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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 16:17

Cette année, nous avons vécu une commémoration du 8 mai en plein confinement donc sans public. Aujourd'hui, pour célébrer le 102e anniversaire de la fin de la Grande Guerre, c'est de nouveau en comité restreint que s'est déroulée cette cérémonie.

Profitant de notre heure de liberté, au cours de notre marche quasi-quotidienne, nous sommes passés lors de notre périple, au Monument aux Morts.

Nos morts ont bien été honorés même si peu d'entre nous ont pu s'y associer.

Restons prudents, prenons soin de nous et, peut-être que, pour les prochaines commémorations, nous pourrons y assister en présentiel, comme on dit aujourd'hui !

Nos morts ont bien été honorés
Nos morts ont bien été honorés

Nos morts ont bien été honorés

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11 novembre 2019 1 11 /11 /novembre /2019 14:09

Dès 9 h 15, malgré la pluie, de nombreux Christophoriens étaient réunis devant la mairie pour former le défilé qui allait les conduire jusqu’au monument aux morts. En tête, on trouvait les sapeurs-pompiers et quelques jeunes recrues des JSP du Racan, les anciens combattants, les enfants de l’école accompagnés par une enseignante, des parents et autres personnes respectueuses de cette date importante. Car, comme l’a signalé Madame le Maire, ce 11 novembre 2019 marque le centenaire de la première commémoration de l’armistice signé le 11 novembre 1918.

Dépôt de gerbes
Dépôt de gerbes

Dépôt de gerbes

Après le dépôt des gerbes par des élus, les enfants sont venus placer une bougie sur le socle du monument pour entretenir la flamme du souvenir.

La flamme du souvenir
La flamme du souvenir
La flamme du souvenir

La flamme du souvenir

Madame le Maire donna lecture du discours préparé par la secrétaire d’état auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq. Puis, précisant que cette date rendait hommage à tous les soldats français tombés au cours d’un combat, elle énuméra tous les morts tombés récemment dans des conflits où l’armée française est engagée.

Lecture du discours

Lecture du discours

Après ce discours, à défaut de la présence de la musique intercommunale, c’est grâce à quelques enregistrements qu’elle permit que la Marseillaise et la sonnerie aux morts puissent accompagner cette cérémonie commémorative.

Ensuite, après la lecture des noms des soldats de la commune morts aux combats et la minute de silence en respect à ces héros, chaque participant prit le chemin de la salle socioculturelle où un vin d’honneur et une température agréable les attendaient. Les pompiers, quant à eux, se dirigèrent vers la commune voisine de Saint-Paterne-Racan où une cérémonie identique les attendait.

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14 juillet 2019 7 14 /07 /juillet /2019 14:34
Une partie du public lors des prestations des associations
Une partie du public lors des prestations des associations

Une partie du public lors des prestations des associations

Samedi soir, tous les ingrédients étaient réunis pour célébrer dignement notre 14 juillet. Une météo particulièrement clémente avec une température agréable a incité les habitants des deux villages voisins à venir nombreux sur le terrain près du stade de Saint-Paterne-Racan pour assister aux festivités prévues par les organisateurs, en l’occurrence cette année, la municipalité et le comité des fêtes de la commune accueillante.

Le début de l’animation était prévu à 19 h 30 pour les premiers arrivants avec l’ouverture de la buvette qui proposait un peu de restauration rapide. Une heure après, les jeunes Sapeurs Pompiers de la section du Racan se livraient à quelques démonstrations de manœuvres secours et incendie. Ce fut ensuite au tour des Danseux du Nais de se lancer dans quelques danses folkloriques comme la polka piquée et la polka du lapin.

Les Danseux du Nais dansant la polka
Les Danseux du Nais dansant la polka
Les Danseux du Nais dansant la polka

Les Danseux du Nais dansant la polka

Ils furent suivis par les jeunes de l’association d’Expression corporelle dont les prestations furent suivies de nombreux applaudissements.

Les jeunes de l'Expression corporelle
Les jeunes de l'Expression corporelle
Les jeunes de l'Expression corporelle

Les jeunes de l'Expression corporelle

Par intervalles, la musique intercommunale, l’EMEDC, sous la conduite de sa cheffe, Corinne Galteau, interprétait quelques airs bien connus en adéquation avec les festivités.

L'EMEDC avant le départ du défilé
L'EMEDC avant le départ du défilé

L'EMEDC avant le départ du défilé

La clarté commençant à baisser, parents et grands-parents se dirigèrent vers l’adjointe, Brigitte Lamandé, pour se procurer les lampions que les enfants seraient heureux de porter pendant le défilé, défilé qui démarra vers   21 h 30, précédé par l’adjoint, Bruno Dupont, qui déposait par endroits, des feux de Bengale, sous l’œil  attentif des pompiers. Les maires des deux communes, Jean-Pierre Poupée et Catherine Lemaire, se mirent en tête du défilé pour le départ et, petits et grands, suivirent le mouvement et défilèrent dans les lotissements situés à proximité du lieu des festivités. Deux pauses étaient prévues au cours desquelles les Danseux, avec Marie-Christine à l’accordéon, présentèrent des danses d’autrefois et les jeunes de l’Expression corporelle quelques-unes de leurs chorégraphies.

Danseux et jeunes proposent des animations au cours du défilé
Danseux et jeunes proposent des animations au cours du défilé
Danseux et jeunes proposent des animations au cours du défilé
Danseux et jeunes proposent des animations au cours du défilé
Danseux et jeunes proposent des animations au cours du défilé

Danseux et jeunes proposent des animations au cours du défilé

Les lampions commençaient à s’allumer et la nuit à s’installer.

Les lampions s'allument
Les lampions s'allument

Les lampions s'allument

De retour au point de départ, après quelques prestations supplémentaires des danseurs de tous âges, les lumières s’éteignirent et, le ciel s’illumina pendant environ un quart d’heure avec les multitudes de formes et de couleurs qui éclataient au-dessus des têtes des spectateurs.

Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration
Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration

Un beau feu d'artifice pour marquer cette célébration

Encore une fois, un très beau feu d’artifice qui reçut les applaudissements de la foule venue en grand nombre pour y assister. Ensuite, certains quittèrent les lieux alors que d’autres, aux accents de la musique proposée par l’orchestre Samuel Hidier, s’élancèrent sur la piste pour danser en plein air une partie de la nuit !

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 16:51
L'hommage à Élisabeth Le Port

L'hommage à Élisabeth Le Port

Comme chaque année, la municipalité invite la population et les enfants de l’école pour commémorer l’armistice du 8 mai 1945.

C’est, tout d’abord dans la nouvelle salle du conseil que chacun des participants s’est retrouvé pour honorer la mémoire de la jeune institutrice, Élisabeth Le Port, arrêtée par la gestapo puis déportée pour fait de résistance à Auschwitz où elle décédera à l’âge de 24 ans.

Les enfants lors de la lecture de textes écrits pendant la guerre de 39-45

Les enfants lors de la lecture de textes écrits pendant la guerre de 39-45

Après un défilé à travers le village jusqu’au monument aux morts où furent déposées les gerbes de la mairie et des Anciens Combattants et les bougies par les enfants de l’école, Mme le Maire donna lecture du discours fourni par la secrétaire d’état auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq. Puis, 3 fillettes lurent des extraits de textes en lien avec la seconde guerre mondiale avant que chaque participant respecte une minute de silence. Puis, la musique joua la sonnerie aux morts avant d’enchaîner avec une Marseillaise triomphale.

Le panneau commémoratif

Le panneau commémoratif

Ce fut ensuite le retour devant la mairie pour inaugurer un panneau récapitulatif des 45 poilus de Saint-Christophe, morts pour la France, au cours de la Grande Guerre.

L’historique de ce panneau

Certains membres du Conseil d’administration de l’association « Histoire et Patrimoine », Brigitte et David Bonnaud-Doyen et Claudie et Michel Mirault, ont fait un gros travail de recherche pour commémorer le centenaire de 1914-1918. Suite à ce travail, 18 noms de soldats de Saint-Christophe, morts pour la France, ont été rajoutés sur le monument aux morts de la commune et honorés ainsi lors de la commémoration du 11 novembre dernier.

Il faut savoir que, dans la commune, il existait 3 supports où l’on trouvait, avec des différences, les noms de soldats morts au cours de la guerre de 14-18 : le monument aux morts, une plaque dans la mairie et une dans l’église.

Lors d’un voyage en Bretagne, Lionel et Monique Royer avaient remarqué, dans un village, une plaque regroupant les noms des Poilus, accompagnés de quelques mots et de photos. Cela leur avait donné l’idée d’imaginer une semblable réalisation pour regrouper sur un même support, tous les soldats de Saint-Christophe, morts au cours de la Grande Guerre. Ce projet, validé par l’ensemble des membres du CA, fut présenté à la municipalité et à l’association des Anciens Combattants. Il fut approuvé et l’association se mit au travail pour sa réalisation et la recherche d’une entreprise pour la finalisation du projet.

Regroupement devant la mairie et discours du président, Philippe Larus
Regroupement devant la mairie et discours du président, Philippe Larus
Regroupement devant la mairie et discours du président, Philippe Larus

Regroupement devant la mairie et discours du président, Philippe Larus

Après le discours du président de l’association, le trésorier, David Bonnaud-Doyen, remit à Madame le Maire, à la directrice de l’école, aux Anciens Combattants et à la bibliothèque, une plaquette contenant les fiches détaillées des 45 soldats de la commune ayant perdu la vie suite aux combats lors de ce terrible conflit.

David tient les plaquettes qu'il remet ensuite à différentes personnes
David tient les plaquettes qu'il remet ensuite à différentes personnes

David tient les plaquettes qu'il remet ensuite à différentes personnes

L’originalité de ce panneau commémoratif, c’est qu’il est évolutif. En effet, comme le souligne Philippe Larus : « On peut, sur le site de l'association, actualiser la notice du soldat si une nouveauté se fait jour. Depuis le 11 novembre, où nous déclarions ne pas avoir trouvé en France de monument portant le nom de Raoul Grandenschwiller, nous avons par exemple appris que son nom figure sur le Monument aux Morts de la ville de Paris, apposé sur le mur d'enceinte du cimetière du Père Lachaise. »

Et, le président, après avoir remercié les membres du CA pour le travail accompli par chacun, conclut son discours en ces termes : « Je remercie chaleureusement Madame le Maire et son conseil de nous avoir proposé une place privilégiée pour l'implantation de ce panneau. À proximité immédiate de la mairie, de la bibliothèque et de l'école, il est vraiment au cœur du village…L'inauguration de ce panneau, entièrement financé par l’association (2016 €), la diffusion de notre ouvrage marquent cependant le terme des commémorations de la Première Guerre mondiale. Notre association pense que le parcours patrimonial mis en place en 2004 a grand besoin d’une remise à neuf ce qui pourrait être l’occasion d’y intégrer ce panneau, afin que ces soldats ne tombent pas dans l’oubli. »

Petit regroupement devant le panneau commémoratif

Petit regroupement devant le panneau commémoratif

Après quelques applaudissements, tous les participants se retrouvèrent dans la salle du foyer, pour écouter quelques morceaux de musique proposés par l’EMEDC, et partager le vin d’honneur agrémenté de quelques petits fours.

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 14:20

Cent ans après la fin de la première guerre mondiale, tenter de dire l’indicible à travers la création d’aujourd’hui : arts plastiques, théâtre, littérature, cinéma, …

Et dans les villes et villages d’Indre et Loire, ensemble, toutes générations confondues, se réapproprier notre mémoire et notre histoire, créer pour vivre, debout, aujourd’hui et se rêver un avenir.

A l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale, le groupe K- cie J.M. Cano Lopez, la municipalité de Neuvy le Roi sont heureux de vous informer des manifestations suivantes :

Exposition « La tranchée des gueules cassées » du 27 novembre au 1er décembre, salle du conseil de la mairie.
Exposition « le mur blanc de nos mémoires » le 1er décembre, salle du conseil de la Mairie.
Vernissage le 1er décembre 18h.

Spectacle « Lettres entre chien et loup », Samedi 1er décembre à 20h, salle Armand Moisant. 5€/ 8€/ 12€
Spectacle à partir de 10 ans. Réservation indispensable au 02.47.38.29.29

 

 

Un aperçu de la vie que pouvait décrire les Poilus dans leurs lettres

Un aperçu de la vie que pouvait décrire les Poilus dans leurs lettres

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 13:02

Mercredi matin, Jean-Pierre Poupée, maire de la commune, assisté de Brigitte Lamandé, sa 1ère adjointe, et en compagnie de deux autres élus, Paulette Audouin et Philippe Dorise, et de la secrétaire générale de la mairie, Françoise Vivien-Doyen, recevait M. Teissier Alain, ex-secrétaire du GNRM et son épouse, Monique, ex-trésorière de cette même association, et M. Claude Genest, représentant les anciens combattants.

Le but de cette rencontre était la signature d’une convention entre le GRNM et la commune de Saint-Paterne-Racan.

Les personnes concernées par la convention

Les personnes concernées par la convention

Petit historique sur l’association du GRNM (Groupement National des Réfractaires et Maquisards).

Pendant la seconde guerre mondiale, alors que notre pays est occupé par l’ennemi, Les Allemands ayant du mal à trouver de la main d’œuvre pour faire tourner leurs usines décrètent, avec l’assentiment du gouvernement français, d’enrôler des hommes et des femmes français pour les envoyer travailler en Allemagne, le fameux STO (service du travail obligatoire). Déjà, depuis la signature en 1940 de l’armistice signé par Pétain avec l’Allemagne, beaucoup de Français décidèrent de désobéir aux ordres et prirent le maquis. Cette injonction faite par l’ennemi d’aller travailler en Allemagne, fut rejetée par nombre de nos compatriotes qui refusèrent de partir et devinrent réfractaires à ce travail. De lourdes peines menaçaient aussi bien les Maquisards que les Réfractaires tant par les gouvernants français totalement inféodés à l’ennemi que par les Allemands eux-mêmes. Pour ces gens-là, ce furent des années très dures car, obligés de rester cachés car hors-la-loi, ils ne bénéficièrent pas des cartes d’alimentation ni d’aucun salaire pour aider leurs familles alors durement éprouvées.

Quand, le 6 juin 1944, les alliés débarquèrent sur le territoire français, une lueur d’espoir commença à naître mais le cauchemar ne prit réellement fin que le 8 mai 1945 avec la signature de l’armistice et la capitulation sans condition de l’Allemagne qui  permit enfin aux réfractaires de réapparaître au grand jour.

Alors, petit à petit, pour que des droits spécifiques leur soient reconnus, tous ces combattants de l’ombre jugèrent nécessaire de se grouper. C’est ainsi que le GRNM vit le jour en regroupant tous les petits mouvements qui se créèrent dans le pays. Ce groupement national s’était fixé comme objectif la reconnaissance du statut de réfractaire. Ce fut chose faite le 22 août 1950 (loi n°50-1027).

Le GNRM, fidèle au culte du souvenir, avait décidé de fixer la date du souvenir au 6 juin et les manifestations se tenaient le dimanche le plus proche de cette date.

Le mémorial des Réfractaires et Maquisards de Biéné

Le Mémorial National des Réfractaires de Saint-Paterne-Racan

Il a été érigé à l’initiative du GRNM, comme beaucoup, suite à une souscription publique, sur un terrain offert par une personne de Saint-Paterne-Racan, près du carrefour de Biéné. Il fut inauguré le 15 mai 1978. Dix ans après son érection, le 6 juin 1988, une plaque fut apposée rappelant le but de ce mémorial : but qui était et est toujours, de  « rappeler aux générations futures ce que fut, pendant l’occupation de la France, le combat des Réfractaires pour la Liberté, et leur refus d’accepter la loi de l’occupant nazi. À savoir que, courageusement, bien que pourchassés et traqués, répondant à l’appel du Général de Gaulle du 18 juin 1940, les réfractaires et maquisards ont tenu à prouver que la flamme de la résistance ne devait pas s’éteindre et qu’ils se sont battus au nom de la France pour la liberté dans la paix justifiant leur devise : « J’ai livré un bon combat. »

Lecture de la convention par Jean-Pierre Poupée
Lecture de la convention par Jean-Pierre Poupée
Lecture de la convention par Jean-Pierre Poupée

Lecture de la convention par Jean-Pierre Poupée

La convention passée entre le GNRM et la commune de Saint-Paterne-Racan

Le GNRM ayant été dissous, le mémorial de Saint-Paterne ne pouvant être laissé à l’abandon, il a été convenu que la commune continuerait d’entretenir le monument et d’y célébrer chaque année une cérémonie commémorative. C’est lors du conseil municipal du 25 octobre dernier que la délibération a été prise à l’unanimité. Pour que la commune assure cet entretien, une participation financière fut décidée par le GNRM comme cela est indiqué dans les statuts. Après la signature de ladite convention par les deux parties, Mme Teissier remit un chèque à Jean-Pierre Poupée. Puis, M. Teissier lut une lettre émanant du président du GNRM, M. Besnier, qui remerciait la commune pour cette décision qui, mentionna-t-il, fait partie du devoir de mémoire. Il rappela le plaisir qu’il avait à venir à Saint-Paterne où l’accueil a toujours été chaleureux.

Moment de la signature par les deux parties
Moment de la signature par les deux parties

Moment de la signature par les deux parties

Une nouvelle association

M. et Mme Teissier, très attachés à cette association, et ne souhaitant pas voir cesser les liens qui s’étaient créés lors des rencontres annuelles, ont décidé de créer une nouvelle association nationale « Les Amis des Réfractaires et Maquisards » pour continuer et maintenir le lien entre ces personnes avec une réunion annuelle. Ils en sont lui, le président, et elle, la trésorière.

Après ce moment d’émotion, le verre de l’amitié fut servi et les bavardages plus détendus s’échangèrent entre les différentes personnes présentes.

Lecture de la lettre du président du GNRM, signature et remise du chèque
Lecture de la lettre du président du GNRM, signature et remise du chèque
Lecture de la lettre du président du GNRM, signature et remise du chèque
Lecture de la lettre du président du GNRM, signature et remise du chèque

Lecture de la lettre du président du GNRM, signature et remise du chèque

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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 14:04

C’est sous une pluie battante mais avec le sourire que les habitants de la Commune ont commémoré l’Armistice 1918 en ce jour du 11 Novembre 2018. Deux barnums avaient été prêtés par l’association Les Bénévoles afin de mettre l’ensemble du public à l’abri.

On pouvait également noter la présence de bon nombre d’enfants, de l’EMEDC, de militaires ainsi que des Pompiers et des Jeunes Sapeurs-Pompiers du Racan.

 

Un barnum très apprécié

Cette année, après le traditionnel discours de M. Poupée, Maire de la Commune, l’annonce de l’identité des combattants « Morts pour la France », le dépôt de gerbes, la présence musicale et harmonieuse de l’EMEDC, ce sont deux nouveaux événements qui sont venus ponctuer cette Commémoration. En effet, les enfants de l’école P. Robert, après des semaines de répétition, nous ont fait le plaisir de chanter la Marseillaise. Une plaque a également été inaugurée, cette plaque porte les 6 noms des Morts pour la France oubliés et mis en lumière par des recherches approfondies des documents municipaux.

M. Poupée a ensuite convié l’ensemble du public à l’Espace Multimédia pour découvrir l’exposition d’objets prêtés par les particuliers.

Cette cérémonie s’est terminée, au son des cloches dans le village et avec le partage du verre de l’amitié.

 

Un des objets exposés

Vous pouvez encore admirer l’Exposition jusqu’au samedi 17 novembre 2018 à 17 h 00.

Toutes ces actions s’inscrivent dans la volonté de la Municipalité de fêter, cette année, le Centenaire de l’Armistice.

La Municipalité remercie toutes, les personnes qui ont participé à cette commémoration.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter la Mairie au 02 47 29 30 87.

Une belle exposition riche de nombreux documents à voir avant la clôture
Une belle exposition riche de nombreux documents à voir avant la clôture
Une belle exposition riche de nombreux documents à voir avant la clôture

Une belle exposition riche de nombreux documents à voir avant la clôture

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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 22:13

Dimanche matin, malgré le mauvais temps, il y avait beaucoup de monde dans le bourg pour commémorer le centenaire de l’armistice marquant, le 11 novembre 1918, la cessation des combats entre les Alliés et les Allemands.

Au niveau de l’école communale, Guilhem Parent, directeur et enseignant en CE2-CM1 et 2, avait fait un beau travail de préparation avec ses élèves. Ils étaient donc tous présents, accompagnés de leur famille, pour cette commémoration particulière.

Rassemblement devant la plaque commémorative dans la collégiale
Rassemblement devant la plaque commémorative dans la collégiale

Rassemblement devant la plaque commémorative dans la collégiale

C’est dans la collégiale où se trouve une plaque commémorative comportant 31 noms que les enfants donnèrent lecture de quelques textes émanant de poilus. Puis, après avoir distribué à toutes les personnes présentes un feuillet où étaient inscrites les paroles de « La Marseillaise de la paix », chant appris en classe, les enfants, sous la direction de leur maître, entonnèrent, accompagnés par toute l’assistance, cette Marseillaise aux paroles beaucoup moins guerrières. Cette version de la Marseillaise fut d’abord chantée dans l’orphelinat expérimental de Cempuis (Oise) dirigé par le pédagogue libertaire Paul Robin (1837-1912) puis dans les écoles publiques après avoir été reproduite dans le journal pédagogique « Après l’école ». À l’époque, faire chanter à des enfants une Marseillaise pacifique, donna lieu à des plaintes et des poursuites. À Bueil-en-Touraine, ce ne fut pas le cas et, au contraire, cette Marseillaise fut très appréciée.

Rémi Tondereau, maire de la commune, remercia vivement de leur présence les très nombreux habitants présents et en particulier les enfants et leurs enseignants qui ont permis de marquer d’une touche très personnelle cette commémoration exceptionnelle.

Ensuite, tout le monde se retrouva à la mairie où les attendait un vin d’honneur pour terminer de façon conviviale cette belle cérémonie.

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 16:30

Comme dans la plupart des communes de France, à Saint-Christophe-sur-le-Nais, cette commémoration revêtit un  caractère particulier. Suite à un gros travail réalisé en amont par des membres de l’association Histoire et Patrimoine , la coopération entre la mairie, l’association précitée et celles de l’association des UNC présidée par Claude Boulesteix, le monument aux morts affichait ce jour-là, 18 noms supplémentaires de soldats nés à Saint-Christophe et morts pour la France durant la Grande Guerre.

Après le défilé au monument aux morts, tous les participants ont apprécié la chaleur de l’espace socioculturel où se tenait une exposition réalisée en partie par les élèves des cours de CM1-CM2 et l’association Histoire et Patrimoine qui avait ressorti la carte de France situant les lieux de combat que connurent les soldats christophoriens au cours de ces années noires.

Le moment des discours à l'espace socioculturel
Le moment des discours à l'espace socioculturel
Le moment des discours à l'espace socioculturel
Le moment des discours à l'espace socioculturel
Le moment des discours à l'espace socioculturel

Le moment des discours à l'espace socioculturel

Madame le Maire, ceinte de son écharpe tricolore, remercia pour leur participation, les musiciens, les pompiers, les enfants et leurs enseignantes, les élus et toute la population présente dans la salle. Durant son discours, elle fit part « du beau travail réalisé en commun pour cette commémoration et de l’aboutissement de ce magnifique projet. » Ensuite, ce fut Claude Boulesteix qui prit la parole pour, à son tour, se féliciter de ce travail de mémoire qui permet désormais « de citer à leur tour ces soldats valeureux, trop longtemps oubliés, et de les associer aux 27 figurant déjà sur le monument aux morts. » Maéva Pirmé, directrice de l’école et enseignante en CM1-CM2, expliqua le travail réalisé par ses élèves depuis la rentrée de septembre, sur le thème de l’aviation pendant cette guerre. « Les avions réalisés par les élèves sont le résultat de tout un travail mené en classe. Je remercie Madame le Maire de nous avoir autorisés à exposer notre travail pour cette occasion, et Monsieur Larus pour la présentation du travail réalisé par les membres de son association sur la Grande Guerre. » Puis, pour terminer les discours, ce fut Philippe Larus qui enchaîna en rappelant tout le travail effectué en amont par l'association pour en arriver à ce résultat, 100 ans après la signature de l'armistice. Il mentionna "la bienveillance rencontrée au niveau des élus et des anciens combattants pour mener à bien ce projet et qui valorise ainsi le travail de l'association qu'il préside."

Un aperçu de l'exposition
Un aperçu de l'exposition
Un aperçu de l'exposition

Un aperçu de l'exposition

Le moment des discours achevés, chacun fut invité à partager le verre de l'amitié et à regarder de près l'exposition où Maéva Pirmé était prête à expliquer le travail des enfants.

Une assistance nombreuse pour cette commémoration
Une assistance nombreuse pour cette commémoration
Une assistance nombreuse pour cette commémoration
Une assistance nombreuse pour cette commémoration
Une assistance nombreuse pour cette commémoration

Une assistance nombreuse pour cette commémoration

Quelques renseignements concernant le monument aux morts

Le choix du projet de monument aux morts de M. Bruno, sculpteur, fut retenu par le conseil municipal le 20 novembre 1921. Sur ce monument furent gravés 27 noms, dont un avec une faute d'orthographe (il manquait le D final). Le conseil municipal vota alors une somme de 9 500 F pour l'érection de ce monument qui s'ajouta aux 3 742 F de la souscription publique et à la subvention de l'état. Le montant attribué à ce monument était donc de 13 342 F qui permirent l'érection et l'inauguration du monument.

Pour la gravure des 18 noms complémentaires, une somme de 1 500 € était demandée par l'entreprise contactée par l'intermédiaire de Logistic Marbrerie 72. Plusieurs projets ont été proposés à la commune et, quelque temps avant le mois de novembre, deux graveurs sont venus travailler sur une journée. Tout avait été préparé auparavant en atelier, les relevés métriques ayant été réalisés sur place. Pour cet ajout de 18 noms et la correction de celui mal orthographié, une subvention de 400 € a été accordée à la commune. Ce fut également l'occasion de repeindre tous les noms pour que ce centenaire soit dignement fêté et que les 45 enfants de Saint-Christophe morts pour la France soient ainsi mis à l'honneur.

Les 45 noms des poilus visibles sur le monument aux morts
Les 45 noms des poilus visibles sur le monument aux morts

Les 45 noms des poilus visibles sur le monument aux morts

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 19:34

L'année 1918, du doute à la victoire

Samedi soir, pour cette première manifestation organisée par la commune de Saint-Paterne dans le cadre de la commémoration du centenaire de l’armistice signé en 1918, à Compiègne, une quarantaine de personnes était présente dans la salle du multimédia pour assister à la conférence « L’année 1918, du doute à la victoire » donnée par Éric Labayle.

Un public qui fut enthousiasmé par le conférencier
Un public qui fut enthousiasmé par le conférencier

Un public qui fut enthousiasmé par le conférencier

Avant le début de la conférence, Jean-Pierre Poupée, maire de la commune, prononça quelques mots en direction du public : « Je vous remercie d’être venus si nombreux pour cette conférence qui ouvre la série des manifestations prévues pour cette commémoration particulière du 11 novembre 2018, 100 ans après la signature de l’armistice en 1918. » Puis, il passa le micro à Fabrice Mauclair, le vice-président de l’association christophorienne « Histoire & Patrimoine », qui présenta le conférencier, Éric Labayle. « Éric est un Tourangeau originaire de Libourne. Docteur en histoire contemporaine, c’est un grand spécialiste des conflits militaires et de l’histoire militaire sociale. Il a une maison d’édition avec une production d’œuvres historiques assez importante. Il travaille aussi pour  les éditions Sutton. »

Avant de débuter la conférence proprement dite, Éric Labayle prononça quelques mots en direction des nombreux élus de la commune présents dans l’assistance et de l’ensemble du public : « Merci de m’accueillir ici pour parler de l’année 1918. On peut s’interroger sur ce que l’on commémore. Sur cette année 1918, je vous parlerai des principales dates. C’est une année qui est quasiment oubliée dans les manuels scolaires. Il n’y a pas eu de guerre de mouvement cette année-là. Pour moi, si je dois définir l’image que j’en ai, c’est celle de la balance Roberval avec l’équilibre des forces de part et d’autre. Mais, venons-en aux faits ! Pourquoi cet équilibre ? Comme chacun sait, 1918 vient après 1917, année où, à son début, on a un nouveau général en chef, Nivelle, dont le but est de gagner la guerre avant le printemps. Mission surréaliste quand on sait que le 16 avril 1917, ce fut l’offensive au Chemin des Dames, offensive qui entraîna beaucoup de pertes et déclencha une grave crise morale qui fut suivie de nombreuses mutineries. C’est à ce moment qu’arriva le général Pétain à la tête de l’armée française.  »

 

Éric Labayle, le conférencier

Et, pendant une heure et quart, le conférencier tint son auditoire en haleine. Avec le support d’un diaporama illustrant les principaux points évoqués, il fit revivre de manière intense les principaux moments d’abord de 1917 qui eurent une incidence sur le déroulement de l’année 1918 tant à l’intérieur du territoire français que sur le front de l’est. Il insista sur l’importance de l’entente qui régnait au sein du duo Pétain-Clémenceau dans les décisions prises au début de l’année 1918.

La phrase clé du général Pétain était : « J’attends les chars et les Américains. »

Quels chars ?

Les chars d’assaut se sont améliorés nettement et grâce aux 3 000 chars Renault FT17 qui équipèrent alors l’armée française, en 1918, les alliés remportèrent de nombreuses victoires sur les Empires Centraux.

Et les Américains ?

Ils arrivent en 1917 mais ne sont pas du tout préparés à ce genre de guerre. Bien que plus grands que les Européens,  très sportifs, motivés, ils sont en retard sur tout. Très mal équipés, il faut les rééquiper entièrement et les former. « Ils passent directement du Far West au XXe siècle ! » Donc, dans un premier temps, on ne peut pas compter sur eux.

D’après le conférencier, l’état major et les dirigeants politiques avaient prévu que l’année 1918 serait assez calme et qu’ils concentreraient toutes les forces pour une victoire qu’ils imaginaient acquise au printemps 1919.

Ce qui va précipiter l’arrêt des combats, ce sont les événements qui se produisirent sur le front de l’est. Dans les Balkans, beaucoup de soldats sont décimés par des maladies. Le 15 septembre 1918, sur le front de Macédoine, la cavalerie alliée prend la ville d’Uskub, siège des états-majors des Empires Centraux. Suite à cela, les Allemands perdent leurs alliés. L’Allemagne est au bord du gouffre. Une mutinerie éclate au sein de l’armée. Guillaume II abdique. La République qui s’installe demande l’arrêt des combats. « Et c’est ainsi que le 11 novembre 1918, l’armistice de Compiègne (appelé de Rethondes), met fin aux combats sur le front de l’ouest mais, armistice ne veut pas dire fin de la guerre. Il faudra attendre le 28 juin 1919 pour que soit signé le traité de Paix de Versailles entre l’Allemagne et les Alliés, pour dire que la guerre est bien terminée. »

Pour Éric Labayle,  une question se pose : « A-t-on eu raison de signer cet armistice ? »

Voici l’argument qu’il développe : « Si on avait suivi l’idée d’aller en Allemagne le 14 novembre puisque sur le front est le champ était libre, notre offensive aurait montré aux Allemands qu’ils avaient réellement perdu la guerre. Car, dans les faits, les Alliés n’ont jamais envahi l’Allemagne et lorsque les soldats rentrèrent chez eux, ils furent accueillis en héros par la population. »

C’est sur cette réflexion qui pouvait en amener d’autres notamment sur la seconde guerre mondiale que s’acheva cette passionnante conférence. Le conférencier se prêta ensuite au jeu des questions réponses pendant environ un quart d’heure. De très nombreux et chaleureux applaudissements saluèrent cette brillante prestation.

Cadeaux et dédicaces
Cadeaux et dédicaces

Cadeaux et dédicaces

Avant de convier l’assistance à partager le verre de l’amitié, Jean-Pierre Poupée remit deux livres qu’il dédicaça  au conférencier : « Le Pays de Racan » et « Sur la route des Muses et des Géants », ainsi qu’un buste du poète Racan.

Des amateurs pour les livres présentés par Éric Labayle

Des amateurs pour les livres présentés par Éric Labayle

Plusieurs personnes conquises par le brillant exposé, se dirigèrent vers la table où étaient exposés de nombreux ouvrages traitant du sujet puis chacun se retrouva au fond de la salle où le verre de l’amitié les attendait.

Le verre de l'amitié pour clore cette soirée très intense !
Le verre de l'amitié pour clore cette soirée très intense !

Le verre de l'amitié pour clore cette soirée très intense !

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