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18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 14:08

Au début de l’assemblée générale, Didier Descloux informa l’assistance que Madeleine Fargues avait fait une découverte plutôt insolite et qu’elle en parlerait à la fin de l’assemblée générale.

Voyons donc qu’elle était cette découverte !

Madeleine rejoignit Didier avec ses documents et commença à relater cette fameuse découverte et précisa qu’elle avait tenu à en donner la primeur à l’association "Autour de la collégiale".

Madeleine rejoint Didier face aux adhérents de l'association "Autour de la collégiale de Bueil"

Madeleine rejoint Didier face aux adhérents de l'association "Autour de la collégiale de Bueil"

Au cours de l’été 2018, une famille du territoire lui parla d’un carton rempli de documents qu’elle a trouvé dans une maison de Bueil-en-Touraine qui fut, il y a longtemps, habitée par ses ancêtres et qu’elle souhaite lui remettre car elle pense que ces documents certainement historiques pourraient avoir de la valeur pour l’histoire locale.

Madeleine récupère le carton bien poussiéreux, l’ouvre et constate qu’effectivement, il est rempli de très nombreux documents bien pliés, bien poussiéreux mais, elle précise que celui qui était sur le dessus a rapidement éveillé sa curiosité. Ce document, écrit en vieux français, daté du 28 avril 1445, est un vidimus (copie authentifiée d’un acte de 1394) qui relate la fondation et la construction de la collégiale de Bueil au XIVème siècle.

Madeleine lors de son exposé avec le vidimus à la main.

Madeleine lors de son exposé avec le vidimus à la main.

Madeleine Fargues a présenté ce document aux Archives départementales 37 qui l’ont authentifié et lui ont précisé qu’Anne Debal-Morche, qui a beaucoup travaillé sur l’histoire du Pays de Racan, connaissait l’existence d’un tel document. Un tourangeau, l’abbé Jean-Jacques Bourassé, qui fut président de la Société archéologique de Touraine, avait également travaillé sur ce vidimus et en 1855, ce document avait été publié sur un des supports de la SAT. Madeleine, désireuse de connaître le contenu du document a fait traduire ce texte par un spécialiste du Moyen Âge.

Elle a réalisé une plaquette concernant l’histoire de ce vidimus et une question a été posée : « Faut-il donner ce document à l’association pour qu’il soit exposé dans la collégiale dans une vitrine sécurisée ou en faire une très bonne copie et remettre l’original aux archives départementales ? » C’est bien sûr la seconde proposition qui a été retenue.

Madeleine tient le vidimus dans ses mains

Madeleine tient le vidimus dans ses mains

Mais qu’y avait-il d’autres dans ce carton poussiéreux ? De très nombreux actes émanant de notaires royaux de Bueil-en-Touraine datant des XVIIème et début XVIIIème siècles.

Cette insolite découverte a fortement intéressé l’assistance qui a chaleureusement applaudi Madeleine pour tout le travail accompli autour de ce précieux vidimus !

Aperçu du vidimus reproduit dans le fascicule remis par Madeleine à l'association

Aperçu du vidimus reproduit dans le fascicule remis par Madeleine à l'association

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18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 13:52
Les adhérents écoutent avec attention les propos du président
Les adhérents écoutent avec attention les propos du président

Les adhérents écoutent avec attention les propos du président

Vendredi soir, les adhérents de l’association se sont réunis salle Piégu, pour participer à l’assemblée générale. Le président, Didier Descloux, souhaita la bienvenue et présenta ses vœux pour la nouvelle année à la quarantaine de participants présente dans la salle.

Puis, il excusa de nombreuses personnes n’ayant pu être là dont la secrétaire, Claudine Tondereau. C’est donc lui qui présenta le bilan moral et des activités de l’année écoulée.

Didier Descloux, président,  et, Jean-Marie Fournier, trésorier

Didier Descloux, président, et, Jean-Marie Fournier, trésorier

L’exposition de tableaux grands formats dans les rues du village fut « une belle réussite qui, semble-t-il, a donné des idées à d’autres communes voisines. »

Les quatre spectacles proposés ainsi que la soirée contes, ont déplacé plus de 100 personnes chaque fois ce qui, pour un petit village, est très positif.

Les visites de la collégiale sont toujours appréciées. Durant l’été, un groupe de 140 personnes adhérentes de l’association régionale des Vieilles Maisons Paysannes, avait intégré cette visite dans leur programme de découverte du Pays de Racan.

Le salon de peinture, sculpture et dessin a connu son succès habituel.

La conclusion tirée de ce bilan, c’est que l’année 2019 a connu une fréquentation en hausse ce qui est remarquable compte-tenu de l’offre culturelle grandissante sur le territoire.

Ensuite, Jean-Marie Fournier, trésorier, commenta le bilan financier, qui, au vu des succès rencontrés lors des manifestations, laisse apparaître un solde créditeur.

Ces deux bilans furent adoptés à l’unanimité.

Didier Descloux présenta les projets pour 2020. Les quatre spectacles seront reconduits ainsi que le salon de peinture, l’exposition dans les rues avec une formule à revoir et la soirée contes au coin du feu.

Voici les différentes dates :

14 juin (fin d’après-midi) : concert par l’ensemble Erik Satie

Du 12 au 20 septembre : Semaine du Patrimoine

12 septembre, 20 h 30 : Ensemble Amrat Hussain Brothers (Rajasthan)

18 septembre, 20 h 30 : L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono. Lecture animée avec Clothilde Durieux et Benjamin Flao.

16 octobre, 20 h 30 : Soirée contes, cave de Gué Luneau. Des propositions sont encore à l’étude.

Pour clore cette assemblée générale, le président procéda au renouvellement du CA dont deux membres étaient sortants : Christian Bourdin et Michel Bily. Ils furent réélus et un nouveau candidat, Rémi Tondereau, put rejoindre le CA. Il remercia tous ceux, collectivités ou particuliers qui soutiennent les différentes actions de l'association.

 

Le trésorier encaisse les adhésions 2020

Le trésorier encaisse les adhésions 2020

Le trésorier invita les membres présents à renouveler leur adhésion avant de partager le verre de l’amitié offert par l’association.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 09:20
Berat, la ville aux "Mille fenêtres"

Berat, la ville aux "Mille fenêtres"

Nous arrivons à Berat en milieu d'après-midi. Nous allons tout de suite à l’hôtel où nous sommes accueillis très gentiment avec une petite liqueur à déguster. Puis, Klodi nous emmène découvrir cette fameuse ville aux « Mille et une fenêtres ». Elle s'étend de part et d'autre de la rivière Ossum. Rive gauche se trouve le quartier Gorica et rive droite, Mangalem dominé par la forteresse.

Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville
Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville

Berat, sa forteresse qui domine le quartier de Magalem et qui est une ville dans la ville

Elle aurait été construite en 2400 av JC avec une première forteresse dont il ne reste rien. L’actuelle date principalement du XIIIe siècle et contient plusieurs églises byzantines et des mosquées ottomanes. Elle est construite sur une colline rocheuse et est accessible seulement par le côté sud. 

                                                                                                                                                                                          

Le bois placé tous les mètres environ assure une élasticité préventive pour les séismes

Le bois placé tous les mètres environ assure une élasticité préventive pour les séismes

En observant les murs en pierre nous pouvons remarquer que tous les mètres, du bois ceinture les constructions afin de préserver les bâtiments des tremblements de terre nombreux dans ce pays. 

Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.
Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.

Maisons typiques à l'intérieur de la forteresse.

Des fenêtres, à l’étage, sont parfois construites en avancé comme les bow windows anglais, pour donner un peu plus de lumière. Outre la pierre blanche et le bois, les autres matériaux utilisés étaient la brique (églises orthodoxes) et le torchis.

Les ruelles étroites interdisent toute circulation de voitures.

L'église Sainte Trinité bien restaurée, avec la ville nouvelle en contrebas.

L'église Sainte Trinité bien restaurée, avec la ville nouvelle en contrebas.

Il y a eu jusqu’à 43 églises à Berat et, il en reste encore 13 aujourd’hui. Comme elles étaient toutes fermées, nous n’avons pu les admirer que de l’extérieur.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 09:11

 

L’association Trois, Six, Neuf, Douze s’est fixée comme objectif de comprendre l’impact des bouleversements provoqués par l’omniprésence des écrans sur nos comportements et le développement de nos enfants. Elle accompagne les parents, les pédagogues et les pouvoirs publics dans une éducation aux bons usages des technologies numériques, et une prévention raisonnée de leurs risques.

Nous intervenons dans le champ de l’information, de l’animation, de l’éducation et de la formation, afin de participer à la construction d'une société connectée, responsable, solidaire et créative.

 

L'intervenante, Thérèse Auzou-Caillemet (Membre de l’association 3 6 9 12 fondée par Serge Tisseron)

Je suis enseignante spécialisée à dominante pédagogique au sein d’un RASED (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) et passionnée d’éducation. Actuellement doctorante dans le champ de la pédagogie autour de l’auto-régulation cognitive des enfants, je suis professeure vacataire pour les licences et masters en sciences de l’Éducation à l’Université de Rouen. Formatrice de formateurs au Jeu des 3 figures de Serge Tisseron et membre de l’association 3 6 9 12, j’interviens pour des conférences et/ou débats sur ces différents sujets dans les académies ou pour les établissements, associations et villes intéressés.

L’objectif de mes interventions dans le cadre de « 3 6 9 12 apprivoiser les écrans et grandir » vise une sensibilisation à la fois aux risques liés aux écrans mais aussi à la façon de les « apprivoiser » pour en faire un usage raisonné, responsable et créatif.

Serge Tisseron a pensé les balises 3-6-9-12 pour nous y aider en nous plaçant d’emblée sous trois principes : l’accompagnement, l’alternance et l’apprentissage de l’autonomie. Il nous donne quelques conseils simples articulés autour de quatre étapes essentielles de la vie des enfants : l’admission en maternelle, l’entrée au CP, la maîtrise de la lecture et de l’écriture, et le passage en collège.

Mes interventions peuvent revêtir plusieurs formes : conférences à l’adresse des parents, enseignants, éducateurs, journées de formation pour des spécialistes de la petite enfance, interventions de prévention dans les écoles, sensibilisation auprès des parents, des adolescents et des jeunes.

Elles s’articulent pour le grand public autour de la présentation des besoins psycho-socioaffectifs de l’enfant à chaque grande étape de sa vie, des dangers de la télé et du numérique, des conséquences sur les apprentissages, mais aussi des avantages d’un usage accompagné pour chacune d’elle. Nous aboutissons à des conseils sur les modes de régulations possibles des écrans en famille. Les échanges avec le public sont sans arrêt recherchés pour être au plus près des besoins des personnes présentes. Sans diaboliser ni idéaliser les écrans et le numérique, nous accompagnons sans jugement les familles vers une prise de recul sur leurs propres usages vers une utilisation réfléchie et raisonnée.

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 14:24

 

La municipalité de Neuvy le Roi vous invite pour une

 

SOIRÉE CABARET JAZZ- Concert Swing Society& Sean Gourley

Dans le cadre du festival Jazz so nord organisé en partenariat avec la CCGCPR

 

Charles Mingus a dit un jour que le jazz n’aurait jamais dû quitter les salles de danse.Duke Ellington trouvait sa musique plus excitante à jouer devant un public de danseurs.C’est dans l’héritage de ses illustres aînés que s’écrit l’histoire de« Le Swing Society& Sean Gourley ». 
Le Swing Society rappelle que le jazz, le swing et le blues sont musiques d’une même et grande famille.

 

Possibilité de restauration sur place.

 

Tarifs : 12€

Renseignement et réservation 06.30.42.72.07

 

SAMEDI 01 FEVRIER 2020, 19H30

Salle Armand Moisant, rue des prés- Neuvy le Roi

Sean Gourlet et Swing Society

Sean Gourlet et Swing Society

9ème édition du festival Femmes en campagne, organisé par la commune de Neuvy le Roi.

 

Du Vendredi 28 février au Samedi 14 Mars 2020

Festival Femmes en Campagne

 

Il met à l’honneur les femmes du territoire qui créent, entreprennent, innovent, etc.. Au programme : des spectacles des ateliers, les étals de ma campagne, des expositions, conférences, et pleins d’autres manifestations !

 

Inauguration le 29 février à 19h30 à la salle Armand Moisant et soirée de clôture le 14 mars à 20h.

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 14:23
Au premier plan, notre hôtel, le Panorama

Au premier plan, notre hôtel, le Panorama

À 8 h 30, nous sortons de l’hôtel pour aller au musée. Nous traversons le bazar local qui s’étale tout au long de la rue qui mène à la forteresse. Il y a de nombreuses petites boutiques qui regorgent d’artisanat local mais aussi de babioles made in China. Comme il est encore tôt, elles sont fermées et nous pouvons circuler facilement.

La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.
La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.
La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.

La ruelle pavée conduit à la forteresse et au musée.

Nous arrivons à la forteresse et nous nous promenons à l’intérieur en attendant que le musée ouvre. Nous avons de belles vues sur la ville de Kruja.

Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.
Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.

Du haut de la forteresse, nous dominons la ville.

La visite du musée dédié à Skanderberg, héros national, terminée, nous quittons Kruja pour Berat avec un arrêt à Durrës, ville touchée récemment par le dernier séisme survenu en Albanie.

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 13:21

Un minibus vient nous prendre à l’hôtel à 6 h 30 pour nous emmener à Koman. La route est assez touristique mais pas toujours en bon état !  Nous avons de belles vues sur le lac. Nous arrivons au port de Koman à 8 h 20 pour embarquer à 9 h. 

Vers 8 h 50, nous nous dirigeons vers notre embarcation : un bateau-bus. La coque est celle d’un bateau sur laquelle on a installé un bus sans ses roues bien sûr car, l’hiver il fait froid et cela permet donc aux passagers d’être bien installés à l’abri et au chaud. C’est curieux mais ingénieux !

Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus
Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus
Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus

Moyens de transport sur le lac Koman : ferry ou bateau-bus

Les paysages que nous découvrons durant notre trajet sont magnifiques.

Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman
Carnet de voyage : L'Albanie (3) Le lac de Koman

Il y a des arrêts non aménagés le long du parcours, les passagers descendent et partent aussitôt sur des sentiers très pentus pour parfois 2 h ou plus de marche avant d’arriver à destination.

Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.
Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.

Arrêts non aménagés mais permettant de regagner des villages un peu perdus.

Nous arrivons au terme de notre voyage, à 10 h. On nous propose un choix d’activités pour nous occuper avant le déjeuner. Nous optons pour la tranquillité d'une promenade en barque. Il faut redescendre par un escalier au niveau du lac où nous attendent le patron et sa barque. Il nous a fait faire une superbe promenade !

La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.
La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.

La barque attendait au pied des rochers en contrebas de l'auberge.

Quand nous revenons à l’auberge, c’est l’heure du déjeuner avec un repas très copieux : salade et fromage habituels, une truite, puis une côtelette de porc et des légumes et, pour finir le repas, un petit verre de raki !

Servis comme des princes !

Servis comme des princes !

C'est avec le ferry que nous avons regagné le port de Koman dans l'après-midi pour rejoindre Kruja où nous avons passé la nuit dans un superbe hôtel avec vue sur la forteresse.

La forteresse et le musée Skanderberg

La forteresse et le musée Skanderberg

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12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 14:29

Le dimanche 26 janvier à 11h, à la salle du Conseil municipal de la mairie de Neuvy-le-Roi, un concert sera donné par l’ensemble de musiques contemporaines PTYX.

Celui-ci vous fera découvrir des œuvres pour saxophone et bande, voix et percussions ou encore quatuor de flûtes, toutes de la main de la grande compositrice Sophie LACAZE qui sera par ailleurs présente.

Ce concert s’inscrit dans le cadre bien connu à présent du Cercle des Musiques Disparues.

En effet, cela fait maintenant deux ans que cet événement mensuel soutenu par le Conseil départemental et la SACEM, permet à un public le plus souvent non-initié à ces musiques de découvrir des œuvres et leur compositeur, des interprètes et un lieu, l’événement mettant chaque fois en lumière un nouvel endroit - inhabituel ou insolite- de notre département.

 

Cependant ce premier concert de la nouvelle année a une résonance toute particulière car il sera le premier d’une série en Pays de Racan ayant pour but d’annoncer la tenue d’un  festival que crée PTYX à NEUVY-le-ROI : « les in:entendus »,  du 13 au 16 août 2020.

Ce festival - une première du genre sur ce territoire depuis « les Bucoliques »- atteste du rayonnement important que cet ensemble, composé de musicien(ne)s résidant en quasi totalité dans le département, a acquis en Région Centre et bien au-delà puisqu’il fait maintenant partie de « FUTURS COMPOSÉS », réseau national de la création musicale.

 

 

L'ensemble PTYX dans la "Tour de Babel" de Jean Vindras (lors d'un week-end performance dans l'atelier du sculpteur).  Photo de Sophie Mourrat

En 2019, PTYX s’est produit 59 fois, dont 18 en dehors de la Région Centre. Ses musiciens mettent un point d’honneur à poursuivre leur objectif de départ : servir au mieux les compositeurs d’aujourd’hui et faire découvrir leurs musiques au plus grand nombre, simplement, sans élitisme ni prosélytisme. C’est ainsi qu’il a été choisi de donner un grand nombre de concerts dans les communes essentiellement rurales du département et l’année 2020 promet sur ce point d’être plus riche encore, avec en prime un beau festival plein de promesses.

 

Du 6 au 10 juillet, l’Académie « les P’tis PTYX », destinée à de jeunes musicien(ne)s et encadrée par des musiciens de l’ensemble, fera office pour les stagiaires de préambule au festival -au cours duquel ils se produiront- car après Sylvain KASSAP l’année passée, c’est Sophie LACAZE qui sera la marraine pour cette édition.

 

Le festival accueillera des compositrices et compositeurs d’envergure internationale, à l’instar de Sophie LACAZE, Thierry MACHUEL, Charles UZOR (Suisse) ou encore Sylvain KASSAP. 

Deux ensembles seront également invités : « OFFRANDES » (le Mans) et OMEDOC (région de Caen), ainsi que des artistes locaux et internationaux.

Il sera également proposé deux temps forts ouverts aux musiciens amateurs des orchestres d’harmonie ou des élèves des écoles de musiques. Un appel à participation est d’ailleurs lancé :  les personnes intéressées peuvent prendre contact afin de se faire connaître ou de prendre des renseignements en écrivant à :

contact@lesinentendus.fr ou par téléphone au 06.63.01.47.56

 

Il est également lancé un appel à bénévoles pour celles et ceux qui souhaiteraient aider à mettre en œuvre ce projet : benevole@lesinentendus.fr

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 14:29

Mauvaise surprise au réveil : il pleut. Notre balade va-t-elle être annulée ? Vers 8 h 30, une éclaircie semble se dessiner. Les poules commencent à sortir, c'est bon signe. Vers 9 h 30, nous quittons notre ferme auberge pour un site remarquable et qui se mérite, l'Oeil bleu.

Pour la première partie du trajet, nous suivons le même chemin que la veille mais lorsque nous traversons la rivière sur une passerelle, l’itinéraire change. Il existe deux solutions pour traverser la rivière, la nouvelle passerelle (notre choix) ou sur de gros tuyaux accessibles après avoir escaladé un gros rocher. Ensuite, nous suivons des sentiers plus ou moins larges, plus ou moins abrupts et cheminons près de la rivière, au fond du canyon. Nous traversons de superbes paysages. 

Le sentier sinue au fond d'une gorge.
Le sentier sinue au fond d'une gorge.
Le sentier sinue au fond d'une gorge.

Le sentier sinue au fond d'une gorge.

Nous arrivons à proximité du dernier village de la vallée. Il y a une centrale hydraulique. La gorge s’est élargie et un pont en béton nous permet de traverser la rivière. Un petit moulin restauré avec des fonds de l'ONU apparaît et Klodi précise que l’on s’y arrêtera au retour pour voir l’intérieur.

Le petit moulin entouré d'eau.

Le petit moulin entouré d'eau.

Nous traversons le village dont la plupart des maisons sont vides et ruinées. Le sentier passe dans les prés et nous devons souvent escalader pour aller d’un pré à l’autre. Nous arrivons sur un grand espace plat où se trouvait l’école qui n’est plus qu’un bâtiment en ruines et apercevons de l’autre côté de la rivière, un bar restaurant.

À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !
À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !

À partir d'ici, les choses sérieuses commencent !

Un sentier pentu nous permet de dominer le site et de découvrir une gorge très encaissée où l’eau est d’un bleu profond. Nous croyions que nous étions au terme de notre balade mais non. Le plus dur restait à faire.

La rivière a creusé une gorge profonde !
La rivière a creusé une gorge profonde !

La rivière a creusé une gorge profonde !

Un peu plus loin, des rochers plats formant des marmites offraient un beau point de vue.

Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.
Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.

Encore un beau travail d'érosion de la nature : les marmites.

Après ce petit arrêt, il fallut poursuivre pendant encore une heure, sur un sentier de plus en plus accidenté,  avant d’arriver au superbe site de l’ Œil bleu avec le soleil. Un panneau très officiel nous annonçait le chemin à suivre pour les 500 derniers mètres ! En regardant bien, on peut y lire, en anglais phonétique façon albanais "BLU Aj" ou si vous préférez "Blue eye"! Au-dessous, c'est le nom du restaurant.

Le panneau indicateur !

Le panneau indicateur !

Une fois enfin arrivés, après 10 bons kilomètres et près de 3 h 30 de marche, nous nous installons pour déjeuner dans un espace au-dessus du site, avec une belle vue sur cet Œil bleu. il faut savoir que tout ce qui arrive ici au niveau ravitaillement, matériel et matériaux, se fait à pied, à dos d'homme, aucun véhicule ne pouvant y accéder !

Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !
Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !

Comme des rois dans un site magique ! Le restaurant dans les arbres !

Puis, nous avons pris le chemin du retour et, après le village, nous avons poursuivi sur l'autre rive de la rivière, moins bucolique mais plus rapide, quoique bien accidentée malgré tout. À un endroit, Klodi nous a fait prendre un raccourci pour éviter un lacet, mais nous en avons bavé : sentier étroit, très pentu, avec des pierres instables !

Il était 17 h 30 quand nous sommes rentrés à notre auberge avec 20 km dans les mollets ! De quoi être fiers de notre exploit !

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 11:47

Le jeudi après-midi, c’est la rando pour les adhérents du club castélorien « Pédibus », club affilié à la FFRP. Ce premier jeudi de reprise après les fêtes a débuté par une petite marche de 6 km environ dans Château-du-Loir, avec 17 participants, sous la conduite de Michel Benoit, vice-président du club et passionné d’histoire locale, qui en a profité pour rappeler quelques fragments de l’histoire de Château-du-Loir, au cours de cette pérégrination.

Puis, tout le monde s’est retrouvé au centre social pour l’assemblée générale de l’association où attendaient de nombreux autres adhérents plus intéressés par la galette qui devait clore  l’AG que par la marche avec une météo incertaine.

Les 41 participants à l'AG

Les 41 participants à l'AG

C’est la présidente, Michelle Cerneau, qui ouvrit la séance par de nombreux remerciements envers les « meneurs et organisateurs de randonnées » qui ont permis aux 59  adhérents de bénéficier de 37 randonnées soient 390 km parcourus sur l’année écoulée et ce, sur les chemins de 25 communes du sud Sarthe et du nord Indre-et-Loire.

La journée pique-nique à Chouzé-sur-Loire en juin avait réuni 22 participants qui, sous un beau soleil, ont pu arpenter les bords de Loire puis les vignes du Bourgueillois.

La spécificité de Pédibus fut rappelée : prévoir deux parcours imbriqués l’un dans l’autre, pour que ceux qui ne font que 5 ou 6 km (la petite marche) puissent papoter durant quelques kilomètres avec ceux de la grande marche qui, en général, en parcourent une dizaine. C’est le côté convivial de l’association.

Elle passa ensuite la parole au trésorier, François Paré, qui dévoila les comptes de l’association, comptes vérifiés par Jacques hérissé, commissaire aux comptes. L’année s’achève avec un très léger solde créditeur.

Les bilans moral et financier furent adoptés à l’unanimité.

Ensuite, ce fut au tour de Michel Benoit, d’intervenir pour rappeler les règles élémentaires de sécurité lorsque l’on marche en groupe. Puis vint le moment attendu de la projection de photos prises par différents adhérents lors des randonnées, photos permettant de se remémorer quelques-unes de ces balades et des anecdotes qui y sont liées.

Les membres du bureau : de g à d : Monique Boigné, secrétaire adjointe, Michelle Cerneau, présidente, François Paré, trésorier, Michel Benoit, vice-président

Les membres du bureau : de g à d : Monique Boigné, secrétaire adjointe, Michelle Cerneau, présidente, François Paré, trésorier, Michel Benoit, vice-président

Avant de passer à la dégustation de la galette, Michelle Cerneau tint à remercier particulièrement Ginette et Alain Desgranges, membres du conseil d’administration et organisateurs de nombreuses marches, qui vont quitter Chäteau-du-Loir pour Royan afin de se rapprocher de leurs enfants. Ils reçurent chacun un livre qui leur rappellera les bons moments passés dans la Sarthe.

Ginette et Alain Desgranges présentent leur beau livre

Ginette et Alain Desgranges présentent leur beau livre

Et, alors, la partie festive de l’AG put commencer et se terminer dans la bonne humeur.

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Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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