentes farines qui sont vendues en sacs de 1, 2, 5 kg. Une partie de ces farines sert à la préparation de pâtes sèches ou fraîches. Avec Damien, nous avons convenu que, s’il lui arrivait de manquer de farines, je pourrais le dépanner mais, moi, il n’est pas question que je fasse du pain.

Pour moi, les ventes se feraient chaque trimestre pour la farine. Pour les produits phares comme les pâtes fraîches, ce serait toutes les semaines. Et, pour les autres produits, les laps de temps seraient différents.

Christophe Garenne, herboriste à Bueil-en-Touraine

Je suis installé à Bueil depuis 3 mois. Je me suis lancé dans la culture de plantes aromatiques et médicinales et aussi de celles que l’on nomme « les simples », le tout en culture « bio ».

J’ai un terrain de 4 000 m² travaillé à la main mais que dans un proche avenir je compte travailler par traction animale.

Mon but, c’est de proposer en 2022, des tisanes classiques mais aussi avec des mélanges élaborés. 80% des plantes que je cultive sont pérennes et les 20% restants sont annuelles. En 2023, je pense pouvoir proposer des élixirs et autres « remèdes naturels » pour soulager les petits maux du quotidien.

Ces quatre producteurs sont d’ores et déjà prêts à intégrer l’AMAP de l’Escotais. Les responsables sont en contact avec d’autres producteurs locaux pour apporter une plus grande diversité dans les produits (fruits, fromages, savons, …).

Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec le président, Benjamin Petithomme, qui les mettra en relation avec les producteurs.

Mail : petinobi@gmail.com

Les producteurs :de droite à gauche : Damien Enizan, Audrey Boudrot, Benjamin Pousin et Christophe Garenne

Les producteurs :de droite à gauche : Damien Enizan, Audrey Boudrot, Benjamin Pousin et Christophe Garenne

Conseil d’administration de l’AMAP de l’Escotais :

Président : Benjamin Petithomme

Trésorière : Maud Pichol

Secrétaire : Anaël Fey

Membres : Gwenaëlle Pambouc, Loïc Macé

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
  • Contact

Profil

  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

Recherche

Pages