Depuis quelques années, le soir des vacances de Noël, dès la sortie de l’école, la place Jehan d’Alluye s’anime. Une partie de ce bel espace est interdit à la circulation et les parkings sont réservés aux exposants qui viennent proposer des marchandises très variées allant des bijoux, objets en cuir, à des produits comestibles produits pour la plupart localement tels de la bière artisanale brassée à Villebourg et des farines variées provenant du moulin de Rotrou et des confitures maison... Outre les 13 exposants venus de l’extérieur, les commerçants locaux (épicerie, boucherie, coiffeuse) et occasionnels (pizzaïolo et food truck) étaient bien présents pour que ce marché de Noël tienne ses promesses.
Un petit aperçu des stands
Pour l’association Histoire et Patrimoine, toujours présente lors de cette manifestation, c’est l’occasion de rencontrer des personnes qui s’intéressent à l’histoire communale et en profitent pour enrichir leur documentation personnelle.
En amont de cette soirée, un concours de dessins avait été organisé et le verdict a été annoncé au cours de la soirée. « La gagnante, dans la catégorie 3/7 ans, est Victoire Poupée et pour les 8/11ans, c’est Oralyne Vingtin qui a reçu le plus de suffrages» m’a précisé Emmanuelle Hocdé, adjointe et une des organisatrices de la manifestation. Félicitations à ces jeunes dessinateurs !
Le stand des dessins et l'urne pour le vote surveillé par Emmanuelle Hocdé en adjointe du Père Noël
L’association des parents d’élèves proposait du vin chaud et des châtaignes grillées bienvenus pour réchauffer les badauds.
Au fur et à mesure que l’heure avançait, la foule se densifiait car le père Noël avait annoncé son arrivée pour 18 h 30. Cette année, en accord avec les agriculteurs locaux, c’est en tracteur bien décoré qu’il a fait son apparition pour la plus grande joie des petits comme des plus grands.
Le Père Noël est arrivé en tracteur
La soirée s’est déroulée sans problème chacun des visiteurs y ayant trouvé son plaisir : plaisir de se retrouver dans un village animé, de passer un bon moment entre amis, de redonner vie au village !
Un aperçu du public
Lorsque l’on évoque la troupe saint-paternoise des Joyeux de l’Escotais, ce qui vient tout de suite à l’esprit, ce sont les moments de détente que nous font vivre les acteurs pas si amateurs que ça lors des séances théâtrales qui reviennent chaque année depuis 1961.
Mais, il ne faut pas oublier l’autre facette de cette association. En effet, depuis 2005, nos joyeux drilles reversent l’intégralité de la recette d’une soirée pour aider une association œuvrant pour une bonne cause et située dans un périmètre assez local.
Ainsi, parmi les associations qui ont pu bénéficier de cette aide précieuse, on peut citer par exemple :
-Les associations « Malaury » en 2011, « Auriane » en 2016, « La petite locomotive » en 2019,… créées pour aider financièrement la recherche médicale pour traiter des pathologies invalidantes touchant de jeunes patients.
-En 2018, deux associations ont bénéficié de cette aide précieuse : « Trisomie 21 » et « le théâtre de la Bertrade ».
Pour la saison 2020-2021, le Covid ayant fait annuler les représentations, l’association concernée pour cette saison, « Magie à l’hôpital » n’a pu bénéficier de cette manne financière qui malheureusement n’a pu être reconduite faute d’autorisation.
En 2022, ce sont les Parents et Amis de « l’Arc-en-Ciel » qui ont reçu un chèque bienvenu et en 2023, la recette d’une soirée a été reversée au Téléthon.
« Cendrine, ces actions que votre association renouvelle fidèlement chaque année sont bienvenues auprès des familles qui se trouvent souvent un peu désemparées devant le handicap qui touche leur enfant. On a du mal à s’imaginer qu’il y ait autant de cas si proches de nous. Comment en avez-vous connaissance ? »
« Il y a toujours parmi nous, quelqu’un qui, par connaissance, est en lien avec une famille, une association, qui galère pour trouver des fonds nécessaires pour aider, soulager, améliorer au quotidien la vie d’un être cher. Cette année, c’est un de nos acteurs qui a évoqué l’association « La Source » de Semblançay. Nous avons donc contacté Madame Perrier, directrice de cet établissement, pour lui faire part de notre souhait, ce qu’elle a évidemment accepté avec joie. »
De ce fait, cette soirée théâtrale du samedi 14 décembre, a donc été donnée au profit de « La Source ». Madame Perrier, invitée par les organisateurs, était présente et a donc présenté son établissement : « En 1966, cette association est née de la volonté de parents d’enfants handicapés. L’association gère 8 établissements dont les services sont mis à la disposition des personnes handicapées, enfants et adultes. 360 personnes sont là pour aider et assister les patients dans leurs projets. »
Les acteurs sur scène et Madame Perrier au micro avec Cendrine à côté
Qu’est-ce que « La Source » ?
La Source est une association qui accueille des enfants, adolescents et adultes en situation de handicap dans ses établissements avec internat. Elle offre un cadre chaleureux et familial pour favoriser l'épanouissement et le développement personnel de ses résidents. Une équipe dévouée est composée de professionnels expérimentés dans l'accompagnement des personnes en situation de handicap. La Source s’est engagée à offrir des soins de qualité et à répondre aux besoins individuels de chacun de ses résidents. À la Source, un environnement inclusif qui encourage l'autonomie et la participation à la vie communautaire est créé.
La troupe des Joyeux de l'Escotais
Après ces préliminaires, place au spectacle avec deux pièces et un sketch au programme :
La première « Propriétaire et locataire ne font pas la paire » était interprétée par de jeunes ados. Ensuite, trois jeunes femmes présentèrent le sketch « Hold Up » de Pascal Martin avant l’entracte durant lequel le décor sur la scène fut renouvelé.
Les jeunes acteurs sur scène
Le hold-up !
Le quart d’heure passé, place à la pièce des adultes « À quelle heure on ment ! » où les quiproquos et les situations burlesques s’enchaînaient pour le plus grand plaisir des spectateurs venus nombreux tout comme pour les représentations du week-end précédent. Sur ces deux premiers week-end ce sont 630 spectateurs qui ont applaudi les acteurs locaux !
À quelle heure on ment ?
Avant que les gens quittent leur siège, Cendrine annonça que le montant du chèque qui sera remis à la Source est de « MILLE HUIT CENT euros ». Des applaudissements nombreux saluèrent cette annonce.
Il reste encore deux représentations sur Saint-Paterne-Racan : les 11 et 12 janvier et une à La Castélorienne à Montval-sur-Loir, le dimanche 19 janvier (sur réservation).
Dimanche 1er décembre, Philippe Gilot prévenait quelques membres d’Histoire & Patrimoine que le mur soutenant la motte féodale s’était éboulé dans son jardin. Lundi, il a prévenu la mairie et Emmanuel Couratin, adjoint, est venu constater les dégâts et envisager les solutions à apporter.
Cet événement est certainement dû aux fortes pluies tombées cet automne qui ont alourdi la terre de la motte et amené une poussée vers le mur de soutènement.
Les assurances ont été prévenues et il reste à envisager les travaux pour dégager le jardin et reconstruire un nouveau mur. Différents organismes vont être contactés pour conseils.
Voici deux photos prises avant et après l’éboulement :
Voici un petit historique du donjon et de sa motte écrit par Ranjard dans La Touraine archéologique :
Probablement construit à la fin du Xe siècle (cité en 978), par Hugues d’Alluye, un des partisans de Foulques Nerra. De plan rectangulaire,
D’abord châtellenie, Saint-Christophe fut érigé en baronnie et appartint jusqu’au début du XVe siècle aux seigneurs de Châteaux. Le domaine passa ensuite dans les maisons d’Harcourt, d’Alençon, de Bueil et de Mesgrigny. Acheté par Louis XIV, il fut incorporé dans le duché érigé en 1667 en faveur de Louise de la Vallière, sa maîtresse.
Comme les années précédentes, l'association "Histoire et Patrimoine" sera présente sur le marché. Ce sera l'occasion pour les personnes qui souhaitent se documenter sur l'histoire de notre village, de venir rencontrer quelques membres de l'association.
Vous pourrez aussi découvrir le travail de l'association par le biais des brochures qui seront présentées sur le stand. Les thèmes sont variés et ont tous un rapport avec Saint-Christophe ou/et les communes proches. C'est aussi une façon de rencontrer, par ces quelques écrits, des personnages célèbres en lien avec notre histoire.
Venez nombreux passer un moment festif au cœur même du village bien décoré pour cette occasion !
Un public nombreux et fidèle
Pour cette nouvelle réunion, les adhérents et sympathisants avaient fait le déplacement en grand nombre pour découvrir les deux exposés au programme de la soirée. Dès l’arrivée, une belle surprise attendait les adhérents à jour de leur cotisation, la distribution du cahier n°25 où figurait l’ensemble des exposés de la saison 2023-2024.
Michel Benoit, le président, précisa qu’il avait demandé 3 devis et que son choix s’est porté sur le moins cher et chacun a pu apprécier la qualité du travail !
Il a annoncé aussi qu’en rangeant les archives du club, il a trouvé d’anciens cahiers qui pourront être bradés aux personnes intéressées.
Avant le début de la séance, Pierre Dubois, membre du conseil d’administration, assisté du président et de Xavier, manipulateur, vérifia que tout était prêt pour lancer le premier exposé.
L’art et la mémoire de nos cimetières
Au cours de la saison précédente, Dominique Gérard avait présenté « L’histoire des cimetières de Château-du-Loir ». Pour ce second exposé, elle s’est appliquée, à l’aide d’une déambulation dans le cimetière actuel, à faire ressortir les richesses diverses situées dans les différents carrés du site.
Les monuments aux Morts
Quelles sont donc ces richesses ?
Dominique commença par s’arrêter devant 2 monuments aux morts situés en bordure de l’allée centrale : le monument commémoratif de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 et le monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et de 1939-1945.
Le premier se présente sous la forme d’une colonne en marbre blanc provenant de l’ancien cimetière, le cimetière Saint-Jacques. Cette colonne posée sur un socle est surmontée d’une urne.
Le second se présente sous la forme d’une stèle en granit surmontée de la croix de guerre et rend hommage aux 18 soldats morts des suites de leurs blessures dans les hôpitaux de Château-du-Loir.
Au cours de sa découverte du cimetière, en compagnie de Guy Hennequin, responsable local du Souvenir Français, elle a pu remarquer tant au niveau du carré militaire que, par-ci, par-là, des tombes abritant les corps de soldats « Morts pour la France » possèdent à leur pied un témoin de mémoire tricolore à l’initiative du Souvenir Français. Il y en a 65 à Château-du-Loir.
Comme le dit Dominique : « Le cimetière est un lieu de promenade qui m’a permis de me pencher sur plusieurs aspects de l’architecture funéraire au vu de la diversité des tombes de la plus simple à la plus élaborée. Au niveau des têtes de tombes, croix ou autres symboles, des épitaphes gravées dans la pierre, on peut se faire une petite idée de la personne qui repose en ce lieu. »
Puis, à l’aide d’un petit jeu, en présentant des plaques de rues de la cité castélorienne ou des bâtiments emblématiques de la ville, elle faisait deviner le nom d’un personnage célèbre de la commune étant enterré dans ce cimetière.
L’auditoire a bien joué le jeu et a été surpris par le nombre assez important de ces célébrités qui y reposent !
L’exposé de Dominique permettra à plusieurs personnes d’appréhender autrement une visite dans un cimetière !
À l’issue de cette prestation, Gisèle Chaudé, adhérente du Club, est intervenue à propos du nom de l’ancien cimetière, « le cimetière Saint-Jacques », qui se trouvait au niveau du Point du Jour. D’après elle, le nom de Saint-Jacques viendrait du fait qu’il se trouvait sur le chemin emprunté par les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Un court intermède pour préparer l’intervention suivante et la seconde partie de la soirée a pu commencer.
Prêts pour le second exposé
Angélique, comtesse de La Rivière
L’orateur, Pierre Dubois, membre du conseil d’administration, avait présenté cette personne brièvement lors de la dernière réunion du club en avril dernier. Depuis, il a pu étoffer ses recherches et il s’est particulièrement intéressé à la généalogie de cette comtesse !
Pour lui, tout a commencé avec un document figurant dans les archives du Club, lors de recherches sur les cimetières de la commune. Il s’agit d’une lettre adressée au préfet de la Sarthe, le 8 mars 1858. En voici le contenu : « Vers 1650, un de nos ancêtres a acheté dans le cimetière de Château-du-Loir la concession d’un terrain sur lequel il fit bâtir une chapelle sous le vocable de Saint-Jacques, il le consacra à une sépulture de famille pour lui et sa descendance.
Ce petit édifice (d’environ 6 m sur 5 m) renfermait un autel et la messe y était célébrée à certaines époques. La construction a été démolie en 1792…le terrain subsistant nous appartient. Le 27 novembre dernier, mon père officier supérieur en retraite, chevalier de Saint-Louis et de la Légion d’Honneur, est décédé au Château-du-Loir qu’il habitait. Il a été inhumé dans un lieu quelconque du cimetière de cette ville. »
Suite à cette lettre, quelques questions émergent :
C’est ce que Pierre Dubois va donc exposer à la sagacité des auditeurs en s’appuyant sur un extrait d’arbre généalogique de la famille Guillot de la Poterie en commençant par l’arrière-grand-père d’Angélique, Joseph Guillot de La Poterie. Ce personnage, chevau-léger de la garde du roi, a été inhumé vers 1784 dans la chapelle Saint-Jacques. De même, le colonel Jacques Guillot de La Poterie fut inhumé en 1826 sur ce terrain d’où la demande d’Angélique de pouvoir y inhumer son père.
Parlons un peu de cette comtesse de La Rivière, âgée de 69 ans, lors de sa requête. C’est la fille d’Urbain Joseph Alexandre Guillot de La Poterie et d’Adélaïde Crépon. Par son mariage avec Clément Hippolyte Coustis de La Rivière, le 1er décembre 1835 à Tours, elle devient comtesse de La Rivière. Elle demeurera alors à L’Auberdière, gentilhommière du XVIIIe siècle, sise à Joué-les-Tours.
Revenons à la chapelle et au terrain revendiqués par Angélique.
Il faut savoir que le 10 mai 1686, Léger Guillot, prieur et sacriste de Saint-Guingalois, en présence du curé, le seigneur de Fontenaille et gouverneur de Château-du-Loir, Messire Paul Fréart de Chanteloup en a posé la première pierre dans une cérémonie de grand apparat ! L’inscription gravée sur la pierre posée par M. de Chanteloup rappelait la générosité du frère Guillot.
Léger Guillot appartenait à cette famille qui a donné plusieurs de ses enfants à l’abbaye du Mans ainsi que les premiers magistrats de la sénéchaussée de Château-du-Loir.
Pierre Dubois a présenté le résultat de ses recherches sur la généalogie de tous les Guillot de La Poterie cités dans son exposé.
Mais, on est en droit de se poser une question par rapport à la lettre initiale de l’exposé : «Cette lettre envoyée par Angélique a-t-elle eu une réponse ? »
Un mois plus tard, le 14 avril 1858, Marie Olivier Cullier, maire de Château-du-Loir, a fait une enquête sur cette chapelle et voici un extrait de son envoi au préfet :
« J’ai eu de la peine à trouver ici des personnes assez âgées pour se souvenir de l’existence de cette chapelle démolie il y a 70 ans. Les 3 personnes interrogées m’ont affirmé avoir vu cette chapelle et deux d’entre elles se rappellent y avoir vu inhumer M. Guillot de La Poterie, aïeul de celui qui vient de mourir. C’était avant la Révolution de 1789. Ce fut la dernière inhumation des membres de cette famille dans la chapelle. Par la suite, lors de leur décès, ils furent tous ensevelis dans le grand cimetière communal Saint-Jacques.
Les 3 personnes consultées n’ont pu m’indiquer les proportions et la situation de la chapelle. »
Conclusion : La requête de la famille est rejetée : le terrain ne leur ayant jamais appartenu !
C’est sur cette réponse décevante pour Angélique et surtout ses descendants, que s’acheva cette seconde réunion du club. Petite satisfaction pour les Guillot de La Poterie, l’Hôtel Guillot, situé près de l’école Gabrielle Legras a été classé par les monuments historiques le 26 novembre 1968 ! il reste encore dans les alentours des propriétés ayant appartenu à des membres de cette famille.
Rendez-vous est donné le 15 janvier à 20 h 30 pour la prochaine réunion du club.
C’est la 63ème année que la troupe locale « Les Joyeux de l’Escotais », créée il y a 64 ans, au travail depuis la rentrée de septembre, vient répéter deux soirs par semaine pour les adultes et le mercredi après-midi pour les jeunes acteurs.
Créée il y a 64 ans, cette dynamique association a toujours été fidèle à son agenda théâtral : offrir à son public et bien sûr à des nouveaux venus, les deux premiers week-ends de décembre un spectacle digne d’acteurs professionnels. Pour trouver des acteurs, la troupe n’a pas de soucis, les candidats sont nombreux pour rejoindre cette association dynamique où une joyeuse ambiance règne en permanence.
Cendrine Boigard, la présidente me confia lors de notre rencontre : « Cette année, nous avons des jeunes adultes qui s’étaient éloignés pour leurs études qui sont de retour sur scène cette année ! »
Pour cette nouvelle saison, 3 pièces sont programmées :
Propriétaire et locataire ne font pas la paire : création originale à 4 stylos. 6 acteurs sur scène.
L’originalité de cette pièce vient du fait que c’est une création de deux jeunes actrices qui, au repas de Noël de l’association, ont présenté leur création à l’ensemble de la troupe en disant : « C’est cette pièce qu’on veut jouer, c’est pas la peine de chercher autre chose ! » Devant leur volonté et le travail fait en amont, ces deux actrices en herbe ont été suivies par deux metteurs en scène qui les ont aidées dans les formulations en respectant l’idée des créatrices, d’où les 4 stylos !
Hold-up de Pascal Martin. 3 jeunes actrices
Depuis quelques années, Mati, Margot et Juliette, en autonomie totale, préparent une pièce qu’elles présentent au nombreux public présent dans la salle. Très souvent, un intermède assez drôle où l’on sent le plaisir qu’elles ont à jouer ensemble.
À quelle heure on ment ? de Vivien Lhéraux. 9 acteurs sur scènes.
Une comédie désopilante complètement déjantée que vous découvrirez sur place ! Reposant sur le principe du « théâtre dans le théâtre », cette pièce met en scène des gens de théâtre qui peinent à monter leur spectacle. Un bon moment de détente au programme !
Quelques prises de vue pendant une répétition
Agenda des représentations
Samedis 7 et 14 décembre puis 11 janvier à 20 h 30 salle Jacques Gabriel à Saint-Paterne-Racan
Dimanches 8 et 15 décembre puis 12 janvier à 14 h 30
Le samedi 14 décembre, les Joyeux de l’Escotais joueront au profit de l’association « La Source » de Semblançay
Pour les représentations à Saint-Paterne-Racan, il n’y a pas de réservations possibles.
Une grande nouveauté pour nos acteurs locaux, ils se produiront le dimanche 19 janvier 2025, à 16 h, à La Castélorienne » à Château-du-Loir. Sur réservations.
Entrée : 8 €
Par contre, cette saison, la troupe ne sera pas présente à Neuvy-le-Roi.
Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point
contact qui nous permettra de communiquer.