commenter cet article …
Mardi après-midi, les Christophoriens et Christophoriennes âgés de plus de 60 ans étaient invités par madame le Maire à une réunion au centre culturel « Le Foyer » portant sur l’Autonomie. 25 d’entre eux avaient répondu à cette invitation.
C’est Mme Lardet, représentant le département pour le Pays Loire Nature regroupant les secteurs de Neuvy-le-Roi, Neuillé-Pont-Pierre, Château-la-Vallière et Langeais, qui anima la première partie de la réunion. Catherine Lemaire étant excusée, il n’y avait aucun représentant de la municipalité !
La réunion se déroula avec un échange de questions-réponses.
Un aperçu de l'assistance
Mme Lardet présenta les différents lieux d’accueil sur le secteur de Gâtine-Racan à temps plein pour les personnes en perte d’autonomie totale ou pour de courts séjours suite à un accident, une opération ou pour libérer momentanément un aidant pour une période de répit.
Ces accueils temporaires permettent donc de quitter le domicile pour un court séjour dans un établissement adapté. On en trouve 4 sur le secteur.
Une autre possibilité existe, c’est l’accueil temporaire en famille d’accueil. Pour en faire la demande, il faut se rapprocher du service d’accueil familial du Conseil Départemental.
Lorsque que l’on se trouve en perte d’autonomie et que demeurer dans sa maison devient difficile, il existe des « résidences autonomies », des « logements inclusifs » gérés par la structure AGEVIE et/ou la colocation qui permet aux personnes âgées et/ou handicapées de plus de 60 ans de vivre en collectivité afin d’éviter l’isolement.
Sur ce territoire, il existe plusieurs EHPAD (Établissements hospitaliers pour personnes âgées dépendantes) dont un à Saint-Christophe-sur-le-Nais.
Pour les personnes qui souhaitent rester dans leur maison, des systèmes de protection existent :
-la téléassistance par abonnement ou achat d’un téléphone adapté,
-le portage de repas à domicile
-des aides aux déplacements
-des aides pour l’aménagement du logement
Pour le point sur les aides à l’aménagement, il faut se rapprocher de Mme Derré, seconde intervenante de l’après-midi. Elle intervient pour vérifier l’éligibilité du projet au niveau des aides financières tant pour les personnes en situation de handicap que les personnes sans handicap âgées de plus de 60 ans.
De nombreuses aides financières sont possibles pour l’aménagement de son domicile.
Contact si besoin : Mme LARDET : 02 47 31 13 64 –
Mme DERRÉ (Mobilaug à Tours) : 07 49 62 10 40
La commune de Saint-Christophe-sur-le-Nais peut s’enorgueillir de posséder sur son territoire un jardin reconnu et répertorié dans « le guide des parcs et jardins de la Région Centre Val de Loire"», le Clos Saint-Gilles. Ses propriétaires en ont fait un lieu agréable où il fait bon se promener et y admirer de nombreuses espèces de plantes et d’arbres répartis harmonieusement dans cet espace entretenu avec soin.
Petit aperçu du jardin
Au détour des allées, en observant les parterres, on pouvait apercevoir quelques œuvres d’art produites par des artistes locaux : sculptures sur acier, créations avec de vieux ceps de vigne par Guillaume Orgeur et, de superbes plantes exposées par Palmiflora,
Quelques découvertes insolites dans le jardin
Pour ce week-end de Pentecôte qui correspond à l’animation nationale « Rendez-vous aux jardins », les propriétaires, Jean et Thierry avaient concocté un beau programme dont une partie s’inscrivait dans « Les Estivales du Patrimoine », sous l’égide de la Communauté de Communes « Gâtine-Racan ».
Intéressons-nous tout d’abord aux activités propres au site.
Le samedi après-midi, les curieux ont pu admirer une exposition de photos d’artistes du cinéma et du music-hall des années 60, proposées par la photographe, Claude Veyrac. Le vernissage de l’exposition s’est tenu à 16 heures avec une vingtaine de personnes très intéressées.
Quelques photos de l'exposition :portraits d'artistes et photos de la Loire
Ensuite, à 17 h, Philippe Ouzounian, comédien et écrivain, présenta une de ses œuvres, « La Loire est en moi ».
Cet écrivain-comédien a partagé son amour de la Loire avec la trentaine de personnes présentes. Il y a quelques années, en globe-trotteur, à pied, il a suivi la Loire de sa source au Mont-Gerbier-des-Joncs à son estuaire à Saint-Nazaire. C’est par le biais de lectures empruntées à d’autres écrivains dont Alphonse Allais et Balzac, pour les plus célèbres, qu’il a entraîné en rêve son public conquis par ce fleuve à la fois sauvage et majestueux.
Philippe Ouzounian lors de sa prestation
Le lundi après-midi, à partir de 17h, c’est Christian Lallement, globe-trotteur également, collectionneur et antiquaire, qui proposa une causerie-conférence intitulée : « Pierres, œuvres d’art » qui fut suivie et appréciée par un public pas forcément pétrophile mais très intéressé par le sujet qui éveilla bien des esprits un peu curieux !
Une magnifique collection de pierres pierres
Chacune de ces animations s’est achevée par un petit goûter préparé et offert par les organisateurs et propriétaires du Clos Saint-Gilles.
Abordons maintenant l’animation inscrite dans la cadre des « Estivales du Patrimoine » qui s’est déroulée le dimanche après-midi et avait pour titre : « C’est la vie » !
Deux artistes animaient cette fantaisie sonore et théâtralisée, Ophélie Chapdelaine pour la voix et Jean-Baptiste Apéré au clavier. Cette animation se faisait sur réservation et ce sont donc 70 personnes qui y ont assisté et ont bénéficié d’un petit goûter à l’issue du spectacle.
La météo plutôt clémente malgré une belle averse lors des lectures sur « La Loire » avec un repli dans la grange toute proche a permis de profiter pleinement de ce jardin et des animations proposées pour le plus grand plaisir des nombreux visiteurs.
Ce beau week-end dans ce site merveilleux a été possible grâce aux bénévoles de l’association « La Biche agile » créée pour que vive ce jardin. Parmi ces bénévoles, citons Brigitte qui a été particulièrement active pour que tout soit prêt et se déroule le mieux possible durant ce week-end et, pour la logistique, Alban était toujours prêt pour seconder Thierry. Une organisation parfaite ! Bravo.
Pour les personnes intéressées, le jardin se visite sur rendez-vous.
Réservations au : 06 31 98 59 Entrée : 4 €, gratuit pour les adhérents de l’association « La biche agile » et les habitants de Saint-Christophe-sur-le-Nais.
Profitant de l’animation « Rendez-vous aux jardins », les élèves de la classe de Grande Section – Cours préparatoire accompagnés par Mme Virolle, leur enseignante, et Madame Bernard, l’ATSEM (Agent Territorial spécialisé des Écoles maternelles), auxquelles s’étaient joints quelques parents, se sont retrouvés pour cette matinée de classe dans les magnifiques jardins du « Clos Saint-Gilles ».
Quelle est la raison pour laquelle ces différentes personnes se sont déplacées en cette matinée de vendredi ?
Tout d’abord, il faut savoir que de l’école aux jardins, il faut parcourir environ 2 kilomètres et que ça monte un peu, de quoi, pense-t-on fatiguer les petites jambes de bambins de 5 à 7 ans à cette période de l’année scolaire. En fait, ils sont beaucoup plus résistants qu’on ne le pense. On pourra s’en rendre compte au cours de la matinée.
Explications sur la motivation des enfants
Mme Virolle expliqua que le thème de travail choisi pour cette année scolaire avec ses élèves portait sur « les éléments indispensables à la vie » : l’espace, l’air, l’eau, la terre et la lumière.
Au cours des apprentissages et expérimentations, il y a eu un élevage de vers de terre qui a permis aux enfants de comprendre le rôle joué par ces animaux au niveau de leur lieu de vie, la terre.
Et, un jour, est arrivée dans la classe, une boîte avec de drôles de choses à l’intérieur. Qu’est-ce que ça pouvait bien être ? Curiosité, questionnement des enfants, jusqu’au jour où l’un d’eux a remarqué un changement : « C’est tout mou à l’intérieur ! » L’attention des enfants se fit plus précise et, surprise, c’étaient des coccinelles qui étaient en train de naître ! Imaginez la joie des enfants ! Mais que faire de ces gentils insectes ?
Mme Virolle prit contact avec Thierry Albert-De Rycke, l’un des propriétaires des jardins du Clos Saint-Gilles et, ils se mirent d’accord pour que les enfants viennent à l’occasion de l’ouverture des jardins pour y lâcher leurs coccinelles !
Cette matinée fut aussi une occasion de vivre l’école autrement. L’institutrice avait préparé de nombreuses photos prises dans le jardin et, par petits groupes, les enfants devaient retrouver le lieu correspondant à la photo et récupérer les lettres qui y étaient cachées. Ce rallye photo basé sur l’observation, l’orientation, le travail d’équipe, a bien rempli cette matinée de classe en plein air.
À chaque découverte les enfants apportent leurs trouvailles aux adultes
Une fois toutes les lettres récupérées (A A N N N I I I S S E E E E L L U V G B T), il a fallu les ordonner pour trouver la phrase qui allait mettre un point final à ce travail : BIENVENUE À SAINT-GILLES !
La matinée s’est achevée par un pique-nique avant de reprendre le chemin de l‘école pour l’après-midi !
LIZZY RAG
Imaginons une scène allant de femme fatale au dance floor du rock'n'roll !
Le quintet Lizzy Rag navigue entre swing et rythm'n'blues. Influencés par les grandes voix de cette époque, Ruth Brown, Wynona Carr,Etta James, le quintet révèle sa relecture de quelques standards immortels, sensibles ou révoltés, transcendés par de furieux solos absolument déterminés à vous faire sauter de votre chaise !
Rendez-vous salle des fêtes de Bueil-en-Touraine le dim. 22 juin à 18h00.
Nombre de places limité donc réservation fortement conseillée!!!
Venez rencontrer les structures qui vous accompagnent au quotidien : CAF, MSA, Action logement, Mission Locale, Conseil Départemental, France Travail, Communauté de Commune Gâtine-Racan (Petite enfance, jeunesse, santé, numérique, alimentation, réseau bibliothèques), CRIA 37, Médiation et Parentalité 37, ESPO-ESRP de Fontenailles, Relais Emploi Solidarité, Ma Bulle, CIDFF, Espace Jeune Santé (l’après-midi), L’InterActive...
Osez pousser la porte pour trouver des aides utiles, savoir ce qui existe autour de chez vous, ou simplement venir faire un tour.
Entrée libre – tout le monde est bienvenu !
Ateliers sur réservation :
10h | Découverte de 6 métiers en réalité virtuelle
10h30 | Bien manger, petit budget
14h | Cybersécurité au quotidien
15h | Prime d’activité & RSA : suis-je éligible ?
Inscriptions aux ateliers et informations :
contact@linteractive.fr – 02 47 29 36 11
Serpentaire commune
Nom scientifique : Dracunculus vulgaris
Synonyme : Arum dracunculus
Famille : Aracées
Le Dracunculus vulgaris, également appelé Arum dragon, est une plante vivace au feuillage découpé et aux inflorescences spectaculaires, dégageant une forte odeur de viande pourrie. Facile à cultiver, elle peut égayer le jardin de son allure exotique et de sa floraison surprenante.
Le serpentaire commun est une plante spectaculaire, par la taille et l’originalité de son inflorescence. Elle est encore malgré tout rare en culture, bien que celle-ci ne soit pas difficile. Cette plante méditerranéenne peut supporter tout de même de bonnes gelées avec quelques précautions, et ainsi être cultivé plus au nord.
Cette formidable plante est assez variable dans sa couleur et sa taille. En effet, elle atteint parfois 2 m de haut, mais le plus souvent, 60 à 80 cm seulement.
Le tubercule est rond et aplati. Il se multiplie par des rejets, des petits tubercules qui naissent autour du gros.
Au printemps des feuilles engainantes émergent du centre du bulbe, et forment un pseudo tronc vert maculé de stries noires ou brunes. La tige porte 3 à 4 larges feuilles de 45 cm de large au plus. Les feuilles de Dracunculus vulgaris sont décoratives : elles sont divisées, composées de 5 à 15 lobes, vertes, mouchetées de blanc.
L’inflorescence apparait à la fin du printemps. La plante fleurit pendant que les feuilles commencent à sécher. Une spathe énorme se développe habituellement de 50 à 60 cm de long, mais qui, dans les cas extrêmes, fait plus d’un mètre. La spathe est une bractée d’un beau rouge foncé et velouté ; de son centre, sort le spadice, long de parfois 1 m, de couleur noir ; celui-ci porte les fleurs cachées au cœur de la spathe.
L’inflorescence dégage une odeur écœurante de viande pourrie, heureusement, pendant une journée seulement.
Les fruits sont orange vif et toxiques.
La fleur ouverte (30-05-2025)
La serpentaire commune a mis au point une stratégie complexe, au cours de son évolution afin d’assurer la pollinisation croisée. Il faut plusieurs spathes, et donc plusieurs plants fleuris en même temps pour que les graines soient produites. Les fleurs sont minuscules et regroupées à la base du spadice centrale :
Plusieurs fleurs sur le même plante avec une floraison décalée.
La serpentaire est enterrée profondément au mois de septembre, dans une terre riche. On lui trouve un emplacement chaud et protégé du froid, tel que devant une haie ou un mur, au sud. Un lit de gravier sous le bulbe permet de maintenir un bon drainage, et un paillage hivernal assure une meilleure protection contre le froid. Dans ces conditions, il peut même résister à -12 °C.
Il fleurit assez vite, la taille de la fleur est directement liée au diamètre du bulbe. Un petit bulbe offrira dans un premier temps une fleur de 15 cm de haut.
(Renseignements recueillis sur Internet)
Photos prises dans un jardin à Saint-Christophe-sur-le-Nais
Chaque année, l’association christophorienne « Histoire et Patrimoine » propose à ses adhérents une visite commentée d’un lieu insolite et digne d’intérêt. Dans les projets, l’association avait prévu une découverte du bourg de Semblançay mais, le guide n’étant plus disponible le jour prévu, il a fallu en hâte trouver un autre lieu pour accueillir les personnes intéressées par cette visite découverte. Lionel Royer proposa alors la « Rotonde ferroviaire » que peu de personnes du conseil d’administration avaient eu l’occasion de visiter.
Un contact rapide avec Bruno Duru, président de l’association « Rotonde ferroviaire de la Vallée du Loir », permit d’arrêter la date du 25 mai pour cette visite.
C’est Chantal Duru qui accueillit ces visiteurs impressionnés au premier abord par cet imposant bâtiment construit en 1890. Pendant deux heures, elle relata devant un public très attentif, l’histoire de cette rotonde qui a pu échapper à sa destruction grâce à François Leboucq qui en fit l’acquisition.
Puis, pour pouvoir sauvegarder de bâtiment, il était indispensable qu’il soit la propriété d’une association. Ce qui fut acté rapidement, les bénévoles qui entouraient le propriétaire et l’aidaient dans ses travaux de restauration, se portèrent acquéreurs. Elle est désormais la propriété de l’association « Rotonde ferroviaire de la Vallée du Loir » et a pu de ce fait être classée monument historique, inscrite à l’inventaire et bénéficier de nombreuses aides pour sa restauration notamment avec le loto du Patrimoine lancé par Stéphane Bern.
Du monument en péril lors de son acquisition, il ne reste plus qu’un vague souvenir. La toiture a été entièrement rénovée fin 2021, puis des portes extérieures ont remplacé les baies ouvertes à tous les vents. Tous les travaux sont réalisés par les bénévoles !
Un auditoire attentif
Chantal Duru présenta le pont tournant toujours en état de marche et en expliqua le fonctionnement. Puis, à l’intérieur du bâtiment, les visiteurs ont pu se familiariser avec le matériel et les techniques de pose de voies grâce aux matériels anciens. Différents matériels roulants construits entre 1900 et 1965, en état de marche, ont attiré les curieux, plus particulièrement la locomotive « Léonie » et un autorail arrivé récemment en ce lieu.
Du beau matériel en état de marche !
Mais, le moment enchanteur de la matinée, fut la possibilité de rêver en déambulant dans un wagon couchette de « l’Orient Express » construit en 1929 et qui a transporté des passagers fortunés jusqu’à Bagdad !
Puis, la guide commenta certaines des pièces exposées dans le musée et permit d’apprendre beaucoup de choses sur tout ce qui a un lien avec le ferroviaire.
Une très belle matinée riche en découvertes grâce à Bruno et Chantal Duru, de vrais passionnés en ce domaine.
Et, comme d’habitude, le verre de l’amitié clôtura cette sympathique et enrichissante visite !
Samedi, les passionnés de l’histoire locale castélorienne, ont été gâtés. Deux animations dans la même journée ! En effet la date retenue pour la sortie annuelle coïncidait avec la « Journée nationale des cimetières.»
Première visite : le cimetière de Château-du-Loir
Ce sujet avait été l’occasion d’exposés présentés par une adhérente du club, Dominique Gérard, qui avait réalisé d’énormes recherches et s’était particulièrement intéressée aux personnalités castéloriennes ayant donné leur nom à une rue, un bâtiment,… de la ville.
Hommage aux personnes ayant marqué l'histoire de Château-du-Loir
Un autre adhérent, Guy Hennequin, responsable local du Souvenir Français, s’occupe plus spécialement des sépultures d’anciens soldats, pour la plupart morts pour la France lors de combats ou en déportation.
De ce fait, une foule très nombreuse était donc présente dès 10 h à l’entrée du cimetière pour découvrir ces deux facettes de l’histoire du cimetière.
Deux groupes ont été organisés chaque visite commentée durant environ une bonne demi-heure. Ainsi, chaque groupe a pu, au fil des déambulations, en apprendre un peu plus sur les personnes inhumées sous ces pierres tombales.
En hommage aux Castéloriens "Morts pour la France"
Deuxième visite : Le château de La Motte-Sonzay
Les adhérents, pour cette seconde visite, avaient rendez-vous au château de la Motte-Sonzay, dans le département voisin d’Indre-et-Loire.
Commençons par un petit historique du territoire de Sonzay sur lequel se trouve le château de La Motte.
L’occupation précoce du territoire est attestée par la découverte d’outils du néolithique, de traces de tumulus, de fondations d’édifices gallo-romains et de sarcophages de l’époque carolingienne.
De la petite motte féodale du départ, à l’imposant château actuel, de nombreuses modifications ont eu lieu au fil des siècles, sur cette terre marécageuse qui a l’avantage de pouvoir conserver ses douves en eaux en toute saison !
Parlons un peu du château.
Au Xe siècle, nous trouvons un Hugues d’Alluye, seigneur de Saint-Christophe et de la Motte-Sonzay. Un de ses descendants, Jehan D’Alluye, a participé aux croisades au XIIIe siècle et en a ramené un « morceau de la vraie croix » !
Le château s'élevait primitivement sur un plan quadrangulaire. Quatre tours renforçaient les angles et l'accès se faisait par une poterne avec pont-levis.
De la forteresse du XIIe siècle subsistent de puissantes tours rondes, entre lesquelles s’élève un corps de logis construit au XVIe siècle. Le pont-levis a été remplacé par un pont dormant.
Un pont dormant a remplacé l'ancien pont-levis ! Quelques vues des extérieurs
Au XIXe siècle, les deux ailes joignant la tour de la chapelle furent abattues et la cour devint une terrasse. Sur cette terrasse se développent deux façades du XVIe siècle, séparées par une tour polygonale renfermant l'escalier, dont la construction paraît remonter au XIXe siècle et qui a conservé une porte gothique avec fleuron et pinacles.
La cour d’honneur est fermée sur deux côtés par une rampe à balustres. La façade de l’aile principale est rythmée par des colonnes superposées qui supportent une corniche sculptée de rosaces.
Outre la très complète visite extérieure des lieux, la propriétaire invita l’ensemble des visiteurs à pénétrer dans les écuries, la salle de chasse récemment meublée, la sellerie qui devra être restaurée et la chapelle où des travaux ont été réalisés pour faire ressortir quelques fresques sur les murs.
La cour et les écuries
La chapelle intérieur et extérieur
La salle de chasse
Les divers habitants
Après la famille des d’Alluye, plusieurs familles célèbres ont demeuré en ces lieux : Antoine de Loubes, panetier du Roi, les de Bueil, les de Daillon, les d’Acigné de Beaumont, que des familles assez proches de la famille royale…
Pour clore la visite, certains ont fait le tour du château en logeant les douves et ont pu accéder au potager.
Les extérieurs du château en longeant les douves
Après cette très intéressante visite commentée tout au long du parcours par la propriétaire du site, un petit goûter offert par l’association de l’histoire locale de Château-du-Loir fut proposé aux participants. C’est donc dans le parc, sous les ombrages que ce petit moment de repos, fut très apprécié.
Moment convivial
Profitant de cette incursion en Touraine, Monique Royer présenta rapidement une jeune personne qui vécut fin XVIIIe début XIXe, dans la commune voisine de Saint-Paterne-Racan, au lieu-dit : La Grange.
Cette jeune fille, Julie Bouchaud des Hérettes, fut l’un des grands amours du poète Lamartine. Elle figure dans certains poèmes tantôt sous le nom « d’Elvire », tantôt sous celui de « Julie ». Une place de Saint-Paterne porte le nom d’Elvire !
La Grange où vécut Julie et le naufrage sur le lac du Bourget et sa rencontre avec Lamartine
Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point
contact qui nous permettra de communiquer.