

Marion Boigard, volontaire en Service Civique, et Aline Marché, responsable de la Bibliothèque Municipale Associée de Neuvy-le-Roi, organisent dans le cadre de l’événement national Partir en Livre, diverses animations du 10 au 19 juillet.
Partir en Livre, c’est quoi ?
Souhaitée par le Ministère de la Culture, Partir en Livre, c'est la grande fête du livre pour la jeunesse.
Animations gratuites et festives, l'objectif est de transmettre aux enfants le plaisir de lire !
Cette année, pour la première fois, la Bibliothèque Municipale Associée de Neuvy-le-Roi participe à cet événement !
Atelier créatif avec l'auteure Eve Zibelyne pour les enfants à partir de 6 ans : mercredi 10 juillet de 14h30 à 16h30
Soirée Pique-Nique : avec pêche à la ligne pour les enfants de 1 à 8 ans (les enfants pêcheront des livres et magazines offerts par la bibliothèque et l’association des Amis du Livre), jeux de société, Photobooth, et Tapis de Lecture sur la thématique de la mer : vendredi 12 juillet dès 19h00
Chasse aux Livres pour les enfants à partir de 7 ans. Livres et goûter offerts ! : mercredi 17 juillet à 15h00 (avec le soutien de la librairie Libr’enfant)
Lectures sous les arbres, Place du Mail : jeudi 18 juillet de 10h30 à 11h30
Soirée Pyjama pour les enfants de 3 à 8 ans et leurs parents : vendredi 19 juillet à 20h30.
À ouvrir pour un programme détaillé
Le dernier week-end de juin est devenu maintenant un incontournable du territoire de Gâtine-Racan avec le désormais immanquable Festival des Kampagn’Arts. Toute la semaine précédent l’événement, les petites mains s’activèrent sur le site de l’Image à Saint-Paterne-Racan, lieu où se déroule la manifestation, pour que tout soit prêt pour l’ouverture du festival.
La forte chaleur qui régnait depuis le début de la semaine n’avait pas ralenti les 290 bénévoles qui œuvraient de bon cœur et qui, pour éviter tout risque lié à la chaleur avaient installé un système de rafraîchissement ingénieux et original très apprécié par tous : un tuyau percé placé en hauteur sur une largeur de quelques mètres et qui diffusait des jets d’eau sous lesquels les festivaliers venaient se rafraîchir. De l’eau était aussi à disposition pour s’abreuver abondamment. Avec les ombrages naturels du terrain et la proximité de la rivière, les conditions étaient idéales pour profiter pleinement du festival.
Les festivaliers de tous âges se côtoient dans une bonne ambiance
D’ailleurs, les festivaliers habitués du site ou non, ont fait confiance aux organisateurs et sur le week-end, ils ont été 7 200 à venir profiter des nombreux concerts dans un endroit très sympathique.
Avec l’habitude et l’aide des bénévoles qui gravitent autour de l’association Bouge ton Bled, organisatrice du festival avec Ludovic Gaignard, animateur du multimédia, tout est fait pour que la sécurité soit respectée. Il faut mentionner aussi le travail réalisé pour que ce festival, labellisé en 2017 en tant qu’événement « Eco-responsable », puisse également accueillir les personnes handicapées.
Les festivaliers se massent près de la scène pour suivre les musiciens
Ce qui est frappant quand on se promène sur le terrain parmi les festivaliers c’est de voir la mixité intergénérationnelle. Des très jeunes enfants équipés de casque pour protéger leurs oreilles aux personnes beaucoup plus âgées qui se côtoient dans une ambiance bon enfant, c’est aussi cela, le festival des Kampagn’Arts !
Les festivaliers rassemblés au pied de la scène
Un grand bravo à tous ceux qui travaillent pour faire perdurer ce festival qui, comme l’ont souhaité depuis sa première édition les organisateurs et les bénévoles permet « d’amener la culture et aussi la ville à la campagne !» Alors, continuez à leur faire confiance et rendez-vous l’an prochain pour la 14e édition !
Depuis que la forêt de Bercé est classée « Forêt d’exception », des visites de ce lieu que chacun croyait bien connaître, permettent aux plus curieux d’en apprendre un peu plus sur son histoire et les secrets qui y sont cachés.
Après la visite que nous y avons faite, lors de la dernière manifestation organisée par l’ONF, Lionel a émis cette idée : « Pourquoi n’irions-nous pas avec le CA faire une sortie en forêt pour y découvrir toutes les beautés et tous les mystères inconnus du grand public ? » L’idée a séduit tous les membres et la date du 29 juin, lendemain de la promenade crépusculaire, retenue.
Samedi matin, le départ était fixé à 9 h sur la place Jehan d’Alluye pour organiser le covoiturage. Ce fut, tout d’abord, vers Pruillé-l’Éguillé, commune sarthoise en bordure de la forêt, que les Christophoriens se rendirent pour visiter l’église Saint Christophe, église ancienne qui renferme des représentations du saint, représentations qui intéressent « Histoire et Patrimoine » qui les recense à travers le monde, au gré des voyages de chacun de ses membres.
Visite de l'église saint Christophe de Pruillé-l'Éguillé
Puis, direction la forêt avec un premier arrêt au rond du chêne Désiré. Profitant de la table située à l’intérieur de la cabane, Lionel déplia sa carte IGN et montra aux participants tout d’abord la forme de croissant qu’occupe la forêt et l’emplacement des différents sites qui seront visités au cours de la journée.
Une fois, cette présentation générale terminée, en route pour le chêne Sermaize. Nous garons les voitures à l’entrée d’un chemin forestier et allons à pied admirer ce chêne haut de 34 m et d’une circonférence de 308 cm à 1,30m du sol ce qui permet de dire qu’il a environ plus ou moins 300 ans.
Mesure de la circonférence à 1,30 m du sol et tête levée pour voir la cime du chêne Sermaize
Puis, un peu plus loin, nous prenons un chemin sur notre gauche et marchons un peu pour atteindre un ancien camp gaulois puis romain, le camp des Sarmates entouré de fossés et de talus qui forment un grand rectangle de 120 m de long.
Le camp des Sarmates entouré par un fossé et un talus
Retour à la voiture et direction de « La Gaie Mariée », endroit où, autrefois, lors d’un mariage, la jeune épouse devait sauter par-dessus le ruisseau avec l’aide du seigneur habitant le château proche. C’est aussi dans ce secteur qu’il y avait des carrières de pierres qui permettaient d’entretenir les routes et chemins forestiers.
Nous regagnons la route départementale pour rejoindre « La croix Marconnay » où nous attendent Philippe et Fabrice, respectivement président et vice-président de l’association, pour la poursuite de la visite.
C’est un nouveau chêne remarquable, le chêne Lorne, 44 m de haut et 330 cm de circonférence qui est répertorié sur ce site. Puis, en explorant les alentours, ce sont des ferriers qui attirèrent l’attention des visiteurs. Autrefois, du minerai de fer était extrait dans plusieurs endroits de la forêt. Quelques noms toponymiques rappellent cette exploitation : Les Forges, La Ferrière… De grandes cavités, plus ou moins larges et profondes, marquent les lieux d’extraction et, tout autour, sur les parties surélevées, il reste de nombreux résidus de ces minerais. Et, des mares naturelles ou artificielles, présentent également dans le secteur, servaient au refroidissement du métal.
Les ferriers et une mare près du chêne Lorne
Le chêne Lorne au début du printemps
Midi approchant, nous nous dirigeons vers la « Fontaine de la Coudre » pour pique-niquer et, nous avons la chance de ne pas avoir été devancés par d’autres pique-niqueurs en recherche de fraîcheur !
Une belle installation pour pique-niquer au-dessus de la fontaine de la Coudre
Après cette pause revigorante, petite balade à pied, pour explorer ce site très bouleversé par les nombreuses traces laissées par l’exploitation du minerai de fer. Il reste de véritables puits de mines assez étroits et profonds. En redescendant, nous avons marqué un arrêt à côté du chêne Émery, 47 m de haut et 335 cm de circonférence.
Un puits protégé par un grillage par mesure de sécurité pour les promeneurs.
La journée se poursuit avec une halte à « L’Hermitière », un endroit bien frais, peuplé de beaux chênes et où coule un petit ruisseau né des sources de ce lieu-dit, avant de finir par « La futaie des Clos » qui date de 1 647, site protégé, où les chênes ne seront pas coupés et mourront de leur belle mort. C’est sur ce site que se trouvait le premier chêne Boppe, foudroyé puis abattu en 1 934 et dont la souche est toujours présente et protégée par un toit. On y trouve son successeur, le chêne Boppe 2 et une grande quantité d’autres chênes remarquables. Un sentier bien délimité permet d’admirer cette végétation extraordinaire tout en profitant de sièges ingénieux, tout en bois naturellement !
Les sources de l'Hermitière
La futaie des Clos et ses beaux chênes
Une journée bien agréable dans un lieu magnifique où nous n’avons pas souffert de la très forte chaleur mais avons appris à mieux connaître cet environnement surprenant tout près de Saint-Christophe !
Suite à la canicule qui s’est installée sur le pays, par mesure de précaution, la première partie de cette soirée, celle concernant la petite promenade de 4,5 km prévue pour aller in situ voir une partie des lieux-dits situés au nord de la commune de Saint-Christophe avait donc été annulée, ce qu’a expliqué Philippe Larus, le président d’ « Histoire et Patrimoine ». Il a tenu à remercier la municipalité pour le prêt de la salle et du matériel de projection et a excusé Mme le Maire, prise par d’autres obligations.
C’est donc à 20 h 30, dans la salle socioculturelle « Le Foyer », que les organisateurs avaient donné rendez-vous aux personnes intéressées par l’histoire des lieux-dits répertoriés pour cette seconde découverte sur ce thème.
Lionel Royer avait donc préparé tout un historique sur 26 lieux-dits en comparant la carte de Cassini, le carré Busserole et le cadastre actuel pour montrer les évolutions de ces différents sites. L’utilisation des divers recensements du XIXe et du XXe siècle jusqu’en 1936 a permis de suivre l’occupation des lieux et de constater la longévité de l’occupation par certaines familles.
Beaucoup de ces lieux-dits étaient des fiefs appartenant à de grandes familles ou rattachés à des domaines seigneuriaux ou ecclésiastiques. Une bonne partie, l’Antinière, la Grandinière,la Goupillère, … ont appartenu à la famille Labbé, ancêtre de Daphné du Maurier.
Parmi ces nombreux sites présentés, certains ont quasiment disparu car il ne reste plus de construction dessus et de nouveaux ont fait leur apparition comme La Lizardière ou Le Point du Jour qui n’apparaissent que sur le cadastre actuel.
Des Forêts, il ne reste que la fuie et quelques ruines qui se trouvent envahies par la végétation. Mais, saviez-vous qu’une partie des pierres de cet ancien fief ont servi à la construction du château de la Motte Thibergeau à Flée (72) ?
Cet intéressant exposé a séduit le public malheureusement peu nombreux et plusieurs personnes sont intervenues pour apporter quelques renseignements sur des lieux-dits les touchant de près. Donc, malgré le bouleversement de cette soirée et la concurrence du festival des Kampagn’Arts et du match de foot, la soirée s’est déroulée dans une ambiance très cordiale qui s’est achevée par le verre de l’amitié.
Le moment convivial pour finir la soirée

Le 28 et 29 juin prochain, Saint-Paterne-Racan se fera le reflet de notre société :
la curiosité, la rencontre, la fête, l’art, le partage, la culture, l’environnement.
El Maout et Saan
Le personnage d'El Maout est né en 2010 de l'esprit de Manuel Quemiset. Ce jeune originaire des Monts d'Arrée est alors l'un des comédiens de la troupe de théâtre itinérant Zirk Mir. À bord d'un voilier, les saltimbanques parcourent l'Europe. Pendant deux années, ils vont de port en port en Norvège, présenter leur spectacle. Manuel incarne alors Helmut, un garagiste allemand borderline. De retour en Bretagne, en 2013, il pose ses valises à Douarnenez et devient El Maout (le bélier, en breton). « Pour coller aux sonorités locales et pour accentuer le côté rentre-dedans ». (Source Ouest-France)

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