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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 17:39

Lorsque l’on se promène à Neuvy-le-Roi, on trouve une rue Henri Mondeux. Si l’on interroge les Noviciens sur cette personne, on n’obtient peu ou pas de réponse. Ce fut le déclencheur pour Madame Clô Chauvin-Tachot qui s’est intéressée donc au personnage et vient de sortir un petit livre consacré à Henri Mondeux.

 

Faisons connaissance avec l’écrivaine.

Madame Chauvin-Tachot a toujours été en contact avec les livres : un mari libraire et elle relieuse de livres anciens. Elle est passionnée par tous les livres qui touchent l’histoire de la Touraine et plus particulièrement la petite histoire, celle qui touche les gens. Comme elle aime également écrire, pour le plaisir, elle a écrit de petites histoires pour ses enfants, puis pour ses petits enfants qui lui ont dit : « Pourquoi n’écrirais-tu un vrai livre que tu ferais éditer ? » L’idée a fait son chemin. Elle a écrit un premier roman historique « Le passage du Cœur navré, l’histoire hors du commun de Loys Secrétain » paru en 2015 par un éditeur de Loches.

Le livre sur Henri Mondeux est donc son second ouvrage.

« Pour Henri Mondeux, j’ai fait quelques recherches et voyant la personnalité de ce petit pâtre hors du commun, j’ai souhaité le sortir de l’oubli. Parfois, la biographie que j’en ai faite est un peu romancée mais, tout ce qui touche à sa vie est bien réel.»

Madame Clô Chauvin-Tachot

Madame Clô Chauvin-Tachot

Qui est donc cet Henri Mondeux ?

Il est né le 22 juin 1826, à la ferme de la Blutière, à Neuvy-le-Roi. C’est le cinquième enfant de la famille. Les deux aînés, nés d’un premier lit, ont quitté la ferme. Le père Jacques Mondeux est fagoteur et la mère, journalière. Le milieu est très fruste. À la naissance d’Henri, le père est déjà âgé et l’enfant deviendra vite un souffre-douleur. Pendant ses premières années, il frôla plusieurs fois la mort : accident en tombant dans la fosse à fumier d’où il fut extrait par sa mère, une scarlatine qui se déclara quelques jours plus tard et se transforma en tuméfaction générale….Fort heureusement, il avait une puissante constitution, ce qui le sauva.

Pas question d’aller à l’école, pour le père c’était du temps perdu. Très tôt, le petit Henri fut chargé de garder le troupeau. Pour passer le temps, il jouait avec les cailloux pendant que son chien surveillait les animaux. Son cadet, Baptiste, qui avait beaucoup d’affection pour lui, lui apprit à compter. À partir de ce moment-là, il se met à compter tout ce qu’il voit. L’enfant surprend rapidement ses voisins par sa puissante mémoire, la facilité et la rapidité avec laquelle il fait un calcul et résout un problème. Il devient une curiosité que les gens du village viennent interroger. Certains veulent le prendre en charge pour l’éduquer mais il reste rétif à toute éducation. Il ne se plaît que libre, aime chaparder ce qui lui vaut de nombreux coups de la part de son père.

Quelques années passent et il est pris en charge par Émile Jacoby, un enseignant ayant créé l’école Néopédique de Tours. Avec lui, il apprendra quelques rudiments de lecture et d’écriture mais cela ne l’intéresse pas. Il n’y a que les nombres qui présentent un intérêt pour lui. Il surprendra plusieurs savants par sa faculté de compter de tête sans erreur et très rapidement. Avec son protecteur, il va parcourir la France et même se rendre à l’étranger entre les années 1839-1844. Il sera reconnu comme un mathématicien de génie par les membres de l’Institut des Sciences. Tous ces déplacements, toutes ces rencontres ont été consignées dans un album souvenir par Jacoby. Henri Mondeux décédera lors d’un déplacement à Auch, dans la diligence qui l’y conduisait, il avait 36 ans.

 

Représentation d'Henri Mondeux

Représentation d'Henri Mondeux

Fasse qu'avec cet ouvrage, le jeune pâtre mathématicien connaisse une nouvelle notoriété dans sa commune de naissance.

Quelques lignes tracées de la main d'Henri Mondeux

Quelques lignes tracées de la main d'Henri Mondeux

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 14:14

 

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 12:26
Planning des dédicaces de Dominique Panvert

L’écrivain local Dominique Panvert, a un planning de séances de dédicaces très chargé. Bien connu et apprécié, il est demandé un peu partout pour venir présenter ses deux derniers ouvrages : « Allons enfants », mémoires de guerre de cinq jeunes gens de la région Nord Touraine Sud Sarthe et « Bon d’là d’Quéniots » Histoères et répertoère du patois d’cheu nous.

Voici son planning :

Château-la-Vallière : le vendredi 9 décembre, de 9 h à  13 h, au Super U

Neuillé-Pont-Pierre : nouvelle séance, le samedi 10 décembre, au rayon livres du Super U, toute la journée

Château-Renault : le mardi 13 décembre, de 9 h à 12 h, à la maison de la presse, 1 rue Gambetta

Les Hermites : le mardi 13 décembre, de 15 h à 19 h 30, au bar restaurant Ô Berges de la Démée

Saint-Christophe-sur-le-Nais : le vendredi 16 décembre, sur le marché de Noël, de 18 h à 22 h

Saint-Paterne-Racan : le dimanche 18 décembre, toute la journée, sur le marché de Noël

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 14:00

Est-il encore besoin de présenter Dominique Panvert ? Peut-être pour les nouveaux habitants du territoire car pour les autres, la biographie de ce personnage issu du terroir, n’a plus beaucoup de facettes secrètes à faire découvrir.

Né en 1954, dans une ferme de Neuvy-le-Roi qui servira de décor à son premier ouvrage, Dominique Panvert a suivi ses études secondaires au lycée Racan de Château-du-Loir avant d’entrer à l’école normale de Tours. Devenu instituteur en 1976, c’est à l’école maternelle Jacques Prévert de Neuillé-Pont-Pierre, qu’il terminera sa carrière en tant que directeur d’école en 2009.

Se voulant témoins du passé, ses premiers ouvrages relatent la vie d’autrefois dans ce nord Touraine, berceau de son enfance.

C’est au début des années 1990, qu’il sort son premier livre, « Le moulin Foulon », du nom de la ferme qui l’a vu naître.  C’est à travers le regard d’enfant qu’il était à l’époque qu’il y évoque les scènes champêtres dont il fut à la fois le témoin et l’acteur. Ce livre témoignage de la vie rurale sera complété par « La vallée du Long », sorti deux ans plus tard. Mais, cet écrivain-poète, ne s’arrête pas là. La vie rurale de ce Pays de Racan qu’il affectionne particulièrement a encore bien des richesses à promouvoir par son folklore, ses traditions et sa vie quotidienne tout simplement. C’est « Le temps de vivre en Pays de Racan »  paru deux ans avant sa retraite qui apporte par son texte et ses nombreuses illustrations le témoignage de cette vie intense qui régnait au Pays du poète Honorat de Bueil, plus connu sous le nom de Racan. Et puis, la retraite est là, mais notre écrivain continue par l’écriture à promouvoir son territoire. Avec « Le Petit Brouillard », nom d’une ancienne ferme  de Neuvy-le-Roi, acquise par ses parents, il imagine une histoire entre un arboriculteur et une jeune enseignante désireuse de découvrir les trésors cachés de ce territoire rural.

Mais, Dominique Panvert n’avait pas oublié ses jeunes élèves et, en pensant à eux, il écrivit, en 1993, des histoires courtes présentées dans « Petites histoires amusantes » et « Monsieur Léon et Madame Pirouette », ouvrage pédagogique destiné aux enseignants d’école maternelle, épuisé à ce jour.

Présentation de ses nouveaux ouvrages par Dominique Panvert

Présentation de ses nouveaux ouvrages par Dominique Panvert

Là, vous sortez deux nouveaux ouvrages.  « Bon d’là de quéniots !» regroupe des histoires en patois régional et « Allons enfants » qui est d’un tout autre genre.

Voyons d’abord le premier, « Bon d’là de quéniots ! » Cette langue que vous utilisez dans votre recueil, la parlez-vous couramment ou avez-vous seulement retenu quelques expressions entendues fréquemment durant votre enfance ?

Ce langage parlé est en fait une déformation du français. C’est ce que j’ai entendu dans mon enfance et que je retranscris ici. Dans le livre, pour les personnes qui ne sont pas originaires du secteur, j’en donne la signification. C’est plutôt une déformation des mots qu’un patois local.

Parlons maintenant de votre gros livre « Allons enfants », 356 pages de souvenirs vécus par un poilu de la guerre de 14 et sur la seconde guerre mondiale par des jeunes du territoire représentent une somme de travail entre collecte et rédaction très importante. Tout d’abord, comment vous est venue l’idée d’écrire ce livre ?

Tout d’abord pour conserver la mémoire de ce qu’a vécu mon père, Pierre Panvert, requis au travail obligatoire. Puis, lors de ses obsèques, la rencontre avec la fille de Kléber Leclerc de Marray, requis également pour le STO, qui avait commencé à retranscrire cette période de la vie de son père sur quelques feuillets A4  et enfin, ma rencontre avec Ferdinand Lepron, de Saint-Paterne-Racan. Roland Lehmann, de Lavernat, était enfant quand les Allemands sont arrivés dans son village et ce sont ses souvenirs qui sont racontés ici.         

Connaissiez-vous personnellement les cinq personnes ?

Oui, ce sont soient des membres de ma famille soient des connaissances. Mais pour ce qui est de Ernest Girard, de Neuillé-Pont-Pierre, le poilu de la guerre de 1914, j’ai connu son histoire grâce à un cahier d’écolier sur lequel il a rédigé ses mémoires 50 ans après son retour et qui m’a été confié par sa fille et ses petits-enfants.

Ont-elles parlé de cette période de leur jeunesse facilement ? Sont-elles encore marquées par ces années ?

Pour la plupart, ce moment de leur vie est resté à jamais gravé dans leur mémoire et, quand ils en parlent, on sent qu’ils revivent ces jours difficiles qu’ils ont vécus pendant leur jeunesse.

Pour parler de ces moments de vie, utilisez-vous le même vocabulaire, les mêmes tournures de phrases que pour vos précédents ouvrages ?

Comme ils ont eux-mêmes raconté sur différents supports cette partie de leur vie, je me contente de reprendre leurs phrases, de recopier leurs écrits. J’en fais une retranscription aussi précise que possible en utilisant les termes qu’ils ont employés. Le style varie en fonction des personnages.

Combien de temps vous a-t-il fallu pour collecter les témoignages et les retranscrire ?

Presque 10 ans. Les premiers témoignages datent de 2007.

Combien d’exemplaires éditez-vous pour chaque livre ?

« Allons enfants » sera tiré à 1200 exemplaires et « Bon d’là de quéniots !» à 1000 exemplaires.

Où les gens pourront-ils les trouver ?

Au centre culturel de Leclerc, au Super U de Neuillé-Pont-Pierre, à la boulangerie Taillepied de Saint-Paterne-Racan et bien sûr en s’adressant à moi.

Vos séances de dédicace sont prévues où et à quelles dates ?

À l’espace culturel Leclerc de Vouvray-sur-Loir, le samedi 19 novembre, de 14 h à 19 h.

Au magasin Super U de Neuillé-Pont-Pierre, le samedi 26 novembre, toute la journée.

Avez-vous déjà d’autres projets d’écriture ?

Pas dans l’immédiat car je vais être occupé au moins pendant les 6 prochains mois à la diffusion de mes deux ouvrages. J’ai plusieurs séances de dédicaces programmées dans différents lieux. Ce sera peut-être pour moi l’occasion de recueillir de nouveaux témoignages.

Faisons confiance à l’instituteur-écrivain, pour nous apporter dans les années à venir, de nouveaux ouvrages témoins du passé de ce territoire cher à son cœur.

 

La première séance de dédicaces est prévue le 19 novembre
La première séance de dédicaces est prévue le 19 novembre

La première séance de dédicaces est prévue le 19 novembre

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 08:23
De futurs lecteurs pour les ouvrages de Pierre Orgeur, à droite.
De futurs lecteurs pour les ouvrages de Pierre Orgeur, à droite.

De futurs lecteurs pour les ouvrages de Pierre Orgeur, à droite.

En ce samedi matin, les lecteurs sont venus nombreux rencontrer Pierre Orgeur qui dédicaçait ses deux premiers livres. Ce néo-écrivain n’était pas, de par sa formation, vraiment destiné à écrire. Alors, comment en est-il venu là ?

Son histoire

Il est né en 1944, à Saint-Paterne-Racan, dans une famille de paysans comme il aime le dire. Enfant, il n’avait qu’un souhait, travailler à la ferme comme ses parents. Mais, le destin va en décider autrement. À 14 ans, un drame terrible va toucher sa famille. Sa sœur aînée, âgée de 25 ans, va décéder dans un accident alors qu’elle raccompagnait sa grand-mère. Ce drame va ébranler la famille et ses parents, très secoués, ne vont pas attendre que Pierre ait l’âge de reprendre la ferme, ils décident de partir. Pierre va alors poursuivre ses études d’abord au lycée agricole de Fondettes puis à celui de Montargis.

Durant sa vie active, il travaillera à la recherche agronomique à l’INRA. Il est très impliqué dans la vie et le milieu associatif de sa commune : Chanceaux-sur-Choisille. Arrivé à l’âge de la retraite, il s’est fixé deux objectifs : se mettre à l’écriture et apprendre la musique. Ces deux objectifs sont atteints puisqu’il vient de publier deux ouvrages et qu’il fait désormais partie de la fanfare de sa commune.

Comment vous est venue l’idée d’écrire ?

Je souhaitais réaliser un petit livre destiné à la famille, en témoignage de ce que fut la vie de mes ancêtres paysans mais je n’avais pas du tout dans l’idée de le publier. Lorsque mon premier ouvrage « Une famille tourangelle » fut achevé, je l’ai donné à ma femme pour qu’elle le lise et elle m’a dit : « C’est très bien. Il faudrait qu’il puisse être lu par plus de monde. » Ma fille, professeur de lettres, décida après l’avoir lu : « C’est un témoignage très intéressant, il faut qu’il soit publié. » Je me suis alors adressé à un cousin qui habite à Onzain et qui a déjà publié quelques textes. Il m’a mis en relation avec son éditeur « Le Huchet d’Or Éditions » à Blois qui, après lecture de mon livre m’a donné son accord. À partir de ce moment, j’ai eu un gros travail de correction à faire : des phrases trop longues à reformuler, trop d’adverbes, la ponctuation… Et, enfin, mon premier livre est sorti de l’imprimerie.

À ce jour, j’en ai vendu près de 700. Mes lecteurs m’ont dit : « C’est très bien mais on reste sur notre faim. Il faut écrire la suite." C’est ce que j’ai fait durant l’hiver dernier (un hiver pour chaque livre). Pour celui-ci, j’ai eu moins de problèmes de correction, j’avais maintenant un peu plus d’expérience. J’en ai déjà vendu 250. Je vais participer prochainement à la foire aux livres d’Onzain.

Dans ma commune, un livre a été édité et j’ai participé à sa rédaction en traitant le sujet relatif à l’histoire de l’agriculture sur Chanceaux.

Avez-vous d’autres projets ?

J’ai un troisième livre en préparation, plutôt un roman. Ce sera pour cet hiver. Mais je ne veux pas dévoiler mon sujet.

Nous avons arrêté là nos bavardages car plusieurs personnes attendaient pour que l’auteur leur dédicace ses ouvrages. Pierre Orgeur n’a pas le temps de s’ennuyer avec une retraite aussi bien remplie mais il s’est se réserver tout de même un peu de temps pour ses enfants et petits-enfants.

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:00
Dédicace à la bibliothèque de Saint-Paterne-Racan
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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 11:39
Spectacle et dédicace pour cette inauguration
Spectacle et dédicace pour cette inauguration

Spectacle et dédicace pour cette inauguration

Comme chaque automne, la Maison des écritures a décidé d’accueillir en résidence une auteure francophone. Cette année, c’est Monique Durand, auteure et journaliste, originaire de Montréal. Aujourd’hui journaliste indépendante, elle sillonne le monde et rédige des articles pour le quotidien montréalais « le Devoir ».

Titulaire du prix Jules-Fournier, pour l’ensemble de son œuvre dans la presse écrite canadienne, depuis 2014, le jury n’a pas hésité à dire d’elle : « Monique Durand fait entrer la littérature dans le journalisme. »

Samedi soir, se tenait l’inauguration de la résidence de cette auteure, à la salle Armand Moisant. Elle va vivre pendant trois mois au presbytère de Neuvy-le-Roi. C’est là qu’elle écrira son prochain roman.

Durant la soirée, elle a lu des extraits de quelques-unes de ses œuvres : "Eaux", "La Femme du peintre" et "Le Petit Caillou de la mémoire". En accompagnement de ces lectures, des airs de Mozart, Rossini, Donizetti… proposés par le duo Aria Magenta, composé de Marlène Guichard et Marie Perrin magnifiaient les descriptions imagées des personnages évoqués.

Ce moment d’émotion fut suivi d’une séance de dédicaces et de d’échanges dans la bonne humeur avec le public.

Pendant sa période de résidence, Monique Durand aura un programme assez chargé, plusieurs rencontres étant prévues sur le territoire et au-delà.

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 17:37
Des livres à profusion !
Des livres à profusion !
Des livres à profusion !
Des livres à profusion !
Des livres à profusion !

Des livres à profusion !

Pour la sixième édition de cette manifestation, la météo s’était mise au beau fixe et a permis à la cinquantaine d’exposants de voir défiler tout au long de la journée un très nombreux public intéressé par le choix inimaginable d’ouvrages proposés.

Installés dans plusieurs espaces, les salles Moisant et Jeanne d’Arc, un grand barnum, des stands en plein air et l’entrée de la bibliothèque, ce sont 172 mètres linéaires qui avaient été retenus par les vendeurs pour étaler livres, revues, albums, dictionnaires, DVD,… s’adressant à un public très varié et de tous âges.

Jambon Beurre Trio

Jambon Beurre Trio

Pour animer la manifestation, les organisateurs avaient convié le trio « Jambon Beurre » qui donnait de petits concerts très appréciés.

La chorale Racan Chante offrit quelques chansons de son répertoire vers midi pour le plus grand plaisir des visiteurs.

Pour amener les Noviciens sur le terrain de la manifestation, le vin d’honneur offert à l’issue de la commémoration du 8 mai 1945 se tenait sur le site de la foire aux livres et, tout était prévu pour que les gens puissent se restaurer sur place.

L'atelier créatif : masques d'animaux
L'atelier créatif : masques d'animaux

L'atelier créatif : masques d'animaux

Tout au long de la journée, des ateliers créatifs étaient proposés aux enfants qui, le visage dissimulé par le masque figurant un animal qu’ils venaient de créer, tentaient par le cri dudit animal de terroriser les curieux !

Une manifestation bien implantée dans le calendrier du territoire et qui voit son succès grandir d’année en année. Bravo aux organisateurs !

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 09:08
Rencontre-dédicace à la bibliothèque de Saint-Paterne-Racan

Dans le cadre du Festival Femmes en Campagne, la bibliothèque Municipale de Saint-Paterne-Racan vous propose une rencontre avec Catherine Beclair assistante sociale et auteure de la Mutante, le mardi 15 mars 2016 à 19h30, à la bibliothèque -

Ancienne gare place du 8 mai 1945.

Contact : Nicole MILON 02 47 29 33 32

bibliotheque.saintpaterneracan@wanadoo.fr

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 09:36
Assemblée générale de la bibliothèque de Saint-Christophe-sur-le-Nais

Vendredi, en fin d'après-midi, se tenait l'assemblée générale de la bibliothèque municipale de Saint-Christophe, dans la salle de réunion de l'espace Beau-Soulage.

C'est devant un public assez restreint que les membres du bureau, Nathalie Marandeau, présidente, Thérèse Poussin, secrétaire, Katia Choisnet, trésorière, ont présenté les différents bilans de l'année écoulée.

Pour l'année 2014-2015, seulement 15 adhésions familiales ont été enregistrées. À ce sujet, Monsieur Poussin fit remarquer que : "Lors de la dernière assemblée générale, il avait été décidé de baisser le montant de la cotisation et de la faire passer de 10 € à 2 € dans l'espoir de voir arriver de nouveaux lecteurs. On peut constater que cela n'a servi à rien !" Pour compenser ce manque à gagner, la municipalité avait augmenté la subvention annuelle allouée à la bibliothèque (1750 €).

Les enfants fréquentant l'école viennent régulièrement à la bibliothèque accompagnés de leurs enseignantes et peuvent ramener chaque fois un livre chez eux.

Pendant cette année, ce sont 935 volumes qui ont été prêtés. L'école en a emprunté 664, hors magazines.

Au cours de la période écoulée, la mairie a renouvelé l'ordinateur, celui en place n'étant plus réparable.

Au cours de l'année qui s'annonce, dans le courant de 2016, la bibliothèque de Saint-Christophe va rejoindre le réseau des bibliothèques de la communauté de communes de Racan, à savoir celles de Neuvy-le-Roi, Saint-Paterne-Racan, Marray et Chemillé-sur-Dême. Est-ce que cela permettra de redynamiser et de motiver de nouveaux lecteurs ? C'est ce que souhaitent Madame Lemaire, maire de la commune et son adjoint en charge des associations et de la culture, André Lascaud.

Pour tous les présents à cette assemblée générale, le but recherché c'est de trouver des lecteurs mais aussi des bénévoles pour la bonne marche de la bibliothèque.

Pratique

Permanences de la bibliothèque : Mardi de 13 h 30 à 15 h pour les enfants de l'école ; de 15 h à 18 h pour le public

Mercredi de 10 h à 11 h 30 pour le public.

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  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
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Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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