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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 10:45

Le Relais Emploi Solidarité, l’association Wimoov’, le Conseil Départemental de l’Indre et Loire, le Point Information Jeunesse Gâtine-Racan et l’Espace Multimédia vous invitent au premier forum de la mobilité sur le territoire. Cet évènement se déroulera le jeudi 16 mai, de 9h30 à 12h30, à l’Espace Multimédia, 10 rue des Côteaux, à Saint-Paterne-Racan.

Le temps d’une matinée, venez à la rencontre des partenaires tels que Solidar’auto (présentation du garage solidaire), Entr’aide et Solidarités (informations sur le code de la route), l’association Wimoov (parcours de sensibilisation de conduite en état de fatigue et essai de vélo à assistance électrique), Pôle Emploi (aide à la mobilité), BGE Touraine (informations micro crédit pour financement permis et véhicule) et Mobilité Emploi 37 (auto-école solidaire, location de scooter et vélo à assistance électrique).

Informations, conseils et initiations ludiques ponctueront cette matinée.
Pour tous renseignements, contacter Sandie Gaudin au 07 81 60 61 26 ou au 02 47 29 37 12.

Les vélos à assistance électrique ont du succès (forum de Chinon)

Les vélos à assistance électrique ont du succès (forum de Chinon)

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 11:42

 

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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 19:01

 

 

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6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 17:35

 

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 12:46

 

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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 15:22

Charles et Rita Nobilleau, Christophoriens producteurs de champignons (pleurotes et shitakés), envisagent de cesser leur activité avant la fin de l’année 2019, pour prendre une retraite bien méritée et sont donc à la recherche d’un repreneur.

Avant de se mettre à son compte, Charles a d’abord travaillé comme ouvrier champignonniste à Saint-Paterne-Racan, où il y avait plusieurs exploitations de culture de champignons de Paris.

C’est en 1986 qu’ils ont fait l’acquisition de la cave en tuffeau située à Piéri, sur la commune voisine de Dissay-sous-Courcillon, juste en limite avec Saint-Christophe-sur-le-Nais, et qu’ils ont débuté leur exploitation en tant que champignonnistes, avec une culture de pleurotes dans cette immense cave sur une superficie de 6 000m², et de shitakés, dans une cave en location à Saint-Paterne-Racan, sur une superficie de 1 200m² avec les serres.

L'entrée de la cave de Piéri et la galerie principale
L'entrée de la cave de Piéri et la galerie principale

L'entrée de la cave de Piéri et la galerie principale

Pourquoi avez-vous choisi de cultiver des pleurotes ?

Il y avait trop de concurrence pour le champignon de Paris ce qui faisait un peu tort à la qualité. Les tarifs pratiqués par certains rendaient l’alignement difficile. C’est pour cette raison que j’ai choisi les pleurotes. Je suis un « pleuroticulteur » même si ce terme ne figure pas encore dans le dictionnaire !

Qu’est-ce qui vous a fait choisir la cave de Piéri ?

Cette cave de tuffeau offre une galerie principale qui fait plus de 300 m de long avec des dizaines de bras attenants. Elle a autrefois servi de carrière de pierres de taille. Ensuite, on y a cultivé des champignons de Paris jusque dans les années 1950. Et puis, elle est très proche de mon lieu de résidence, ce qui est aussi un atout.

Avez-vous suivi une formation particulière ?

J’avais déjà quelques notions de par mon emploi en tant qu’ouvrier. Je me suis documenté en sachant que pour réussir dans cette culture, il faut « sentir le champignon ». On doit le surveiller sans cesse, venir le voir tous les jours en passant dans chacune des galeries. En principe, il faut compter 8 à 10 jours en été pour qu’il arrive à maturité et 3 à 4 semaines en hiver. Il faut rester très vigilant car à la fin, ça peut aller très vite ! Mais, parfois, la météo, peut faire accélérer ou ralentir la pousse, d’où une surveillance constante.

Une photo souvenir qui trône en bonne place dans le "bureau"

Une photo souvenir qui trône en bonne place dans le "bureau"

Où vous procurez-vous le compost et quels soins particuliers donnez-vous à vos pleurotes ?

Le compost que j’utilise vient de Bretagne. Il est préparé par la société « Eurosubstrat S.A ». Mais, effectivement, avoir un bon compost ne fait pas tout. Nous devons veiller à fournir à nos champignons un environnement sain : température, humidité et lumière sont contrôlées. « Voyez, aujourd’hui, » me confie Rita, lors de ma visite dans les différentes galeries, « il fait très froid aussi nous baissons les rideaux d’entrées des galeries pour éviter que le vent froid ne s’y engouffre. L’idéal, c’est de pouvoir maintenir une température de 13 à 14°. » De gros ventilateurs sont là pour brasser l’air. Côté humidité, des murs d’eau et des brumisateurs maintiennent un taux de 80% et, pour la lumière, des néons restent allumés en permanence. Une panne de courant peut, si l’on tarde à s’en apercevoir, anéantir tous les champignons.

Un mur d'eau le long des serres

Un mur d'eau le long des serres

Les serres en face de la cave

Les serres en face de la cave

Petite visite-découverte de la cave

Après avoir parcouru plusieurs dizaines de mètres, nous arrivons dans l’alcôve où se trouvent deux frigos, le bureau et où les champignons sont triés.

En suivant Rita, nous passons devant l’arrière du second frigo et trouvons des cageots de pleurotes prêts pour la livraison. Un peu lus loin, Rita soulève un rideau et me montre une galerie où des parallélépipèdes bâchés de noir ont été déposés le 11 avril. Par endroit, on commence à apercevoir les premières petites touffes de pleurotes qui pointent leur nez. Une autre galerie contenant également ces parallélépipèdes mis en place le 5 avril, commence à être exploitée.  Ces supports de culture pour les pleurotes pourront donner 3 récoltes. C’est chaque jour qu’il faut passer pour les récoltes car d’un jour à l’autre, l’évolution peut être très rapide. Après avoir eu un ouvrier, c’est maintenant Charles et Rita qui assurent seuls la gestion, la cueillette et la livraison de leur récolte.

Les champignons sont triés avant leur conditionnement pour la livraison

Les champignons sont triés avant leur conditionnement pour la livraison

Les supports ont été placés dans cette galerie le 11 avril
Les supports ont été placés dans cette galerie le 11 avril

Les supports ont été placés dans cette galerie le 11 avril

Ici, ils ont été placés le 5 avril et la récolte a commencé

Ici, ils ont été placés le 5 avril et la récolte a commencé

Où écoulez-vous votre récolte ?

Essentiellement sur Tours, au marché de gros de Rochepinard, mais aussi un peu partout en France et même à l’étranger par le biais de grossistes. Nous effectuons nos livraisons 2 fois par semaine, le mardi et le vendredi matin. Ces dernières années, notre récolte s’échelonne entre 33 et 47 tonnes.

Nous avons maintenant une bonne clientèle aussi, vous comprenez notre souhait de voir notre exploitation reprise pour faire perdurer tout le travail que nous avons réalisé et les liens que nous avons tissés avec nos pleurotes et nos shitakés. Notre exploitation est répertoriée sur le site de la chambre d’agriculture et celui de la SAFER. Nous sommes prêts à aider un repreneur pendant quelques temps s’il le souhaite. C’est un travail prenant mais qui nous a apporté aussi des satisfactions.

Dans l'alcôve où Charles travaille, on peut voir les portes de l'un des frigos

Dans l'alcôve où Charles travaille, on peut voir les portes de l'un des frigos

Quelques renseignements un peu plus techniques sur l’exploitation

Exploitation en production de champignons (en volume 92% en pleurotes et 8 % en shitakés ).
L'outil de production est composé de :
- 7000 m² de caves, avec 11 galeries bétonnées avec électricité et extracteur air.
- 3000 m² de terrain avec 1200 m² de serres plastiques (en 25*5).
- 3 frigos (2 dans la cave 3 T au total) et un à l'extérieur.
- un manitou, balances
Exploitation
Type d'installation : Individuelle
Mode de cession : Tout en vente
Activité : Culture, Champignons / truffes.
SAU : 0,30 ha
Logement repreneur : Logement à trouver
Conditions de reprise
Vente de l'ensemble pour 145 000 € comprenant la vente de la cave, du terrain avec les serres, matériel et clientèle.
Profil candidat recherché
ouvert à tout porteur de projet.
Phase de pré installation = parrainage possible.
Prix de cession
145 000 €

Le grand frigo extérieur

Le grand frigo extérieur

Alors, si ce petit reportage vous a plu, si devenir « pleuroticulteur » vous tente, n’hésitez pas à contacter Charles et Rita Nobilleau. Et surtout, parlez-en autour de vous, des vocations peuvent ainsi naître.

Tél : 02 47 29 28 64 ou 02 43 44 56 19 ou 06 07 65 84 50

Autre photo souvenir (2011) : cueillette dans l'une des chapelles (intérieur des serres)

Autre photo souvenir (2011) : cueillette dans l'une des chapelles (intérieur des serres)

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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 04:01

Dans l’édition de la NR du 20 mars dernier, un mosaïste, Sante Vallar, a été mis à l’honneur. D’origine italienne, c’est en France où il arriva en 1907, qu’il apprit le métier de mosaïste à Nevers, chez Pietro Favet. Jusqu’en 1915, il participera à de nombreux chantiers de ce mosaïste. Lorsqu’est déclarée la Première Guerre mondiale, Sante Vallar se porte volontaire pour défendre son pays et sa région. Il est mobilisé sur le front italien jusqu'en 1918. La guerre finie, il revient en France, travaille comme mosaïste avec Giuseppe Pellarin. Ils s’installent à Montereau-Fault-Yonne, en Seine-et-Marne. C’est là qu’il rencontrera sa femme et qu’il se mariera en 1923.

Cette même année, un travail lui est confié à Tours : réaliser les sols d’une maison close, l’Étoile bleue, siège actuel de la Jeune chambre économique. Cette dernière, consciente de la valeur patrimoniale de ce lieu très visité lors des Journées du Patrimoine, n’a pas hésité à le faire restaurer.

D’autres travaux, en de nombreux lieux, lui seront confiés si bien, que se plaisant dans cette ville de Tours, il décida de s’y installer et y créa sa propre entreprise, au 53 rue Chalmel. En 1928, aidé par les architectes Gaston et Pierre Labadie, Sante Vallar, rejoint par son frère Olvido, mosaïste comme lui, lança les études nécessaires à la construction de la maison, du magasin et de l’atelier-dépôt au 26 rue Febvote. Toute la famille put aménager dans ce nouveau lieu en 1933.

À Tours, nombreux sont les lieux où l’on peut admirer les œuvres de ce mosaïste italien. Mais, me direz-vous, pourquoi ce Sante Vallar intéresse-t-il Saint-Christophe-sur-le-Nais ? Eh bien, c’est très simple.

Sur la commune, nous avons la chance d’avoir également une œuvre signée de Sante Vallar, datant de 1925, le socle du monument commémoratif dédié à Eugène Hilarion, socle qui, avant la seconde guerre mondiale, était surmonté du buste du bienfaiteur de la commune. La sculpture quant à elle, est signée de Georges Delpérier.

Ce qu'il reste du socle du monument
Ce qu'il reste du socle du monument
Ce qu'il reste du socle du monument

Ce qu'il reste du socle du monument

Pour rendre hommage à ce mosaïste, décédé en 1951, la ville de Tours va inaugurer prochainement une place portant le nom de Sante Vallar.

À Saint-Christophe-sur-le-Nais, la municipalité n’a pas manqué de réagir à la lecture de l’article de la NR. Elle s’est donc rapidement renseignée sur ce mosaïste et chercha comment lui rendre hommage. La décision s’est vite imposée : replacer comme à l’origine, un buste de notre grand homme pour redonner à ce monument commémoratif toute sa grandeur première et ainsi mettre à l’honneur ce mosaïste d’origine italienne dont les œuvres sont toujours visibles et répertoriées pour la plupart dans le document  "focus Art Déco" édité par la Ville de Tours.

 

Le monument tel qu'il était avant la Seconde Guerre mondiale

Aussi, dans quelques temps, du moins nous l’espérons, Eugène Hilarion pourra de nouveau poser son regard sur ce village qu’il aimait tant !

Sante Vallar à 35 ans (photo Wikipédia)

Quelques renseignements sur Sante Vallar

Naissance le 27-10-1893 à Tramonte di Sopra

Décès le 15 octobre 1951 à Tours

Mariage à Montereau le 7 juillet 1923 avec Henriette Brouard

Naturalisé Français le 29 septembre 1938

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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 08:40

C’est l’histoire d’une rencontre, autour d’un bar-piano, à travers des chansons, connues ou inconnues, qu’interprétait Bourvil. Chaque représentation oscille entre théâtre et chanson, bien loin de l’imitation de Bourvil, mais tout contre son univers drôle et touchant. On se retrouve là, à suivre une histoire toute simple, une histoire d’humanité. Et qu’est-ce qu’on y apprend ? Qu’au coin du zinc, on peut aussi parler d’amitié, de tendresse… En toute simplicité, en toute chaleur, en toute fraternité. C’est tout ! Et c’est déjà beaucoup !

Théâtre-Musique / Tout public

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 10:26

Erratum : pour le mercredi 17, lire de 9 h à 12 h et non de 9 h à 19 h.

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 17:40

 

HAMBURGER MAISON

Samedi 6 avril

à venir chercher entre

18h et 19h30

commande avant

le jeudi 4 avril

Prix 5,50€

Tel : 07.78.88.65.66

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Présentation

  • : Le blog de ROYER Monique
  • : L'actualité communale de St Christophe et des communes environnantes. La vie des associations par leurs manifestations. Et la description de mes coups de cœur.
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  • ROYER Monique
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.
  • Retraitée de l'Éducation Nationale, restée très active, aime parler et faire parler de ma commune de résidence et faire partager mes diverses découvertes.

Présentation du village

Bienvenue à Saint-Christophe-sur-le-Nais

L'histoire de St Christophe commence aux environs de l'an mil. A cette époque, les seigneurs d'Alluye y établissent une forteresse (motte féodale) visible dans l'enceinte du cimetière. Au XIe ou XIIe siècle, un donjon en pierres est alors construit et ses ruines témoignent de l'histoire du village.

 

Ce dépliant, disponible en mairie, permet de visiter la cité et de découvrir le riche passé de notre commune.
Ci-dessous, le coeur du village, la place Jehan d'Alluye.
 


Si vous souhaitez me contacter, voir sur la colonne de droite, le point contact qui nous permettra de communiquer.

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